« Le Conseil national de la médiation souhaite promouvoir la culture de la médiation et de la gestion amiable des conflits entre les enfants au sein des écoles et établissements scolaires. La deuxième édition de son prix s’adresse aux écoles et établissements scolaires publics et privés situés sur le territoire métropolitain et dans les outremers, accueillant des élèves fréquentant les classes de CM1, CM2, 6eme.
Seront distingués les actions ou les projets conçus ou mis en œuvre de façon partenariale, ayant pour objet de développer chez les élèves, les personnels enseignants et la communauté éducative dans son ensemble, la culture de la médiation et la capacité à communiquer de façon pacifié
Peuvent ainsi être proposés des actions ou projets favorisant : • L’appréhension du conflit et sa gestion par le dialogue au sein des établissements ; • Les expériences de médiation par les pairs ; • L’apprentissage et l’acquisition, par les élèves, des compétences psycho-sociales nécessaires à la gestion de leurs émotions et de leur intelligence émotionnelle ; • Les démarches de préoccupation partagée ou méthode Pikas en matière de harcèlement scolaire ; • La sensibilisation et l’éducation des élèves aux modes amiables de prévention et de résolution des conflits.
À tous, Acteurs de l’amiable engagés dans la promotion de la médiation auprès de nos jeunes, établissements scolaires, juridictions judiciaires et administratives, conseils départementaux de l’accès au droit, barreaux, associations de médiateurs ou de conciliateurs, collectivités territoriales ou leurs groupements, chambres des notaires ou des commissaires de justice, universités, cliniques du droit …
N’hésitez pas à demander le règlement du prix et, avant le 15 décembre 2025, à nous adresser un dossier de candidature à l’adresse cnm.sadjav-sg@justice.gouv.fr avec pour objet « candidature prix CNM 2026 ».
« Vendredi 10 octobre, le Centre des avocats médiateurs en Isère organise un colloque axé sur les conflits en milieu scolaire. Avec pour ambition de montrer que même à l’école, dans les collèges ou les lycées, un autre mode de règlement des conflits existe.« Le travail du médiateur, c’est de faire en sorte que la voix de l’autre soit entendue. » C’est Me Corinne Beaufour-Garaude qui l’explique. L’avocate grenobloise est présidente du Centre des avocats médiateurs en Isère (Cami) qui organise, vendredi 10 octobre un colloque sur le sujet à la Maison de l’avocat, à Grenoble.
« Notre travail consiste à réparer une relation »
Du conflit de voisinage au différend commercial en passant par les affaires familiales, la médiation « aidée par l’évolution des textes de procédure » se fait une place de plus en plus importante dans le monde de la justice comme alternative au procès. « On ne touche pas au fond du contentieux. Notre rôle, c’est de rétablir le dialogue entre deux parties qui s’opposent, de recréer un lien qui permet, ensuite, de trouver une solution », explique Me Cécile Gabion, également membre du Cami qui regroupe une trentaine d’avocats grenoblois diplômés en médiation. » (Extrait de ledauphine.com du 29/09/2025)
« La médiation scolaire en Valais célèbre cette année ses 40 ans d’existence. Plus de 640 enseignants ont été formés en quatre décennies. A l’occasion de ce jubilé, les principaux acteurs du secteur se sont réunis mercredi soir à Sierre.
A la HES-SO Valais-Wallis, les médiateurs scolaires du canton ont pu faire le point sur les résultats des dernières années et identifier les évolutions à venir. « Une table ronde a permis d’échanger sur les défis actuels et les perspectives futures », précise l’Etat du Valais dans un communiqué diffusé jeudi.
Selon les intervenants, « il est capital de renforcer la sensibilisation, non seulement des médiateurs, mais aussi des enseignants, face aux besoins des élèves. Les intervenants ont tout particulièrement constaté une complexification des problématiques suite à la pandémie de COVID-19. »
Des tâches diversifiées
En Valais, la médiation scolaire a été introduite en 1985 comme mesure de prévention et de lutte contre l’augmentation des problèmes de drogue dans les établissements scolaires du secondaire I et II. » (Extrait de lfm.ch du 4/09/2025)
« Marguerite Krier assumera la fonction de médiatrice pour le maintien, l’inclusion et l’intégration scolaires, à partir du 4 septembre. Âgée de 52 ans, elle travaille depuis plus de 20 ans au ministère de l’Éducation nationale et dirigeait dernièrement le Service des droits de l’enfant. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement, dans un communiqué.*
Marguerite Krier succède à Lis De Pina, qui a été la première médiatrice scolaire au Luxembourg depuis 2018. Son mandat de sept ans s’est achevé avec son départ à la retraite. Mme De Pina avait mis en place et établi le service après son introduction par la loi de 2018. » (Extrait de lessentiel.lu du3/09/2025)
« Depuis 2022, Virginie Engrand Linder, enseignante à CY Cergy Paris Université, occupe également la fonction de médiatrice interne. Elle accompagne les personnels administratifs, les enseignants-chercheurs et les étudiants dans la recherche de solutions pour dépasser leurs différends. Portrait d’une médiatrice engagée en faveur du bien-être au sein de la communauté universitaire.
Comment êtes-vous venue à la médiation ?
« J’ai suivi des études de droit à l’université de Cergy-Pontoise et ai obtenu un doctorat en droit public, portée par une vocation pour l’enseignement. J’ai ensuite intégré la composante de géographie, devenant une juriste parmi les géographes. Je n’ai plus quitté ce département, où j’enseigne le droit public, le droit de l’environnement ou bien encore le droit de l’urbanisme. Cet investissement m’a conduite à assumer progressivement des responsabilités administratives. En 2020, j’ai été élue directrice adjointe de la composante Lettres et Sciences humaines. Forte de cette expérience et de ma connaissance du fonctionnement de l’université, le vice-président délégué à la politique de l’établissement m’a proposé de réfléchir au développement de la médiation, mission vacante depuis la crise COVID. C’est ainsi qu’en 2022, j’ai pris mes fonctions de médiatrice interne au sein de l’université. » (Extrait de mediation-interne.fr du 20/08/2025)
« Depuis plus d’une trentaine d’années, il est fait référence à la médiation sociale comme mode de réponse à des situations très diverses, voire comme « la » réponse quand la parole publique ne passe plus. De quoi s’agit-il ? Pourquoi fait-on appel à cette fonction – ou à ce terme – de façon si fréquente et dans des contextes multiples ?
En fait, la médiation apparaît dans un double mouvement.
Une médiation institutionnelle : ce terme est utilisé pour la première fois dans le cadre d’une fonction officielle, en 1973, avec la création du Médiateur de la République. Quelques années plus tard, apparaissent les premiers médiateurs dans les conflits sociaux.
Une médiation « citoyenne », née dans les années 1980 au sein même des groupes sociaux de milieux populaires : les femmes relais, les grands frères (Extrait)
« Mercredi dernier, dans l’enceinte du stade Chanzy, lieu emblématique de la ville et symbole du SAXV Charente Rugby PRO Charente Rugby Pro, nos jeunes élèves médiateurs ont été mis à l’honneur lors d’une belle cérémonie de remise de diplômes… sous un soleil de plomb !
Un moment convivial, chaleureux et empreint de fierté, durant lequel 90 jeunes médiateurs, investis tout au long de l’année, ont été justement récompensés pour leur engagement au service du vivre-ensemble et de la médiation dans leurs établissements. » (Extrait de linkedin.com du 25/06/2025)
« À l’école primaire du Sacré-Cœur de Forges-les-Eaux, la lutte contre le harcèlement scolaire a pris une nouvelle dimension : cinq élèves ont été élues pour être médiatrices auprès de leurs camarades. » (Extrait de paris-normandie.fr du 22/06/2025°
« Formés à la médiation, des écoliers d’Angoulême, Soyaux, La Couronne et Montmoreau apaisent les tensions dans leurs écoles. Ils sont 300 en Charente dont 90 nouveaux, qui ont reçu leur diplôme.
« Il y a un conflit qui a commencé à cause d’un stylo qui ne fonctionnait pas ». Du haut de ses 9 ans, la petite Lydia, scolarisée à l’école Marie-Curie de La Couronne, a beau juger cela un peu futile, elle a enfilé son casque bleu et résolu la dispute. Elle est l’une des 90 élèves médiateurs (sur 300 en Charente) formés cette année dans les écoles d’Angoulême, Soyaux, La Couronne et Montmoreau. » – Lénaëlle Simon– (Extrait de charentelibre.fr du 19/06/2025)