Statistiques 2016 de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (CNPM)-activités des membres en 2016 et sociologie des membres 2017


Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation

« L’année 2016 a vu pour la première année la mise en place par le syndicat des médiateurs professionnels une enquête statistique sur l’ensemble de ses membres (plus de 200 en 2016). Tirons aujourd’hui les enseignements des résultats de cette étude.

Tout d’abord, le pourcentage de réponse au questionnaire est de l’ordre de 40%. Il portait sur le nombre de médiations réalisées et réussies (résolution de conflit) et sur le nombre d’accompagnements réalisés utilisant les outils de la qualité relationnelle, ce que l’on appelle l’accompagnement à la qualité relationnelle.

Des éléments sociologiques de cette étude nous en apprennent un peu plus sur les médiateurs professionnels des adhérents 2017 de notre organisation.(Extrait de epmn.fr/2017 )

En savoir plus sur http://www.epmn.fr/2017/02/profession-mediateur-statistiques-2016-2017.html

Rapport 2016 du Médiateur de l’Assurance retraite


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« Mis en place en 2012 au sein de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), le dispositif de médiation a été inscrit dans la Convention d’objectifs et de gestion (COG) signée avec les pouvoirs publics pour les années 2014-2017. Le Médiateur de l’Assurance retraite assure une mission d’écoute et de porte-parole au regard de trois objectifs : offrir aux assurés une voie de recours national en cas de désaccord sur le traitement de leur demande par leur caisse régionale ; participer à l’amélioration de l’offre de service de l’Assurance retraite ; contribuer à faire évoluer la réglementation dans un souci d’équité et de justice sociale. Le Médiateur présente son rapport d’activité au titre de l’année 2016. Il est structuré en trois grands chapitres : les échanges qui sont intervenus au cours du colloque « Ecoute des assurés et médiation » qui a marqué l’année 2016 ; l’analyse des demandes des assurés depuis 2013 avec un zoom sur l’année 2016 et sur les évolutions qu’elle confirme ; les objectifs et les conditions de réalisation des actions qui sont au fondement de la facilitation de l’accès des assurés à leurs droits. » (Extrait de ladocumentationfrancaise.fr )

En savoir plus sur http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/174000096-rapport-2016-du-mediateur-de-l-assurance-retraite?xtor=EPR-526

Publication de MEDIA-LYON La newsletter de la médiation à Lyon Février 2017 – N°7


Capture3.PNGEn savoir plus sur http://mediation.alagybret.com/details-mediation+les+faits+marquants+a+lyon-2183.html

Suisse : « I ♥ mes voisins – le guide du bon voisinage » à Lausanne


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« MIEUX VIVRE ENSEMBLE Un peu de bon sens et quelques conseils peuvent-ils améliorer la qualité de vie de chacune et chacun d’entre nous? C’est le  pari du guide que vous tenez entre vos mains. Car nous le savons tous pour le vivre au quotidien: les relations que nous entretenons avec nos voisins, dans notre immeuble comme dans le quartier, sont essentielles. Un climat de confiance, des relations harmonieuses, un lien social fort sont toujours le gage d’un cadre de vie agréable.
C’est pourquoi la Ville de Lausanne, et en particulier le Service du logement et des gérances, a pris de nombreuses initiatives pour améliorer la cohésion sociale dans les quartiers: nouvelles maisons de quartier, Fête des voisins, contrats de quartier.
Le «Guide du bon voisinage» s’inscrit dans cette logique, celle du mieux vivre ensemble. Outre des règles de conduite par le biais de gestes simples, cette brochure, fruit d’une
collaboration avec le Bureau lausannois pour l’intégration des immigrés, prône des valeurs de respect, d’ouverture et de tolérance.
Elle regorge également de renseignements pratiques en cas de problème de logement, de voisinage ou de discrimination.
(…)

COUT ET DUREE D’UNE MEDIATION Bien qu’il n’existe aucune recommandation à ce sujet, le montant courant d’une médiation oscille entre 150 CHF et 300 CHF de l’heure. Il est généralement admis que la charge financière d’une médiation est assumée à parts égales par les deux parties. Les personnes ayant contracté une assurance juridique peuvent solliciter la prise en charge des coûts. La durée d’une médiation est variable et dépend directement de la complexité du cas. La plupart des médiations nécessitent entre deux et cinq séances et le taux de réussite se situe aux alentours de 70%.
ASSOCIATION vAUDOISE pOUR LA MÉDIATION DE vOISINAGE (ASMED-vD) Case postale 2, 1066 Epalinges, tél. 0848 844 948 info-vd@mediation-de-voisinage.ch, http://www.mediation-de-voisinage.ch  » (Extrait de .lausanne.ch )

En savoir plus sur http://www.lausanne.ch/lausanne-officielle/administration/sports-et-cohesion-sociale/secretariat-general-scs/bureau-lausannois-pour-les-immigres/a-propos-du-bli/publications-du-bli/i-love-mes-voisins-guide-du-bon-voisinage.html

Rapport annuel 2015 de la Médiatrice du Groupe Caisse des Dépôts


Publication de La Voix des PIMMS N° 102 – décembre 2016


 

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En savoir plus sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

Article : « Médiation et grands-parents : pour adoucir les relations » par Myriam Katz – Le Ligueur n°19-octobre 2016 (Belgique)


« Les forums débordent de témoignages de grands-parents, d’enfants et de beaux-enfants qui se plaignent amèrement des relations vécues en famille. Derrière les tensions se cachent souvent des règlements de compte qui remontent à l’enfance. Comment faire pour sortir du pugilat ? La médiation familiale est-elle une solution ? Réponse avec deux médiatrices, Donatienne Jans et Claire Escoyez. Et des témoignages de grands-mères. « (Extrait de laligue.be du 18/10/2016

Article à consulter sur http://123userdocs.s3-website-eu-west-1.amazonaws.com/d/00/e1/285697107524706560/15b0d7dd-0705-4ce1-b5f5-ec73509591bf/IMG_20161025_0001.pdf

Conférence du 16/11/2016 : « Arbitrage VS Médiation » par Bertrand Moreau, Avocat au Barreau de Paris, Président de l’AFA


[ A.F.A. - Association Fran�aise d'Arbitrage ]

Conférence du Centre de recherches juridiques

de l’Université de Franche-Comté à Besançon

MED ARB et ARB MED, de quoi s’agit-il ?

Les frontières étaient autrefois assez nettes entre arbitrage, médiation et autres modes alternatifs de résolution des litiges.

Le premier avait pour but de rechercher la justice, les seconds de mettre fin au litige.

Ce n’est plus vrai aujourd’hui, l’arbitrage cherche aussi à mettre un terme au litige et la preuve en est le nombre d’accords intervenus en cours de procédure arbitrale. De son côté la médiation voudrait apparaître plus efficace dans la recherche d’une solution.

L’imagination des juristes, qu’ils soient avocats ou conseils d’entreprise, n’a pas de limite et pour parvenir à concilier justice et efficacité ils ont eu recours à toutes sortes de processus qui émanent de cultures différentes et méritent d’abord d’être recensés avant que ne soient exposées les questions qui résultent du rapprochement entre l’arbitrage et la médiation.

Mais auparavant convient-il de rappeler que la volonté des parties constitue la clé de voûte de toute construction de ce domaine, sinon rien ne pourra se faire, mais aussi que cette volonté est par essence susceptible d’évolution.

I. En premier lieu un inventaire pour répondre à l’interrogation : de quoi s’agit-il ?

Nul besoin de définir préalablement la médiation et l’arbitrage, chacun les distingue bien mais sont moins connus les produits de leur aimantation :

Le Med Arb
C’est essentiellement un passage de la médiation, qui a échoué en tout ou partie, à l’arbitrage. Dès l’origine de la médiation, la pratique y avait pensé et ainsi le premier règlement de médiation du CMAP à la rédaction duquel j’ai eu le plaisir de participer avec Bruno OPPETIT, prévoyait cette possibilité mais n’en faisait pas une obligation.

Depuis le Med Arb a fait son chemin et revêt aujourd’hui deux formes principales : – Le Med Arb successif, dans lequel l’arbitrage ne succède à la médiation que si celle-ci a échoué, avec un automatisme de principe de passage de l’une à l’autre, transition organisée par le règlement adopté ou les règles mises au point entre les parties.

– Le Med Arb simultané, les deux procédures se déroulant depuis l’origine simultanément avec un médiateur est un arbitre en sorte que le déroulement de l’un influence celui de l’autre, qui sera par exemple mis en sommeil un moment. Le processus s’adapte, au gré des parties, au fur et à mesure des points forts et faibles mis en évidence, ou des ouvertures envisageables.

L’idée qui sous-tend cette construction réside dans la volonté des parties de rechercher une solution amiable mais de ne pas perdre de temps pour autant en s’assurant d’une solution en cas d’échec de la médiation. Autrement dit The best of both worlds.

L’Arb Med
C’est l’inverse, on commence par un arbitrage, généralement sur un cadre défini, pour poursuivre par une médiation, alors que l’arbitre a rendu une sentence placée dans une enveloppe scellée qui ne deviendra effective que si la médiation échoue. Inutile de dire que la pression est efficace.

Ce procédé est aussi utilisé lorsque les parties veulent faire trancher un point de droit ou une responsabilité avant de rechercher ensemble dans le cadre d’une médiation l’indemnisation éventuelle qui en résultera.

Mais il y a aussi :

– La non-binding Med Arb, sans sentence obligatoire in fine, mais simple avis du médiateur-arbitre,

– La shadow mediation, et qui est un arbitrage avec la présence d’un médiateur muet, fantôme, auquel les parties pourront avoir recours si elles le souhaitent pendant l’arbitrage,

– La co-Med Arb, et qui comporte un arbitre et un médiateur mais pour laquelle l’arbitre n’est pas présent pendant les Caucus ou apartés non contradictoires et n’a pas communication des documents confidentiels non échangés,

– La Medaloa (mediation and last offer arbitration) lorsque la médiation a échoué chaque partie soumet une dernière proposition chiffrée dont le tiers dira laquelle est adoptée sans pouvoir en changer les termes,

– le tout sans parler du Base Ball Arbitration, du Mini trial, de l’Evaluation Med Arb, car l’imagination n’a pas de limite et certaines institutions ont établi des règlements particuliers.

C’est surtout aux États-Unis, où est née la recherche de ces solutions alternatives ensuite de la prolifération, de la complexité, de la durée et des coûts des procédures judiciaires, et dans les pays asiatiques que ces procédures se sont organisées avec des raffinements propres à chaque culture.

II. Les avantages de cette combinaison

Comme déjà dit, le but recherché est de trouver une solution amiable avec l’assurance d’une issue du conflit à défaut de transaction.

L’entreprise est ainsi satisfaite de privilégier une solution amiable sans perte de temps et, à défaut dans un délai fixé d’avance, d’obtenir une solution effective, ce qui n’est pas sans influence sur l’issue de la médiation puisque l’autre partie sait qu’à défaut de se mettre d’accord il y aura une sanction. C’est donc une pression pour un comportement de bonne foi dans la recherche d’un accord.
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Sont ainsi réalisées, si un accord est trouvé, des économies de coûts, de temps et d’efforts.

Il a été une époque où le simple fait d’accepter une médiation était considéré comme un aveu de faiblesse ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si le fait de participer à un processus de médiation constitue une acceptation de principe d’une renonciation à l’intégralité de ses prétentions. L’avocat sait bien que pour mieux négocier il faut auparavant montrer sa force, la médiation modifie cet état d’esprit mais la crainte d’une sentence arbitrale à défaut d’accord ne pourra qu’avoir des effets positifs. » (Extrait de afa-arbitrage.com )

En savoir plus sur http://www.afa-arbitrage.com/conference-arbitrage-vs-mediation/

article : « La médiation interculturelle… un pléonasme ? » par Emily Motu (spécialiste de l’interculturel), Florence Duret-Salzer (médiatrice en entreprise) et Valentine Poisson (rédactrice et consultante)


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« En 1952, deux anthropologues américains, Alfred Kroeber et Clyde Kluckhohn, ont  tenté de recenser la diversité de définitions que recouvrait la notion de culture… ils n’en trouvèrent pas moins de 164 ! Est-ce si compliqué de déterminer ce qui fait la culture d’un homme ? Nous proposons une définition suffisamment large pour les englober toutes : « la culture est l’ensemble des réponses apportées par un groupe aux questions posées par son contexte ». De cette vision anthropologique de la culture, trois éléments retiennent notre attention :

  1. D’une part la culture est acquise, elle repose donc sur du construit ;
  2. D’autre part elle est évolutive, puisque l’émergence de nouvelles questions amène de nouvelles réponses à enrichir la culture du groupe ;
  3. Enfin, la culture dépend d’un contexte particulier, car les réponses apportées ne seraient pas nécessairement adaptées à un autre environnement.

Chacun de nous est porteur de sa culture et de sa vision du monde. Dès lors que deux individus communiquent, qu’ils soient japonais et togolais, ou bien tous deux issus du même village de Picardie, ils entretiennent un échange culturel. L’individu est donc  toujours confronté à un Autre, quel qu’il soit : il n’est ainsi pas nécessaire d’aller au bout du monde pour faire l’expérience de la différence, le pallier de son immeuble est pour cela bien suffisant.

La démarche interculturelle est une dynamique visant à faire dialoguer les cultures. Ainsi, si d’une manière large chaque relation est caractérisée par une multiculturalité spécifique, pour que la relation soit interculturelle, elle doit également traduire une curiosité à l’échange. Pour sa part, la médiation propose de venir recréer les conditions de cette curiosité et d’une ouverture, lorsqu’il y a tension, conflit, fermeture.

Certains conflits entre individus prennent source dans la rencontre entre des croyances et des valeurs différentes. Ces dernières renvoient aux hypothèses implicites que Michael Watkins considère comme les « convictions les plus profondément ancrées, souvent tacites, qui imprègnent et sous-tendent les systèmes sociaux et identitaires. Ces convictions sont l’air que tout le monde respire mais ne voit jamais[1] ». Lorsqu’au travers d’un échange une valeur est heurtée, des hostilités peuvent se déclencher : difficile en effet de renoncer à la vérité que l’on tient pour universelle.

La médiation interculturelle a un rôle à jouer quand ce partage de valeurs est empêché. Comment se dire, partager, rendre compatibles nos différences, lorsqu’on les perçoit potentiellement comme un danger ? Comment restaurer une relation quand le conflit laisse transparaître une opposition au niveau identitaire, en lien avec ses valeurs implicites et fondatrices ?

Comprendre l’Autre en passant par Soi

L’objectif de la démarche interculturelle, comme celui de la médiation, est de faciliter le dialogue entre les parties. Un moyen d’amorcer cette discussion est selon nous de commencer par se focaliser sur les points communs avant d’aborder les différences.

Pour établir des connexions avec l’Autre, il faut être prêt à considérer la multiplicité des « étalons du monde » dans une optique d’enrichissement mutuel, plutôt que dans une logique d’opposition des différentes entités culturelles. L’objectif est ainsi d’intégrer qu’un même questionnement peut amener des réponses différentes, voire opposées : ce n’est pas parce que je réponds « noir » et que tu réponds « blanc » que l’un d’entre nous a tort. Nos systèmes de pensée ne s’entendent pas, mais ils sont tous deux animées par une logique incontestée, chacune rapportée à son contexte. En cela, la démarche interculturelle, comme la médiation, « implique de prendre acte des attentes de l’autre partie, de son regard porté sur le conflit, sans renoncer à ses propres attentes, à son propre regard. Il ne s’agit pas de trancher entre des systèmes d’attentes concurrents mais plutôt de trouver une solution hybride à l’intersection des différents univers de sens pertinents[2] ».

Une fois l’Autre reconnu, il nous semble nécessaire d’entamer une démarche de conscientisation de ses propres comportements. En effet, la majorité de nos comportements relève de valeurs identitaires et culturelles souvent inconscientes. Il s’agit alors de distinguer ce qui pour soi est de l’ordre de la valeur non négociable puisqu’y renoncer reviendrait à se perdre, des schémas usuels desquels on peut se séparer pour faire un pas vers l’Autre. La démarche de médiation peut avoir comme objectif cet approfondissement. On retrouve d’ailleurs cette distinction essentielle tant dans la médiation que dans la communication interculturelle : « comprendre l’autre ne me diminue pas et ne me nie pas. La reconnaissance de l’identité de l’autre ne signifie pas l’abandon (la perte, la négation) de la mienne[3] ». » (Extrait de alternego.com du 20/12/2016)

Article à télécharger sur http://alternego.com/culturenego/mediation/mediation-interculturelle/

Suisse : « La médiation pour éviter la sentence du juge » par Alexandre Willemin, Migros Magazine N°50 décembre 2016


Guy Zen Ruffinen en séance de médiation

« Le nombre de médiateurs actifs en Suisse a doublé au cours des dix dernières années. Divorces, conflits de voisinage, commerciaux ou encore administratifs… Cette pratique basée sur le dialogue se veut une alternative au système juridique classique.

Ils sont actuellement environ 1200 médiateurs inscrits sur les registres de la Fédération suisse des associations de médiateurs (FSM) et de la Chambre suisse de médiation commerciale. Soit près du double par rapport aux statistiques d’il y a dix ans.

«L’une des explications est notamment à chercher du côté du nouveau code de procédure civile, mis en place en 2011 et qui permet aux magistrats de proposer à tout moment une médiation aux parties en présence», indique Anne Catherine Salberg, présidente de la commission de reconnaissance de la FSM.

En ce qui concerne les affaires pénales, l’option est également possible au niveau fédéral, mais uniquement pour les cas qui mettent en jeu des mineurs. Certains cantons, comme Genève en Suisse romande, sont allés plus loin en ouvrant cette procédure aux délits sans gravité commis par des adultes. «La solution pourrait être adaptée par exemple lors d’un conflit familial, puisque dans un tel cas le but est de réinstaurer le dialogue entre les différents acteurs et de parvenir à rétablir un lien de confiance, estime la médiatrice genevoise. Au contraire d’un procès au tribunal, qui souvent ne suffit pas à rétablir la paix au sein d’une famille…»

L’un des principaux atouts de la médiation est son coût, qui s’élève en moyenne à 200 francs par séance et est largement inférieur aux honoraires d’un avocat. Cette procédure a aussi l’avantage d’être généralement plus rapide que les affaires amenées devant la justice. «Cela peut être intéressant en cas de litiges commerciaux, ajoute Anne Catherine Salberg, les entreprises étant souvent pressées de résoudre leurs conflits.»

La médiation touche aujourd’hui des champs très larges. Mais a-t-elle vraiment sa place partout? «Ce n’est pas une baguette magique, elle n’est pas la solution à tous les problèmes, poursuit-elle et qu’il s’agit de déterminer au cas par cas s’il est envisageable de parvenir à un accord à l’amiable entre les parties. Il arrive aussi que l’on recoure à la médiation après un jugement, par exemple pour régler les conflits concernant la garde des enfants suite à un divorce.» (Extrait de migrosmagazine.ch N°50/2016)

Ouvrage : « La médiation sociale dans les transports collectifs et terrestres – guide méthodologique »Direction générale des infrastructures des transports et de la mer, Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, 2016, 42p.


« Le présent guide a vocation à accompagner les autorités organisatrices de transport et les exploitants qui souhaitent mettre en place un dispositif de médiation sociale ou améliorer l’activité d’une structure existante. Élaboré grâce au concours de l’ensemble des acteurs impliqués tant au niveau local qu’au niveau national, cet outil d’aide à la décision rassemble les meilleures expériences professionnelles menées par les responsables de transport en France.

Ce guide constitue le troisième volet de l’étude relative à la médiation sociale dans les transports collectifs terrestres qui avait pour objectif de dresser un état des lieux de la médiation sociale dans les transports, de mesurer l’impact de cette activité et enfin, de transmettre aux acteurs du transport public les outils et bonnes pratiques visant à développer un dispositif de médiation sociale adapté à leurs besoins. Cette étude a été réalisée par le ministère chargé des transports avec l’appui du réseau France Médiation et en collaboration avec les représentants des autorités organisatrices de transport et des opérateurs (AGIR, FNTV, GART, Keolis, OPTILE, RAPT, SNCF, STIF, Transdev, UTP) ainsi que le Secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR). » (Extrait de .developpement-durable.gouv.fr )

Ouvrage à télécharger sur http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-mediation-sociale-dans-les%2c49155.html