Sénégal : LE MÉDIATEUR PLAIDE POUR UNE PLUS GRANDE JUSTICE SOCIALE DANS LA ZONE AURIFÈRE


Le médiateur plaide pour une plus grande justice sociale dans la zone aurifère

« Le médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé a appelé, vendredi à Kédougou, à une « plus grande accessibilité » des populations des zones aurifères aux services sociaux de base.

« Il ne faut pas donner le sentiment d’avoir des sénégalais à part entière et des sénégalais entièrement à part. Les populations doivent avoir accès aux services sociaux de base » a souligné Me Cissé.

Me Alioune Badara Cissé qui s’est engagé à être l’avocat des populations de la partie orientale du pays au président de la République participait à une réunion du Comité régional de développement (CRD) en marge d’une tournée d’explication et de sensibilisation.

Se désolant du manque d’infrastructures qui « n’aurait jamais dû être », le médiateur de la République a souligné la nécessité de doter la localité de l’eau « en quantité suffisante mais aussi en qualité ».

« Pour soulager les populations, il faut également assurer un approvisionnement régulier en électricité » a ajouté Alioune Badara Cissé qui a aussi souhaité la construction de routes et de pistes de production.

Me Cissé a appelé à la mise en place d’une école de qualité avec un corps enseignant de qualité parce que, dit-il, « sans une éducation performante aucun développement n’est possible ».

Le médiateur de la République qui n’a pas omis l’utilité de doter la région d’infrastructures sanitaires équipées a exhorté les exploitants miniers à appliquer effectivement la responsabilité sociétale de l’entreprise.

Par ailleurs, Alioune Badara Cissé qui a salué le travail de l’administration territoriale et de sa déléguée régionale Fanta Condé Traoré a laissé entendre que, « pour minimiser les risques de conflits, les couloirs affectés aux orpailleurs doivent en réalité avoir de l’or ». (Extrait de aps.sn du 12/05/2016)

En savoir plus sur http://aps.sn/actualites/societe/article/le-mediateur-plaide-pour-une-plus-grande-justice-sociale-dans-la-zone-aurifere

Rapport 2016 du médiateur de l’Île-de-France


Negotiations

« Chargé depuis 2014 de proposer une voie de recours amiable, gratuite et indépendante pour régler les différends entre les citoyens ou les personnes morales (entreprise, association, collectivité) et l’administration régionale, Jean-Pierre Hoss, le médiateur francilien, intervient en cas de litige avec une décision prise par la région. Vendredi 5 mai, il a remis à Valérie Pécresse son rapport d’activités 2016. On peut y lire que toute une série de chiffres qui démontre notamment une progression du nombre de saisines du médiateur : ainsi, en 2016, ce dernier a reçu 103 saisines en 2016, soit 27 % de plus qu’en 2015.

« Je suis satisfait de cette progression même si en valeur absolue, une marge de progrès est à espérer » analyse Jean-Pierre Hoss. Selon ce dernier, ses saisines pourraient encore augmenter si sa fonction était davantage connue des franciliens : « mais j’y travaille avec la présidente de la région qui est sensible à ce sujet et j’espère que le coup de projecteur mis sur la médiation par la toute nouvelle loi de justice pour le XXIème siècle nous y aidera ».

Un espoir qui pourrait être réalité grâce notamment à l’effet suspensif du délai contentieux qu’offre ce nouveau régime juridique à toute saisine d’un médiateur. « Concrètement, quand les citoyens nous saisissent, le délai de recours contre une décision de l’administration devant un juge est alors suspendu » explique le médiateur francilien. Une mesure non négligeable quand on sait que le délai de recours contentieux en droit administratif est de seulement de deux mois. – Brigitte Menguy  » (Extrait de lagazettedescommunes.com du 12/05/2017)

En savoir plus sur http://www.lagazettedescommunes.com/505483/le-mediateur-de-lile-de-france-dresse-un-bilan-positif-de-son-activite-2016/

Côte d’Ivoire – Un accord envisagé par le Médiateur de la république dans le conflit foncier de Katiali


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« Un accord en vue du retour des paysans déplacées des terres de Kapla, dans la sous-préfecture de Katiali, pourrait être signé demain, un mois après le début de l’intervention du Médiateur de la république dans le conflit foncier qui oppose la communauté villageoise de Katiali à des ressortissants de Gnélémadala, un quartier de M’bengué. La chefferie et la notabilité de Katiali, ainsi que les jeunes, qui ont l’avantage du rapport de force puisqu’ils ont réussi à contraindre leurs adversaires à fuir leurs champs, se sont en effet engagés à faire d’importantes concessions pour le retour des 12 familles déplacées. » (Extrait de aip.ci du 11/05/2017)

En savoir plus sur http://aip.ci/cote-divoire-un-accord-envisage-par-le-mediateur-de-la-republique-dans-le-conflit-foncier-de-katiali/

Suisse : La médiation de la police va s’ouvrir aux agents municipaux à Genève


Dès juillet, un conflit entre un citoyen et un agent de police municipal pourra être soumis à l'organe cantonal de médiation de la police.

« En fonction depuis un an, l’organe de médiation de la police a traité 46 dossiers. Il couvrira bientôt les litiges avec des APM.

La médiation est un outil de résolution de conflits qui s’étend peu à peu à Genève dans l’administration. Innovation inscrite dans la nouvelle Loi sur la police, l’Organe de médiation de la police (OMP) dresse un premier bilan après un an de fonctionnement. Fabienne Bugnon, médiatrice principale, est pleinement satisfaite de ce premier exercice durant lequel l’OMP a été sollicité 74 fois, ce qui a débouché sur l’ouverture de 46 dossiers.

«L’organe peut être saisi par un citoyen ou par un policier, une symétrie qui n’existe nulle part ailleurs en Suisse, explique Fabienne Bugnon. Nous ne traitons pas les faits graves, impliquant par exemple de la violence, qui sont du ressort de la justice ou de l’Inspection générale des services. Pour les dossiers qui nous concernent, l’expérience a montré que, très souvent, la racine du conflit est le contexte relationnel, le langage utilisé ou la mauvaise compréhension de la manière de travailler de la police.»

Extension du périmètre

Pierre Maudet, le conseiller d’Etat en charge de la Sécurité, est tellement convaincu par cette approche «douce» du traitement de certains litiges qu’il prévoit une extension du champ de compétence de l’OMP. «Un citoyen qui a un différend avec un représentant des forces de l’ordre en uniforme ne va pas forcément faire la distinction entre un policier et un agent de police municipale, explique-t-il. C’est pourquoi, dès juillet 2017, et en accord avec les communes concernées, l’OMP aura aussi la possibilité de traiter les cas touchant les APM.»

Mais ce n’est pas tout. A la demande du Tribunal des mineurs cette fois, l’organe de médiation a depuis peu la mission d’améliorer les relations entre la police et les jeunes, ainsi que de tenter de prévenir les comportements inadéquats. Cela peut concerner soit des interpellations qui ne se passent pas bien suite à une infraction, soit un travail plus collectif entre un groupe de jeunes et des policiers.

Enfin, le paysage en devenir de la médiation serait très incomplet si on oubliait le projet de doter l’Etat d’une prestation de médiation pour l’entier de l’administration, qui est en fait une obligation constitutionnelle. Un projet de loi du Conseil d’Etat est à l’étude en Commission législative, mais il pourrait en ressortir passablement remanié.

Les policiers réticents

La première année d’existence de l’Organe de médiation de la police devrait être un atout pour une utilisation plus large de ce processus qui assure la confidentialité, la gratuité de la prestation et l’indépendance de l’organe. On relèvera un point noir au bilan: seul un policier a saisi l’OMP, alors que 19 citoyens l’ont fait et que Pierre Maudet l’a interpellé 20 fois.

«Nous avons un gros travail d’information à faire auprès de la police, admet Fabienne Bugnon. Il faut comprendre que c’est un vrai changement de paradigme pour les policiers que de devoir s’expliquer et, parfois, d’avoir à s’excuser.»

Les motifs les plus fréquents sont la contestation d’amendes ou de contraventions (9 cas) et l’abus de pouvoir (5 cas). «En réalité, il est très souvent apparu que ce n’est pas l’amende qui est le cœur du problème, mais le comportement de l’agent à ce moment-là», conclut Fabienne Bugnon. –Eric Budry  » (Extrait de tdg.ch du 9/05/2017)

En savoir plus sur http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/mediation-police-s-ouvrir-agents-municipaux/story/31328867

Sénégal : LE MÉDIATEUR INVITE L’ARTP À ‘’VEILLER’’ AU RESPECT DES CAHIERS DES CHARGES DES OPÉRATEURS


Le Médiateur invite l’ARTP à ‘’veiller’’ au respect des cahiers des charges des opérateurs
« Le Médiateur de la République Alioune Badara Cissé a demandé mardi à l’Agence de régulation de postes et télécommunications (ARTP) de ‘’veiller davantage’’ au respect par les opérateurs de téléphonie de leurs cahiers des charges.

L’objectif est de faire en sorte que les populations, quel que soit leur lieu de résidence, puissent se connecter aux différents réseaux, a-t-il précisé.

Il a jugé « extrêmement anormal » le fait que « les concessionnaires ne font pas l’extension totale de leur réseau au point de toucher les populations dans les coins les plus reculés », comme il a été relevé lors d’un CRD spécial, Alioune Badara Cissé. Et d’ajouter : ‘’le Médiateur de la République [demande] à l’ARTP de veiller davantage au respect des cahiers des charges pour que les populations du Sénégal, quel que soit le lieu où elles se trouvent, soient connectées aux différents réseaux’’.
Le Médiateur de la République a entamé lundi une tournée qui, après Tambacounda, le mènera d‘ici le 26 mai, à Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor.
‘’Ce problème gangrène le fonctionnement des services de sécurité, parce que l’alerte est tardive, et la riposte l’est fondamentalement également’’, a dit M. Cissé. Il a relevé que des coupeurs de route s’en prennent aux populations des zones frontalières, qui vont se ravitailler dans les centres urbains, sans qu’elles ne puissent aviser à temps les forces de sécurité.
Un responsable sécuritaire avait lors de cette rencontre, souligné l’insécurité que favorise cette absence de couverture téléphonique dans ce qu’il a appelé les ‘’zones de silence’’.
 (…) La Médiature traite annuellement 500 dossiers, compte non tenu des consultations téléphoniques, l’auto-saisine, ou des audiences, qui, si elles étaient comptabilisées, ‘’tireraient vers un chiffre pharamineux’’, a-t-il relevé.’.  » (Extrait de aps.sn du

Niger : le Médiateur de la République a reçu le Directeur général de la Nigelec à propos des problèmes posés par les coupures d’électricité.


Maître

« Le Médiateur de la République, Maître Ali Sirfi Maïga, a reçu vendredi dernier en audience, le Directeur général de la Nigelec, qui était accompagné de ses collaborateurs. Il s’est agi à travers cette rencontre de prendre le pouls réel des défis et des mesures engagées par Nigelec quant à la fourniture électrique, dont les longues coupures de ces jours temps engendrent une désolation dans le quotidien des populations.

A sa sortie d’audience, le Directeur général de la Nigelec, M. Alassane Halid, a rappelé que la nouvelle centrale électrique de Gorou Banda devant appuyer la Nigelec dans la fourniture d’électricité a été inaugurée le 2 Avril. Actuellement, le rendement de ladite centrale est accompagné de coupures et de fluctuations. «La centrale de Gorou Banda est une nouvelle structure. En ce sens, il demeure logique qu’on est encore dans le processus d’appropriation et de familiarisation de son fonctionnement. Il s’agira ensuite d’optimiser et d’améliorer quotidiennement son rendement. Au courant de cette semaine, il y a eu de longues coupures dont celle du dimanche 30 avril qui a été très particulière », a expliqué M. Alassane Halid.

Il a souligné d’une part que les insuffisances constatées étaient particulièrement dues à des travaux programmés tant du côté du Niger que du Nigéria. Ces travaux devaient permettre de prendre des mesures nécessaires pour se préparer aux aléas et aux difficultés de la saison hivernale. A cet effet, des communiqués ont préalablement été passés sur plusieurs médias.-(Samira Sabou) » (Extrait de news.aniamey.com du 8/05/2017)

En savoir plus sur http://news.aniamey.com/h/79577.html

Médiation administrative : décret n° 2017-566 du 18 avril 2017 relatif à la médiation dans les litiges relevant de la compétence du juge administratif


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil

« Le décret précise les règles procédurales de la médiation dans les litiges relevant de la compétence du juge administratif, dont le régime législatif est fixé par les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, issus de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du xxie siècle. Il précise en outre les modalités d’articulation de la médiation à l’initiative des parties avec la procédure de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, dont le régime est fixé par les articles R. 4125-1 à R. 4125-10 du code de la défense.  » (Extrait de legifrance.gouv.fr )

Le titre Ier du livre II du code de justice administrative (partie réglementaire) est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III
« La médiation
« Section 1
« Dispositions générales
« Art. R. 213-1.-La médiation porte sur tout ou partie d’un litige.
« Art. R. 213-2.-La médiation peut être confiée à une personne physique ou à une personne morale. Si le médiateur désigné est une personne morale, son représentant légal désigne la ou les personnes physiques qui assureront, au sein de celle-ci et en son nom, l’exécution de la mission.
« Art. R. 213-3.-La personne physique qui assure la mission de médiation doit posséder, par l’exercice présent ou passé d’une activité, la qualification requise eu égard à la nature du litige. Elle doit en outre justifier, selon le cas, d’une formation ou d’une expérience adaptée à la pratique de la médiation.
« Section 2
« Médiation à l’initiative des parties
« Art. R. 213-4.-Par dérogation à l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, lorsque, en application de l’article L. 213-6 du présent code, le délai de recours contentieux a été interrompu par l’organisation d’une médiation, l’exercice d’un recours gracieux ou hiérarchique ne l’interrompt pas de nouveau, sauf s’il constitue un préalable obligatoire à l’exercice d’un recours contentieux.
« Section 3
« Médiation à l’initiative du juge
« Art. R. 213-5.-Lorsque le juge estime que le litige dont il est saisi est susceptible de trouver une issue amiable, il peut à tout moment proposer une médiation. Il fixe aux parties un délai pour répondre à cette proposition.
« Art. R. 213-6.-Outre les éléments figurant à l’article L. 213-8, la décision qui ordonne une médiation mentionne l’accord des parties. Elle désigne le médiateur et, le cas échéant, la durée de sa mission et les modalités de sa rémunération. Cette décision est notifiée au médiateur et aux parties.
« Art. R. 213-7.-Lorsque la mission de médiation est rémunérée, le président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement, peut, soit au début de la médiation, soit au cours de celle-ci, accorder au médiateur, sur sa demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de ses honoraires et débours.
« Art. R. 213-8.-En aucun cas la médiation ne dessaisit le juge, qui peut prendre à tout moment les mesures d’instruction qui lui paraissent nécessaires.
« Art. R. 213-9.-Le médiateur peut, avec l’accord des parties et pour les besoins de la médiation, entendre les tiers qui y consentent.
« Le médiateur tient le juge informé des difficultés qu’il rencontre dans l’accomplissement de sa mission.
« Le juge met fin à la médiation à la demande d’une des parties ou du médiateur. Il peut aussi y mettre fin d’office lorsque le bon déroulement de la médiation lui apparaît compromis. »

Le titre Ier du livre Ier du même code est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :
« Chapitre IV
« La médiation
« Art. R. 114-1. – La médiation devant le Conseil d’Etat est régie par les dispositions du chapitre III du titre Ier du livre II. Pour l’application de ces dispositions, les pouvoirs dévolus au président de la juridiction sont exercés par le président de la section du contentieux. »

Le titre II du livre Ier de la partie 4 du code de la défense (partie réglementaire) est ainsi modifié :
1° Au chapitre Ier, le second alinéa de l’article D. 4121-2 est ainsi rédigé :
« Il peut en outre saisir un médiateur, dans les conditions prévues aux articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de justice administrative. Ce médiateur peut être le médiateur militaire, dont les modalités d’intervention sont fixées par arrêté du ministre de la défense. » ;
2° Le chapitre V est ainsi modifié :
a) L’article R. 4125-1 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 4125-1.-I.-Tout recours contentieux formé par un militaire à l’encontre d’actes relatifs à sa situation personnelle est précédé d’un recours administratif préalable, à peine d’irrecevabilité du recours contentieux.
« Ce recours administratif préalable est examiné par la commission des recours des militaires, placée auprès du ministre de la défense.
« Le recours administratif formé auprès de la commission conserve le délai de recours contentieux jusqu’à l’intervention de la décision prévue à l’article R. 4125-10. Sous réserve des dispositions de l’article L. 213-6 du code de justice administrative, tout autre recours administratif, gracieux ou hiérarchique, formé antérieurement ou postérieurement au recours introduit devant la commission, demeure sans incidence sur le délai de recours contentieux.
« II.-La médiation à l’initiative des parties prévue aux articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de justice administrative ne peut être engagée si la décision contestée a fait l’objet du recours prévu au premier alinéa du I, sauf si le président de la commission a informé le militaire de l’incompétence de la commission, de la forclusion, ou du classement de son recours dans les conditions prévues aux troisième et quatrième alinéas de l’article R. 4125-2.
« Tout recours introduit devant la commission au cours d’une procédure de médiation et portant sur l’objet même de la médiation met immédiatement fin à cette dernière et emporte déclaration que la médiation est terminée. La commission informe sans délai le médiateur de l’introduction du recours.
« III.-Les dispositions de la présente section ne sont pas applicables aux recours contentieux formés à l’encontre d’actes ou de décisions :
« 1° Concernant le recrutement du militaire ou l’exercice du pouvoir disciplinaire ;
« 2° Pris en application du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre et du code des pensions civiles et militaires de retraite ainsi que ceux qui relèvent de la procédure organisée par les articles 112 à 124 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. » ;
b) Le premier alinéa de l’article R. 4125-2 est complété par les dispositions suivantes :
« Ce délai est interrompu dans le cas où les parties engagent une médiation dans les conditions prévues aux articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de justice administrative. »

 

Texte à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/4/18/JUSC1703326D/jo/texte

Belgique : Rapport 2016 du Médiateur fédéral


« En 2016, le Médiateur fédéral a reçu 4276 nouvelles réclamations et 1732 demandes d’information, ce qui représente un total de 6008  dossiers. Par rapport à 2015, le nombre de dossiers a diminué de 13 %, le nombre de plaintes de 10 % et le nombre de demandes d’information de 19 %. (…)

En 2016, le Médiateur fédéral a reçu 4276 nouvelles réclamations, dont 2376 étaient recevables et 1693 irrecevables. En comparaison avec 2015, la part des réclamations irrecevables a augmenté d’environ 5 %. Pour 207 réclamations, la recevabilité était encore en cours d’examen au 31 décembre 2016. (…)

En 2016, le Médiateur fédéral a pratiqué une conciliation dans 527 dossiers. Celle-ci a abouti dans 518 dossiers. 9 dossiers ont été clôturés sans résultat. (Extrait de federaalombudsman.be )

Rapport à consulter sur http://www.federaalombudsman.be/sites/default/files/jaarverslag_-_rapport_annuel_-_2016_-_web.pdf

 

Gabon : le médiateur de la République lors de la présentation de son bilan souligne des « obstructions » à son action.


Laure

« Peu avant la présidentielle du 27 août 2016, en sa qualité de médiateur de la République chargé, entre autres, de prévenir et de régler les conflits, Laure Olga Gondjout avait vu arriver les troubles liés à cette élection. Si elle avait alerté les autorités et les acteurs politiques de tous bords d’un éventuel «dérapage», elle n’avait pas été entendue. Le 12 avril, profitant de la cérémonie d’ouverture officielle de la seconde phase du dialogue national en cours à Angondjé, le médiateur de la République n’a pas manqué de le rappeler aux autorités, alors qu’elle esquissait le bilan de ses actions, non sans relever les dysfonctionnements auxquels celles-ci se sont vues confrontées ces trois dernières années.

Depuis trois ans, en effet, «en dépit d’une administration inexistante et d’un budget rachitique», le médiateur de la République n’a pas failli à ses missions, a assuré Laure Olga Gondjout. Pourtant, selon elle, tout a été fait pour torpiller ses actions, notamment dans l’affaire des déflatés de la CNSS, de la sanction pécuniaire infligée par l’Arcep à l’entreprise Usan, le propriétaire de l’opérateur de téléphonie mobile Azur, et l’affaire des commerçantes supposément dénudées par des agents de la police nationale. Si elle a dit avoir, à chaque fois, «évité le pire» et sauvé des emplois, le médiateur de la République n’en garde pas moins un goût amer, quant aux nombreuses «obstructions» à son action.

Parmi les auteurs de ces «obstructions», elle a cité le ministre actuel de la Fonction publique, Jean-Marie Ogandanga, dont elle a déploré «l’indifférence et le mépris» affichés alors qu’elle l’avait «relancé personnellement» au sujet des réclamations sur les situations administratives d’un ensemble de plaignants. Avec lui Alain-Claude Bilie-By-Nze, Ali Akbar Onanga Y’Obegue (secrétaire général du gouvernement) et Denise Mekam’ne (ancienne ministre en charge des Relations avec les institutions constitutionnelles). Si les deux derniers avaient tenté, en août 2014, de changer le statut du médiateur de la République pour le rattacher à nouveau à la présidence de la République sans en informer la principale concernée, le premier, déjà porte-parole du gouvernement, en mai 2016, avait exprimé du mépris à l’égard de Laure Olga Gondjout, qui avait déjà appelé à l’apaisement et au dialogue. » (Extrait de alibreville.com du 18/04/2017)

En savoir plus sur http://news.alibreville.com/h/72160.html

Education : le Collège National d’Audioprothèse conteste les modalités de création d’une nouvelle formation à l’université de Rouen auprès du Médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur


« A la surprise générale, l’arrêté qui fixe le nombre d’étudiants en audioprothèse pour la rentrée 2017prévoit l’ouverture de 30 places à l’université de Rouen, qui accueillerait ainsi la 8ème école d’audioprothèse. Le Collège national conteste les modalités de création de cette nouvelle formation.

Chaque ouverture d’une nouvelle école d’audioprothèse doit faire l’objet d’une habilitation donnée par les ministères de l’Education nationale et de la Santé, qui se prononcent sur la base d’un dossier détaillé remis par l’université. Celui-ci doit notamment mentionner les lieux où seront effectués les stages, en services hospitaliers et en centres audio. « L’agrément pour les maîtres de stage doit être validé par une commission comptant un représentant du Collège et un représentant du syndicat. Or, ni l’un ni l’autre n’ont été informé de ce projet. La liste des terrains de stage qui a dû être intégrée au dossier d’habilitation est selon nous une liste fantôme », nous a expliqué François Le Her, secrétaire général du CNA.

Le Collège a ainsi décidé de lancer un recours auprès du médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur : « Il examinera dans un premier temps nos contestations pour avoir les réponses à nos interrogations. Le médiateur peut récupérer le dossier d’habilitation et questionner l’université », déclare François Le Her. Outre le sujet des terrains de stage, le CNA souhaiterait connaître les responsables des unités d’enseignement d’audiologie et d’audioprothèse, qui doivent être eux aussi mentionnés dans le dossier d’habilitation. » (Extrait de ouiemagazine du 14/04/2017)

En savoir plus sur http://www.ouiemagazine.net/2017/04/14/nouvelle-ecole-a-rouen-cna-va-engager-recours-contre-lhabilitation-de-luniversite/

Publication du rapport 2016 du Médiateur de l’information.


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Rapport à consulter sur http://blog.francetvinfo.fr/mediateur-info-france-2/wp-content/blogs.dir/357/files/2017/04/RAPPORT-DU-MEDIATEUR-2016-VERSION-DP-On-Line.pdf