« Ce formulaire, créé dans le cadre du iCare2 Project, permet à tout usager de contacter directement le bureau de pré-médiation présent en Italie, en France ou en Pologne.
Ce dernier peut être sollicité en cas de conflitfamilial entre deux parents vivant dans des pays différents, en particulier lorsqu’un enlèvement parental est à craindre. Ainsi, le bureau de pré-médiation a pour principaux objectifs d’apporter aux parents une information claire sur ce qu’est médiation, de les guider dans ce processus et de s’assurer qu’une médiation est recommandée pour résoudre le conflit qui les oppose. » (Extrait linkedin.com du 12/03/2026)
« Comment articuler la grande souplesse de la médiation internationale avec les exigences du droit international privé ? Quelles conséquences concrètes découlent de la Convention de Singapour pour les praticiens et les entreprises ? Et pourquoi le “for” de la médiation garde-t-il une importance juridique, même si cette Convention n’en impose pas la désignation ?
Haris Meidanis s’appuiera sur son ouvrage The Private International Law of Commercial Mediation pour proposer un tour d’horizon clair des enjeux actuels. » (Extrait)
« Des quotas de femmes dans toutes les négociations internationales pour faire avancer la paix dans le monde: telle est la proposition de résolution présentée à l’ONU en septembre 2025. Entretien avec l’artiviste et ambassadrice de la paix Guila Clara Kessous, et Jocelyne Adriant-Mebtoul, experte en géopolitique des droits des femmes, qui plaident toutes deux pour une diplomatie féministe.
Avez-vous déjà vu de grands accords diplomatiques de paix signés par des femmes? De 1992 à 2019, seules 13% des négociateurs, 6% des médiateurs et 6% des signataires d’accords de paix étaient des femmes. Pourtant, elles constituent la majorité des populations touchées lors de conflits: jusqu’à 80% des déplacés sont des femmes et des enfants. » (Extrait de tv5monde.com du 25/09/2025)
« Dans le paysage diplomatique complexe de la région des Grands Lacs, une rencontre à Lomé pourrait-elle signifier un recentrage stratégique des efforts de paix ? En marge d’une réunion internationale sur la consolidation du processus de paix en République démocratique du Congo, l’entretien entre la cheffe par intérim de la MONUSCO, Viviane Van de Perre, et le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, envoie un signal politique fort. Cette démarche, présentée comme une simple coordination, révèle en réalité les tensions sous-jacentes dans l’architecture de la médiation paix RDC, où chaque acteur cherche à affirmer son leadership sur un dossier brûlant. » (Extrait de congoquotidien.com du 18/01/2026)
« Une réunion dite de haut niveau s’est tenue samedi 17 janvier 2026, à Lomé, autour de la cohérence et de la consolidation du processus de paix dans l’est de la République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. Selon les informations de RFI, aucune nouvelle initiative de paix n’a été lancée à l’issue de cette rencontre. Les participants se sont accordés sur le renforcement, en 2026, de la médiation africaine, avec les cinq co-facilitateurs – tous anciens chefs d’État africains – déjà désignés.
Selon les informations de RFI, un plan d’action a été présenté d’abord, sur le calendrier. Les anciens chefs d’État africains désignés comme co-facilitateurs vont entamer, dans les prochaines semaines, une tournée régionale. Ils sont attendus successivement à Kinshasa, Kigali, Kampala et Bujumbura. Ces déplacements doivent avoir lieu avant le sommet des chefs d’État de l’Union africaine, prévu en février 2026.
Ensuite, en marge de ce sommet, les co-facilitateurs doivent rencontrer deux figures clés : le président sortant de l’Union africaine, João Lourenço, et le président entrant, Évariste Ndayishimiye. Autre élément important : la structuration du panel des co-facilitateurs africains. Ce panel est désormais présidé par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Il est secondé par l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde. » (Extrait de rfi.fr du 18/01/2026)
« L’Institut international de médiation a le plaisir de partager une invitation à la conférence de l’Institut des médiateurs et conciliateurs agréés (ICMC).
La médiation est essentielle pour appréhender les conflits complexes et évolutifs qui secouent l’Afrique et le monde. Les défis régionaux, tels que l’instabilité politique, la concurrence pour les ressources, les demandes spécifiques à chaque contexte et les réponses régionales, sont autant d’enjeux à relever.
Rejoignez l’ICMC à la Conférence internationale sur la médiation 2025, une plateforme virtuelle incontournable pour les médiateurs et les acteurs de la paix. L’objectif est de partager leurs expériences, de co-créer des solutions et de construire des voies vers une paix régionale durable. Cette année, la conférence se tiendra sous le thème « Défis régionaux, solutions régionales, résultats mondiaux ».
Cette conférence vise à amplifier la sagesse régionale, à faire entendre des voix diverses et à transposer les bonnes pratiques locales en solutions concrètes pour la paix mondiale. Elle est organisée par l’ICMC Afrique de l’Est, un organisme professionnel régional qui œuvre pour l’excellence en médiation et en modes alternatifs de règlement des différends par le renforcement des capacités, le plaidoyer politique et la collaboration transfrontalière ».(Extrait de linkedin.com du 8/12/2025)
« Le chercheur français Laurent Vinatier, qui purge une peine de trois ans dans une prison russe, fait désormais l’objet d’une enquête pour espionnage, selon des documents judiciaires rendus publics ce mercredi 20 août, laissant présager une prolongation de sa peine.
Selon un document consulté par l’AFP, Laurent Vinatier a été convoqué à une nouvelle audience, cette fois pour espionnage, un chef d’accusation passible ‘une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison.
« Une audience a été fixée au 25 août 2025 à 14h30 », indique le document. Laurent Vinatier, qui travaillait pour une ONG suisse de médiation dans les conflits, fait partie d’un groupe d’Occidentaux arrêmsn.comtés en Russie alors que les tensions diplomatiques s’intensifiaient autour de l’Ukraine » (Extrait de msn.com du 21/08/2025)
« Le 10 octobre, ne manquez pas une rencontre exceptionnelle avec des médiateurs européens et internationaux. Une occasion unique de comparer les approches, de partager les défis et de s’inspirer des pratiques développées dans les grandes institutions.
𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 10h-12h – Table ronde Avec les médiateurs de la Commission européenne, du Parlement européen, du Conseil de l’Europe, de l’EEAS, de l’OCDE et de l’OIT. 👉 https://lnkd.in/eKjARM_R
14h-16h – Panorama des pays voisins Avec la Mediatorsfederatie (Pays-Bas), le Conseil National de la Médiation (France) et l’ALMA (Luxembourg). 👉 https://lnkd.in/eWBJSy6H
« Les discussions engagées à Doha autour de la signature d’un cessez-le-feu entre l’Etat congolais et les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, patinent. Les combats ont repris au Sud-Kivu.
Le Qatar parviendra-t-il à ramener la République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles de l’Alliance fleuve Congo-M23 (AFC-M23) à la table des négociations ? Alors que les parties devaient conclure un « accord de paix global » censé mettre fin aux violences qui déchirent l’Est congolais au plus tard le 18 août, rien n’a été signé et les négociations semblent au point mort. A la veille de la date butoir, un responsable qatari a déclaré à l’Agence France-Presse qu’un projet d’accord de paix avait été partagé avec les deux parties. Selon ce responsable, Doha s’apprêterait à « accueillir un important cycle de négociations » dans quelques jours. Sur le terrain, pourtant, la guerre se poursuit » -Mathilde Boussion- (Extrait de lemonde.fr du 18/08/2025)
« Le 30 mai 2025, la Chine a accueilli à Hong Kong un sommet réunissant – d’après le gouvernement chinois – plus de 80 États et 20 organisations internationales. La cérémonie s’est conclue par la signature de la Convention portant création de l’Organisation internationale pour la médiation (plus connue sous son nom anglais International Organization for Mediation, ou IOMed), à laquelle se sont joints 33 États. Cette organisation a pour objectif d’« offrir des services de médiation pour les différends interétatiques, les différends entre un État et le ressortissant d’un autre État, et les différends commerciaux internationaux soumis par consentement mutuel ». En attendant que la procédure de ratification de la Convention se termine et que celle-ci entre en vigueur, observons dès à présent les enjeux que soulève la création d’une telle instance. » (Extrait de iris-france.org du 29/07/2025)