» En tant que médiatrice familiale, j’ai souvent été confrontée aux dynamiques de transfert et de contre-transfert dans l’espace de médiation. La relation entre le médiateur et les parties impliquées est essentielle pour favoriser le dialogue et l’émergence de solutions adaptées. Toutefois, ces phénomènes inconscients peuvent influencer la posture du médiateur et la qualité des échanges. Avec le temps et l’expérience, j’ai appris à identifier et à gérer ces mécanismes afin d’assurer une médiation équilibrée et professionnelle.
1. Définition du transfert et du contre-transfert
Le transfert se manifeste lorsque les parties projettent sur moi des émotions et des attentes issues de leurs expériences passées. Par exemple, il m’est arrivé qu’un parent en détresse me perçoive comme une figure de soutien maternelle, ou qu’un autre me considère inconsciemment comme une juge décidant de son sort.
Le contre-transfert, quant à lui, correspond à mes propres réactions face à ces projections. J’ai parfois ressenti une empathie particulière pour une personne dont l’histoire résonnait avec mon vécu, ou au contraire, une forme de malaise face à certaines attitudes. Ces réactions, si elles ne sont pas conscientisées, peuvent altérer mon impartialité.
2. Manifestations en médiation familiale
Avec l’expérience, j’ai observé plusieurs situations où ces phénomènes se manifestaient :
Un sentiment d’agacement ou de rejet face à certains comportements, révélant un contre-transfert que je devais analyser et réguler.
Un parent en grande détresse cherchant un soutien affectif et me plaçant dans un rôle de protectrice.
Une réaction émotionnelle intense de ma part face à une histoire qui faisait écho à des expériences personnelles. » (Extrait .linkedin.com du du 27/03/2025)
« Le coaching coparental a connu une ascension remarquable au Québec depuis l’entrée en vigueur du nouveau Code de procédure civile en 2016. Ce dispositif, qui s’inscrit dans une philosophie de justice participative, met l’accent sur la coopération entre les parents et favorise les modes alternatifs de résolution des conflits afin de protéger l’intérêt de l’enfant.
Un cadre juridique favorable au coaching coparental.
Le fondement légal du coaching coparental repose sur plusieurs textes majeurs du droit québécois. La Charte des droits et libertés de la personne du Québec, à son article 39, affirme que tout enfant a droit à la protection, à la sécurité et à l’attention de ses parents ou des personnes en charge de son bien-être. Cette disposition est reprise dans le Code civil du Québec à l’article 32.
L’article 33 du Code civil précise quant à lui que toute décision concernant un enfant doit être prise dans son intérêt supérieur en prenant en compte des éléments tels que son âge, sa santé, son milieu familial et la présence éventuelle de violences conjugales ou sexuelles. Ce cadre pose ainsi les bases d’une prise en charge adaptée aux besoins de l’enfant, directement en lien avec les objectifs du coaching coparental. » (Extrait de village-justice.com du 17/02/2025)
« Toujours mobilisée sur le coeur de notre pratique de MF, l’APMF vous propose un webinaire pour réfléchir ensemble à la question des VIF soulevée par le nouveau référentiel de financement des services de MF. De quelles violences parle-t-on? En se centrant sur des exemples précis des personnes reçues en médiation, nous échangerons sur nos pratiques et tenterons de définir une posture commune. Ce webinaire s’adresse aux adhérent.es concerné.e par cette problématique complexe. » (Extrait de helloasso.com)
« Au cours des années 2010, la médiation familiale conventionnée a connu une croissance régulière, supérieure à 5% par an, grâce au dispositif de financement mis en place par les CAF, la Justice et les collectivités territoriales. L’Atlas de la médiation familiale publié chaque année par la CNAF permet de suivre de façon particulièrement précise la situation de la médiation familiale en France. Son édition 2023 vient de paraitre. Elle comporte, comme chaque année, une présentation détaillée des activités des services de médiation familiale dits conventionnés, qui sont financés par les différentes CAF départementales. Il nous semble important de présenter ici quelques-unes des informations-clés de cet Atlas 2023, et de les analyser.
Chiffres-clés et progression de l’activité
Les services de médiation familiale conventionnés par les CAF sont, en 2023 au nombre de 277 et emploient 493 ETP, répartis sur 816 médiateurs. Ils ont tenu 14 997 réunions d’information collective, 96 519 entretiens d’information préalable et 54 391 séances de médiation familiale, et ont permis de terminer 22 809 médiations. A noter que sur 22 809 médiations terminées, 17 754, soit 78%, concernent les séparations et divorces.
Si on regarde ces chiffres sur 10 ans, entre les années 2014 à 2023, on constate en premier lieu que le nombre d’ETP de médiateurs, passé de 301 à 493 ETP, a augmenté en moyenne de 5.6% par an, et que le financement CAF, passé de 14.1 à 29.6 M€, a augmenté en moyenne de 8.6% par an. La différence entre ces progressions semble explicable par l’inflation.
L’activité des services, mesurée au moyen du nombre d’entretiens (informations collectives, entretiens préalables et séances de médiation familiale) fait apparaître une croissance de 7.1% entre 2014 et 2018, suivie d’une stabilité depuis 2018, le nombre total de ces actions restant compris entre 160 et 170 000, si on excepte la baisse observée en 2020 du fait du COVID. » – Jean Rooy et Jean-François Pellerin – (Extrait de syme.eu du
« Vers la mise en place d’un nouveau système de pension alimentaire et de rente de divorce et la création du statut de « Médiateur familial » (CMR)
Il prévoit également de garantir une bonne gestion du fonds, de simplifier les procédures et de lui trouver de nouvelles sources de financement. Par ailleurs, le statut de « Médiateur familial » vise à protéger la cohésion familiale à travers le rapprochement des points de vue entre les conjoints pendant la période de procès et après la séparation du couple.
Il aura ainsi pour mission d’assurer la médiation et la conciliation familiales, d’accompagner les familles afin de limiter les conflits et de promouvoir une culture de cohésion familiale afin de prévenir les comportements menaçant la famille. » (Extrait de pm.gov.tn du 27/02/2025)
« L’entrée en vigueur du référentiel de financement de la médiation familiale au 1er janvier 2025 suscite de nombreuses réactions et interrogations quant à l’évolution de l’activité et des pratiques professionnelles.
Afin d’échanger sur cette thématique et de répondre à vos questions, la FENAMEF vous propose un webinaire dédié :
« Vous êtes médiateur familial et souhaitez contribuer à la résolution des cas d’enlèvements parentaux internationaux d’enfants ? Il est encore temps de soumettre votre candidature !
La date limite d’inscription pour rejoindre la liste de réserve des médiateurs du SPF Affaires étrangères a été prolongée jusqu’au 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟮𝟴 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟱.
Nous vous invitons à consulter l’appel à candidatures et à envoyer votre lettre de candidature accompagnée de votre CV par lettre recommandée à l’adresse suivante :
SPF Affaires étrangères – Direction générale Affaires consulaires Service Coopération judiciaire internationale – C1.2 Rue des Petits Carmes, 15 1000 BRUXELLES
« Chaque chose en son temps, ne pas vouloir aller trop vite, s’adapter à la temporalité de chacun en médiation familiale …
Invité(s) : Baptiste Chaboteau, médiateur familial à la fondation Olga Spitzer en région parisienne et délégué régional Ile de France de L’ APMF (association pour la médiation familiale)
Présenté par Justine Lacombe et Lucia Vintila » (Extrait de cfmradio.fr du 23/05/2025)