GRAND-ANGOULEME : L’ASSOCIATION DE MÉDIATION SOCIALE OMÉGA VA DEVOIR REMBOURSER 79000€


L’association de médiation sociale Oméga va devoir rembourser 79000€

« Omega, l’association de médiation sociale du Grand-Angoulême qui fête cette année ses 21 ans, a tenu son assemblée générale mercredi dernier, à Dirac.

Jean-Michel Pascal, qui a succédé à Joël Guitton à la présidence il y a quelques semaines, en a profité pour annoncer une mauvaise nouvelle: les demandes auprès du fonds social européen (FSE) pour les années 2015, 2016 et 2017 ont été rejetées. « Ça va être zéro au lieu de 79 000€. Il va donc falloir rembourser les avances qu’on a touchées », a expliqué le nouveau président.

Au rayon des bonnes nouvelles, le projet de « médiateur à l’école » avance bien et devrait être mis en place dans trois collèges lors de l’année 2019–2020: Michèle-Pallet Marguerite-de-Valois à Angoulême et Romain-Rolland à Soyaux.

Le bilan des actions menées en 2018 est également positif. Ce sont les salariés des différents services (médiation sociale de rue, médiation sociale et interculturelle, maraudes de l’équipe mobile, médiation particuliers-entreprises, énergies, accès aux droits et services, Civigaz), dirigés par Cédric Jégou, qui ont présenté à tour de rôle leur travail, avec un peu de stress mais pas mal d’humour. » (Extrait de charentelibre.fr du 2/07/2019)

En savoir plus sur https://www.charentelibre.fr/2019/07/02/omega-va-devoir-rembourser-79-000eur,3452734.php

Emploi : Médiateur (trice) – CDI — H/F à France terre d’asile


France terre d'asile

« Association de loi 1901 fondée en décembre 1970, France terre d’asile assure la promotion des droits humains et la prise en charge des personnes en besoin de protection : demandeurs d’asile, réfugiés, mineurs isolés étrangers. Association leader sur le secteur de l’asile d’un peu plus de 1 000 salariés, elle est présente dans 10 régions et 50 villes, à travers le pilotage d’une centaine de structures, établissements, dispositifs et plates-formes, qui accompagnent plus de 12 000 personnes chaque jour en France.

Poste

Le/a médiateur/trice crée un lien de confiance avec les personnes migrantes sans domicile fixe rencontrées et les sensibilise sur le service d’acheminement proposé. Il/Elle fait notamment le lien entre le bus et le lieu où se trouvent les personnes migrantes sans domicile fixe. Il/Elle appuie l’intervenant social dans ses missions d’information, d’identification des personnes en situation de vulnérabilité et d’accompagnement des personnes jusqu’aux CAES lors des services d’acheminement.

Nature du contrat : CDI à temps plein (35h/semaine) à pourvoir dès que possible.
Salaire : 1585€ bruts mensuels selon Convention Collective France terre d’asile et expérience.
Avantages : mutuelle groupe + remboursement 50% transports en commun + 6ème semaine de congés annuels + 40€ brut d’indemnité IDF.

Profil

Expérience : Vous bénéficiez d’une expérience professionnelle d’au moins 1 an à un poste similaire.
Compétences : Vous maîtrisez une ou plusieurs des langues pratiquées par les publics concernées. Vous êtes capable de repérer les difficultés rencontrées par les publics, au niveau de la langue ou de la clarté de l’expression, et à en faire part aux intervenants sociaux concernés. Vous êtes capable de traduire oralement de façon fidèle et claire. Vous connaissez les spécificités, notamment sociales, culturelles et géopolitiques des pays d’origine des publics concernés. Vous possédez des notions de base sur la réglementation concernant l’asile et sur le vocabulaire administratif spécifique.

Permis B

(Extrait de staffsocial.fr du 3/07/2019)

En savoir plus sur https://www.staffsocial.fr/offres-emploi-de-technicien-dintervention-sociale-et-familiale/926158-france-terre-d-asile-mediateur-trice-cdi-h-f-paris

Médiation sociale : le plan d’Anne Hidalgo pour lutter contre les rixes à Paris


Anne Hidalgo

INFO BFM Paris. La mairie de Paris lance un plan ce jeudi pour tenter d’enrayer le phénomène des rixes. Des médiateurs sont en cours de recrutement, la Ville veut aussi généraliser des systèmes d’alerte. Depuis janvier 2016, pas moins de 225 rixes entre bandes rivales ont eu lieu dans la capitale et ont fait 8 morts. (…)

« Une meilleure prévention

Que faire pour lutter contre ce phénomène? Dans un premier temps, le plan de la Ville prévoit d’agir en prévention en multipliant les actions sur le terrain en amont, pour occuper l’espace dans les quartiers où ces rivalités sont connues. Dans ce but, 19 médiateurs sont en cours de recrutement, ils seront déployés dans les rues pour apaiser les tensions.

La Ville souhaite aussi organiser des actions de sensibilisation dans les établissements scolaires en faisant intervenir des mamans de victimes. Des actions de ce type, en lien avec une association ont déjà été menées au mois de mai.

La prévention des rixes passe aussi par une meilleure connaissance des réseaux sociaux, où naissent souvent les provocations entre jeunes, en formant les professionnels du secteurs.  » (Extrait de msn.com du

En savoir plus sur ttps://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-plan-danne-hidalgo-pour-lutter-contre-les-rixes-à-paris/ar-AAD9Cai

 

 

 

 

 

JOURNEES EUROPEENNES DE LA MEDIATION POUR L’INCLUSION SOCIALE : LA MÉDIATION SOCIALE : un projet de société pour L’EUROPE, les 9 et 10 octobre 2019, CNAM, PARIS


 

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Inscription sur https://www.cree-a.eu/les-journees-europeennes-de-la-mis/

MEYLAN / LA TRONCHE (38) : Une médiation de nuit au service de la tranquillité des habitants


Médiateurs de nuit qui sont sur le terrain du 21 mai au lundi 1er juillet : de 16h00 à 23h00; du 2 au 29 juillet : de 18h00 à 0h00 ; du 30 juillet au 2 septembre : de 19h00 à 01h00 et du 3 au 14 septembre : de 16h00 à 22h00. Photo Le DL/Antoine GIRARDIER

Depuis le 21 mai et jusqu’au 14 septembre, l’équipe de médiation de nuit sillonne, de la fin d’après-midi jusqu’à tard dans la nuit, les villes de Meylan et de La Tronche du mardi au samedi.

En binôme et par leur présence, ils sont au service de la tranquillité des habitants et servent de médiateurs. En aucun cas, ils ne représentent la police ou des services sociaux mais ont vocation à renforcer un sentiment de sécurité.

Conflits de voisinage, squat dans les allées des immeubles, les médiateurs peuvent ainsi intervenir lors de telles circonstances. Mission qui peut aussi s’élargir vers des personnes qui sentent en situation d’isolement ou d’abandon. Ils font aussi remonter tous les dysfonctionnements qu’ils ont pu constater sur la voirie.

En faisant un rapport après chacune de leurs soirées, qui remonte à la police municipale, les médiateurs offrent un véritable service de proximité et de lien pour la sécurité et la tranquillité des habitants de La Tronche et Meylan. (Extrait de ledauphine.com du 04/06/2019)

En savoir plus sur https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/06/04/isere-meylan-la-tronche-une-mediation-de-nuit-au-service-de-la-tranquillite-des-habitants?RelatedContentIds=Article-AACxPyf,Article-AACxzij

AVIS D’APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE : MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF DE MÉDIATION SOCIALE SUR LES COMMUNES DU TERRITOIRE DU SIRD


 

Capture.PNG 12147.PNGEn savoir plus sur https://www.marchesonline.com/appels-offres/avis/mise-en-place-d-un-dispositif-de-mediation-sociale-sur/ao-7941722-2#

A noter : Journées CreE-A des 9 et 10 octobre 2019 à Paris – La médiation sociale : un projet de société pour l’Europe


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En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/la-mis-en-europe/

Médiation sociale : 10 ans de médiation de l’Association vandopérienne de médiation sociale de Vandoeuvre-lès-Nancy


La médiation sociale de Vandoeuvre est appelée à s’exporter.

« Nous sommes la seule ville du Grand Est à posséder un tel dispositif », confiait Paul-Albert Bugnot à propos de l’équipe de médiation qui fêtait cette semaine son 10e anniversaire. Dans ses bureaux place de Paris, l’homme n’est pas peu fier du travail accompli depuis qu’il a repris il y a 5 ans la tête de cette équipe de costauds chargés d’assurer la tranquillité des habitants de Vandœuvre.

Réactifs, utiles, les six gaillards ont pour mission de dialoguer, renseigner, aider pour contribuer au bien vivre ensemble dans les quartiers. « Les médiateurs sont chargés de garantir la tranquillité mais ils ne sont pas policiers. Si une plainte est déposée la police prend le relais » précise Paul-Albert. La médiation c’est régler des différends de voisinage ou familiaux (bruit, disputes, violences physiques ou verbales…) mais aussi assurer la sécurité aux abords des immeubles, apporter une aide physique ou morale aux personnes en difficulté. (Extrait de estrepublicain.fr du 12/05/2019)

En savoir plus sur https://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2019/05/12/10-ans-de-mediation-et-de-nouvelles-missions

Journée européenne de la médiation pour l’inclusion sociale : Migrations et médiations, 10 mai 2019, Université du Luxembourg


 

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Conférence publique et ateliers interactifs sur le thème de la médiation interculturelle

09h00 – 09h30 :
Allocutions et présentation de la journée

09h30 – 10h15 :
Le Luxembourg, terre de migrations
Michel Pauly (Professeur d’histoire médiévale et des migrations trans-époques, Université du Luxembourg)

10h15 – 11h00 :
Panorama socio-historique des migrations dans la Grande Région de la fin du XIXe siècle à nos jours
Piero Galloro (Maître de conférences en sociologie, Université de Lorraine)

11h30 – 12h00 :
Interculturalité, médiation et migration
Elisabeth Ribeiro (Centre de Médiation, Luxembourg) et Pierre Dielissen (IKL, Centre d’éducation interculturelle, Luxembourg)

13h30 – 16h45 :
Ateliers interactifs en parallèle

Atelier 1 (uniquement à 13h30): Simulations interculturelles interactives (Stéphanie Shaheen, Miami University)
Salle MSA 4.200

Travail de simulations interculturelles interactives par le biais d’une méthode appelée « Bafa Bafa ». Le groupe est divisé en deux et chacun apprend une nouvelle culture. Ces cultures s’observent alors et interagissent les unes avec les autres. Les participants pourront ainsi appréhender des manières de réagir face de nouvelles cultures.

Atelier 2 : La communication interculturelle (Antonia Ganeto et Pierre Dielissen, IKL, Centre d’éducation interculturelle, Luxembourg)
Salle MSA 4.300

La communication interculturelle sera la thématique centrale de cet atelier. La diversité est certes un enrichissement pour notre société, mais elle peut aussi être source de malentendus et de tensions. Cet atelier a pour objectifs de fournir aux participants, des informations et outils nécessaires pour favoriser une meilleure interaction avec des personnes issues de différents milieux culturels.

Atelier 3 : La pédagogie interculturelle (Jean-Paul Méloni, France)
Salle MSA 4.410

L’objectif de cet atelier est d’inviter les participants à opérer un décentrement et un pas de côté concernant leurs pratiques professionnelles. L’interculturel en général, et dans le champ de la médiation en particulier, apparait ici comme un levier essentiel permettant à chacun, de mieux se comprendre, de mieux appréhender les relations sociales, et cela à titre individuel ou professionnel. Ainsi la participation à des exercices pratiques portant sur la communication interculturelle, la pédagogie interculturelle, sera l’occasion pour tout un chacun de mieux s’évaluer dans la relation, et au-delà de comprendre qui est l’autre, qui sont les autres avec qui je communique et qui suis-je vis-à-vis d’eux.

La conférence et les ateliers interactifs sont gratuits et l’entrée est libre. Néanmoins, une inscription est nécessaire afin de proposer des ateliers équilibrés en nombre de participants

Programme et inscription sur https://www.eventbrite.de/e/inscription-journee-europeenne-de-la-mediation-pour-linclusion-sociale-59769378821

Québec : Médiation pour mieux cohabiter sur le Plateau à Montréal


« Si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie, une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. (photo: Simon Van Vliet)

« Alors que l’itinérance augmente sur le Plateau, l’organisme Plein Milieu tente de favoriser la cohabitation entre les personnes sans-abri, les commerçants et les citoyens.

Aider tous les acteurs du Plateau à vivre en harmonie, c’est le but de la médiation. Un service offert « depuis au moins huit ans », mais qui compte sur des intervenants à plein temps en médiation depuis l’été dernier, explique Pierre-Philippe Monette, lui-même intervenant en médiation sociale chez Plein Milieu. Une façon de jeter des ponts et surtout, de déconstruire les malaises qui se créent parfois entre les commerçants, les résidents et les itinérants, explique l’intervenant.

Une intervention pour le long terme

Alors que certaines personnes en situation d’itinérance trouvent parfois refuge la nuit dans des entrées de commerces, la situation de malaise se présente. Souvent le matin lorsque le commerçant arrive et se trouve face à quelqu’un qui vit dans la rue, le dialogue peut être fermé entre les deux individus. Travaillant sur le terrain, les intervenants en médiation permettent d’instaurer un dialogue, mais surtout de faire comprendre la réalité de l’itinérance.

Comme l’explique M. Monette, « si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie ou d’une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. Il arrive également que des utilisateurs de drogue laissent derrière eux des seringues. Toujours dans le but d’aider, les intervenants peuvent également faire une petite formation sur le ramassage sécuritaire des seringues.

« Ces gens appellent parfois la police pour régler un problème que la médiation pourrait arranger », explique M. Monette. Mais ces appels ne règlent pas tous les cas. C’est ici que la médiation sociale permet de « régler la situation sur le long terme » continue-t-il.

Outiller commerçants et résidents pour de bonnes relations

Ainsi, en discutant, en ciblant les points de malaises, la médiation permet à tous de comprendre que le dialogue peut régler des situations et même créer une relation entre les personnes itinérantes, les commerçants et les résidents. L’exemple donné par l’intervenant serait donc qu’un commerçant laisse une personne en situation d’itinérance dormir dans l’entrée de son magasin à condition que cette dernière parte avant l’ouverture du commerce tout en ramassant ses déchets et en laissant la place propre.

Si les médiateurs de l’organisme ne peuvent se déplacer rapidement, M. Monette rappelle que, pour des situations d’urgences, il faut appeler la police.

Comme le précise l’intervenant, le début du printemps est la période où la médiation sera importante pour une cohabitation agréable pour tous. Si l’organisme communautaire du Plateau se déplace et fait connaître son service de médiation en faisant le tour des commerces du quartier, il est difficile pour Pierre-Philippe Monette, seul au poste d’intervenant en médiation à ce jour, d’aller également à la rencontre des habitants. Résident et commerçants sont invités à appeler. » (Extrait de plateau.pamplemousse.ca du 11/02/2019)

En savoir plus sur https://plateau.pamplemousse.ca/2019/02/mediation-mieux-cohabiter/

Médiation sociale : la poste expérimente la présence de médiateurs dans deux bureaux de Nice


La poste expérimente dans certains de ses bureaux la présence de médiateurs à Nice. Leur rôle est d’orienter les clients et de prévenir les éventuelles tensions. L’expérimentation va durer jusqu’au mois de mai.

La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice
La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice © Radio France – Marion Chantreau

Nice, France

La poste expérimente dans deux bureaux de poste de Nice, place Garibaldi et dans le quartier de l’Ariane, la présence d’un médiateur dans chacune des agences postales. La commission départementale de présence postale composée d’élus, de représentants de l’Etat, et de la Poste, a validé cette expérimentation qui a démarré en août dernier et durera jusqu’en mai, où un premier bilan sera effectué.

Tout est parti d’une bagarre dans un bureau de poste

Tout est parti d’une altercation entre deux personnes dans le quartier de l’Ariane, en août dernier, avant que la bagarre finisse à l’intérieur du bureau de poste. L’agence a dû fermer, la poste a porté plainte. Il y a déjà un vigile, des caméras de vidéo-surveillance, des agents formés pour prévenir la violence, mais la direction de la poste a pensé à recruter un médiateur. Un partenariat a été conclu avec l’association PAJE, spécialisée dans la médiation à Nice.

Philippe Soulier, chef de projet à la poste dans les Alpes Maritimes, précise que le rôle du médiateur est entre-autre d‘éviter qu’on en arrive à des situations tendues : « il oriente les clients, les informe, les aide à utiliser les automates, à remplir des imprimés quand ils ont des difficultés en français et tente de prévenir les tensions« .

Un travail de pédagogie et d’écoute

A l’Ariane, le bureau de poste se situe sur une place très fréquentée, Place Garibaldi, c’est une grosse agence qui brasse beaucoup de clients du quartier du port et du Vieux Nice. Sophie Pétru qui travaille pour l’association PAJE a participé au recrutement des médiateurs : « certaines personnes, des gens âgés ou peu à l’aise avec la langue française, ont du mal à effectuer des démarches administratives, à utiliser les appareils pour envoyer un courrier, retirer de l’argent. »

Rodrigue Mougenga est médiateur au bureau de poste du quartier de l’Ariane, au nord de Nice, il a noué de bonnes relations avec des personnes du quartier. « Depuis que je suis arrivé, le bureau n’a plus fermé ses portes. Je suis là pour essayer de temporiser, calmer les embrouilles, car certains clients manquent parfois de patience , ou ont l’impression que personne ne peut les aider, on est dans l’écoute, la discussion, le but c’est que les clients repartent avec le sourire ». – M. Chantreau –  (Extrait de francebleu.fr du 28/01/2019)

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