Maroc : bilan d’activité 2015 du Médiateur du Royaume


« Le nombre de plaintes et doléances parvenues, par les différentes voies de communication y compris orale, à l’Institution du Médiateur du Royaume au titre de l’année 2015 a baissé de 14,2%, indique le rapport de l’Institution.
L’Institution du Médiateur a été saisie de 8 442 plaintes en 2015 contre 9 837 en 2014, soit une baisse relative, précise le document, indiquant que, selon une étude préliminaire, 2 236 de ces plaintes relèvent du ressort de compétence de l’institution, en hausse de 7,6% par rapport à l’année dernière, tandis que 6 206 autres n’y relèvent pas, de par leur nature et leurs objets. » (Extrait de infomediaire.net du 2/12/2016)

« La procédure de médiation devant le juge administratif (Loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle) » par Margaux Caréna, Avocate


« La loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle a été publiée au Journal officiel du 19 novembre 2016. Elle procède à la réforme deux dispositifs qui marque une indéniable évolution du contentieux administratif : la médiation et l’action de groupe. Présentation des dispositions relatives à la procédure de médiation.

Pour mémoire, l’introduction de l’action de groupe en contentieux administratif et en particulier en matière environnementale, a fait l’objet d’un précédent article.

Comme l’action de groupe, la procédure de médiation constitue une avancée importante et attendue du contentieux administratif.  En effet, si le code de justice administrative prévoyait déjà la possibilité de recourir à la médiation pour certains différends transfrontaliers relevant de la compétence du juge administratif, cette procédure est généralisée à l’ensemble des litiges administratifs par la loi du 18 novembre 2016.

Le législateur opère ainsi un rapprochement entre la matière administrative et la matière civile et commerciale. Surtout, il traduit la volonté affichée depuis plusieurs années de développer davantage les modes alternatifs de règlement des conflits en droit administratif.

La procédure de médiation devrait ainsi permettre de gagner en rapidité et en souplesse dans le traitement des litiges administratifs. Elle parait particulièrement adaptée aux différends de proximité, tels qu’en matière de fonction publique ou en matière contractuelle, ou ne présentant pas d’enjeux financiers importants.

I. Principe de la médiation en droit administratif

a) La procédure prévue par la loi du 18 novembre 2016 reprend en substance la procédure de médiation existante en matière civile et commerciale, qui a transposé la directive européenne n° 2008/52/CE du 21 mai 2008 sur certains aspects de la médiation en matière civile et commerciale.

Elle peut être mise en œuvre, par les juridictions du fond, par les juridictions relevant du Conseil d’Etat qui ne sont pas régies par le code de justice administrative et par le Conseil d’Etat lorsqu’il statue en premier et dernier ressort.

b) Son cadre juridique est fixé au chapitre III du Titre 1er du Livre II du code de justice administrative.

Une première section fixe les règles générales de la médiation en droit administratif.

L’article L. 213-1 du code de justice administrative définit ainsi la médiation :

« Art. L. 213-1.-La médiation régie par le présent chapitre s’entend de tout processus structuré, quelle qu’en soit la dénomination, par lequel deux ou plusieurs parties tentent de parvenir à un accord en vue de la résolution amiable de leurs différends, avec l’aide d’un tiers, le médiateur, choisi par elles ou désigné, avec leur accord, par la juridiction ».

L’article L. 213-2 du même code précise que la mission du médiateur doit être accomplie avec impartialité, compétence et diligence. Il pose le principe de la confidentialité de la médiation, sauf exceptions.

«Le médiateur accomplit sa mission avec impartialité, compétence et diligence.
Sauf accord contraire des parties, la médiation est soumise au principe de confidentialité. Les constatations du médiateur et les déclarations recueillies au cours de la médiation ne peuvent être divulguées aux tiers ni invoquées ou produites dans le cadre d’une instance juridictionnelle ou arbitrale sans l’accord des parties.
« Il est fait exception au deuxième alinéa dans les cas suivants :
« 1° En présence de raisons impérieuses d’ordre public ou de motifs liés à la protection de l’intérêt supérieur de l’enfant ou à l’intégrité physique ou psychologique d’une personne ;
« 2° Lorsque la révélation de l’existence ou la divulgation du contenu de l’accord issu de la médiation est nécessaire pour sa mise en œuvre. »

L’article L. 213-3 précise que « l’accord auquel parviennent les parties ne peut porter atteinte à des droits dont elles n’ont pas la libre disposition ».

L’article L. 213-4 du code de justice administrative prévoit enfin que le juge administratif peut homologuer et donner force exécutoire à l’accord issu de la médiation :

« Art. L. 213-4.-Saisie de conclusions en ce sens, la juridiction peut, dans tous les cas où un processus de médiation a été engagé en application du présent chapitre, homologuer et donner force exécutoire à l’accord issu de la médiation ».

II. Médiation à l’initiative des parties

a) L’article L. 213-5 du code de justice administrative prévoit la possibilité pour les parties d’organiser une mission de médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle.

Les modalités de mise en œuvre de cette procédure sont précisées au deuxième alinéa. Les parties peuvent, au choix :

  • organiser elles-mêmes la médiation et désigner le ou les médiateurs,
  • organiser elles-mêmes la médiation et demander au président du TA ou de la CAA territorialement compétent – ou une personne déléguée – de désigner le ou les médiateurs,
  • demander au président du TA ou de la CAA territorialement compétent – ou une personne déléguée – d’organiser la médiation et de désigner le ou les médiateurs.  Dans ce cas, il est précisé que lorsque le président de la juridiction choisit de confier la médiation à une personne extérieure à la juridiction, il détermine s’il y a lieu d’en prévoir la rémunération et en fixe le montant.

L’article précise que les décisions prises par le président de la juridiction ou son délégataire ne sont pas susceptibles de recours. Par ailleurs, la médiation présente un caractère gratuit pour les parties lorsqu’elle constitue un préalable obligatoire au recours contentieux en application d’une disposition législative ou réglementaire.

b) L’article L. 213-6 du code de justice administrative précise les modalités de suspension et d’interruption des délais de recours contentieux, lorsqu’une procédure de médiation est engagée :

« Les délais de recours contentieux sont interrompus et les prescriptions sont suspendues à compter du jour où, après la survenance d’un différend, les parties conviennent de recourir à la médiation ou, à défaut d’écrit, à compter du jour de la première réunion de médiation.
Ils recommencent à courir à compter de la date à laquelle soit l’une des parties ou les deux, soit le médiateur déclarent que la médiation est terminée. Les délais de prescription recommencent à courir pour une durée qui ne peut être inférieure à six mois ». » (Extrait de arnaudgossement.com du 28/11/2016)

En savoir plus sur http://www.arnaudgossement.com/archive/2016/11/28/la-procedure-de-mediation-devant-le-juge-administratif-loi-d-5880223.html

Burundi : Edouard Nduwimana, le nouveau médiateur qui suscite la polémique


« Au Burundi, le Parlement a élu lundi Edouard Nduwimana comme le nouvel ombudsman pour une période de six ans non renouvelable. La Constitution donne à l’ombudsman, qui est supposé être indépendant, de nombreux pouvoirs notamment en matière d’enquêtes sur les affaires de corruption ou de résolution de conflits sociaux. Mais la personnalité du nouveau médiateur burundais, qui a prêté serment mardi 22 novembre et qui est tout de suite entré en fonction, fait polémique.

Le nouvel ombudsman burundais, le médiateur de la République, est un homme qui ne laisse pas indifférent. Edouard Nduwimana était deuxième vice-président de l’Assemblée nationale depuis l’élection contestée du président Pierre Nkurunziza pour un troisième mandat en août 2015. Un poste plutôt honorifique qu’il occupait après avoir dirigé d’une main de fer le ministère de l’Intérieur pendant huit ans.

Et il n’a pas laissé que de bons souvenirs. « C’est une insulte pour cette fonction et pour le pays », a tout de suite réagi le responsable de la communication au sein du Cnared, une plateforme qui regroupe la quasi-totalité des partis d’opposition burundaise. Jérémie Minani voit derrière cette nomination la volonté du président Nkurunziza de remercier l’un des grands fossoyeurs de la démocratie au Burundi. C’est l’homme, détaille-t-il, « qui a fermé l’espace politique, divisé les principaux partis d’opposition et joué un rôle de premier plan dans la répression des manifestations contre le troisième mandat ». (Extrait de rfi.fr/afrique du 23/11/2016)

En savoir plus sur http://www.rfi.fr/afrique/20161123-burundi-edouard-nduwimana-le-nouveau-mediateur-suscite-polemique

Bénin : 188 dossiers à l’ordre du jour pour le Médiateur de la République


« Cent quatre vingt huit (188) dossiers au total seront examinés lors de la session annuelle 2016 du Médiateur de la République dont la cérémonie officielle a eu pour cadre le vendredi dernier, la salle de conférence de l’institution à Porto-Novo.

C’est le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, qui l’a annoncé à l’ouverture de cette session qui va durer du 18 novembre au 31 décembre 2016, en présence du préfet du département de l’Ouémé, du maire de Porto-Novo et des représentants de ministres.

Vingt (20) structures dont 15 ministères, trois communes et deux établissements publics ont été conviées à ce Dialogue interpellatif. A en croire le Directeur de cabinet du Médiateur de la République, lors de son allocution, cette session permettra, presque à la fin de l’année, aux collaborateurs du Médiateur de la République avec les administrations qui ont été sollicitées, de passer en revue les différents dossiers qui ont été échangés entre les services du Médiateur de la République et les administrations. A cette occasion, tous les dossiers pour lesquels le Médiateur de la République en son temps n’a pas reçu de réaction, seront passés au peigne fin. Pour sa part, le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a rappelé d’entrée les dispositions de l’article 8 de la loi n°2009-22 du 03 janvier 2014 instituant le Médiateur de la République, avant de préciser que c’est depuis 2015 que cette session dénommée « dialogue interpellatif » a été institué qui permet d’entrer en complicité positive pour résoudre ensemble les problèmes qui plombent la modernisation de nos administrations et les empêchent durablement d’être au service des concitoyens. Les dossiers programmés pour être étudiées ont rapport aux affaires domaniales et foncières, à la carrière des agents, aux pensions de retraite, au reversement des cotisations sociales, aux problèmes de facturation, à la gestion des bourses des étudiants, aux créances sur l’Etat ou sur les collectivités locales et aux  licenciements abusifs » (Extrait de lanouvelletribune.info du 21/11/2016)

En savoir plus sur http://www.lanouvelletribune.info/benin/politique/31121-188-dossiers-mediateur-republique

Mali : le Médiateur de la République publie un manuel pour développer une approche cohérente des procédures de traitement des réclamations par ses collaborteurs


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« Dans le but d’établir une approche cohérente des procédures de traitement des réclamations et des interpellations, de développer un comportement professionnel chez tous les collaborateurs du Médiateur de la République et de faciliter aux citoyens l’accès aux services concernés, un directeur pays Pnud Mali, Boubou Dramane Camara, a procédé, le 8 novembre 216, dans les locaux du Médiateur de la République, à la présentation du manuel de procédure pour le bureau du Médiateur de la République.  » (Extrait de maliweb.net du 9/11/2016)

En savoir plus sur https://www.maliweb.net/politique/mediateur-de-republique-manuel-desormais-disponible-maitriser-procedures-de-travail-1880872.html

Médiation administrative : Le décret n° 2016-1480 du 2 novembre 2016 portant modification du code de justice administrative prévoit que l’expert peut réaliser une médiation


« Décret n° 2016-1480 du 2 novembre 2016 portant modification du code de justice administrative (partie réglementaire)

Article 23

A l’article R. 621-1, la seconde phrase est remplacée par les dispositions suivantes :
« L’expert peut se voir confier une mission de médiation. Il peut également prendre l’initiative, avec l’accord des parties, d’une telle médiation. » (Extrait de jo.toutelaloi.fr )

En savoir plus sur https://jo.toutelaloi.fr/eli//decret/2016/11/2/JUSC1619676D/jo/texte

Vidéo : présentation du rapport d’activité 2015 du médiateur communal de Charleroi


Charleroi: le médiateur communal demande plus de moyens

« A Charleroi, au Conseil Communal de ce 24 octobre, le médiateur communal présentait son rapport annuel. Le nombre de plaintes de carolos a très légèrement augmenté en 2015. Mais l’accent a aussi été mis sur les mauvaises conditions de travail du médiateur carolo. Il es seul dans son service depuis plus d’un an et demi, et demande que ses rapports avec l’administration soient améliorés. » (Extrait de telesambre.tv du 25/10/2016)

Vidéo à consulter sur http://www.telesambre.tv/-charleroi-le-mediateur-communal-demande-plus-de-moyens_d_19710.html

LA VILLE DE DIGNE SE DOTE D’UN MÉDIATEUR COMMUNAL


La Ville de Digne se dote d’un médiateur communal

« Ni juge, ni arbitre, il est à la recherche de solutions équitables. Le médiateur communal a pour mission de faciliter la résolution amiable des litiges entre les usagers et les services de la ville en toute indépendance. Il a aussi la possibilité de faire des propositions de réforme de l’administration communale pour améliorer si nécessaire la qualité des relations et des réponses apportées aux usagers par les différents services de la ville de Digne-les-Bains. Après un an et demi de préparation, le choix du médiateur communal a fait l’objet d’un vote lors du dernier conseil municipal. La démocratie participative et les gens qui y concourent participent à l’intérêt général et font preuve de générosité, explique Martine Bonnet l’adjointe déléguée à la communication et à la démocratie participative. Christian Arnaud est retraité de la fonction publique, et  veut rester actif, et utile. Après avoir vécu à Montpellier, Marseille, Lille, Orléans et Poitiers, Christian Arnaud retrouve sa ville d’origine pour endosser cette mission bénévole et à caractère social. » (Extrait de frequencemistral.com du 25/10/2016)

En savoir plus sur http://www.frequencemistral.com/La-Ville-de-Digne-se-dote-d-un-mediateur-communal_a3800.html

Rencontre des Médiateurs et Ombudsmans de la Francophonie à Monaco


Rencontre des Médiateurs et Ombudsmans de la Francophonie – Monaco, 19-21 octobre 2016

« A l’invitation du Haut Commissariat à la Protection des Droits, des Libertés et à la Médiation qui a rejoint ce réseau en octobre 2015, la Principauté a accueilli, des 19 au 21 octobre 2016, une réunion des instances dirigeantes ainsi qu’un Séminaire élargi de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie (AOMF).

L’AOMF, actuellement présidée par le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, M. Marc Bertrand, et dont le Secrétariat Général est institué à Paris, auprès du Défenseur des Droits français, regroupe les institutions publiques et indépendantes de médiation et de protection des droits des pays francophones. Elle a pour but principal de promouvoir la connaissance du rôle des Ombudsmans au service des citoyens et de soutenir leur action au sein de cet espace géographique.

Cette rencontre a réuni pendant trois jours, à Monaco, les représentants de plus d’une vingtaine d’institutions d’Ombudsmans et de Médiateurs officiant dans une quinzaine de pays francophones, ainsi que des experts d’organisations partenaires parmi lesquelles l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations-Unies (HCDH).

Par cette invitation, qui intervient un an tout juste après l’Assemblée Générale de Québec ayant entériné l’adhésion du Haut Commissariat à ce réseau, Anne Eastwood a tenu à marquer la volonté d’ouverture à l’international de la jeune institution monégasque et son souhait d’implication dans les actions de coopération visant à promouvoir et à faire rayonner, l’Etat de droit et les principes de bonne gouvernance auxquels la Principauté est attachée et qui l’ont conduite à se doter il y a trois ans, sous l’impulsion de S.A.S. le Prince Albert II, de sa propre entité indépendante de protection des droits.

Les réunions du Bureau et du Conseil d’administration, qui se sont déroulées les 19 et 20 octobre, ont été suivies le 21 octobre d’un Séminaire élargi consacré au thème «  les Ombudsmans / Médiateurs et les INDH : relations avec les instances onusiennes », dont S.A.S. le Prince Albert II a ouvert les travaux en début de matinée, en soulignant « la mission d’importance » confiée aux Médiateurs et Ombudsmans de chaque pays, appelée selon le Souverain à « s’étendre » et « à se développer » du fait des nouvelles problématiques auxquelles se trouvent confrontés les Etats. » (Extrait de monacochannel.mc du 24/10/2016)

En savoir plus sur http://www.monacochannel.mc/Chaines/news-monaco-channel/News/Rencontre-des-Mediateurs-et-Ombudsmans-de-la-Francophonie-a-Monaco

Nomination : Roger Guédon sera le premier médiateur du Conseil départemental de la Mayenne


Roger Guédon, le médiateur et Olivier Richefou, le président du Conseil départemental.

« Le Conseil départemental de la Mayenne a choisi de se doter d’un médiateur pour faciliter les échanges entre les usagers et l’institution en cas de problème. C’est Roger Guédon qui a été choisi.

Le Conseil départemental de la Mayenne aura bientôt un médiateur. Cela existe déjà dans d’autres collectivités en France,son rôle est de répondre aux sollicitations des citoyens et de régler d’éventuels différends : problème concernant le transport scolaire, l’aide sociale à l’enfance ou encore le RSA… Un usager peut le saisir en cas de situation problématique.

En Mayenne, c’est Roger Guédon qui va assurer bénévolement cette mission deux après-midi par semaine. Roger Guédon a été choisi pour son expérience. Maire de Saint-Denis-d’Anjou depuis 33 ans, il a aussi été vice-président du Conseil général pendant 17 ans, de 1998 à 2015, et conseiller général pendant 27 ans.

Trouver des solutions

Il connait donc bien le fonctionnement de l’institution et c’est pour ça qu’il a été choisi par Olivier Richefou, le président du Conseil départemental. « Par exemple, les personnes âgées peuvent bénéficier de l’APA, l’aide personnalisée à l’autonomie, il y a plusieurs critères qui interviennent et il peut y avoir un problème de compréhension à un niveau de la chaîne donc peut-être qu’avec une écoute attentive, je trouverai une solution« , explique Roger Guédon. » (Extrait de francebleu.fr du 23/10/2016)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/roger-guedon-sera-le-premier-mediateur-du-conseil-departemental-de-la-mayenne-1477060627

Togo : Attribution et rôle du Médiateur de la République clarifiés


Togo : Attribution et rôle du Médiateur de la République clarifiés

« LeConseil des ministres Rechercher Conseil des ministres qui s’est tenu hier mercredi à Lomé a défini les services duMédiateur de la République Rechercher Médiateur de la Républiqueainsi que les règles de leur fonctionnement.

En rappelant le rôle assigné au Médiateur de la République, le Conseil a rappelé que « la Constitution du 14 octobre 1992, en son article 154, institue unMédiateur de la République Rechercher Médiateur de la République chargé de jouer le rôle de facilitateur dans le règlement des conflits qui peuvent naître entre l’Administration et les citoyens. Ce décret dote leMédiateur de la République RechercherMédiateur de la République de structures adaptées aux exigences de ses missions, de manière à lui permettre de s’atteler aux tâches qui lui incombent, et de jouer pleinement et efficacement son rôle d’intercesseur entre l’Administration publique et les administrés ».

En ce qui concerne le poste du Médiateur de la République, rappelons que le fauteuil est actuellement occupé par Mme Awa Nana Daboya. Cette dernière a été nommée le 24 décembre 2014 et officie en même temps comme la présidente d’un Haut-commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN).

A ce titre, elle se charge de veiller à la mise en œuvre des recommandations de la Commission Vérité, justice et réconciliation (CVJR), de veiller à l’instauration d’un climat social et politique apaisé nécessaire à la réconciliation et d’organiser le processus d’indemnisation des victimes nées des différentes situations de crises qui ont marqué le Togo entre 1960 et 2005. » (extrait de koaci.com du 20/10/2016)

En savoir plus http://koaci.com/togo-attribution-role-mediateur-republique-clarifies-103048.html