Guinée-Bissau (suite): Accord sur les propositions des médiateurs de la CEDEAO


« La délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en visite de médiation en Guinée-Bissau depuis le week-end dernier, est parvenue à un accord avec les acteurs de la crise politique qui secoue le pays depuis plus d’un an. Ces derniers ont accepté une proposition de sortie de crise en six points, soumise par les dirigeants ouest-africains, selon un communiqué officiel.

La délégation de la (CEDEAO) comprenait le président guinéen Alpha Condé, mandaté par cette organisation comme médiateur dans la crise, son homologue sierra-léonais Ernest Bai Koroma ainsi qu’un émissaire de la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, qui préside actuellement la CEDEAO.

Les émissaires se sont entretenus avec le président bissau-guinéen José Mario Vaz, des membres de son Gouvernement, de partis politiques représentés à l’Assemblée nationale et divers acteurs, qui tous, «se sont entendus sur le projet de plan de sortie de crise soumis par la CEDEAO», indique le communiqué officiel.

Selon le communiqué, plusieurs dispositions importantes figurent dans la proposition approuvée par les protagonistes, notamment « la tenue d’une table ronde de tous pour « un dialogue inclusif permettant d’élaborer un plan de travail de deux ans », et « la formation d’un gouvernement consensuel inclusif qui aura un mandat de deux ans pour travailler essentiellement sur la relance du développement et des réformes institutionnelles ». Aucune date n’a pour l’instant été mentionnée pour la tenue de la réunion inclusive et la mise en place de la nouvelle équipe ministérielle.

Les protagonistes ont aussi accepté «la révision de la Constitution, des lois électorales, des lois régissant les partis politiques, la mise en place d’un mécanisme de suivi du processus ainsi que l’exécution de projets de réformes des forces de défense et de sécurité». (Extrait de afrique7.com du 14/09/2016)

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Gabon (suite) : Le ministre gabonais des Affaires étrangères a annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA)


« Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Emmanuel Issoze-Ngondet, a par ailleurs annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA). L’UA avait annoncé lundi qu’elle était prête à envoyer une délégation de chefs d’État au Gabon où l’annonce de la réélection d’Ali Bongo a provoqué des violences et des arrestations par centaines. « Cette mission a été reportée sine die pour des raisons de calendrier », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Libreville. « Il n’y a pas péril en la demeure, ni de situation sécuritaire ou humanitaire explosive qui justifierait une intervention plus ou moins musclée de la communauté internationale », a-t-il estimé. » (Extrait de france24.com du 8/09/2016)

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Gabon: l’Union africaine joue la médiation dans la crise politique


Une rue après une manifestation à Libreville le 1er septembre 2016. ©AP

« L’Union africaine a annoncé mardi qu’une délégation de haut niveau devrait arriver au Gabon « dans les plus brefs délais » pour tenter un début de médiation dans la crise politique que connaît le pays depuis la réélection contestée d’Ali Bongo Ondimba.

Des consultations sont toujours en cours entre les membres de l’Union africaine, la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) et les différentes personnalités de la scène politique gabonaise pour déterminer la composition exacte de la délégation, ainsi que sa mission.

L’ONU pourrait être également associée à cette médiation selon le porte-parole de l’UA. Abdoulaye Bathily, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, est déjà à Libreville où il effectue des consultations.

Les pressions internationales se multiplient face au bras de fer qui oppose Ali Bongo Ondimba, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle, et son principal opposant, Jean :Ping, qui conteste les résultats du scrutin. » (Extrait de presstv.ir du 7/09/2016)

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Conflit malien: signature d’un accord de paix entre les mouvements armés sous la médiation du Niger


« La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plate-forme du 14 juin, deux mouvements maliens opposés, ont signé dimanche à Niamey un document d’entente intitulé « La Déclaration de Niamey » prévoyant le retour du calme à Kidal et dans le nord du Mali en général, a-t-on appris à Niamey de source officielle.

Cet accord est intervenu sous la médiation du Niger, à la faveur d’un intense travail d’échanges mené avec le soutien du ministre nigérien de l’Agriculture Albadé Abouba.

Le document d’entente a été paraphé par Alghabass Ag Mohamed Ali et Hanoune Ag Intalla au nom de la CMA et de la Plate-forme du 14 juin en présence du Premier ministre nigérien Brigi Rafini et de l’ambassadeur d’Algérie au Niger Ballal Azzouz, également facilitateur.

Pour Brigi Rafini, la signature de ce document consacre une entente très forte entre ces deux mouvements en conflit dans le nord du Mali. « C’est extrêmement important pour vous-mêmes, pour le Mali, pour le Niger et pour toute la sous-région », a-t-il déclaré aux représentants des mouvements. » (Extrait de maghrebemergent.info du 18/07/2016)

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Burundi : le gouvernement refuse de siéger à la table des négociations à Arusha


« La délégation de Bujumbura a boudé mardi la cérémonie officielle marquant la reprise des pourparlers interburundais à Arusha, en Tanzanie. Elle reproche à la médiation d’avoir invité des putschistes à dialoguer.

Le gouvernement burundais reste intransigeant sur la question : il ne discutera pas avec des responsables politiques et de la société civile qu’il accuse d’être derrière la tentative de putsch de mai 2015 à Bujumbura.

En conséquence, ses délégués ont refusé, le 12 juillet, d’assister à la cérémonie officielle de reprise du dialogue interburundais. En cause : la présence de Jean Minani, président du CNARED, leader de la principale coalition d’opposition mais aussi celle de Pacifique Nininahazwe et Armel Niyongere, deux activistes de la société civile très impliqués dans la campagne contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza.

À en croire Willy Nyamitwe, conseiller à la présidence de la République du Burundi, ces trois personnalités sont recherchées par la justice et « ne peuvent pas être [conviées] au dialogue à Arusha ». (Extrait de jeuneafrique.com du 12/07/2016)

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Suisse : médiation familiale et enlèvements d’enfants


« Avec 86 autres Etats, la Suisse a signé la Convention de La Haye sur les enlèvements internationaux d’enfants. Lorsqu’un cas relevant de ce texte datant de 1980 et concernant le pays est rapporté — qu’il s’agisse d’un enlèvement depuis la Suisse ou vers la Suisse —, le dossier atterrit auprès de l’Autorité centrale en matière d’enlèvement international d’enfants. Cet organe, rattaché à l’Office fédéral de la justice, lance alors une procédure afin de tenter d’obtenir le retour rapide de l’enfant à son domicile habituel. «On joue contre la montre, particulièrement si les enfants sont en bas âge», souligne Cilgia Caratsch. En effet, plus le temps passe, plus le risque de perte de lien avec le parent laissé pour compte augmente.

Le hic? Même s’ils ont signé la Convention, de nombreux pays rechignent à l’appliquer, préférant protéger leurs ressortissants. Par ailleurs, les parents ayant emmené illicitement leur enfant à l’étranger invoquent régulièrement l’article 13 du texte. «Celui-ci prévoit un mécanisme d’exception au retour en cas de grand danger pour l’enfant et tire la procédure en longueur, explique Stephan Auerbach. Et cela va sans compter les enlèvements vers des pays non signataires. C’est-à-dire à peu près la moitié de la planète!» Dans ce genre de cas, la seule option qui reste est la négociation. L’expert ne tire pas pour autant un bilan négatif de la Convention de La Haye: «Elle fonctionne plutôt bien entre pays européens. Et il ne faut pas négliger son effet dissuasif auprès de certains parents.»

Parallèlement aux démarches juridiques, de plus en plus de résidents helvétiques touchés par un enlèvement ont recours à la médiation. Celle-ci prévoit que les parents trouvent eux-mêmes une solution avec l’aide d’un intermédiaire neutre et indépendant. Elle peut contribuer à prévenir un enlèvement — par exemple pendant ou après une séparation difficile —, à négocier le retour de l’enfant ou à accompagner la période d’après-retour. » (Extrait de largeur.com du 7/07/2016)

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Syrie : Le médiateur de l’ONU espére convoquer une nouvelle session de négociations de paix au mois de juillet.


Le médiateur de l'ONU en Syrie Staffan de Mistura lors d'une conférence de presse à Vienne, le 17 mai 2016 - LEONHARD FOEGER/AFP

« Le médiateur de l’ONU en Syrie Staffan de Mistura a indiqué mercredi qu’il espérait toujours convoquer une nouvelle session de négociations de paix au mois de juillet.

S’adressant à la presse après avoir rencontré à huis clos le Conseil de sécurité, il a précisé qu’il « n’avait pas fixé de date précise en juillet ».

« Nous visons juillet mais pas à n’importe quel prix et pas sans garanties », a-t-il expliqué. Il a dit vouloir s’assurer que « quand nous convoquerons les négociations, il y aura une possibilité de progresser vers une transition politique d’ici août ».

Il faut, selon lui, « que les protagonistes viennent avec un sentiment d’urgence et travaillent sur certaines idées pour surmonter les divergences entre les uns et les autres sur leur conception de la transition politique ».

Il s’agit d’un des principaux points d’achoppement des négociations entre le pouvoir syrien et l’opposition armée, qui s’opposent sur le rôle que jouerait le président Bachar al-Assad dans une transition.

Pour M. de Mistura, août doit être « la période où nous devrions voir apparaitre quelque chose de concret, afin de pouvoir faire le point en septembre ».

L’Assemblée générale de l’ONU fin septembre sera la dernière à laquelle participeront l’actuel secrétaire général Ban Ki-moon et le président américain Barack Obama, a-t-il noté. » (Extrait de lejdc.fr du 29/06/2016)

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Mali : 1er anniversaire de la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation au Mali


« L’Union européenne (UE) a salué hier le rôle «décisif» joué par l’Algérie à la tête de l’équipe de médiation internationale, pour la conclusion de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, et sa mise en application effective. «L’UE salue le rôle décisif joué par l’Algérie dans le processus de paix au Mali», ont souligné les ministres des Affaires étrangères des 28 États membres de l’Union, dans leurs conclusions sur le Sahel adoptées, à l’issue de leur Conseil tenu au Luxembourg.

Un an, jour pour jour, après la signature le 20 juin 2015 de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, les parties signataires ont procédé, dimanche à Bamako, sous l’impulsion d’Alger, à la signature du document d’entente pour l’installation des autorités intérimaires au Nord du Mali. Après deux reports, la neuvième session ordinaire du comité de suivi de l’accord a eu lieu les 13 et 14 juin. Les trois parties se sont accordées sur les modalités pratiques de la mise en place des autorités au nord du Mali : installation prévue du 15 juillet au 25 août et redéploiement des services de l’Etat du 15 juillet au 15 août. » (Extrait de elmoudjahid.com du 21/06/2016)

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Burundi : le médiateur Mkapa rencontre l’opposition à Bruxelles


L'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, Nairobi, 7 janvier 2009

« L’ancien président tanzanien Benjamin William Mkapa, médiateur dans le conflit burundais poursuit vendredi et samedi ses consultations avec la plate-forme Cenared dans la capitale belge.

Après le boycott des dernières consultations d’Arusha entre le 21 et 24 mai 2016 en Tanzanie par la plate-forme Cenared, l’opposition en exil, le facilitateur dans la crise au Burundi Benjamin William Mkapa, ex-président de la République Unie de Tanzanie, s’est rendu à Bruxelles pour rencontrer pendant deux jours, les leaders de l’opposition » (Extrait de oaafrique.com 11/06/2016)

En savoir plus sur http://www.voaafrique.com/a/burundi-le-mediateur-mkapa-rencontre-l-opposition-a-bruxelles-/3370917.html

Burundi: la médiation veut rencontrer les absents d’Arusha


« Le facilitateur dans le conflit burundais souhaite rencontrer au cours des deux prochaines semaines les protagonistes absents de la session de relance du dialogue interburundais, boudée par l’opposition, qui s’est terminée mardi, a-t-il assuré à Arusha, en Tanzanie.

Sans les nommer, l’ancien président tanzanien Benjamin Mpaka, le facilitateur, a fait une allusion à peine voilée aux partis du Cnared, une plateforme qui regroupe la quasi-totalité de l’opposition burundaise et avec qui le gouvernement ne souhaite pas discuter.

Le Cnared, mécontent que ses membres aient été invités à titre individuel et non en tant qu’organisation, avait appelé ces derniers à boycotter les pourparlers de paix à Arusha.

Dans les deux prochaines semaines, je vais poursuivre et achever les consultations avec ceux qui ne sont pas venus participer à cette session, mais dont je pense qu’ils pourraient contribuer positivement à ce processus, a déclaré l’ancien président tanzanien lors de la cérémonie de clôture de cette session de quatre jours.

Il a également promis de consulter le médiateur principal dans cette crise, le président ougandais Yoweri Museveni, afin de déterminer la voie à suivre, et compte éventuellement convoquer une session de dialogue au cours de la troisième semaine de juin. » (Extrait de romandie.com du 24/05/2016)

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Ramtane Lamamra, le ministre des Affaires étrangères de l’Algérie : la médiation a contribué à la prévention des conflits en Afrique


« S’ exprimant au cours d’une table ronde sur la paix et la sécurité en Afrique, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a indiqué jeudi à New York que la médiation a contribué à la pré- vention des conflits en Afrique et à la consolidation de l’architecture de paix dans le continent. Cette table ronde a été organisée à l’occasion de la tenue d’un Forum de haut niveau sur le continent, M. Lamamra a soulign é que le panel des sages de l’Union africaine a réussi à contenir des situations de crise qui allaient se transformer en conflits ouverts. La médiation comme action préventive et instrument traditionnel de gestion des conflits en Afrique tend à se développer dans tout le continent grâce au réseau des sages que l’UA a lancé, a-t-il ajouté au cours de ce Forum organisé par la Suède et le Bureau du conseiller spécial pour l’Afrique au niveau des Nations unies. » (Extrait de lemaghrebdz.com du 23/04/2016

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