« Plusieurs équipes du Groupement local d’employeurs d’agents de médiation (Gleam) sillonnaient les rues de Laval (Mayenne), mercredi 21 juin 2023, pour faire part de leurs missions. Ils entendent s’adresser à tous les publics selon les problématiques qu’ils rencontrent en ligne.
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La semaine passée, des équipes s’étaient rendues dans les quartiers des Fourches, du Pavement et Saint-Nicolas, pour se faire connaître et proposer leurs services, directement au pied des immeubles, selon les mots de Jérémy Chazeau, directeur du Gleam.Nous touchons des publics très divers.
Chez les adultes, ce sont souvent des problématiques liées à l’énergie, avance Laetitia Delalande, coordinatrice de l’association. Cela peut être plus simplement des questions sur les mots de passe, les coffres-forts numériques et les microtransactions. » – L. Humbert – (Extrait de ouest-france.fr du 22/06/2023)
« M. Michel Dagbert attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sur le dispositif « médiateur à l’école ».
Celui-ci, mis en place en 2012, vise à développer la présence de médiateurs sociaux en milieu scolaire, pour écouter, dialoguer, prévenir et gérer les situations conflictuelles et accompagner des projets.
Les médiateurs sociaux, présents sur le terrain dans une démarche « d’aller vers » et de « faire avec », jouent un rôle majeur et ont obtenu de réels résultats en matière de prévention et gestion des violences et du harcèlement, lutte contre l’absentéisme et la création d’une culture du dialogue et de la tolérance.
Coordonné par France Médiation, le dispositif « médiateur à l’école » a connu un réel succès : l’objectif initial fixé de 55 projets développés a été largement dépassé, avec 117 projets au total. Ces projets se déploient sur des territoires cibles, au sein des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), des réseaux d’éducation prioritaire REP et REP+, dans les cités éducatives ainsi que dans les départements et régions d’outre-mer (DROM).
Par ailleurs, deux évaluations (l’une par le laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po Paris en 2014, la seconde par le cabinet TransFormation en 2023) ont confirmé l’intérêt de ce type d’approche et souligné ses résultats dans la lutte contre le harcèlement et les violences ainsi que sur le développement des compétences psychosociales des enfants.
Alors que l’engagement de l’État à financer le projet durant trois ans arrive à son terme, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend le prolonger et les mesures qu’il entend mettre en oeuvre afin que cette mission de médiation sociale à l’école perdure.
Publiée dans le JO Sénat du 22/06/2023 – page 3865
En attente de réponse du Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse. (Extrait de senat.fr du 24/06/2023)
« La lutte contre le harcèlement scolaire, « priorité absolue » de la rentrée 2023 ? Un mois après le suicide de la jeune Lindsay, cette adolescente de 13 ans harcelée par des camarades de classe dans un collège du Pas-de-Calais, la Première ministre, Élisabeth Borne, affiche sa fermeté et annonce « une réponse interministérielle d’ici juillet ».
Suite à l’affaire Lindsay, vous interpellez Élisabeth Borne sur les moyens à mettre en œuvre contre le harcèlement scolaire. Quel est votre message ?
Notre réseau pilote depuis 2012 un projet de médiation sociale en milieu scolaire à l’échelle nationale. Ce dispositif représente 196 postes répartis dans 384 établissements scolaires sur l’ensemble du territoire, soit une couverture de 185 000 élèves.
’un des objectifs prioritaires de ces médiateurs est de prévenir et de gérer les violences à l’école, au premier rang desquelles le harcèlement et le cyberharcèlement. Et les résultats sont spectaculaires.
C’est pourquoi, nous appelons la Première ministre à soutenir ce dispositif et à y mettre les moyens. D’autant plus qu’une partie des aides de financement arrivent à terme à la fin du mois de juin. » (Extrait de lagazettedescommunes.com du 19/9/2023)
« L’annonce lui a fait l’effet d’un choc. Au terme de sa période d’essai en tant que médiateur au sein de l’association de médiation et de prévention Addap 13, Mohammed Benmeddour s’est vu notifier vendredi dernier la non-prolongation de sa période d’essai. « Ça peut arriver« , reconnaît laconiquement le médiateur de 35 ans. Sauf que les raisons avancées, selon lui, par son employeur le laissent pantois. « Ils me reprochent tout simplement mon passage dans une émission de CNews qui évoquait la situation dans les quartiers Nord« , expose-t-il.
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Convoqué au terme de sa période d’essai par son supérieur hiérarchique, le médiateur dit avoir été félicité pour son travail sur le terrain, « mais ils m’ont aussi dit qu’ils étaient embarrassés par mon passage à la télé« . Même s’il n’est pas astreint à un devoir de réserve, son manque de neutralité dans sa présentation de la situation dans les quartiers lui aurait été reproché. « Mais moi je tiens un discours de vérité. Je le dois aux habitants que je rencontre. Si je n’en parle pas, on les abandonnerait encore une fois« , se défend-il en précisant qu’il n’a jamais mentionné le nom de son employeur durant l’émission.
Contactée, l’Addap 13 estime que « cette communication nous semble volontairement partielle voire erronée » avant d’ajouter : « Cela nous conforte dans notre résolution de respecter strictement la relation contractuelle qui nous lie à lui. » – E. Miguet – (Extrait de laprovence.com du 14/06/2023)
« Durant trois mois à compter du 15 juin, des « médiateurs sociaux » salariés de l’entreprise grenobloise Interface Solutions seront déployés sur différents espaces des communes de Grenoble, Eybens et Saint-Égrève. La Métropole est quant à elle « animatrice et coordinatrice du groupement de commandes qui permet aujourd’hui d’avoir trouvé un opérateur unique pour satisfaire les besoins en médiation sociale sur les espaces fermés et ouverts des trois partenaires », décrit un communiqué commun.
« Ce projet est né rétrospectivement de la reconnaissance du besoin en médiation sociale de proximité sur les territoires tel qu’identifié dans la Stratégie métropolitaine de sécurité et de prévention de la délinquance », expliquent encore les trois partenaires. Qui marquent ainsi leur volonté de « massifier et mettre en visibilité des besoins diversifiés en médiation sociale », et de « permettre une meilleure attractivité de la commande publique proposée ».
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Le marché groupé autour d’un même prestataire est pour l’heure envisagé sur un an, reconductible avec l’accord des parties prenantes. Mais la démarche se veut aussi un premier pas en direction d’un dispositif « plus ambitieux politiquement et plus intégré, permettant l’adhésion d’autres partenaires (publics et privés) potentiels », à savoir un GIP1 “médiation sociale », actuellement initié par la Ville de Grenoble, avec le soutien de la Métropole. » – F. Mathieu – (Extrait de placegrenet.fr 15/06/2023)
Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 2ème numéro de la Revue des Médiation . Ce numéro constitue la 2ème partie du précédent numéro ayant pour thème « Médiations et diversité culturelle » . La « Revue des Médiations » qui remplace la Lettres Médiations, est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter àRevueDesMediations@gmail.com;
« Sherbrooke se dote d’un projet pilote de médiation urbaine dans le centre-ville, une première en ville. Il s’agit d’une initiative portée par l’organisme Équijustice Estrie pour diminuer la pression sur le service de police qui doit souvent intervenir dans des situations non urgentes.
Notre rôle, c’est de favoriser le dialogue afin que [les gens] puissent prendre conscience de la situation de l’autre […] pour favoriser le respect et le vivre-ensemble, a expliqué le directeur de l’organisme, Pierre Marcoux, au micro de Vivement le retour.
Le projet vise notamment à limiter les tensions dans le centre-ville entre les citoyens et encourager la cohabitation.
La médiation urbaine est un outil pour tempérer les tensions entre différentes clientèles, comme des commerçants, des locataires et des personnes en situation d’itinérance, donne en exemple le médiateur Hugo Bauvet-Lami. C’est un service gratuit et accessible à tous, précise-t-il. » (Extrait de msn.com du 20/05/2023)
« La Ville de Strasbourg souhaite relancer une équipe de médiateurs qui aura pour but de gérer les conflits dans les rues de la capitale alsacienne par le dialogue. Une phase d’expérimentation d’un an doit commencer d’ici 2024 au centre-ville.
Lors du conseil municipal de la Ville de Strasbourg du 10 mai 2023, le lancement d’une équipe de médiation a été voté. Une douzaine de personnes doit être recrutée pour veiller aux conflits de voisinages et autres incivilités. L’idée est de privilégier le dialogue plutôt que la verbalisation.
Ces médiateurs et médiatrices devront intervenir en complément des autres services liés de près ou de loin à cette problématique, de la police aux associations. « On est à l’intersection entre la sécurité et le travail social. Cette équipe doit remettre du lien et faire discuter les gens entre eux. Depuis le Covid, le lien social a presque disparu alors nous voulons remettre des humains sur le terrain », énonce Guillaume Chabrol, le préfigurateur du projet.
Depuis 2021, il planche sur la constitution de cette équipe de médiation. En consultant les différents services de la ville, les associations, mais aussi d’autres villes qui ont déjà ce type d’équipes comme Mulhouse ou Lyon, il a pu imaginer les contours de la future médiation dont l’expérimentation coûtera 600.000 euros la première année. » – F Gagnepain -(Extrait de F3 grand est du 12/05/2023
« I »kram, 19 ans, sera en poste à Sormiou. La toute jeune médiatrice sociale démarre sa première saison estivale sur le littoral marseillais. Parmi les priorités qui lui ont été assignées pour les quatre mois à venir, la surveillance de la consommation d’alcool, la sécurité routière, la prévention des agressions ou encore le respect de l’environnement dans le paradis bleu et ocre de la calanque. La veste bleu vif estampillée « médiation sociale » revêtue, elle était reçue hier à l’hôtel de ville, à l’instar de ses collègues, par l’adjoint PS au maire Yannick Ohanessian.
Cet été, ils seront donc une petite centaine – 97 exactement – à patrouiller dans la cité phocéenne et sur son littoral pour sécuriser les plages ou lieux de fêtes, faire de la prévention, rappeler les règles. « Trente-huit de plus que l’an passé, et répartis différemment« , expliquait Yannick Ohanessian à cette occasion. Les équipes de nuit, sur le créneau entre 19 h et 2 h les soirs de fin de semaine (du jeudi au samedi) ont ainsi été renforcées : de 10 médiateurs en 2022, elles sont passées à 18, et couvriront le Vieux-Port, la Plaine, le cours Julien… » – M. Dégez – (Extrait de .aprovence.com/ du 27/04/2023)
« Reconnaissables à leurs polo et veste siglés « Médiation », les six médiateurs de la Ville arpentent toute l’année l’ensemble des quartiers. « Être présents dans l’espace public pour être au contact des habitants et créer des liens avec eux fait partie de leur mission », indique Alain Jehan, conseiller municipal en charge de la médiation.
Certains visages, comme celui de Céline, médiatrice à la Ville depuis vingt-quatre ans, vous sont peut-être familiers : « Être identifiée facilite les échanges. Les habitants viennent naturellement nous voir en cas de problème. » Elle se déplace toujours en binôme avec un autre médiateur. « À la sortie des écoles, dans les lieux de passage. Et majoritairement là où des signalements ont été effectués par des habitants, bailleurs ou services municipaux. »
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Depuis 2019, les médiateurs disposent d’un local au Château, sur la place François-Mitterrand. « Un lieu ouvert aux habitants de tous les quartiers que nous avons pérennisé », souligne Alain Jehan, conseiller municipal en charge de la médiation. L’an dernier, 744 visites y ont été enregistrées. « Pour nombre d’habitants, la porte du local est plus facile à pousser que celle d’autres lieux plus institutionnels. » (Extrait de reze.fr du 7/04/2023)