Audio : « Regards Croisés Sur La Médiation » – émission de Claire Bouteloup sur radio RDB.FM du 7/05/2020 : invitée Bénédicte Debise d’AMELY – sur le thème de la médiation scolaire


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Régler les conflits à l’amiable entre voisins, au sein d’une entreprise, dans une famille, entre élèves : la médiation permet aux personnes d’avancer ensemble vers des solutions gagnant-gagnant, sur un temps court (quelques semaines à quelques mois), avec 75% à 80% de réussite. Qu’est-ce qui explique ces résultats? comment cela fonctionne? quels liens avec la Justice ?

Des médiateurs de divers horizon, avocats, psychologues du travail, chercheurs, adultes ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, … rencontrent Claire Bouteloup, médiatrice à Fay-sur-Lignon, pour témoigner de leur expérience.

6ème émission : Benedicte Debisse, directrice-adjointe d’AMELY sur le thème de la médiation par les pairs en milieu scolaire

(Extrait de hearthis.at/radiodesboutieres)

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/2020-05-07-regards-croises-sur-la-mediation/?fbclid=IwAR0etrcag7wL0MU_sL_AFsu9G21BYdoeDXmADDS0DkEek9ROk2h3t2JBkH8

Médiation scolaire : Au collège Jules-Verne à Buxerolles comme à l’école Micromégas à Poitiers, des élèves s’investissent dans la médiation


À l'école Micromégas, de jeunes écoliers ont simulé une séance de médiation.

« L’éducation au respect d’autrui, une responsabilité partagée: tel était le fil rouge de la visite de la rectrice d’académie le mercredi 19 février dernier, au collège Jules-Verne à Buxerolles puis à l’école Micromégas dans le quartier Saint-Éloi à Poitiers. Ces deux établissements, qui développent depuis plusieurs années le dispositif de la médiation par les pairs, sont des exemples pour Bénédicte Robert. Les témoignages des jeunes médiateurs l’ont convaincue de l’intérêt d’étendre le dispositif en ciblant de manière prioritaire l’école élémentaire.

Une résolution « non violente » des conflits

Éduquer les élèves, petits et grands, à l’identification et à la résolution des conflits pour éviter qu’à la longue les choses ne dégénèrent, c’est tout l’objet de la médiation par les pairs. « Une méthode qui fait ses preuves », souligne Manuel Balmer, le directeur de l’Aroéven-Poitiers (Association régionale des oeuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale) à l’origine du déploiement de la médiation au collège Jules-Verne en 2010. « C’est un dispositif bien porté par l’établissement, précise-t-il. Il permet la responsabilisation, l’autonomie des jeunes qui s’impliquent mieux dans la vie du collège. » La principale Rachel Marquer l’atteste, la médiation est bien ancrée dans la culture de l’établissement. À ce jour, 42 écoles, collèges et lycées se sont inscrits dans ce dispositif dans l’académie.
La médiation s’exerce par un binôme d’élèves (une vingtaine à Jules-Verne comme à Micromégas) selon un protocole bien précis. Elle se déroule dans un lieu dédié, jamais dans la classe ou dans la cour. Ce sont les élèves en conflit qui doivent choisir de faire appel à la médiation.

« On ne force pas,
on n’impose pas…
On ne juge pas »

Ils sont invités à relater les faits, à exprimer leur ressenti, à écouter l’autre et à rechercher des pistes pour renouer le dialogue. « On ne force pas, on n’impose pas la médiation, explique le directeur de l’école, on essaie de convaincre. »
Régler les petits conflits quotidiens entre élèves, avec des médiateurs bien identifiés qui se prénomment Adam, Irène, Thomas, Tiphène, Quentin, etc., permet aussi de créer un meilleur climat scolaire. « On n’a jamais vu deux fois de suite des élèves qui ont fait l’objet d’une médiation, explique l’un des adultes référents du collège. Parfois, le simple fait de prendre rendez-vous pour une médiation suffit pour résoudre le problème… Personne ne les juge. »

Un outil de prévention contre le harcèlement

Les médiateurs ne s’occupent que de « petits conflits », et d’incivilités « mineures », par exemple des moqueries, des bousculades, des désaccords, des disputes banales, des insultes, des rumeurs, des jalousies. C’est aussi un moyen de contrer, à la source, le harcèlement. Dans ce cas plus complexe, c’est l’adulte qui prend la main.Si la médiation n’est pas un outil de traitement du harcèlement, elle reste avant tout un outil de prévention, qui permet aux élèves de prendre conscience qu’il est possible de mieux vivre ensemble, et qu’un conflit peut être facilement stoppé.
Quand la rectrice questionne sur les compétences d’un médiateur, Adam, fort d’une expérience de trois ans, les résume ainsi: « Il faut être à l’écoute, se mettre un petit peu à leur place, après ça va tout seul! » Sur ce qu’est le harcèlement? Un camarade de 6 cite des insultes, des menaces « presque tous les jours, c’est dur de supporter ça, parfois ça peut aller jusqu’au suicide ». En poursuivant ses échanges, Bénédicte Robert a pu constater qu’eux-mêmes ont souffert un jour de l’isolement et de harcèlement durant leur scolarité dans le premier degré. « C’est une pression morale, témoigne un autre collégien. Souvent à la base, c’est un peu un jeu, ça leur plaît, alors ils continuent, leur but c’est de le pousser à bout… Cela m’est arrivé en primaire. » – Philippe Bruyère – (Extrait de centre-presse.fr du 2/03/2020)

En savoir plus sur https://www.centre-presse.fr/article-732465-des-ecoliers-et-collegiens-formes-face-aux-conflits.html

Audio : « Regards Croisés Sur La Médiation » émission de Claire Bouteloup sur radio RDB.FM du 27/2 : invité J-P Bonafé-Schmitt


Capture.PNG 1258.PNGRégler les conflits à l’amiable entre voisins, au sein d’une entreprise, dans une famille, entre élèves : la médiation permet aux personnes d’avancer ensemble vers des solutions gagnant-gagnant, sur un temps court (quelques semaines à quelques mois), avec 75% à 80% de réussite. Qu’est-ce qui explique ces résultats? comment cela fonctionne? quels liens avec la Justice ?

Des médiateurs de divers horizon, avocats, psychologues du travail, chercheurs, adultes ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, … rencontrent Claire Bouteloup, médiatrice à Fay-sur-Lignon, pour témoigner de leur expérience.

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/set/regards-croises-sur-la-mediation/

La médiation scolaire se développe à Saint-Priest (69)


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Extrait de Couleurs de Saint-Priest n° février 2020

Médiation scolaire : Des temps de médiation bénéfiques à Saint-Jean-de-la-Croix


Neuf des onze élèves médiateurs présents jeudi midi dans la salle dédiée.

« Le temps de médiation est effectif à l’école Saint-Jean-de-la-Croix depuis un mois. Les temps de médiation se déroulent le lundi de 13 h 15 à 13 h 30 avec Sandrine Kerlann, la directrice, et le jeudi de 12 h 15 à 12 h 30 avec Isabelle Corbel, enseignante MS-GS. Pour les élèves de CM1 médiateurs, ces rendez-vous sont bénéfiques. Certains ont témoigné comme Théo : « Cela a permis de régler plusieurs conflits » ; pour Elena, « On apprend à être patient ». Quant à Johann, il trouve que « cela permet de mieux connaître les autres élèves ». (Extrait de letelegramme.fr du 7/02/2020)

En savoir plus sur https://www.letelegramme.fr/finistere/le-relecq-kerhuon/des-temps-de-mediation-benefiques-a-saint-jean-de-la-croix-07-02-2020-12497833.php

Mâcon : des élèves médiateurs au collège Schumann,


Les collégiens qui le désirent peuvent devenir « médiateurs » dans leur établissement. Une formation leur est donnée pour résoudre les conflits entre élèves. L’objectif est d’améliorer le climat général dans le collège.

« Dix-huit collégiens ont bénéficié, mardi, d’une formation de médiateur. Le dispositif « formation par les pairs » existe depuis trois ans au collège Schumann. Il permet de résoudre les conflits entre élèves directement par des élèves, dits « médiateurs », du même âge ou à peine plus âgés et, par là, de contribuer à améliorer le climat scolaire dans l’établissement. La formation est assurée par des professeurs, eux-mêmes formés en amont.

Les élèves sont recrutés sur la base du volontariat après une information en classe. Après examen, les candidatures les plus en adéquation avec les conditions requises sont retenues.

Des jeux de rôle pour des mises en situation

« Les médiateurs sont très responsables, très fiers du rôle qu’on leur attribue. Ils sont vraiment engagés dans le dispositif et répondent avec enthousiasme lorsqu’on les sollicite » signale Véronique Bochaton, professeure documentaliste qui fait partie de l’équipe encadrante.

Après une journée consacrée à la formation théorique, les participants sont passés à la pratique à travers des mises en situation sous la forme de jeux de rôle.

La session s’est terminée par une remise des attestations de formation par le principal Jean-Paul Blanchet ». -J. Robin- (Extrait de lejsl.com du 29/01/2020)

En savoir plus sur https://www.lejsl.com/edition-macon/2020/01/29/au-college-schumann-les-eleves-jouent-les-mediateurs

« Cinq bonnes raisons d’envisager la médiation en milieu scolaire » – Le dossier – Newsletter enseignants MAIF – janvier 2020


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« Régler une situation conflictuelle par la parole échangée : ce n’est pas une idée nouvelle. Mais elle a retrouvé toute sa vitalité en se fixant des règles, celles de la médiation entre pairs. Une simple alternative à la punition ? Ou une approche plus profonde, éthique, des relations entre individus ?

Médiation: processus coopératif qui facilite la résolution non violente d’un conflit durant lequel un médiateur, neutre, aide les deux parties en conflit à communiquer pour trouver, elles-mêmes, une issue constructive. (Extrait de maif.fr jenvier 2020)

Dossier à consulter sur https://www.maif.fr/files/live/sites/maif-fr/files/pdf/enseignants/votre-metier-en-pratique/systeme-educatif/mediation-milieu-scolaire.pdf

Médiation scolaire : 20 élèves se forment à la médiation à l’école de Bruz (35)


« Depuis décembre, tous les vendredis de 15h30 à 16h30, 20 élèves du CP au CM2 se forment à la médiation entre pairs.

En septembre, l’ensemble des élèves de l’école sont rentrés dans « l’école de la relation ». L’idée, comme bon nombre d’écoles de notre réseau, est de travailler ensemble tout ce qui aide au Vivre Ensemble.

Pendant 3 mois, les classes ont vu ou revu la méthode des « messages clairs ». Quelques petits conflits sont souvent dus au fait qu’un élève n’ait pas le même ressenti que son camarade. Les messages clairs amènent donc les enfants à exprimer leurs ressentis pour que l’autre en prenne conscience.

Ces situations se passent généralement entre 2 élèves et se concluent sans autre intervention. Il se peut que la situation ne se règle pas et puisse même se répéter, on peut faire alors appel à une médiation.

Pour rendre cela réalisable, nos 20 étudiants se forment pendant 10 semaines à cette médiation. Ils apprenent à discerner les situations, voir la gravité pour amener les élèves à résoudre eux-mêmes leurs conflits, faire appel à des pairs ou nécessiter la présence de l’adulte.

Les 2 médiateurs, quand le contexte le valide, utilisent une méthode élaborée en formation pour expliquer le conflit, verbaliser leurs sentiments et trouver une solution.

Au mois de février, ils valideront leur formation par le passage d’un petit exament et seront ensuite opérationnels pour l’école ». (Extrait de ecbruz-sterblon.org)

En savoir plus sur https://www.ecbruz-sterblon.org/etablissements-prives-commune-de-bruz/ecole-la-providence/actualites/la-providence-centre-les-mediateurs

 

Montpellier : accès à l’école refusé pour deux élèves handicapés, une médiation en cours


Les parents et des proches autour de leur avocat, Maître Dumont.
Noam, 6 ans, et Adem, 8 ans, ont été radiés de l’école Yourcenar, à Montpellier. Mais le rectorat a lancé une procédure de médiation avec la famille.

« Surréaliste ! » C’est le terme qui résume le mieux l’affaire dont a été saisi Me Christian Dumont, avocat de parents dont les deux fils handicapés ont été renvoyés de l’école Marguerite-Yourcenar, quartier Malbosc, à Montpellier, qu’ils fréquentent depuis plusieurs années.

Noam, 6 ans, et Adem, 8 ans, ont été radiés de l’école Yourcenar, à Montpellier. Mais le rectorat a lancé une procédure de médiation avec la famille.

« Surréaliste ! » C’est le terme qui résume le mieux l’affaire dont a été saisi Me Christian Dumont, avocat de parents dont les deux fils handicapés ont été renvoyés de l’école Marguerite-Yourcenar, quartier Malbosc, à Montpellier, qu’ils fréquentent depuis plusieurs années.

Troubles « dys »

Adem, 8 ans, et Noam, 6 ans, souffrent de troubles « dys » (écriture, lecture, attention…) qui nécessitent le soutien constant d’une auxiliaire de vie scolaire. « Le plus petit souffre en plus de troubles de l’oralité et d’une hypersensibilité« , précise Mme El Fares, qui jongle avec les rendez-vous médicaux toute la semaine.

Tout débute mi-octobre, lorsque Noam rentre de l’école avec un hématome. «  L’équipe médicale apprend à cette occasion qu’il est victime de harcèlement et conseille à ses parents de porter plainte, explique Me Dumont. Ils l’ont fait et ça n’a pas plu à la directrice « .

Ils sont « victimes de discrimination »

« Depuis, mes enfants sont victimes de discrimination, déplore la maman. Ce mardi matin, j’ai par exemple découvert qu’il y avait une sortie scolaire le jour même, dont je n’avais pas été informée. » Mais c’est ce jeudi que le point de non-retour est atteint.  » On m’a prévenue que c’était leur dernier jour à l’école. On a pris un huissier de justice pour constater qu’on refusait l’accès à l’école à mes enfants, sans aucun motif. » Le ton monte. La direction reproche aux parents une «  intrusion «  dans l’école et le fait d’avoir «  tambouriné «  à une porte. Ce que nient les parents.

Réintégrés puis expulsés dans la même journée !

« Alors qu’on attendait, quatre voitures de police sont arrivées. Et c’est un policier qui nous a donné les papiers de radiation pour nos enfants. On a été convoqués oralement le lendemain à 9 heures au commissariat. Dès son arrivée, le papa a été placé en garde à vue. « S’il a été entendu dans la matinée, « il a été retenu jusqu’au lendemain matin, parce qu’on lui reprochait de médiatiser cette affaire« , s’insurge Me Dumont.

Surréaliste, la suite de l’affaire l’est aussi avec le rectorat. «  En revenant à la maison, on m’a appelé pour me dire que les enfants étaient réintégrés à l’école Yourcenar ! «  Ce que confirme un message écrit du “référent départemental harcèlement”. Mais quelques heures plus tard, patatras ! «  On m’avertit que mes enfants seront scolarisés à partir du lundi 16 décembre à l’école… Calmette ! « 

Un cercle vicieux

Un rendez-vous est fixé le vendredi 13 mai (sic) au rectorat, mais la maman ne peut pas s’y rendre. « Mon compagnon étant retenu au commissariat, je devais m’occuper de mes trois enfants ». Un cercle vicieux dont les enfants sont les premières victimes. « À cause de son handicap, le petit avait mis du temps pour apprendre la chorale, mais il ne pourra pas participer au spectacle de fin d’année, déplore leur maman. Comment pourront-ils encore faire confiance à l’école ? »

Me Christian Dumont : « Du jamais vu en 40 ans »

Me Christian Dumont est l’avocat des parents de Noam et Adem.« Ce qui me choque dans cette affaire, c’est qu’on fait le procès à des parents de s’occuper de leurs enfants qui ont un handicap lourd. Alors que ces derniers sont discriminés par des adultes censés les aider ! C’est insupportable. La jeune directrice a été dépassée par les événements. Elle dit qu’elle a été outragée mais elle est incapable de préciser. Ça ne devrait pas être aux enfants d’être obligés de quitter l’école. On va leur enlever l’AVS (auxiliaire de vie scolaire) qui s’occupe d’eux depuis des années, les priver de leurs repères. C’est terrible pour les enfants, et pour les parents qui ne sont pas des emmerdeurs mais des gens très respectueux des institutions. Heureusement, le père a été remis en liberté en attendant son jugement le 31 janvier. Tout est surréaliste dans ce dossier. J’ai même découvert qu’on avait imité ma signature à la fin d’un procèsverbal au commissariat de La Paillade ! Je n’ai jamais vu ça en quarante ans de carrière… »

Le rectorat : « La médiation se poursuivra tant que nécessaire. »

La direction départementale des services de l’Éducation nationale de l’Hérault s’exprime sur ce dossier :

« Depuis plusieurs mois, divers incidents et des difficultés de communication entre la famille et les personnels de l’école Yourcenar de Montpellier ont été portés à la connaissance des services académiques de l’Hérault. Une procédure de médiation a été mise en place.
Durant cette médiation, la famille a exprimé le souhait de scolariser ses enfants à l’école Calmette, qui est leur école de secteur, à compter du lundi 6 janvier 2020.
La demande a été acceptée le 6 décembre 2019.
Cette décision visait à permettre un suivi pédagogique et éducatif adapté aux besoins de Noam et Adem, dans un environnement proche de leur domicile. Elle a été prise en concertation avec les parents et les services de la mairie.
Suite à un nouveau différend survenu aux abords de l’école en milieu de semaine, les services académiques ont proposé une rencontre aux parents le jeudi 12 décembre afin de décider avec eux de la meilleure solution à apporter étant donné la situation :
– Soit, s’ils le souhaitent, anticiper le transfert des élèves à l’école Calmette,
– Soit maintenir leur scolarisation à l’école Yourcenar jusqu’aux vacances de fin d’année, en proposant une nouvelle médiation et en accompagnant les personnels de l’école pendant cette dernière semaine avant les vacances scolaires.
Cette rencontre n’a été possible ni le jour même, ni le lendemain.
Les services académiques départementaux de l’Hérault confirment néanmoins qu’un mail a été envoyé par erreur ce vendredi. Ils ont tenu à présenter leurs excuses aux parents dès qu’ils en ont été informés le lendemain et leur ont confirmé que Noam et Adem étaient bien attendus à l’école Yourcenar ce lundi 16 décembre.
Les services académiques sont tout à fait conscients de la complexité de la situation : si d’après les éléments à notre disposition, les personnels n’exercent pas leurs fonctions dans un climat serein ces derniers mois, la priorité est que Noam et Adem poursuivent leur scolarité dans les meilleures conditions et que leurs parents retrouvent la sérénité.
La médiation se poursuivra tant que nécessaire. Les services académiques accorderont une attention particulière aux deux enfants et accompagneront les personnels de l’école Yourcenar jusqu’aux vacances scolaires. Ils restent à l’écoute et à la disposition de la famille. » – Guillaume Richard- (Extrait de midilibre.fr du 15/12/2019)

En savoir plus sur https://www.midilibre.fr/2019/12/15/montpellier-deux-freres-handicapes-de-6-et-8-ans-expulses-de-leur-ecole,8605386.php

Un atelier de sensibilisation à la médiation à l’Université de Zaytounah en Jordanie a été organisé par l’AUF


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L’AUF au Moyen-Orient et le Centre de médiation professionnelle (CPM) de l’Université  Saint-Joseph (USJ) organisent, en partenariat avec l’Ambassade de France à Amman, un atelier de sensibilisation à la médiation les 8 et 9 décembre, à l’Université de Zaytounah en Jordanie.

La session intitulée « La Médiation : outil de prévention et de gestion des conflits » sert à outiller les participants aux techniques de médiation à utiliser en situation de conflit. Ce type de formation permet aux étudiants ainsi qu’aux enseignants de renforcer leurs connaissances et compétences dans ce domaine.

Cette action de formation va constituer une vraie réponse aux enjeux actuels de la région Moyen-Orient et est considérée comme une des priorités stratégiques d’actions régionales établies par l’AUF au Moyen-Orient dans l’accompagnement de ses établissements membres. »(Extrait de auf.org)

En savoir plus sur https://www.auf.org/moyen-orient/nouvelles/agenda/un-atelier-de-sensibilisation-la-mediation-luniversite-de-zaytounah-en-jordanie/

Médiation scolaire : des cours de médiation pour éviter les conflits entre élèves au collège de Flavy-le-Martel (02)


Douze élèves ont reçu leur diplôme.

« Des élèves de 5e et de 4e ont été formés à la médiation au collège Jacques-Prévert.

« L a médiation, est un mode de résolution des conflits entre pairs qui se propose d’être non violent et d’aller dans le sens de la responsabilisation des jeunes. L’objectif de ce dispositif de prévention est de désamorcer les conflits entre élèves et ainsi éviter qu’ils ne dégénèrent, explique Pamela Bonis, CPE. Au collège Jacques-Prévert de Flavy-le-Martel, 16 adultes référents (professeurs, agents, CPE, AED, AVS) et 12 élèves de 5e et 4e ont ainsi été formés. Ces derniers pourront ainsi transmettre leurs savoirs les années suivantes à d’autres élèves. »

L’idée est de promouvoir l’engagement des jeunes, de les pousser à aller vers les autres, de développer des compétences psycho-sociales. Pamela Bonis ajoute : « Nous voulons ainsi développer des valeurs de respect, d’écoute et de non-jugement qui sont les piliers de la médiation. » Mardi dernier, ces élèves médiateurs, leurs familles ainsi que les adultes référents ont été conviés à la remise de leur diplôme de médiation par les pairs, en présence de Maryse Vidal, principale du collège et Sophie Collette, principale-adjointe. (Extrait de aisnenouvelle.fr du 12/12/2019)

En savoir plus sur https://www.aisnenouvelle.fr/id55208/article/2019-12-10/des-cours-de-mediation-pour-eviter-les-conflits-entre-eleves-au-college-de-falvy