Belgique : le ministre de la Justice Koen Geens souhaite que la médiation judiciaire en matière commerciale se développe


Plutôt qu’un long et coûteux procès, la médiation permet souvent d’arriver à un compromis satisfaisant.

« Le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) souhaite que la médiation judiciaire se développe parce qu’elle serait mieux adaptée à la résolution de certains conflits, plus adaptée en tout cas qu’un long et coûteux procès.

La médiation est déjà pas mal pratiquée dans le droit familial, mais elle peut aussi offrir une alternative intéressante dans les conflits de type commercial.

Au Tribunal de Commerce à Namur, une fois par mois, le juge convoque des justiciables pour leur proposer cette procédure alternative, particulièrement indiquée lorsque les conflits sont chargés d’émotion.

Un acheteur mécontent, des associés qui se disputent, un propriétaire qui poursuit l’entrepreneur de sa maison… quelle que soit la matière, le juge du Tribunal de Commerce peut estimer que le procès n’est pas la meilleure voie pour résoudre un conflit.

« Je les convoque pour leur donner les premiers éléments d’information sur la possibilité d’en terminer amiablement par le jeu d’une médiation, explique Etienne Hody. Il y a simplement des conflits dans lesquels les éléments les plus affectifs peuvent éventuellement intervenir, et dans lesquels alors il y a place pour une médiation.« 

Marielle Schumacker, avocate et médiatrice, se souvient avoir réglé un conflit après avoir compris que l’épouse d’une des parties étaient gravement malade, ce qui a priori n’avait rien à voir avec le dossier. Et, selon elle, la médiation permettrait souvent d’éviter de longues et coûteuses procédures.

« En droit de la construction, on constate aussi que, au bout de 7, 8, 9 ans de procédure, l’entrepreneur est en faillite. Celui-ci reçoit le jugement et sait ce qu’il va devoir payer. Il dépose le bilan parce que sa société n’a pas les moyens de faire face« , développe-t-elle.

Au Tribunal de Commerce de Namur, cette procédure de médiation est proposée dans environ 10% des cas. « Le chiffre que je trouve le plus intéressant, c’est qu’en réalité, une fois qu’on convainc les gens d’entrer en médiation, on est à un taux de réussite de 75 à 80%« , poursuit Etienne Hody. » (Extrait de rtbf.be du 21/10/2016)

En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/regions/detail_la-mediation-commerciale-a-namur-on-y-a-deja-recours-avec-un-certain-succes?id=9436218

Congo : un centre d’arbitrage et de médiation ouvert à Brazzaville


« Après le lancement du centre de Pointe-Noire bientôt une année, le tour est revenu à la chambre de commerce de Brazzaville de rendre opérationnel le dispositif dont la mission sera d’assurer la transparence et la sécurité juridique des transactions.

« Nous sommes en charge du secteur des PME, de l’artisanat et du secteur informel qui appelle au quotidien, à l’usage d’un instrument que nous allons mettre en place aujourd’hui. Ce dispositif fait partie des conditions essentielles qui nous permettront d’améliorer le classement du Congo dans le Doing business. Cet instrument est aussi indispensable pour les chefs d’entreprise, car il nous est arrivé d’attendre un mois ou plusieurs années, pour avoir le règlement d’un litige », a indiqué le président de la Chambre de commerce de Brazzaville, Paul Obambi.

Présidant la cérémonie d’ouverture de ce centre, le ministre du Commerce extérieur et de la Consommation, Landry Kolélas a souligné que cette structure vient mettre un terme aux diverses difficultés éprouvées par les opérateurs économiques opérant dans la ville capitale qui, pendant des années, ont exercé leurs activités dans un contexte juridique marqué par la présence unique des juridictions étatiques. » (Extrait de journaldebrazza.com du 11/10/2016)

En savoir plus sur http://www.journaldebrazza.com/article.php?aid=8505

Maroc : la médiation conventionnelle séduit l’entreprise


Capture maroc.PNG« La médiation accroche. Pas moins de 75% des dossiers soumis à la procédure débouchent sur une solution à l’amiable. Et l’exécution par les parties en litige concerne 90% des cas. Ces chiffres sont fournis par le Centre de médiation pour l’entreprise relevant de la Chambre française du commerce et d’industrie du Maroc. «Ils sont quasiment proches, voire dépassent ceux constatés en France», relève Jean-Paul Saubesty, médiateur judiciaire et conventionnel agréé par le Centre de médiation et d’arbitrage de Paris. Pourtant, au niveau de la légalité, le Maroc se trouve à la croisée des chemins. «Il n’est ni en avance, ni en retrait par rapport à l’Europe», rappelle Mohamed El Ghorfi, directeur exécutif du Centre de médiation bancaire. Le recours à la médiation concerne en premier lieu le risque de paiement avec ses implications en termes de retard et d’application des pénalités. «C’est le problème numéro un qui revient dans les litiges traités par l’Ombudsman de l’OCP», révèle son manager Larbi Hilali. Le groupe qui s’inscrit dans une logique d’accompagnateur de ses partenaires a opté pour la prévention. Face à son écosystème de 6.000 TPME, le groupe cherche à rééquilibrer ses relations en mettant en avant le concept de «l’exemplarité», est-il souligné.

Ailleurs la typologie des problèmes objet de litiges se distingue également par la prééminence du risque de paiement lié à la non-exécution des contrats. Ceci représente 41% des dossiers. Les conflits entre associés arrivent en 2e position avec 27%. Ceux d’ordre social, s’accaparent 17% des différends et la liquidation du patrimoine, 5%.

La réforme du Code de procédure civile qui a introduit le cadre légal de la médiation conventionnelle date de 2007. Alors que la directive européenne  sur la médiation conventionnelle a été publiée en 2008.

L’engouement des entreprises pour ce mode de règlement de litiges  s’explique par les apports qu’il assure en termes de gouvernance et de durabilité des intérêts économiques. Deux volets qui ont largement monopolisé le débat du premier séminaire international organisé à Casablanca sur la thématique. Une rencontre, qui a connu la participation de nombreux experts nationaux et internationaux. » (Extrait de leconomiste.com du 26/09/2016)

En savoir plus sur http://www.leconomiste.com/article/1002808-la-mediation-conventionnelle-seduit-l-entreprise

Maroc : séminaire international des médiateurs en entreprise à Casablanca


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« C’est à l’initiative du Centre de médiation pour l’entreprise (CME) de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) qu’a eu lieu aujourd’hui à Casablanca le premier séminaire international sur la Médiation. L’idée est de mettre en relief l’apport innovant de la Médiation dans le cadre du développement des entreprises et de promouvoir ce mode alternatif de règlement des différends auprès des opérateurs économiques.

«Depuis près de 5 ans le Centre de médiation pour l’entreprise (CME) de la chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) accompagne ses entreprises adhérentes dans le règlement à l’amiable des conflits. Près de 75 % des dossiers traités à ce jour ont trouvé une issue amiable et ont permis la poursuite d’une relation commerciale apaisée». C’est en ces termes que s’est exprimé aujourd’hui Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre française de Commerce et d’Industrie du Maroc lors de l’ouverture des travaux du 1erSéminaire International sur la Médiation à Casablanca.

Placée sous le thème de «La Médiation, levier innovant pour le développement des entreprises» cette rencontre est organisée par le CME en partenariat avec l’OMBUDSMAN du Groupe OCP. Au cours de son allocution M. Grosbois a souligné que «la médiation s’avère un outil  de résolution particulièrement adapté aux conflits commerciaux. Rapidité, efficacité, confidentialité, maîtrise des coûts et de la solution finale par les parties, sont autant d’atouts qui répondent aux attentes des entreprises». M. Grosbois a ajouté qu’à ce niveau, la Chambre française a mis en place il y a sept ans un Centre de Médiation pour l’Entreprise (CME) qui propose des sessions de formation certifiantes.

Pour sa part Larbi El Hilali, OMBUDSMAN de l’OCP a clarifié le rôle de cette structure.  En effet, ce dernier reçoit les réclamations des parties prenantes et doit veiller à trouver un règlement amiable aux conflits qui les opposent au groupe.  L’enjeu est de taillle, rétablir et relancer la confiance entre les deux parties.

Cet évènement a été marqué par la participation des principaux acteurs de la Médiation marocains ainsi que des représentants d’institutions internationales de Médiation d’Afrique et d’Europe. »  (Extrait de lematin.ma du 22/09/2016

En savoir plus sur http://lematin.ma/express/2016/les-mediateurs-en-conclave-a-casablanca/254750.html

Belgique : fédération professionnelle du commerce Comeos lance son propre service de médiation


« Comeos, la fédération professionnelle du commerce, lance son propre service de médiation qui, à partir de l’année prochaine, sera opérationnel lorsqu’un client est mécontent d’un produit qu’il a acheté dans une des chaînes associées. 

« Les clients pourront bénéficier du service gratuitement », précise le président Dominique Michel : « Ce sont les chaînes de magasins qui le financent.  Elles payeront une sorte d’abonnement en fonction de leur taille.  Avec cet argent, nous pourront engager des avocats indépendants qui feront office de médiateur lors d’un conflit entre un client et une chaîne de magasins. »

Pour l’instant, toutes les grandes chaînes de magasins ne participent pas encore, mais Comeos espère qu’à la date du lancement du projet, notamment le 1er janvier, au moins vingt entreprises seront convaincues d’en faire partie.  « Je constate un grand intérêt pour le projet et nous prévoyons que de plus en plus de chaînes s’y associeront au fur et à mesure de son évolution », affirme Michel.  » (Extrait de retaildetail.be du  29/08/2016)

7th ICC International Mediation Conference : « Dispute Resolution Processes: Mix and Match for the Best Results », Paris, 19/10/2016


Chamber of Commerce <!– –>

7th ICC Mediation Conference FINAL

« The ICC annual International Mediation Conference is specifically designed for corporate management representatives, in-house counsel and corporate dispute resolution specialists.

It gathers legal counsel from international companies such as Thales, Airbus, GE Oil&Gas, and AREVA, as well as dispute resolution experts and business academics.

The Conference provides a unique forum to discuss techniques for cost- and time-effective conflict management, dispute avoidance, early dispute resolution and the optimal use of mediation. » (Extrait de mediationworld.net)

Programme et inscription sur Global mediation developments, resources and news | Mediation World

Chine : un nouveau mécanisme de réglementation des différends faisant appel à la médiation


« Récemment, 36 régions chinoises dont Beijing et Shanghai ont entrepris un essai destiné au marché boursier et au marché à terme, un essai qui consiste à régler des différends chez des petits et moyens investisseurs par des moyens non contentieux. Sous la direction de la Cour suprême et de la Commission de contrôle boursier, les cours régionales et des organisations de médiation vont mettre sur pied des mécanismes diversifiés de règlement des différends afin de résoudre bénévolement les litiges chez des petits et moyens investisseurs.

Il ne s’agit pas du premier essai du genre dans le pays. II n’y a pas longtemps, la Cour suprême et la Commission de contrôle des assurances ont initié conjointement un mécanisme de connexion pour le procès et la médiation, grâce auquel, plus de 100 000 différends liés à l’assurance, dans 160 régions et villes, ont été réglés à travers la médiation. Xiang Junbo, président de la Commission de contrôle des assurances.

« A travers la médiation, on a repéré les points aveugles des sociétés d’assurance. Ainsi on peut les avertir sur les maillons faibles, les risques présents dans leur gestion et le contrôle interne. Ceci dans le but de rendre leur gestion plus adaptée à la norme, et leur service plus qualifié. »

L’économie chinoise entre dans une nouvelle étape de développement. De nouveaux conflits, de nouveaux risques, de nouveaux défis ont fait leur apparition. Face à ces problèmes, les gens ont l’habitude de recourir à la justice. Ce qui créé un certain ’embouteillage’. Beaucoup de problèmes n’ont pas pu être résolus à temps. Le fait d’établir un mécanisme de réglementation des différends diversifié pourra ainsi contribuer à un meilleur traitement.

En juin dernier, la Cour suprême a délivré aux cours régionales un dossier pour les orienter dans l’établissement d’un mécanisme de réglementation des différends diversifiés. Selon Hu Shihao, responsable de l’équipe de la réforme judiciaire de la Cour suprême : les Cours doivent créer plus de moyens non contentieux pour résoudre les différends, en collaborant avec des mécanismes alternatifs de règlement des conflits.

« Les cours envoient les personnels dans des établissements de médiation, les orientent pour jouer leur rôle dans le règlement des conflits. Ces établissements s’installent également dans les bureaux de médiation de la Cour et sont accrédités par la Cour dans la médiation avant ou après le procès. Bénéficiant de la force coercitive judiciaire, des expériences et des compétences des juges, ces établissements seront plus qualifiés dans la résolution des conflits. » » (Extrait de french.cri.cn du 3/08/2016)

En savoir plus sur http://french.cri.cn/621/2016/08/03/56s488331.htm

Québec : un projet pilote de médiation obligatoire fonctionne à la Cour des petites créances des districts judiciaires de Terrebonne et de Gatineau depuis mai 2015.


ICI INFO

« Depuis un peu plus d’un an, les consommateurs et les commerçants québécois qui saisissent la Cour des petites créances dans certains districts judiciaires sont forcés de se parler.

Ils doivent tenter de s’entendre à l’amiable avant d’être entendus par un juge. Ce nouveau modèle de justice participative fonctionne dans la moitié des cas.

Le ministère de la Justice du Québec a lancé en mai 2015 un projet pilote de médiation obligatoire à la Cour des petites créances des districts judiciaires de Terrebonne et de Gatineau.

Les parties qui y déposent un recours concernant un contrat de consommation sont tenues de participer à une séance avec un médiateur, soit un avocat ou un notaire accrédité par son ordre professionnel. Le service est gratuit.

(…) Si la médiation échoue, l’affaire est tranchée par un juge de la Cour des petites créances.

Jusqu’à présent, des ententes ont été conclues dans près de la moitié des quelque 230 litiges soumis à une médiation obligatoire.  » (Extrait de ci.radio-canada.ca du 18/07/2016)

En savoir plus sur ci.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/18/001-mediation-obligatoire-cour-des-petites-creances-consommation.shtml

Rapport 2015 du médiateur de de l’ASF (Association Française des Sociétés Financières)


ASF - Association Française des Sociétés Financières

« Au cours de l’exercice 2015, le service de la Médiation ASF a enregistré 1 783 saisines contre 1 755 en 2014, soit 28 dossiers en plus. Sur ces 1 783 saisines, 55 concernaient un établissement non-membre de l’ASF et 61 un adhérent de l’ASF ayant un autre médiateur. Au final, le nombre de saisines concernant un adhérent de l’ASF ayant reconnu la compétence de son médiateur s’élève à 1 667, contre 1 659 en 2014, soit une moyenne de 139 dossiers par mois. D’une année sur l’autre, le nombre de saisines est stable.

En 2015, le Médiateur a reçu 31 saisines ayant pour origine une association de consommateurs intervenant pour un de ses adhérents, 24 saisines d’un avocat, d’un notaire ou d’un service juridique d’une compagnie d’assurances, et 17 saisines d’une administration publique, d’un service social ou d’un parlementaire. Pour le surplus, soit 1 711 dossiers, ce sont des particuliers qui ont saisi directement le Médiateur de l’ASF. » (Extrait de asf-france.com )

En savoir plus sur http://www.asf-france.com/mediation/Rapportsmediateur/Rapport-mediateur-ASF-2015.pdf

Curriculum vitae du Médiateur de l’ASF

Armand PUJAL

diplômes : Maîtrise de Sciences Economiques et Diplôme d’Etudes Approfondies de l’Université de Paris Dauphine option Finances (master 2) carrière : Entré à la Banque de France en 1971, comme adjoint de direction, il intègre l’Inspection en 1976 comme auditeur interne, puis comme chef de mission en 1982 auprès de la Commission Bancaire. Secrétaire de l’Inspection en 1986, il est détaché à la Federal Reserve Bank of New York en 1988, avant d’être affecté en 1990 à la Direction Générale des Services Etrangers. Par la suite appelé à exercer, de 1997 à 2003, les fonctions de Secrétaire général adjoint de la Commission Bancaire, il a eu à superviser les activités des établissements de crédit. Caissier général en novembre 2003, il a eu en outre sous sa responsabilité, en octobre 2008, l’ensemble des attributions dévolues au réseau de la Banque de France au titre des entreprises mais aussi des particuliers. Depuis 2011 et jusqu’à son départ en retraite le 1er décembre 2012, il a exercé les fonctions de Secrétaire général recouvrant la gestion financière, l’ensemble des activités support et les systèmes d’information. Depuis décembre 2012, il assure les fonctions de Médiateur de l’ASF et est membre, à ce titre, du Club des Médiateurs de Services au Public*, et du réseau FIN-NET**. décoration : Chevalier de la Légion d’Honneur

Sénégal : Règlement de médiation et de conciliation- Les acteurs économiques de Ziguinchor s’imprègnent du nouveau cadre normatif


« L’antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ziguinchor a organisé samedi dernier, un atelier de partage sur le nouveau dispositif de médiation instauré par le décret 2014-1653 du 24 décembre 2014 qui fixe les nouvelles règles d’organisation de la médiation au Sénégal.

La sensibilisation sur le nouveau dispositif de médiation se poursuit dans les régions. Une délégation du Comité de gestion du Centre d’arbitrage de Dakar était samedi à Ziguinchor, pour un atelier de partage avec les acteurs de cette région sud du Sénégal. L’objectif de cette rencontre était de permettre à ces derniers de comprendre le nouveau dispositif légal qui fixe le nouveau cadre normatif de la médiation au Sénégal. Cela, afin que les acteurs économiques puissent régler de manière alternative leurs différends, leurs conflits.
Pour Pascal Ehemba, président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture (Ccia) de Ziguinchor, les recours aux cours et tribunaux sont certes là, mais les jugements et les verdicts qui en sont issus créent bien souvent, des situations pénibles et préjudiciables au dénouement judicieux et apaisé des contentieux. C’est pourquoi, cette antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation déjà opérationnelle constitue, à ses yeux, une autre voie de secours en cas de contentieux dans les affaires du fait qu’elle est une instance acceptée d’un commun accord et bien imprégnée des réalités des entreprises pour aider à trancher les contentieux. «En fait, la procédure d’arbitrage vient seconder en quelque sorte le dispositif judiciaire ; et de ce point de vue, les deux procédures sont complémentaires», a-t-il soutenu. Pascal Ehemba s’est ainsi réjoui de l’installation et de l’opérationnalité de cette structure qui va permettre d’assainir, croit il savoir, le climat des affaires et les contentieux qui pourraient en surgir sur la base de contrats signés ou sur la base des relations de clients à fournisseurs. A son avis, ces contentieux doivent être réglés dans un cadre qui ne présente pas les pesanteurs d’une procédure judiciaire. » (Extrait de lequotidien.sn du 13/06/2016)

En savoir plus sur http://www.lequotidien.sn/index.php/economie/reglement-de-mediation-et-de-conciliation-les-acteurs-economiques-de-ziguinchor-s-impregnent-du-nouveau-cadre-normatif

8ème baromètre du CMAP : les tendances de la médiation pour l’entreprise.


« Chaque année, le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP) publie un baromètre de la médiation, qui fait état des statistiques et des grandes tendances de l’année écoulée.
Voici les principaux enseignements pour l’année 2016.

Confirmation de l’augmentation du nombre de médiations en régions :
Plus de 42% des médiations se sont réalisées avec des entreprises implantées hors de la région parisienne, contre 28% l’an dernier et 26 % en 2013, illustrant ainsi la forte implication du CMAP en régions.

De nouveau secteurs d’activité ont choisi la médiation :
Comme on peut le constater dans le graphique ci-dessous, le baromètre 2016 indique que la médiation comme mode de résolution des conflits touche des domaines d’activité très variés tels le tourisme, l’édition, presse, santé, distribution, construction, informatique…

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Extrait de village-justice.com du 7/06/2016)