Nîmes : une médiation réussie après dix ans de conflit portant sur le paiement d’heures supplémentaires à l’Ifac (Institut de formation d’animation et de conseil)


Nîmes : une médiation réussie des salariés après dix ans de conflit

« Seize mois de médiation pour venir à bout d’un conflit social vieux de dix ans ! Depuis 2006, des animateurs et directeurs employés dans les centres de loisirs sans hébergement de Nîmes réclamaient le paiement de leurs heures supplémentaires à l’Ifac (Institut de formation d’animation et de conseil), leur employeur. Les années passant, le conflit s’était enlisé, chacune des parties restant sur ses positions.

Obtenir un accord global mais individualisé

Déboutés par le conseil des prud’hommes en 2009, les salariés – une partie d’entre eux est toujours salariée de l’Ifac – avaient fait appel. Guenaël Gallo, président de la chambre sociale de la cour d’appel, avait alors proposé aux deux parties, en mai 2015, une médiation prévue par les textes. « Cette opportunité a été immédiatement acceptée par l’Ifac », déclare Me Emmanuel Durand, représentant l’employeur. »

La dernière expertise ordonnée par la cour n’avait rien donné. Il y avait un blocage. C’était un dossier compliqué », commente Me Ève Soulier, l’avocate des salariés, favorable à cette alternative. Le centre Médiation-Net a été désigné pour conduire cette médiation atypique par le nombre de parties en litige. Chaque salarié a été reçu par les médiateurs, le but étant d’obtenir un accord global mais individualisé. En septembre dernier, 36 des 38 salariés ayant participé à cette médiation et leur employeur ont signé ce protocole d’accord individuel homologué fin décembre par la cour d’appel.  » (Extrait de midilibre.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.midilibre.fr/2017/02/09/une-mediation-reussie-apres-dix-ans-de-conflit,1464868.php

Conflit VTC (suite) : pour les syndicats, la médiation de Rapoport a échoué


Selon le géant mondial du VTC, si le prix des courses augmentait d'avantage, la demande diminuerait inévitablement. Un raisonnement que ne partagent pas certains syndicats, selon lesquels, Uber est devenu un tel réflexe chez les usagers, qu'une variation des prix n'aurait aucune incidence sur la demande.

« La médiation de Jacques Rapoport ne s’est pas achevée comme les syndicats l’espéraient. Le médiateur a d’ailleurs lui-même reconnu que la proposition d’Uber, aussi « satisfaisante » soit-elle, ne répondait pas aux revendications des chauffeurs, qui demandaient une hausse des tarifs et une baisse de la commission prélevée par Uber.

Le géant du VTC s’est pourtant engagé à aider financièrement les chauffeurs les plus en difficulté, et à leur garantir un revenu minimum. Les conducteurs concernés seront ceux qui se connectent au moins 40 heures par semaine à la plateforme, et qui n’arriveraient pas à dégager un chiffre d’affaires supérieur à 21 euros de l’heure. Sachant que ces attributions se feront sous le contrôle d’une commission composée de chauffeurs désignés par leurs organisations représentatives (syndicales ou non).

En proposant une telle aide, Uber, qui détiendrait 80% de parts de marché selon le médiateur, reconnaît donc qu’il existe bel et bien des chauffeurs en difficultés, s’est réjoui Jacques Rapoport mardi, lors de la présentation des conclusions qui figureront dans le rapport qu’il présentera ce jour au gouvernement. Mais syndicats et associations de chauffeurs ont accueilli plutôt froidement cette annonce. (…)

Quoi qu’il en soit, un porte-parole de l’application américaine a indiqué qu' »Uber a(vait) répondu favorablement aux propositions de Monsieur Rapoport« . « Nous nous sommes engagés à un effort considérable en proposant d’établir, en collaboration avec les chauffeurs, un dispositif financier, technique et humain d’envergure pour accompagner les chauffeurs en difficulté vers une meilleure rentabilité ».

Cependant, le médiateur « recommande au gouvernement d’avoir une disposition législative sous le coude« , car « il conviendrait que le législateur puisse intervenir en fixant un barème minimal », potentiellement calculé de façon horokilométrique si besoin. Et s’il s’agit d’un prix d’une course minimum, qui sera acquitté par le client, cela reviendra à réglementer des tarifs, qui ne le sont, pour l’heure, que pour les taxis. » (Extrait de latribune.fr du 8/02/2017)

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Québec : reprise des négociations entre les employés et la Société de transport de l’Outaouais (STO) en présence d’un médiateur.


Le Droit

« Après une semaine de perturbations sur le réseau de la Société de transport de l’Outaouais (STO) en raison des moyens de pression exercés par les chauffeurs et employés de l’entretien, les négociations reprendront dès lundi entre les deux parties en présence d’un médiateur. Ce sera alors l’amorce d’un blitz de discussions.

Pas plus tard que le lendemain, ils s’asseoiront de nouveau ensemble, un exercice qui devrait se répéter à 13 autres reprises au cours du mois de février, a-t-on appris jeudi soir en marge d’une réunion du conseil d’administration du transporteur public.

La STO n’a pas été en mesure d’indiquer si les rencontres auraient pu avoir lieu plus tôt, s’en remettant à ce que les procureurs des deux parties ont convenu d’un commun accord la semaine passée.

«Ce sont les dates (confirmées cette semaine par le médiateur) qui ont été convenues entre les deux parties pour faire débloquer le dossier. Les parties se sont parlés en présence du médiateur pour confirmer le calendrier. […] On arrive à un tournant des négociations où les sujets qui seront abordés sont importants. Donnons-nous la chance de discuter et de trouver des solutions ensemble, mais bien sûr qu’on ne se mettra pas à négocier sur la place publique, ça nuirait au dossier en cours», a indiqué le directeur général adjoint Jean Brunet.  » (Extrait de lapresse.ca du 26/1/2017)

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Conflit VTC (suite) : médiation du gouvernement dans le conflit opposant les chauffeurs aux plateformes


« A l’issue de la rencontre organisée par le médiateur désigné par le gouvernement, la CFDT a mis en avant les « analyses différenciées » des deux camps, qui ont néanmoins permis d’aboutir à un « constat incontestable » sur la difficulté des chauffeurs à gagner leur vie, « une vraie révolution » pour le syndicat.
« L’ensemble du secteur a acté qu’un travailleur VTC qui fait 40 heures par semaine ne peut pas gagner sa vie et que, quand il fait 60 heures, il touche un petit peu plus que le Smic », a résumé Fabian Tosolini, porte-parole de la CFDT-Transport.
Interrogé par l’AFP, le patron de la plateforme Marcel a tempéré cette analyse. « Le constat de la réunion, c’est qu’un chauffeur doit travailler beaucoup pour gagner correctement sa vie, mais il peut le faire sous certaines conditions », notamment « en ayant une approche prudente sur les charges et une pratique optimisée de sa profession », a dit Bertrand Altmayer.
Les plateformes ont exposé des situations « très diverses » entre « chauffeurs débutants ou peu expérimentés et ceux disposant d’une connaissance fine du métier et possédant des +trucs+ leur permettant d’accroître leur revenu horaire et de maîtriser leurs charges », rapporte sur son blog Jacques Rapoport, le médiateur, qui avait reçu en amont les remarques des participants.
L’ancien haut responsable à la SNCF a évalué le revenu mensuel moyen d’un chauffeur à « environ 1.800? (3.800? de recettes moins 2.000? de charges) pour 60h de travail hebdomadaires ».
Selon lui, « un tiers » de ces revenus vont dans les caisses du régime social des indépendants (RSI). Conclusion: il leur « reste un revenu net disponible de 1.200? » pour 60 heures, ou seulement « un peu plus de 300? pour 40h ».
« Pour 60h, le revenu net est proche du SMIC, le chauffeur n’étant couvert ni pour les accidents du travail, ni pour le chômage et ne prend pas de congés annuels », écrit-il.
Après une nouvelle réunion consacrée mardi à la protection sociale notamment, le médiateur transmettra « l’ensemble de ses préconisations au Premier ministre » le 1er février, d’après la CFDT.
Le gouvernement avait lancé fin décembre une médiation après plusieurs actions de chauffeurs de VTC, notamment aux abords des aéroports parisiens, principalement dirigées contre les conditions imposées par le leader du marché, Uber. » (Extrait de leparisien.fr du 20/1/2017)

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Hôpitaux: Edouard Couty, ancien directeur des hôpitaux, est nommé médiateur national


Ministre des Affaires sociales et de la Santé

« La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a nommé l’ancien directeur des hôpitaux Edouard Couty comme médiateur national, dans le cadre d’un plan d’action pour prévenir le malaise des soignants et les situations conflictuelles à l’hôpital, a-t-elle annoncé aujourd’hui.

Accusation de harcèlement, changements de poste imposés… « Certaines situations qui peuvent prendre la forme de conflits entre les personnes sont particulièrement complexes », a expliqué la ministre devant des directeurs d’établissements de la fonction publique hospitalière. Ces situations ne trouvant « pas toujours de solution au niveau local », la ministre a « souhaité instaurer un système de médiation au niveau régional et au niveau national, pour favoriser (…) la résolution des conflits par des pairs ».

La mise en place de conciliations locales et de médiations doit permettre d’intervenir sur ces conflits « au plus tôt, dans un cadre approprié, afin d’éviter leur aggravation et leurs conséquences en termes de risques psychosociaux », précise le ministère dans un communiqué.

En tant que médiateur national, Edouard Couty, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, est « chargé de préfigurer l’organisation de ces médiations qui sera ensuite formalisée par décret », est-il indiqué. La ministre a ajouté qu’il aurait « pour mission de mettre en place avant la fin du mois de janvier un comité national de pairs permettant d’examiner d’ores et déjà les situations » qui lui ont été signalées.

Cette nomination s’inscrit dans la stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail des professionnels de santé, dont le premier volet, adressé aux personnels hospitaliers, a été dévoilé début décembre. » (Extrait de lefigaro.fr du 10/01/2017)

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Québec : Le syndicat des chauffeurs de la Société de transport de l’Outaouais (STO) se retire de la table des négociations


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« TRANSPORT. Le Syndicat uni du transport (SUT), local 591, qui représente les chauffeurs et employés de l’entretien de la Société de transport de l’Outaouais (STO), a annoncé hier qu’il se retirait de la table des négociations entourant le renouvellement de la convention collective

Un mandat de grève avait été donné à l’exécutif syndical le 11 décembre 2016, à 98.3%. Depuis le 14 décembre 2016, les parties étaient accompagnées par un médiateur nommé par le Service fédéral de médiation et conciliation.

Toutefois, selon le SUT, de récents événements sont venus changer la donne. Selon ce que raconte le président du syndicat, Félix Gendron, ce dernier se serait vu imposer de façon répétée trois mesures disciplinaires, soit des journées de suspension sans solde. Dans un communiqué envoyé aux médias, il affirme que ces mesures ont été prises parce qu’il aurait effectué son rôle de représentant syndical auprès de ses membres et auprès de l’Employeur.

Toujours selon le syndicat, d’autres membres de l’exécutif syndical auraient également reçu des mesures disciplinaires pour avoir exercé leurs fonctions de représentants syndicaux. (Extrait de journallarevue.com du 6/01/2017)

En savoir plus sur http://www.journallarevue.com/actualites/2017/1/6/le-syndicat-des-chauffeurs-de-la-sto-se-retire-de-la-table-des-n.html

Conflit à Chronopost (Suite) : le protocole d’accord de fin de conflit est signé


Outre Mer

« Après une nouvelle journée de négociation à l’ARACT en présence de médiateurs, la direction régionale et les salariés grévistes de Chronopost sont parvenus à un accord.
Après plus de 20 jours de mobilisation du personnel (depuis le mardi 6 décembre dernier) pour dénoncer leurs conditions de travail, l’ensemble des revendications du personnel a été pris en compte.
Le protocole de fin de conflit a été signé aux alentours de 18h30 ce mercredi 28 décembre 2016.  » (Extrait de la1ere.francetvinfo.fr du 28/12/2016)

En savoir plus sur http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/chronopost-protocole-accord-fin-conflit-est-signe-429081.html

Conflit à la clinique de L’Ormeau de Tarbes (suite) : Rejet par la direction des propositions du médiateur et la grève continue


Les manifestants dans la cour de la délégation territoriale de l'ARS, à Tarbes. / Photo Michaël Louit.

« Au 50e jour de conflit, et après le rejet des propositions du médiateur par la direction de la clinique, les grévistes viennent chercher des réponses auprès de ce service de l’état, accusé de silence, d’inaction pour résoudre le conflit, voire de complicité avec le groupe Médipôle. (…)

«La clinique doit négocier… Si le personnel reprend sans avoir gagné, ça se passera mal à la clinique», prédit Viviane Debarge, représentante de la fédération CGT santé. Marie-Pierre Vieu, conseillère municipale (PCF) de Tarbes, abonde dans le même sens : «Il faut une fin heureuse au conflit… L’état doit appuyer dans le sens des salariés et interpeller Marisol Touraine».

à Montpellier, Monique Cavalier, directrice de l’ARS, a reçu longuement la délégation. «Nous lui avons demandé d’activer tous les leviers : le médiateur, le P.-D.G. du groupe Médipôle et la ministre. Nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités et fassent entendre raison à ce groupe financier. Nous voulons la reprise des négociations et la signature d’un protocole. La situation sanitaire ne peut pas perdurer ainsi» indique Laurence Charroy, déléguée CGT Ormeau.  » (Extrait de ladepeche.fr du 28/12/2016)

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/28/2486555-l-ars-mise-sous-pression.html

Conflit à Chronopost (Martinique) : une médiation ordonnée par le tribunal


Chronopost : les négociations débutent ce matin
« Après 10 jours de grève, le site de Chronopost, à la Lézarde au Lamentin, a été libéré. Dès la veille au soir, quelques heures après la décision du tribunal des référés de faire cesser le blocage, les grévistes affiliés à la CGTM-PTT avaient annoncé leur intention de libérer le site, « considérant que les conditions étaient réunies pour que la négociation commence » . Hier matin, les équipes de nettoyage ont pu pénétrer à l’intérieur. L’objectif étant de permettre au plus vite aux clients de récupérer leurs colis restés en attente.
Jeudi soir, si les grévistes se sont dits satisfaits de la décision du tribunal, c’est surtout parce que le juge a accédé à leur demande d’ordonner une expertise sur la sécurité du site, les conditions de travail et la souffrance au travail ainsi qu’une médiation. Sur le dernier point, la direction ne s’était d’ailleurs pas opposée mais avait souhaité la faire avec l’association des médiateurs de la Martinique.
RENDEZ-VOUS À L’ARACT
Chose faite hier, un binôme de médiateurs a été mené pour rapprocher les salariés de leur employeur, autour d’une table. C’est ce matin, à 9 heures au siège de l’Association régionale pour l’amélioration des conditions de travail que les discussions devraient débuter. » (Extrait de martinique.franceantilles.fr du24/12/2016)

Grève des VTC : un médiateur nommé par l’Etat


« Nomination d’un médiateur

Pour apaiser les tensions et mener la suite des négociations entre les chauffeurs et les plateformes, Alain Vidalies a décidé mardi de nommer un médiateur tout en appelant les différentes parties à l' »apaisement » et à s’engager « dans un cycle de discussion ». Décision saluée par l’ensemble des organisations syndicales.

C’est donc Jacques Rapoport, ancien haut responsable à la SNCF, qui a la responsabilité de gérer la suite du dossier. Sa prise de fonction est immédiate et débute dès mardi soir a indiqué Alain Vidalies dans son communiqué.

Si la plateforme Uber « ne s’engage pas dans la voie du progrès, elle aura face à elle un gouvernement absolument déterminé », a lancé le Premier ministre Bernard Cazeneuve interrogé sur le sujet. » (Extrait de lejdd.fr 20/12/2016)

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Clinique de L’Ormeau à Tarbes : les grévistes restent mobilisés avant la médiation


Hier matin, environ 600 personnes se sont rassemblées devant la clinique de L’Ormeau./Photo DR.

« Au 40ème jour de grève, un rassemblement a réuni environ 600 personnes, ce matin, devant la clinique de l’Ormeau. Au milieu des grévistes et des citoyens, on notait la présence d’élus du département dont le député Jean Glavany.

Les représentants des salariés sont revenus sur la situation de blocage des négociations lors de la séance du jeudi 15 décembre en préfecture. Pourtant, l’écart entre les exigences, revues à la baisse des personnels, et les propositions de la direction n’est que de 450.000€.

«Que pèsent 450.000€ pour une clinique qui prête plus de 8 M€ au groupe Médipôle», a rappelé François Dousseau, secrétaire de l’UD CGT.

Pour les salariés grévistes, le blocage incombe à la direction qui «préfère perdre des centaines de milliers d’euros par semaine, plutôt que répondre aux attentes de celles et ceux qui créent la richesse de cette entreprise».

Ensuite, face à la dégradation de la situation sanitaire du département, les salariés grévistes ont accepté la nomination d’un médiateur. Pierre Martin débutera ses consultations avec la direction et la délégation salariale ce lundi 19 novembre, à 11 heures, à la DIRECCTE de Tarbes (cité administrative). » (Extrait de ladepeche.fr du 17/12/2016)

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