Livre : « Participer à la médiation » Hélène de Kovachich (dir.), LexisNexis Canada, 246 p., 31 mai 2024


« Le présent ouvrage rassemble des textes inspirés des conférences prononcées par des praticiens renommés dans plusieurs domaines de la médiation à l’occasion des activités de la Clinique de médiation de l’Université de Montréal (CMUM 2016-2019). Ce sont le fruit de ces conférences qui donnent lieu aujourd’hui à cet ouvrage collectif sur la pratique de la médiation, telle que vue, vécue et analysée par des praticiens qui œuvrent dans différents domaines de droit. Cet ouvrage se veut un outil pour les juristes qui accompagnent les parties qui choisissent d’avoir recours à la médiation avant ou pendant leur différend. (Extrait lexisnexis.ca )

Table des matières

 DÉDICACE

AVANT-PROPOS

PRÉFACE

REMERCIEMENT

À PROPOS DES AUTEURS

Chapitre 1 : Médiation privée et conférence de règlement à l’amiable : petit guide pratique pour les avocats

Chapitre 2 : Participer à une médiation d’un différend entre actionnaires ou associés, ou entre un franchiseur et un franchisé

Chapitre 3 : Médiation et propriété intellectuelle internationale : Exemples pratiques

Chapitre 4 : La médiation dans le monde des affaires relié au domaine de l’assurance

Chapitre 5 : Le rôle de l’avocat accompagnateur dans les médiations du domaine de la construction

Chapitre 6 : Les services de règlement des différends offerts par l’autorité des marchés financiers

Chapitre 7 : Médiation en droit de la consommation : contexte enjeux et réflexion pour l’avocat

Chapitre 8 : La médiation des différends sportifs au Canada

Chapitre 9 : Le droit des aînés et la médiation : mesures de sécurisation, de renforcement et de prévention

Chapitre 10 : En médiation familiale avec mon avocat

Chapitre 11 : Des rôles du notaire en prévention et règlement des différends (PRD)

Chapitre 12 : La pratique de la médiation en région : constats et défis

POSTFACE

Livre à commander sur https://store.lexisnexis.ca/fr/categories/recherche-par-juridiction/quebec-11/participer-a-la-mediation-skusku-cad-6980/details

Café Visio(n) N°8 : « Visualisation graphique, formaliser les accords » organisé par Laure Faget, le 9 avr. 2024, 18:30 – 20:00


« La thématique : Visualisation graphique : art et technique pour apporter de la clarté en médiation.

Les tierces parties neutres facilitent le dialogue à l’aide de différentes techniques pour mener ce processus complexe et passionnant qu’est la médiation. Créativité et audace sont également de mise pour trouver plusieurs façons permettant de faciliter la compréhension mutuelle entre les parties !
La médiation est un art et ce pour différents motifs ! Parmi l’impressionnante boîte à outils du facilitateur, quelles techniques utilisez vous au quotidien pendant vos séances de médiations ?
Lors de cet atelier, nous plongerons dans une simulation de médiation (grâce à deux volontaires) et Alice Canet fera une modélisation en direct en utilisant l’outil carte mentale. De quoi nourrir ensuite nos réflexions sur l’application effective d’une telle technique.
Puis, nous nous dirigerons vers la recherche de solutions et l’émergence d’accords entre les parties en conflit. Alice nous montrera comment faciliter la visualisation de ces accords grâce à différents supports. Formaliser des accords pour qu’ils soient à la fois fidèles à la volonté des parties, efficaces, clairs mais aussi visuellement attractifs et percutants, c’est cela que nous verrons ensemble !
Un atelier qui promet d’être vivant, concret et qui vous fera ressortir avec des techniques et supports à tester !

L’intervenante : Alice Canet

Alice Canet est une avocate & médiateure atypique et internationale.
Elle aime explorer les horizons où son cœur l’emmène. C’est ainsi qu’elle s’est installée à Strasbourg, et qu’elle a décidé de se consacrer à aider les familles internationales, et particulièrement franco-allemandes, à vivre dans l’harmonie. Elle connait ça plutôt bien, puisqu’elle a deux petites filles avec son partenaire allemand.

Alice est très joyeuse et joueuse. Et elle voit des liens avec la médiation partout ! Alors là aussi, elle suit son élan : si ça lui paraît utile et impactant pour ses clients, elle l’utilisera en médiation.

Alice adore enfin partager son savoir. Elle crée beaucoup de contenus gratuits (à découvrir sur LinkedIn et sa chaîne youtube : https://www.youtube.com/channel/UCFJfuK4xSIq-7uR4jn-wPRQ notamment) et anime beaucoup de formations, en France et en Allemagne. Son sujet préféré : la créativité en médiation interculturelle. »

INSCRIPTION OBLIGATOIRE https://buy.stripe.com/cN27tBae4gq37aEbIR

(une participation d’un montant minimum de 5 euros vous est demandée) (Extrait de https://www.linkedin.com/events/caf-visio-n-n-8-visualisationgr7178787001804972032/about/)

Vidéo : « A quel moment faire une médiation » par Chantal Jamet, médiatrice et formatrice (YouTube)


Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=BrtxUscKsiY

Chaîne YouTube @Médiateur-JMB de JEAN MARC BRET, médiateur et coach, formateur en médiation et superviseur


En savoir plus sur https://www.youtube.com/shorts/caho9ga-YgA

Webinaires : Formation masterclass avec Ken Cloke, “La Magie dans la Médiation” par L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) du 12mars au 9 avril 2024


« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) a le plaisir de vous inviter avec la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SKWM/CSMC/SCCM) à une série de 5 webinaires en ligne d’une durée de 1,5 heure chacun (donc 7.5 heures de formation continue reconnue au total), via Zoom, en mars et avril 2024. Ces webinaires seront animés par Ken Cloke sur le thème “La Magie dans la Médiation” – une masterclass pour médiateurs.

Thèmes des Webinaires:

  1. Introduction à la ‘Magie dans la Médiation’ (le mardi 12 mars 2024)
  2. Techniques et Métaphores en Médiation (le mardi 19 mars 2024)
  3. Pratiques à Échelle-Variable dans la Résolution de Conflits (le mardi 26 mars 2024)
  4. Résolution de Conflits à l’Échelle Mondiale (le mercredi 3 avril 2024)
  5. Transformation Personnelle et Médiation (le mardi 9 avril 2024)

Lieu, Dates & Heures: Les webinaires auront lieu chaque mardi, du 12 mars au 9 avril 2024, de 17h30-19h00 heure centrale européenne (CET).  Un lien par ZOOM sera fourni aux personnes inscrites.

Mini Biographie de Ken Cloke:

Ken Cloke est un médiateur renommé avec des décennies d’expérience dans la résolution de conflits. Diplômé en droit, il a évolué pour devenir un expert dans le domaine de la médiation et de la transformation des conflits. Auteur de nombreux ouvrages sur la médiation, Ken est reconnu pour son approche innovante et humaniste. Il a joué un rôle clé dans le développement de techniques de médiation qui sont maintenant utilisées dans le monde entier.  Pour plus d’information, voir: https://www.kencloke.com/.

Prix (pour les 5 webinaires):

  1. Membres AFIM: CHF 275.-
  2. Membres AFIM (pays à faibles revenus): CHF 175.-
  3. Membres entités de coopération: CHF 375.-
  4. Non-membres: CHF 495.

Inscription: Une inscription préalable est requise (12 personnes au minimum).  Veuillez vous inscrire sur le site: https://afim-mediation.com/user-event-form/?userid=249&eventid=1503.

Formation Professionnelle Certifiée: 7,5 heures (reconnues par la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SKWM/CSMC/SCCM).

Langue: Anglais (avec sous-titrage en français)

Prix Grand Publique: Pays à à revenus élevés: CHF 495.-

Organisateur: AFIM avec la CSMC/SKWM/SCCM

Courriel: bureau@afim-mediation.com

Extrait de https://afim-mediation.com/event/formation-masterclass-avec-ken-cloke-la-magie-dans-la-mediation/

Formation continue en médiation : « la technique d’impact  » par JEd ROBIOU du PONT, à Paris le 27/02/2024


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/jed-robiou-du-pont-79728251_bulletin-dinscription-ugcPost-7156525197842403328-Amb8/?utm_source=share&utm_medium=member_android

« Métamodèle de la médiation : choisir son style selon le contexte » par Pascal Gemperli (Perspectives de médiation)


« La médiation est bien plus qu’une simple technique de résolution des conflits. C’est un art subtil qui requiert une compréhension profonde des dynamiques humaines et une flexibilité d’approche. Aujourd’hui, nous explorerons le modèle de métamédiation (Nadja ALEXANDER: « The Mediation Metamodel: Understanding Practice », in  Conflict Resolution Quarterly, June 2008), un cadre qui nous permet de naviguer dans ce délicat équilibre.

Les deux dimensions de la médiation

Cette approche distingue deux dimension pour établir son métamodèle :

  1. La base de l’interaction : Cette dimension se réfère à la nature de l’interaction entre les parties en conflit. Est-ce une relation de pouvoir ? Une communication bloquée ? Ou une collaboration constructive ? Comprendre cette base est essentiel pour choisir la bonne approche. Par exemple, si la base est une relation de pouvoir (par exemple, employeur-employé), une médiation consultative (où le médiateur donne des conseils) peut être appropriée.
  2. Le type d’intervention du médiateur : Cette dimension concerne comment le médiateur intervient dans le processus. Est-ce qu’il facilite, conseille, ou transforme ? Chaque type d’intervention a ses avantages et ses limites.Par exemple, la médiation transformatrice vise à transformer les relations et les perceptions, tandis que la médiation de règlement se concentre sur les accords pratiques. » (Extrait de linkedin.com du 14/01/2024)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/m%2525C3%2525A9tamod%2525C3%2525A8le-de-la-m%2525C3%2525A9diation-choisir-son-style-selon-le-pascal-gemperli-hjx7e%3FtrackingId=cWTbNfCXTkiSly0D3TFpyA%253D%253D/?trackingId=cWTbNfCXTkiSly0D3TFpyA%3D%3D

« Quelle est la meilleure façon de proposer une médiation? » par Jean H. Gagnon, Ad.E., Méd.A., Arb.A.


« Dans l’article publié le 28 novembre dernier dans Discussions avec un médiateur, j’ai traité du meilleur moment pour proposer une médiation.

Lorsqu’arrive un moment propice pour ce faire, comment formuler une telle proposition pour maximiser la probabilité qu’elle soit acceptée par la ou les autres parties à un différend?

Pour commencer, revenons quelque peu en arrière.

Surtout en matière de contrats à moyen ou long terme impliquant une certaine collaboration entre les parties (tels, parmi bien d’autres, une convention entre actionnaires, un contrat de société, un contrat de franchise, un contrat de distribution ou d’approvisionnement, etc.) et où le risque de survenance d’un différend pendant la durée du contrat est réel, la première, et la meilleure, façon d’ouvrir la porte à une médiation est par l’inclusion dans le contrat d’une clause de médiation. » (Extrait de linkedin.com du 27/12/2023)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/quelle-est-la-meilleure-fa%C3%A7on-de-proposer-une-jean-h–krjte/?utm_source=share&utm_medium=member_android&utm_campaign=share_via

« La recherche de la Troisième voie : pourquoi s’éloigner des offres et des contre-offres? » par Jean H. Gagnon, Ad.E., Méd.A., Arb.A.


« Dans le cours d’une médiation, je tente généralement de retarder le plus tard possible le moment où les parties, ou leurs procureurs, formulent, et s’échangent, des offres et des contre-offres?

Pourquoi?

Est-ce pour prolonger la durée de la médiation plus longtemps que nécessaire afin d’engranger plus d’honoraires?

Évidemment, non!

Dans la quasi-totalité des cas, la décision de faire appel à la médiation pour rechercher une solution à un différend est prise après que des négociations se sont avérées impossibles ou infructueuses.

Lors de ces négociations, les parties et leurs avocats ont souvent déjà échangé des offres et des contre-offres qui ne leur ont pas permis d’en arriver à une entente.

Si, une fois rendus en médiation, les parties et les avocats ne font que répéter la façon de négocier qui, jusque-là, ne leur a pas réussi, comment peuvent-ils espérer en arriver à un résultat différent?

Albert Einstein a d’ailleurs déjà écrit avec justesse : « La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. »

Pour maximiser les chances de succès lors d’une médiation, je tente donc d’amener les parties à négocier d’une tout autre manière.

À cette fin, je guide les parties à cheminer dans diverses étapes destinées à faciliter la recherche de la meilleure solution possible à leurs différends.

Ces étapes préalables revêtent chacune une grande importance puisque, souvent pour la première fois, elles amèneront progressivement les parties à vraiment s’écouter et se comprendre (sans pour autant être nécessairement d’accord), à bien identifier leurs véritables points d’accord et de désaccord (qui peuvent être différents de ceux annoncés au départ) et à entreprendre ensemble un véritable travail de recherche d’alternatives et de choix de la meilleure voie pour résoudre leurs différends.

Dans la phase de recherche d’alternatives de ce processus, il m’apparaît important d’amener les parties, et leurs avocats, à rechercher et à envisager un éventail le plus large possible d’avenues, d’options et solutions possibles, donc à éviter de se limiter à quelque cadre particulier (ce qui se produit souvent lorsque l’attention des parties est déjà portée sur des demandes, des offres et des contre-offres).

Ce processus de recherche peut donc être résumé dans en quelques étapes distinctes (dont chacune est cruciale et doit être bien complétée avant de passer à la suivante) (Extrait de inkedin.com du 5/12/2023)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/la-recherche-de-troisi%C3%A8me-voie-pourquoi-s%C3%A9loigner-des-jean-h–pm21e/?utm_source=share&utm_medium=member_android&utm_campaign=share_via

« Que faire en cas d’impasse lors d’une séance de médiation? » par Jean H. Gagnon, Ad.E., Méd.A., Arb.A. (linkedin.com)


Une (et, parfois, quelques) impasse est une étape presque inévitable de toute médiation portant sur un ou des différends importants ou sensibles, notamment ceux dans lesquels les parties ont entre elles de longues relations d’affaires ou personnelles (comme dans les cas de différends entre des coactionnaires, des associés, des partenaires ou des membres de familles en affaires).

Dans ces situations, survient très souvent un moment dans une séance de médiation où les émotions non ouvertement exprimées, les non-dits ou une stratégie de négociation amènent l’une, plusieurs ou même toutes les parties à se cambrer lors d’une discussion (qui, assez souvent d’ailleurs, porte alors sur un enjeu secondaire de la négociation) et, à compter de ce moment, à se fermer complètement face à quelque autre concession ou à quelque autre possibilité.

Ce blocage dans les échanges est une impasse qui, à première vue, peut être perçu par les participants à la médiation, ainsi que par la médiatrice ou le médiateur, comme signifiant la fin de la séance de médiation.

Dans la quasi-totalité des cas, mettre fin à une séance de médiation lorsque survient une impasse est une erreur (Extrait linkedin.com du 7/11/2023)

En savoir plus sur sur https://www.linkedin.com/pulse/que-faire-en-cas-dimpasse-lors-dune-s%C3%A9ance-de-jean-h–ixxke/?utm_source=share&utm_medium=member_android&utm_campaign=share_via

Article : « La prise en considération des émotions en médiation : une intervention essentielle et délicate » par Pierre-Claude Lafond, Les Cahiers de droit, Volume 61, numéro 4, décembre 2020


Résumé de l’article
Tout conflit étant émotif, l’expression des émotions dans le contexte d’une
médiation constitue une étape cruciale dans ce mode amiable de règlement des
conflits. Les émotions peuvent, en effet, favoriser le processus de règlement en
procurant un meilleur éclairage à la nature du conflit, autant qu’elles peuvent
le freiner en empêchant le dialogue entre les parties. Dans son intervention, le
médiateur est appelé à les prendre en considération, à en favoriser
l’expression constructive et à les gérer. À cet égard, il doit faire preuve d’une
grande intelligence émotionnelle et préserver la neutralité de son rôle
complexe. Cette forme d’intelligence mérite d’être développée dès les études de
droit où les émotions sont étonnamment évacuées des programmes
universitaires et de l’école professionnelle. Pareille approche implique rien de
moins qu’une redéfinition du rôle de l’avocat, intervenant sensible aux
émotions, à l’écoute de l’autre et recentré sur la relation d’aide dans une
perspective non adversative. (Extrait)

Article à consulter sur https://www.erudit.org/fr/revues/cd1/2020-v61-n4-cd05752/1073841ar/