Rapport 2016 du médiateur de la protection sociale (CTIP)


Rapport du médiateur 2016 : un outil de travail pour les institutions

« Retraite, santé, prévoyance : quels sont les principaux dysfonctionnements des contrats d’entreprise ? Les réponses se trouvent dans le dernier rapport de la médiation de la protection sociale (CTIP) (1).

En 2016, 440 saisines ont été adressées au médiateur, soit le double de l’année précédente (224 en 2015). 85 % concernaient des contrats collectifs et 15 % des contrats individuels. 53 % portaient sur des garanties de frais de santé, 44 % sur des garanties de prévoyance (incapacité/invalidité/ décès) et 3 % sur des garanties de retraite supplémentaire.

En 2016, 96 % des avis du médiateur ont été exécutés par les institutions de prévoyance.

Le rapport a un caractère récapitulatif sur les années 2010-2016 pour permettre aux lecteurs de connaître la doctrine retenue par le médiateur sur les différentes questions traitées depuis son début d’activité.

Il est présenté de manière thématique et détaille les questions les plus fréquemment rencontrées dans le cadre de litiges en matière :

  • De prévoyance collective (invalidité et salaire de référence, capital décès, indemnité de fin de carrière, retraite supplémentaire, contrôle médical, articles 2 et 7 de la loi Évin sur la reprise des états pathologiques antérieurs et le droit aux prestations différées
  • De frais de santé (optique, dentaire, kinésithérapie, dépassements d’honoraires, soins transfrontaliers
  • De maintien des garanties (portabilité des garanties collectives, maintien des garanties frais de santé (article 4 de la loi Évin)

Il revient aussi sur les demandes récurrentes relatives aux notices d’information, à la répétition de l’indu, à la prescription, aux informations orales et décisions de gestion.  » (Extrait de ttps://www.previssima.fr/actualite/le-mediateur-des-institutions-de-prevoyance-livre-son-rapport-annuel-et-dresse-le-bilan-des-annees-2010-2016.html )

Rapport à télécharger sur http://www.cimaya.fr/flipbook/ctip-ra-mediateur-2016/html5/index.html?page=1&noflash

Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


via Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)

Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


 

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« Il est possible de régler bien des conflits entre voisins, dans la famille, au travail ou entre des organisations, sans avoir à faire appel à la machine judiciaire. L’organisme Justice alternative Saguenay propose un service de médiation citoyenne pour vous aider.

En place depuis deux ans, le service est appelé à grandir. Doris Larouche en a discuté avec Tony Tapin, agent de développement des programmes à Justice alternative Saguenay.  » (Extrait radio-canada.ca du 8/11/2017)

Document audio à écouter sur http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/style-libre/segments/entrevue/46077/tony-tapin-mediation-citoyenne-justice-alternative-saguenay

Vidéo : « Conflits en entreprise et médiation » par Christophe Imhoos, Esprit d’entente (Suisse)


 

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Vidéo à consulter sur https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6331101210967449600/

COLLOQUE : Dévouement, dévotion, engagement: servir la Cité 16, 17, 18 novembre 2017 – Université Lyon II


 

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« Faut-il, un siècle après la conférence de Weber sur la naissance des partis politiques modernes et les formes l’engagement partisan, souscrire au cliché actuel de la disparition du militantisme classique, de la désyndicalisation et du recul des organisations partisanes au profit de coalitions électorales animées par de simples supporteurs, d’entreprises politiques à durée de vie limitée et sans doctrine précise, de Think Tank et de fondations ? Ne doit-on pas au contraire observer le succès de nouvelles formes de mobilisation et d’action et la substitution –lente ou soudaine- de certains modes de construction des causes à d’autres, plus anciens ou plus institutionnalisés, plus encadrés et moins décentralisés ? Comment penser, autrement que sur les modes symétriques de la déploration (« la fin des militants ») ou de l’enchantement, ces nouveaux engagements et ces nouvelles figures militantes ? Et que nous disent ces changements des manières de faire cause et de ce qui fait qu’une cause –environnementale, animaliste, humanitaire- prend ou ne prend pas ? Cet événement qui conjugue colloque universitaire, tables-rondes, forums publics, installation artistiques majeure entend apporter de nouvelles réponses à ces questions en sollicitant chercheurs, associations, militants, étudiants et enseignants, artistes. » (Extrait univ-lyon2.fr )

Programme et inscription sur http://www.univ-lyon2.fr/actualite/agenda/devouement-devotion-engagement-servir-la-cite-736432.kjsp

Santé : Référentiel de la médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soins


Haute Autorité de santé

« La loi de modernisation de notre système de santé a confié à la HAS la mission d’élaborer un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques sur la médiation en santé en direction des personnes éloignées des systèmes de prévention et de soins telle que reconnue à l’article L. 1110-13 du CSP. Cette mission s’inscrit dans l’ambition de la HAS d’œuvrer à un système de santé de qualité, efficient et accessible à tous. Ce référentiel exclut de son champ la médiation institutionnelle visant à assurer le règlement de conflits avec les usagers du système de soins.

Alors que les conditions de l’égalité d’accès au système de santé sont théoriquement et globalement remplies du point de vue juridique en France via une série de dispositifs (par exemple : assurance maladie universelle, CMU-C, AME, PRAPS, PASS, ASV, etc.), l’égalité et l’accès aux droits, à la prévention et aux soins ne sont pas pleinement effectifs. Dans ce contexte, la médiation en santé est un outil porté historiquement par la société civile, puis par les institutions, afin de lutter contre les exclusions et tenter de rétablir une égalité dans l’accès à la prévention et aux soins.

La médiation en santé désigne la fonction d’interface assurée en proximité pour faciliter:

  • d’une part, l’accès aux droits, à la prévention et aux soins, assurés auprès des publics les plus vulnérables ;
  • d’autre part, la sensibilisation des acteurs du système de santé sur les obstacles du public dans son accès à la santé.

Le médiateur en santé crée du lien et participe à un changement des représentations et des pratiques entre le système de santé et une population qui éprouve des difficultés à y accéder. Le médiateur en santé est compétent et formé à la fonction de repérage, d’information, d’orientation, et d’accompagnement temporaire. Il a une connaissance fine de son territoire d’intervention, des acteurs et des publics. Le travail du médiateur en santé s’inscrit au sein d’une structure porteuse, en relation avec une équipe et des partenaires.

L’objectif de ce référentiel est de préciser le cadre d’intervention de la médiation en santé afin d’en permettre une meilleure appropriation par les publics et les partenaires, et de faciliter l’ancrage de la médiation en santé dans les territoires et dans le système de santé. Le rapport élaboré par la HAS comporte deux sections :

  • État des lieux de la médiation en santé ;
  • Orientations pour un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques dans le domaine de la médiation en santé

Pour réaliser ce référentiel, la HAS s’est appuyée sur une revue de la littérature, une réunion de parties prenantes, des entretiens individuels. Une mise en consultation publique du référentiel a été organisée pendant 3 semaines (du 20 février 2017 au 13 mars 2017).

Documents

En savoir plus sur https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2801497/fr/la-mediation-en-sante-pour-les-personnes-eloignees-des-systemes-de-prevention-et-de-soins

LISTE DES MÉDIATEURS (suite) Commentaire de François Staechelé, Magistrat honoraire et médiateur, du décret du 9/10/2017 relatif à la liste des médiateurs


Je reprends un commentaire de François Staechelé, Magistrat honoraire et médiateur sur le décret du 9/10/2017 relatif à la liste des médiateurs, qu’il a publié dans le cadre d’un groupe de discussion de GEMME.

« 1 . Un médiateur peut-il être inscrit dans plusieurs cours d’appel ?

Le décret ne me semble pas permettre une réponse dépourvue d’ambiguïté.

Voilà quelques arguments dans un sens et dans l’autre

CONTRE

  • le texte parle de LA cour d’appel (article 2) – la demande doit être adressée au premier président de LA Cour d’appel (article 4). Il ne semble donc pas prévu qu’un médiateur puisse être inscrit dans plusieurs ressorts différents.
  • Par ailleurs, le texte est inspiré de la réglementation prévue pour les experts (Loi n° 71-498 du 29 juin 1971 relative aux experts judiciaires), qui ne permet pas l’inscription auprès de plusieurs cours d’appel et soumet les candidats experts à la même procédure d’agrément (R312-43 du COJ).
  • Enfin, il serait sans doute problématique que différentes cours d’appel prennent des décisions contradictoires, soit de refus d’inscription, soit de retrait ou de radiation et que l’inscription soit instruite concomitamment par des conseillers-référents médiation différents.

MAIS, il existe aussi des arguments POUR

  • Il n’existe aucune disposition soumettant la candidature à un lieu de résidence, comme pour les experts (art 2-8°du  Décret n°2004-1463 du 23 décembre 2004 relatif aux experts judiciaires qui prévoit : «  Pour les candidats à l’inscription sur une liste dressée par une cour d’appel, dans une rubrique autre que la traduction, exercer son activité professionnelle principale dans le ressort de cette cour ou, pour ceux qui n’exercent plus d’activité professionnelle, y avoir sa résidence.) »
  • La première chambre de la cour d’appel n’a pas de compétence pour trancher les contestations relatives aux médiateurs comme pour c’est le cas pour les experts, Seul est ouvert un pourvoi en cassation, donc un mécanisme de régulation de compétence nationale. S’il peut y avoir des décisions contradictoires au niveau des cours d’appel, il existe donc une procédure pour y remédier.
  • Dans le domaine de la médiation de la consommation, il n’y a pas de compétence territoriale de prévue. Pourquoi y en aurait-il une pour la médiation libérale qui recouvre un domaine d’intervention plus large ?
  • Des listes purement locales, outre qu’elles créent un cloisonnement que rien ne justifie (particulièrement en région parisienne) risquent de freiner le développement de la médiation.
    Si l’on considère l’ensemble du dispositif, une partie très importante du contentieux susceptible d’une médiation judiciaire échappe aux médiateurs qui exercent cette activité à titre libéral : tout le secteur de la consommation, tout le secteur de la compétence des médiateurs institutionnels, tous les secteurs dans lesquels d’autres modes amiables sont prévus. Si les médiateurs libéraux doivent se cantonner à un seul ressort de cour d’appel, ils risquent de n’avoir aucune activité ! C’est déjà le cas pour de nombreux médiateurs qui ont suivi une formation. Or, la formation pour être médiateur exige un effort financier qui n’est pas négligeable. S’il n’y a pas de débouchés professionnels pour cette formation, la profession va mourir de sa belle mort et personne ne sera plus incité à suivre les formations initiales et continues indispensables à un exercice de qualité de ces missions.
    On peut trouver un exemple des conséquences de cette désaffection dans les difficultés que les juridictions trouvent à recruter des experts : nombreux sont les jeunes experts qui ont suivi une formation spécifique assez longue et qui ne se voient confier aucune expertise, car les juridictions ont tendance à puiser dans un petit vivier d’experts de confiance. Du coup, la source de nouveaux experts se tarit, faute de désignations.

Toutes ces difficultés n’existeraient pas s’il y avait une liste nationale. Elles pourraient être résolues si une seule cour se chargeait de l’instruction du dossier, mais que l’ensemble des listes de cour d’appel était fusionnée dans une liste nationale à la disposition du public, comme je le suggérais précédemment.

 

  1. Un médiateur de la consommation peut-il continuer à être médiateur généraliste sans être inscrit sur une liste de la cour d’appel ? Quelle articulation entre les différents types de médiation ?

Selon ma lecture du décret, le circuit de la médiation de la consommation est indépendant à la fois de celui de la médiation dite judiciaire et de celui de la médiation que je qualifie de libérale.

Comme le titre de médiateur n’est pas réglementé, n’importe qui peut se déclarer médiateur, voir même médiateur judiciaire, du moins, si une fois au moins, il a été désigné par une juridiction. La liste prévue par le décret est seulement un document d’information des juges –  et accessoirement du public. Elle ne crée aucun droit pour ceux qui y sont inscrits, ni aucune interdiction pour ceux qui n’y sont pas.

Rien n’interdit aux juridictions de désigner les personnes de leur choix comme médiateurs, y compris un médiateur de la consommation.

En revanche, un médiateur libéral ne peut, du moins en principe, se présenter comme médiateur de la consommation que s’il a été régulièrement qui ont été régulièrement agréé comme tels, à peine de risquer de se trouver poursuivi pour escroquerie par prise de fausse qualité.

La question peut se poser de savoir si un médiateur libéral, non inscrit comme médiateur de la consommation, peut,  sans se prétendre médiateur de la consommation

  • accepter des missions de médiation à la demande de professionnels (qui sont tenus de proposer un médiateur à l’occasion des litiges provoqués par leurs clients)
  • Conclure des abonnements avec lesdits professionnels,
  • Accepter des missions de médiation dans le domaine de la consommation, à la demande de clients qui se prétendent lésés.

Sur le plan légal, il convient de rappeler :

  • Les dispositions de l’article L 611-3  du Code de la consommation qui édicte :

« La médiation des litiges de la consommation ne s’applique pas :
1° Aux litiges entre professionnels ;
2° Aux réclamations portées par le consommateur auprès du service clientèle du professionnel ;
3° Aux négociations directes entre le consommateur et le professionnel ;
4° Aux tentatives de conciliation ou de médiation ordonnées par un tribunal saisi du litige de consommation ;
5° Aux procédures introduites par un professionnel contre un consommateur. »

  • Les dispositions de l’article Article L 612-1du même code, selon lesquelles

« Tout consommateur a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation en vue de la résolution amiable du litige qui l’oppose à un professionnel. À cet effet, le professionnel garantit au consommateur le recours effectif à un dispositif de médiation de la consommation.
Le professionnel peut mettre en place son propre dispositif de médiation de la consommation ou proposer au consommateur le recours à tout autre médiateur de la consommation répondant aux exigences du présent titre.
Lorsqu’il existe un médiateur de la consommation dont la compétence s’étend à l’ensemble des entreprises d’un domaine d’activité économique dont il relève, le professionnel permet toujours au consommateur d’y recourir.
Les modalités selon lesquelles le processus de médiation est mis en œuvre sont précisées par décret en Conseil d’État. »

  • les dispositions de l’article L 612-5

« Lorsqu’un médiateur public est compétent pour procéder à la médiation d’un litige de consommation, ce litige ne peut donner lieu à d’autres procédures de médiation conventionnelle, au sens du présent titre, sous réserve de l’existence d’une convention, notifiée à la commission d’évaluation et de contrôle de la médiation mentionnée à l’article L. 615-1, qui répartit les litiges entre les médiateurs concernés. »

  • Les dispositions de l’Article L 211-3

Lors de la conclusion de tout contrat écrit, le consommateur est informé par le professionnel de la possibilité de recourir, en cas de contestation, à la procédure de médiation de la consommation dans les conditions prévues au titre Ier du livre VI.

Il semble donc :

  • que le professionnel peut faire appel à un médiateur libéral lorsque la contestation est portée à la connaissance du service clientèle ou dans le cadre de négociations directes, mais que cela ne le dispense pas de l’obligation de porter à la connaissance des consommateurs la possibilité de recourir à un médiateur de la consommation, d’indiquer les coordonnées du ou des médiateurs compétents dont il relève ainsi que les dispositions prises pour mettre en œuvre l’article 14 du règlement (UE) n° 524/2013 du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2013 relatif au règlement en ligne des litiges de consommation et modifiant le règlement (CEE) n° 2006/2004 et la directive n° 2009/22/CE (règlement relatif au RLLC).
  • que le consommateur peut toujours faire appel à un médiateur libéral, s’il le souhaite. L’article L 6122 3° prévoit d’ailleurs que le médiateur de la consommation ne peut pas intervenir lorsque le litige a été précédemment examiné ou est en cours d’examen par un autre médiateur ou par un tribunal, ce qui consacre la possibilité d’une médiation libérale dans un litige de consommation ;
  • que, de même, une médiation en libéral est toujours possible lorsque le médiateur de la consommation ne peut intervenir, en raison du fait que le consommateur a introduit sa demande auprès du médiateur dans un délai supérieur à un an à compter de sa réclamation écrite auprès du professionnel  (L612-2) ou pour toute autre raison, notamment le fait qu’il n’existe pas de médiateur de la consommation dans la branche d(‘activité considérée ;
  • qu’une juridiction peut désigner tout médiateur de son choix dans un litige de consommation, même si ce médiateur ne figure ni sur la liste de la cour ni sur la liste des médiateurs de la consommation.

 

Un texte légal devant s’apprécier par la sanction qu’il prévoit des dispositions qu’il édicte, il convient de s’interroger sur les sanctions des dispositions ci-dessus.

Sauf erreur, aucune sanction n’est prévue pour la protection de la fonction de médiateur, qu’elle soit familiale, commerciale ou de consommation. Les textes se bornent à organiser des sanctions contre les professionnels qui ne mettent pas à la disposition du consommateur, un mécanisme de médiation adéquat.
Seul le délit de prise de fausse qualité pour se faire remettre des fonds pourrait fonder éventuellement fonder une poursuite, mais il faudra prouver l’intention frauduleuse et le caractère déterminant de la remise de fonds de la fausse qualité ainsi que le préjudice qui en est résulté pour obtenir une condamnation pour escroquerie.

Sur le plan civil, il ne semble pas non plus y avoir de sanction. Si la médiation réussit, même faite hors du cadre légal, on ne voit pas quelle sanction il pourrait y avoir. L’accord conclu ne semble pas pouvoir être attaqué au seul motif qu’il a été conclu grâce à l’intervention d’un médiateur non inscrit sur la liste officielle. Si elle échoue, une médiation de la consommation ne pourra plus avoir lieu et le litige arrivera entre les mains des juges. Sur le plan de la responsabilité civile du médiateur, celui-ci pourrait-il alors être condamné à des dommages et intérêts pour avoir pratiqué des médiations sans être inscrit sur la liste nationale ? Il faudrait démontrer, non seulement que cette pratique constituait une faute, mais encore le préjudice qui en est résulté.

Pourrait-il y avoir des suites disciplinaires ? C’est-à-dire le retrait ou la radiation du médiateur de la liste de la cour d’appel. Il serait étonnant que la Cour d’appel, qui a consacré la compétence d’un médiateur en l’inscrivant sur sa liste, l’en retire pour des motifs purement administratifs, alors qu’il n’en est résulté aucun préjudice et que le médiateur n’a commis aucune autre faute.

François Staechelé
Magistrat honoraire, médiateur

 

Publication du n°28 -2017/2 de la revue Négociations  » Dossier : médiation, médiations : promesses tenues ?


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Négociations

2017/2 (n° 28)

Stages, Turning Points, and Crises: A revisite, 30 Years On / Médiation, médiations : promesses tenues ?

Dossier : Médiation, médiations : promesses tenues ?

Entretien avec Lavinia Hall, Mediation: an adaptable process for problem solving, relationship building and sustained dialogues for change and collaboration

Entretien avec Étienne Le Roy, La voie étroite de la médiation, entre les ordonnancements imposé et négocié de régulation des différends
Entretien avec Jacques Faget, Les forces de l’institution et du marché prennent progressivement le pas sur celles de l’inspiration, pour les soumettre à une rationalité juridique dont ces dernières s’étaient données pour mission de réduire la portée
Entretien avec Laurent GiraudJean-Édouard Grésy, Faire avec les personnes, et non à leur place. La médiation sociale, de l’expérimentation à la professionnalisation
Entretien avec Arnaud Stimec, Il manque une évaluation sérieuse et en profondeur des effets de la médiation
Entretien avec Joëlle Timmermans-Delwart, Le médiateur en milieu scolaire : nouveau rôle ou nouveau métier ?
Entretien avec François RollandEntretien réalisé par Maurice Lemelin
Le procès, c’est forcément un gagnant et un perdant ; ce que vise la conférence de règlement à l’amiable, ce sont deux gagnants !
Jacques Salzer, Sur un chemin incertain, guidant les personnes et guidé par elles, le médiateur leur offre le risque de s’entendre et s’accorder à travers lui. Mais tout le monde désire-t-il vraiment s’entendre et s’accorder ?
Entretien avec Fathi Ben MradAnne PignaultClaude Houssemand, La situation nécessite de perpétuelles adaptations aux singularités de l’action, des anticipations diverses, la création de circonstances favorables et fait alors appel à l’intelligence pratique du médiateur et à celle des médiés
Hubert Touzard, Le médiateur doit constamment s’adapter à la situation, répondre aux difficultés rencontrées

Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, Les enjeux de la formation à la médiation

Sommaire et abonnement sur https://www.cairn.info/revue-negociations-2017-2.htm

Emploi : Coordinateur Médiation H/F – MEDIACTION Grenoble, Auvergne-Rhône-Alpes France


MEDIACTION (50 collaborateurs, 1,5M€ de CA) est le leader dans les prestations de services privés de tranquillité. Ses clients sont principalement des bailleurs sociaux.

Présente dans plus de dix villes en France, l’entreprise a pour objectif de recréer du lien social et de faciliter le mieux vivre ensemble.

Aujourd’hui, MEDIACTION vient de gagner un important marché à Grenoble pour le compte de sept bailleurs sociaux en vue de mettre en place, puis de gérer, « un dispositif de présence et de tranquillité résidentielle » opérationnel du lundi au samedi de 17h00 à 23h00. Dans ce contexte, nous recherchons son :

Coordinateur Médiation H/F

Dispositif de tranquillité Grenoble

 Rattaché à la Direction Générale, vous prenez en charge en toute autonomie le déploiement du dispositif de tranquillité à Grenoble.

Pour ce faire, vous managez un coordinateur adjoint et 15 agents de tranquillité. Vous avez un rôle opérationnel fort avec une présence terrain (suivi et soutien des équipes, organisation des interventions, réponses aux locataires). En outre, vous avez aussi pour mission le reporting auprès des partenaires et clients bailleurs sociaux, plus particulièrement : la rédaction de rapports et de compte rendus des interventions (via un outil informatique), le conseil et l’apport de préconisations sur le comportement à adopter après certains troubles rencontrés. Vous êtes enfin le gestionnaire et le garant du bon fonctionnement du dispositif d’un point de vue du planning, des moyens humains et du matériel. Vous êtes force de proposition pour améliorer l’ensemble du dispositif et apporter des modifications au fil de l’évolution.

Attiré par la volonté de créer du lien social et de rétablir un climat de confiance dans des zones sensibles, vous souhaitez prendre part à un projet novateur. Vous avez impérativement déjà exercé dans le domaine de la médiation. Fin négociateur(trice) et doté(e) d’un certain charisme, vous avez la posture adéquate pour encadrer, rassurer et motiver une équipe sur le terrain. De par votre posture, vous savez convaincre vos interlocuteurs et votre expertise de la médiation vous permet d’être un interlocuteur de choix pour les résidents comme pour les clients.

Idéalement, vous êtes titulaire de la carte professionnelle (CNAPS).

Planning / horaires du poste indicatifs : 3-4 veilles par semaine (17h-23h), 1-2 journées bureau (à partir de 14h) et travail un samedi sur deux. (Extrait de offres-emploi.monster.fr )

En savoir plus sur ttps://offre-demploi.offres-emploi.monster.fr/Coordinateur-Médiation-H-F-GRENOBLE-ARA-FR-MEDIACTION/11/189389659?jobPosition=7

Formation : Spécialisation en médiation civile et commerciale 2017-2018 à l’université de Liège (Belgique)


Logo ULiege

Formation pour médiateur familial ou social qui souhaite se spécialiser en médiation civile et commerciale.

Vous devrez pour obtenir l’attestation de compétences réussir la session d’examen en fin de parcours.

Objectifs généraux:

Présentation du programme – 38,5 heures :

  • Négociation raisonnée
  • Loi 2005
  • Médiation en droit des bien / droit civil
  • Protocoles de médiation
  • Rôle de l’avocat
  • Droit des contrats
  • Rôle du droit
  • Déontologie
  • Rôle des experts
  • Rôle des conseils
  • Exercices à blanc processus de médiation 3 phases + débriefing

EXAMEN

  • Examen écrit
  • Évaluation sur le processus de médiation

Le parcours de formation s’achève par une session d’examens.

Contact:

Myrto Munoz : T. +32(0)4/232.74.05 | m.munoz@ulg.ac.b (Extrait de hecexecutiveschool.be )

En savoir plus sur http://www.hecexecutiveschool.be/parcours/specialisation-mediation-civile-commerciale-2017-2018/

Québec : les négociations pour le renouvellement de la convention collective de l’entreprise WestRock de la Tuque se poursuivront en présence d’un médiateur


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« Les négociations entourant le renouvellement de la convention collective des 240 de l’usine WestRock affiliés au syndicat Unifor local 530, vont se poursuivre la semaine prochaine en présence d’un médiateur.

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 Le président par intérim du syndicat, Eric Bellefeuille, a confirmé la nouvelle à TC Media, cette semaine. Selon ce dernier, des rencontres auront lieu dès la semaine prochaine.
 Le directeur de l’usine, Pierre Pacarar, a indiqué que la partie patronale allait effectivement s’asseoir dans cet effort pour trouver un terrain d’entente.
  «On a toujours fini par s’entendre avec nos employés et les syndicats locaux. On a confiance qu’on va venir à une entente», a simplement ajouté M. Parcarar.
 On sait que le 24 août, 97 % des membres du local 530 rejetaient une offre patronale. Les deux parties sont retournées à la table des négociations et le 7 septembre, 79 % des membres ont rejeté une entente de principe qui venait d’être présentée.
La convention collective des travailleurs est échue depuis le 1er septembre » – M. Scarpino -( Extrait de lechodelatuque.com du 6/10/2017