
« Les moyens de résolution des différends du XXIe siècle ont évolué. «Aujourd’hui, on a tendance, en cas de conflit, à se précipiter vers la justice ou vers l’arbitrage», souligne Jean Mirimanoff, médiateur assermenté et agréé par la Chambre suisse de médiation commerciale (CSMC). Or, selon cet ancien juge civil, «il existe une autre manière de voir le conflit et de le résoudre: la médiation. Entrée dans les mœurs aux Etats-Unis, cette solution reste encore trop peu connue en Suisse.
Elle permet pourtant aux parties en conflit d’être les principales actrices de la construction de leur accord.» D’adversaires, les parties deviennent des partenaires dans le processus. Le médiateur, quant à lui, n’est là que pour les aider à communiquer et à négocier. Il s’abstient de leur donner sa solution à lui, contrairement au conciliateur.
«La médiation repose sur le pari positif que chaque partie à un conflit possède les ressources et les compétences suffisantes – avec l’aide d’un tiers, la médiatrice ou le médiateur – pour trouver par elle-même une solution au conflit avantageuse à ses intérêts», écrit François Longchamp, président du Conseil d’Etat genevois, en introduction d’un fascicule signé par Jean Mirimanoff sur la médiation, disponible sur le site du Département de la Sécurité et de l’Economie. Pour le président de l’Exécutif genevois, la médiation est un «complément indispensable aux moyens juridictionnels et arbitraux». (Extrait de bilan.ch du 7/12/2016)
En savoir plus sur http://www.bilan.ch/economie-plus-de-redaction/mediation-reste-tres-pratiquee

« Semaine spéciale au cycle d’orientation de Fully-Saxon. Élèves et enseignants se consacrent à cinq jours de paix dans le but de mieux vivre ensemble au quotidien. Une action spéciale pour apprendre à régler les conflits et sensibiliser les jeunes à l’autre sur le long terme. Et le cycle d’orientation de Fully-Saxon est le premier établissement du Valais romand à former des élèves médiateurs. » (Extrait de 

