Vidéo : 1ère journée et 2ème journe du É-congrès d’Équijustice, le 26 et 27 mai 2020 (Québec)


Capture.PNG145Pour visionner la 1ère journée : https://youtu.be/BAMNy17we5c Rediffusion de la 2e journée du É-congrès d’Équijustice, le 27 mai 2020. Avec la présence de : – Catherine Rossi, professeure agrégée à l’École de travail social et de criminologie à la Faculté des Sciences sociales de l’Université Laval – Richard Pierre et Diane Allard, du Centre Yvon Mercier – Maiana Bidegain, réalisatrice du film Rencontre avec mon agresseur – Marie-Eve Lamoureux, directrice des services de justice pénale pour mineurs et de médiation citoyenne du Réseau Équijustice

Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=LNuGE_3GxQE

Pour visionner la 2e journée : https://www.youtube.com/watch?v=LNuGE… Rediffusion de la 1ère journée du É-congrès d’Équijustice, le 27 mai 2020. Avec la présence de : – Serge Bouchard, – Richard Kistabish, – Serge Charbonneau, directeur général du Réseau Équijustice

Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=BAMNy17we5c

 

Suisse : publication de la Newsletter FSM Juin 2020


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Lettre à consulter sur https://cms.mediation-ch.org/cms3/index.php?id=374&L=1

Publication de la NEWSLETTER DE L’APMF de juin 2020


 

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A consulter sur http://hhqt.mj.am/nl2/hhqt/m6uz2.html?m=AMcAACkpRawAAcrNBrQAAAAABDEAAAAAAAIAHb2XAAgZkwBe1_qYvpz8UldvRIakcvCy0WTpfwAAKRI&b=3eb8153c&e=60713901&x=qGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

« Opération spéciale : médiateurs solidaires en région Occitanie » du CMJ


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En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/cmj-de-france_op%C3%A9ration-m%C3%A9diateurs-solidaires-activity-6670623567161372672-jIy4/

Québec : É-congrès d’Équijustice – 26 et 27 mai 2020


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Programme et inscription sur https://equijustice.ca/fr/actualites/e-congres-dequijustice

Publication de La Lettre n°11 Mai 2020 de l’ANM


Le Covid-19 : émergence d’un collectif ?

Le confinement* conduit nombre de travailleurs à ne plus être dans leur environnement habituel. Les voilà plongés dans le champ de la famille, qui se mêle à l’aire professionnelle. Les enfants, les proches, les animaux domestiques prennent leur place dans les millions de bureaux virtuels. Beaucoup n’ont pas l’habitude de ces intersections. Je travaille en ce moment sur un conflit ancien et très lourd avec plusieurs salariés qui, littéralement, ne se supportent plus. Ayant entamé la médiation avant le confinement et me trouvant proprement au milieu du gué, j’ai décidé de la poursuivre en menant des entretiens téléphoniques à distance. L’effet est saisissant. Les personnes, jusqu’à présent empêtrées dans ce conflit, sont comme apaisées, elles sont plus en distance avec ce qui les oppose, elles reconnaissent elles-mêmes que leur parole est plus libre, et cela va même au-delà. Le confinement chez soi, en faisant tomber la posture professionnelle, favorise en quelque sorte une prise de recul salvatrice. Au-delà de l’anecdote, je sens qu’effectivement, dans le trouble que vivent certains, le fait de ne plus aller au boulot classiquement, de ne plus jouer un rôle social, avec ses rituels, peut être un moment d’interrogation sur le sens de sa propre vie.

Dans les séances de médiation en présentiel, l’environnement est capital. On essaie toujours de faire en sorte que les gens soient placés dans un cadre physique propice à une forme de lâcher-prise. Avec le télétravail, c’est le médiateur qui de manière tout à fait amusante lâche prise, il n’est plus le grand ordonnateur. Tous, nous changeons de peau. On change de cadre. On n’est pas vu. Pas observé par les autres ou par ses responsables. C’est proprement libératoire. Les gens sont incroyablement disponibles, ils parlent moins vite, il n’y a plus la même urgence, on écoute l’autre plus facilement. L’éloignement de l’entreprise permet de quitter son rôle ou le rôle que l’on vous assigne et qui justifie votre place. Ça fait du bien. Quelle liberté ! même si certaines entreprises se sont empressées d’installer le pointage à distance ! Reste à savoir comment les gens retourneront au travail, dans quel état d’esprit ils seront. Comment reviendront-ils à la « normalité » après ce temps singulièrement anormal ? D’ailleurs, que faudra-t-il garder de cette anormalité ? C’est une question fondamentale à laquelle les entreprises et les administrations devront répondre, sous des formes à inventer.

Les gens ont un immense besoin de parler. Ça me rappelle les premiers temps d’internet, quand tout le monde faisait son petit blog, avec cette soif de se raconter, de se dire, de montrer enfin qui l’on était vraiment. Il y avait du bon et du moins bon, du pathétique et du détonnant, mais ça vivait. Je retrouve ça parce que les gens ont la trouille, ils découvrent quelque chose à quoi ils n’ont jamais été confrontés dans notre société : la vulnérabilité. Ceux qui ont connu la guerre sont de plus en plus rares. Là, d’un seul coup, notre société moderne montre crûment sa fragilité sur un versant sanitaire à laquelle elle n’était pas préparée. Notre fragilité potentielle et celle de nos proches se rappellent à nous.

Pourtant, nous vivons et participons tous en ce moment à l’émergence d’un immense collectif. La crise désinhibe les gens, les barrières tombent. On construit des ponts, on tisse de nouveaux liens et on a des envies de faire société. Je suis un tenant du management de la lenteur. Je prône les valeurs du silence, de l’écoute. Le monde du travail est aujourd’hui un étonnant creuset de l’authenticité. Celle-ci se révèle encore plus dans cette crise, elle va être à coup sûr source d’un progrès collectif. Il faut la laisser instiller. D’une certaine manière, le Covid-19 favorise ce mouvement, lent mais sûr. Les gens ne se ferment plus sur eux-mêmes mais ont tendance à s’ouvrir. L’éloignement mais aussi le confinement créent plus de chaleur collective qu’on l’aurait imaginé, on se surprend soi-même. Les rues sont désertes, les campagnes sont encore plus vides, il n’y a quasiment plus de bruit mécanique, le ciel n’est plus strié par les avions mais l’avenir est empli d’une belle promesse collective. De toute façon, nous n’avons pas le choix. Nous devons y croire, sans céder à la première désillusion. On va y arriver !

Hervé Chavas, Médiateur, consultant et formateur
Maître de conférences associé, CIFFOP, Université Paris II Panthéon-Assas

Rubriques

  • En hommage à Étienne Le Roy
    • Étienne l’humaniste
    • Défendre la cause de la médiation – Plaidoyer d’un anthropologue du droit
  • Spécial Angers Médiation 2020
    • Discours d’ouverture d’Hervé Carré, président du Congrès : la médiation, un repère au cœur d’un monde en transition
    • Reflets angevins d’une médiatrice humaniste
    • Discours de clôture de Gabrielle Planès, présidente d’honneur de l’ANM : Médiation 21, une voix pour les médiateurs
  • Le sens de la citoyenneté pour des temps troublés
    • Le médiateur territorial : un acteur engagé au service du citoyen et de la collectivité
    • Intermédiés n°7 : inventons ensemble la citoyenneté de demain
  • Tribune libre de l’ANM
    • La médiation africaine, chef-d’œuvre du patrimoine culturel immatériel de l’humanité ?
    • Chronique d’une victoire incertaine ou l’apprentissage de l’humilité
  • Les événements
    • Les Vendanges de la médiation, 27-29 septembre 2019, à Suilly-la-Tour (Nièvre)
    • Les 20 ans de l’Association des médiateurs européens, 4 octobre 2019, à Paris
    • Le Concours de médiation de l’université Lyon II, 7 et 14 novembre 2019, à Lyon
    • La Table ronde sur la médiation pénale et la justice restaurative, 28 novembre 2019, à Genève
  • Les témoignages
    • Les rencontres restauratives : agir plutôt que subir
  • Les ouvrages sélectionnés par l’ANM
    • La relation, ça se gère ! Pour faire avancer les projets en entreprise
    • La comédiation – Mode d’emploi. Clés, témoignages et expériences
    • La justice restaurative en France et en Europe. Actes de la journée d’étude du 22 mai 2019 à l’université Lyon 2
  • Les associations adhérentes
    • AMELY, des actions citoyennes, de l’école au quartier
  • La rubrique internationale
    • L’association Le Souffle : l’apprentissage du collectif à travers les pratiques préventives et restauratives en milieu scolaire
    • Un lieu, des liens : la première Maison de la Paix au Liban

Lettre à consulter sur https://www.anm-mediation.com/newsletter.php?fullid=121766

 

Lettre APMF 12 Mai 2020


Durant le confinement, depuis le 17 mars, le Conseil d’Administration, les Délégués Régionaux sont restés attentifs aux préoccupations des médiateurs et médiatrices familiales et des structures pour les accompagner dans la traversée de cette crise sanitaire inédite et survenue de manière soudaine.

Les Lettres de l’APMF ont eu vocation à vous donner des informations et à relayer vos questions et celles des personnes que vous avez soutenues, tout en veillant, chacun et chacune au sens et à l’éthique de notre pratique de médiation familiale.

Penser la médiation familiale, prendre en considération les inquiétudes et les besoins des personnes qui nous ont sollicités, être conscients aussi des limites de la pratique de la médiation familiale à distance, faire preuve d’innovation et de créativité, continuer de faire valoir la liberté et l’indépendance, s’appuyer sur notre cadre spécifique indispensable aux processus que nous accompagnons, maintenir une activité même partielle, choisir de fermer parce que les conditions n’étaient pas requises pour exercer notre métier… Telles ont été nos priorités durant ces deux mois de confinement.

La réflexion partagée a toujours été à l’œuvre. Elle nous permettra de poursuivre nos aventures personnelles et professionnelles et de continuer de faire vivre et reconnaitre toutes ces compétences. Nous pouvons en être fiers, fières.

L’APMF a régulièrement relayé ces savoir-faire auprès des pouvoirs publics.

Ces compétences ont été aussi reconnues dans les diverses correspondances de la CNAF, la DGCS, le SADJAV et la DACS. Le SADJAV a ainsi été très intéressé par la liste, constituée par l’APMF, des structures conventionnées et libérales, qui ont maintenu leur activité.

La CNAF a aussi décidé de maintenir les financements et de considérer l’activité des mois confinés comme réalisée. Communiqué du 7 avril 2020 

Le 22 avril, l’Instance Nationale MF-ER, coordonnée par la DGCS, conviait l’APMF, la FENAMEF, la FFER et l’UNAF à une réunion destinée à organiser la prochaine sortie de confinement. Lors de cette audioconférence, le 28 avril, l’APMF a transmis un avis et des propositions relayant les préoccupations et les attentes des médiateurs et médiatrices familiales et des structures. Avis et propositions APMF Crise Covid

Il nous est apparu que nous, les association et fédérations nationales, avions beaucoup réfléchi aux conditions de la sortie de ce confinement, et que, finalement, la DGCS, notamment, attendait beaucoup de nos réflexions pour élaborer un « Guide de déconfinement ».

A l’issue de cette audioconférence, nous, l’APMF, la FFER, l’UNAF et la Fenamef avons décidé ensemble de rédiger un document de soutien pour les structures et les praticien.ne.s ; pour continuer de montrer notre savoir-faire aussi.  Document APMF Fenamef FFER UNAF

Le 6 mai, ce document a été adressé à la DGCS, ainsi qu’aux autres membres de l’Instance Nationale.

Nous attendions notamment :

  • Une décision claire sur la possible réouverture des structures.
  • Une date quant à la diffusion de ce guide auprès de toutes les structures, dont le projet nous a été adressé le 7 mai.
  • Des informations sur l’octroi du matériel de sécurisation de l’accueil présentiel (masques, gel, gants…).
  • Une clarification sur les conséquences de la répartition du pays en départements rouges / verts.
  • Des engagements sur le financement après la sortie de confinement.

L’enjeu pour les structures de Médiation familiale et des Espaces de Rencontres est simple :

  • Nous avons un conventionnement et nous sommes tenus à des obligations.
  • En cas de procédure liée à une contamination du public ou d’un salarié, l’autorisation administrative de réouverture est indispensable pour être protégé pénalement.

Et nous savons tous combien le cadre est une condition de notre liberté.

L’APMF, la FENAMEF, la FFER, et l’UNAF se sont informées mutuellement chaque jour depuis le 7 mai pour connaitre la date à laquelle le Décret nous autorisant à rouvrir sortirait.

Nous avons écrit à plusieurs reprises aux membres de l’Instance Nationale pour connaitre leur décision.

Le 11 mai est arrivé, nous n’avons eu aucune réponse à notre demande de décision relative à la réouverture des structures.

Ce 12 mai, nous avons de nouveau interpelé la DGCS en urgence.

Voici les réponses :

  • Le « Guide de déconfinement » attend encore des arbitrages pour être diffusé.
  • Le maintien autant que faire se peut d’une activité à distance est préconisée car le virus est toujours actif.
  • Les CAF vont être informées d’ici la fin de semaine des conditions du maintien des financements.
  • Le décret qui prévoit notre possible réouverture est sur le point d’être présenté au Conseil d’État. Il pourrait être promulgué en fin de semaine ou en tout début de semaine prochaine.

Nous avons précisé que les structures ont préparé les conditions et des protocoles sécures d’accueil.

Certaines personnes n’ont pas accès aux plateformes de rencontre à distance et d’autres ont besoin de rencontres en présence.

Nous savons prioriser les demandes, tant en fonction des situations qu’en fonction de nos conditions d’accueil.

Nous attendons ensemble ce décret qui nous permettra la réouverture de nos structures, dans des conditions légales et nous ne manquerons pas de vous tenir informé.e.s. dès sa parution. (Extrait lettre de l’APMF)

Lettre a conculter sur http_hhqt.mj.am/?url=http%3A%2F%2Fhhqt.mj.am%2Fnl2%2Fhhqt%2Fm65y3.html%3Fm%3DAMUAAHNKJHYAAcrHfEQAAAAABDEAAAAAAAIAHb2XAAgZkwBeu60uD1TRqHpRSXuhzQnJNyDRnAAAKRI%26b%3D9a2a190a%26e%3D15363105%26x%3DqGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

Publication de La Lettre de la Fenamef n° 37 – Mai 2020


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Lettre à consulter sur https://lettredesmediations.wordpress.com/2020/05/12/emploi-mediateurtrice-familiale/

Publication de La lettre de la Semaine de la médiation – n°1 mai 2020


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Lettre à consulter sur  https://semainemediation.fr/component/acymailing/archive/view/14

CONFÉRENCE EN LIGNE ( WEBINAR) « La médiation judiciaire en questions » LE 14 MAI À 14H (1h30) organisée par l’EPMN


 

 

La médiation judiciaire pose question, tant aux acteurs de la justice, qu’aux acteurs de la médiation et aux justiciables.

La Justice du 21ème siècle se dote de nouvelles compétences. La Médiation Judiciaire se met en place.

Une enquête a été confiée à IPSOS par le Ministère de la Justice.

  • Quid de l’indépendance ?
  • Quel modèle ?
  • Quelles pratiques ?
  • Quelle déontologie?
  • Quel avenir ?

Accompagnés de Juges et de Médiateurs Professionnels, Jean-Bruno Chantraine et Jean-Louis Lascoux font le point sur l’état de la Médiation Judiciaire en France et son avenir pour Mediateur.TV

Avec :
  • Antonio Fulleda, magistrat
  • Charline Basconès
  • Jérôme Messinguiral
  • Sébastien Lallemand
  • Laurent Metz
  • Edith Delbreil
  • Michel Thérin

La conférence sera suivie d’une séance de questions / réponses.

Vous avez la parole. Préparez vos questions qui pourront intéresser le plus grand nombre. (Extrait de EPMN)

La Compagnie des Médiateurs de Justice de France(CMJ) a mis en place un groupe de réflexion autour de la thématique « médiation et sortie de crise »


 

La CMJ a mis en place un groupe de réflexion autour de la thématique « #médiation et sortie de #crise » Nos membres se réunissent ainsi régulièrement afin de trouver des solutions pour aider les #entreprises grâce à la médiation. Toute idée est la bienvenue ! (Extrait de twitter.com)

En savoir plus sur https://twitter.com/CMJdeFrance/status/1258302849928302593