Livre : « Coaching et médiation dans les organisations. Similitudes, différences et complémentarités » Thierry GABAUD et Jean-Marie DÉSABRES,  » Médias et Médiations, 17/02/2026, 176p.


« Qu’est-ce qui réunit ou différencie médiation et coaching ?

En quoi ces deux disciplines peuvent-elles se compléter ?

Les deux auteurs, l’un médiateur, l’autre coach, ont osé confronter leurs idées, leurs convictions, leur éthique, leurs expériences. Chacun a pris la responsabilité de ses écrits. Puis ils ont corédigé la synthèse de leurs apports.

Pour aller plus loin, et aborder les questions jaillissant de leurs échanges, ils ont invité des témoins à faire part de leur expérience et de leurs ressources : une avocate négociatrice, deux psychologues, une synergologue. Et un spécialiste de l’intelligence artificielle, puisque l’IA s’invite désormais dans nos vies.

Thierry GABAUD est médiateur inter-entreprises certifié ESCP, agréé par le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, inscrit à la cour d’appel de Paris.

Jean-Marie DÉSABRES est coach professionnel certifié de personnes (managers et dirigeants), d’équipes et d’organisations. Il est également formateur de coach d’équipes. » (Extrait éditeur)

Achat du livre sur https://www.medias-mediations.fr/coaching-et-mediation/

« Rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au ministère de la Justice » Olivier CARACOTCH et Marie GROSSET, Ministère de la Justice, 68p. février 2026


« Troisième partie : Le médiateur chargé des relations avec l’usager
(MCRU)


Avantages et risques du MCRU


Lorsqu’un usager de la Justice est mécontent, il n’a actuellement, outre les voies de
droit légales qui lui sont ouvertes soit pour contester le fond de l’affaire (appel,
opposition, pourvoi en cassation) soit pour dénoncer des dysfonctionnements
(plainte devant le CSM, demande d’indemnisation pré-contentieuse. cf. infra) comme
seul recours d’écrire aux responsables politiques ou aux chefs de juridictions pour
exposer son mécontentement. La réponse à ces courriers est transmise auprès des
personnes ayant eu à connaître de l’affaire afin qu’elles donnent des éléments pour
permettre au destinataire du courrier de répondre (et il ne peut en être différemment)
mais sans qu’une utilisation raisonnée et élaborée de ces réclamations ne soit
effectuée et avec souvent des réponses très formelles qui renvoient à l’impossibilité
de s’immiscer dans une décision de Justice en raison du principe de séparation des
pouvoirs.
Par ailleurs, hormis l’hypothèse où l’usager a un avocat, il n’existe aucun espace pour
qu’il puisse faire valoir sa difficulté, être écouté et obtenir des éclairages voire être
orienté vers le bon service notamment quand une plainte pour dysfonctionnement de
la Justice semble nécessaire. La création de ce lieu d’écoute et de considération ne
peut qu’être une avancée positive pour les justiciables.
La création d’un médiateur, s’appuyant sur un réseau de médiateurs locaux, capable
d’une part de restaurer le dialogue et de dénouer des situations complexes pour les
justiciables et d’autre part de procéder à l’analyse des réclamations pour en tirer des
enseignements serait manifestement un progrès. Le garde des Sceaux a ainsi annoncé
dans son discours du 3 décembre 2025 pour l’anniversaire du secrétariat général la
création d’un médiateur. Celui-ci sera d’une façon ou d’une autre rattaché à cette
direction et il convient d’en dessiner les contours.
Si l’instauration d’un tel mécanisme suscite un enthousiasme partagé, il n’est pas sans
poser de difficultés. En effet, la Justice n’est pas une administration comme une autre
qui donne accès à des prestations ou calcule et recouvre le tribut public. Positionnée
en surplomb, troisième pouvoir qui participe à l’équilibre constitutionnel de la
démocratie, ses décisions revêtent une autorité particulière et peuvent bénéficier du
recours à la force publique pour être exécutées. Personne ne peut s’immiscer dans le
processus d’élaboration d’une décision de Justice sans porter atteinte à son intégrité.
Ainsi, et contrairement aux médiateurs qui opèrent dans d’autres cadres, est-il en
l’espèce totalement inenvisageable qu’un médiateur puisse exiger de magistrats qu’ils
revoient leurs décisions. Seules les voies de recours prévues par la loi peuvent le
permettre.
Dès lors, quelle serait l’utilité d’un médiateur qui contrairement aux autres
administrations ou secteurs privés (DGFIP, Education nationale, Assurance etc.) ne
pourrait inciter les responsables à revoir leur position ?
Il nous semble exister un intérêt et un espace propice à l’instauration d’un réseau de
médiateurs capables d’écouter le justiciable, de lui apporter une explication voire de
l’orienter vers la bonne voie de réclamation (recours indemnitaire notamment) même
si ce dernier ne peut pas influer sur les décisions ni avoir accès à des éléments
confidentiels de procédure.
Il est à signaler qu’il ne peut en tout état de cause pas en être autrement au regard du
principe de séparation des pouvoirs. Ce tiers ne pourra intervenir qu’à titre d’amicus
curiae pour aider le justiciable perdu ou mécontent, signaler la difficulté aux personnes
compétentes et tirer ensuite les leçons des différentes réclamations pour élaborer des
propositions d’amélioration. Il n’est pas envisageable qu’il puisse s’immiscer dans des
affaires. » (Extrait )

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/rapport_structuration_prise_en_charge_usagers_aide_aux_victimes.pdf

« Les invisibles » : 7 seniors sur 10 se sentent moins isolés grâce au dispositif Pimms Médiation (pimmsmediation.fr)


« Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.

Quelques chiffres clés de l’étude 2025

La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :

  • 71 % se sentent moins isolés.
  • 41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
  • 86 % ont accédé à de nouveaux services.
  • 67 % se sentent en meilleure santé psychologique.

Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.

Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)

En savoir plus sur https://www.pimmsmediation.fr/etude-impact-pimms-mediation-seniors-isoles/

La médiation du crédit en 2025 – « Une efficacité confirmée avec 64% de taux de succès et 5100 emplois préservés, mais un enjeu fort de saisine précoce » (banque-france.fr)


« En 2025, 1034 dossiers ont été éligibles à la médiation du crédit ce qui confirme la baisse des sollicitations amorcée en 2022 et le retour à un niveau de saisine comparable à la période pré-pandémique. Parmi ces demandes, 215 ont porté sur des restructurations Prêts Garantis par l’État (PGE) prévues dans le cadre de l’Accord de place spécifique (signé début 2022 et prolongé jusqu’à fin 2026) soit un recul de 45% par rapport à l’année précédente.

(Extrait de banque-france.fr du 30/01/2026)

En savoir plus sur https://www.banque-france.fr/fr/communiques-de-presse/la-mediation-du-credit-en-2025-une-efficacite-confirmee-avec-64-de-taux-de-succes-et-5100-emplois

Article : L’activité des médiatrices interculturelles en contexte médical : un rempart aux injustices épistémiques ? Marwa Mahmoud et Nathalie Muller-Mirza, Education et Socialisation, n°71, 2024


Résume

« Nous repensons ici les situations de communication plurilingue et interculturelle en contexte médical sous l’angle des injustices épistémiques (Fricker, 2007). À l’aide d’entretiens narrativo-explicitatifs portant sur deux situations relevant du rapport à la naissance et à la mort, décrites par deux médiatrices interculturelles, nous analysons les pratiques de ces dernières et mettons en évidence la manière dont elles s’y prennent pour que la parole des personnes allophones soit écoutée et crue. Notre étude contribue, d’une part, à mettre en lumière certains aspects liés aux injustices épistémiques dans la communication interculturelle, et, d’autre part, à repenser de manière critique le rapport entre les ontologies sous-tendant la relation à autrui, au corps et à la santé, mobilisées dans les institutions médicales. » (Extrait)

Article à consulthttps://journals.openedition.org/edso/26930er sur

Santé : Rapport annuel 2024 -2025 du Dispositif de médiation-EMEIS -décembre 2025, 27p




Rapport à consulter sur https://www.emeis.com/system/files/medias/documents/mediation-rapport-2024-2025-vf.pdf

Rapport : « Les outils d’évaluation des dispositifs amiables en matière civile, commerciale et sociale » Inspection Générale de la Justice, N° 2025/00049, septembre 2025, 63p.


« Érigée au rang de politique publique dans la suite des propositions des États généraux de la justice et première politique nationale en matière civile consacrée par la circulaire du 27 juin 2025, l’amiable se trouve désormais au cœur de la justice civile. Cependant, si les outils de sa promotion sont aujourd’hui variés, ses outils d’évaluation restent insuffisants. » (Extrait)

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-mission-outils-devaluation-dispositifs-amiables

La négociation collective en 2024 (Publication du bilan annuel, par la DGT et la DARES) présentation par Christian Thuderoz ( thdz-negociationcollective.org)


« Cinq cent quarante sept pages, quatre vingt douze contributeurs, quatre vingt neuf tableaux et graphiques, onze dossiers thématiques, huit chapitres, quatre parties, et un objet d’étude : la négociation collective. Mérite-elle cet énorme effort d’analyse et de compilation de connaissances ? Oui, assurément.

Car ce mécanisme de régulation sociale (ce que produit la négociation collective, ce sont des règles), de décision conjointe (deux parties – l’employeur et les représentants des salariés – décident, après confrontation de leurs points de vue, de s’accorder sur une option que chacune a refaçonnée et que toutes ont finalement approuvées) et de résolution d’un désaccord (ces deux parties, divergentes quant à l’option à adopter, ont surmonté leur désaccord, notamment en se désistant de certaines prétentions), que l’on nomme en France négociation collective (et en Grande-Bretagne, collective bargaining, depuis que cette locution a été forgée par un couple d’intellectuels socialistes britanniques, Beatrice et Sydney Webb, en 1897 à Londres, dans leur opus Industrial Democracy ; lire ici) –, ce mécanisme, donc, est étonnement moderne, équitable et efficient. » (Extrait de thdz-negociationcollective.org du 2/01/2026)

En savoir plus sur https://thdz-negociationcollective.org/2026/01/02/la-negociation-collective-en-2024-publication-du-bilan-annuel-par-la-dgt-et-la-dares/

Catherine Tirvaudey (dir.) « Les acteurs de la médiation » Editeur Mare & Martin, Collection Droit privé & sciences criminelles janvier 2026, 176 pages


La Lettre des Médiations vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026

« Alors même que le Code de procédure civile multiplie les incitations à la médiation, et encore plus après le décret du 18 juillet 2025, le recours effectif à ce mode amiable demeure encore limité. Comprendre les raisons de cette réserve, identifier les leviers d’un véritable développement, tel est l’enjeu des contributions réunies dans cet ouvrage. Croisant les regards de professionnels de la justice, de médiateurs et d’universitaires, ces travaux analysent les pratiques, les représentations et les contraintes propres à chacun. Plaçant les acteurs plutôt que les textes au coeur de la réflexion, l’analyse met en lumière les risques perçus notamment en termes de culture professionnelle, les attentes partagées et les conditions nécessaires, notamment en matière de formation de ces acteurs à l’émergence d’une culture commune de la médiation. Au fil des échanges se dessine une réflexion collective sur la place de la médiation dans la justice civile contemporaine, entre ambition institutionnelle, bénéfices pour la justice et les justiciables, et réalités du terrain.  » (Extrait éditeur)

A commander sur https://www.mareetmartin.com/livre/les-acteurs-de-la-mediation

« Le décret du 18 juillet 2025 portant recodification du livre V du CPC : l’amiable en scène, la médiation murmure en coulisses » par F. Housty et P. Aufiere, Les Petites Affiches, Novembre 2025


En savoir plus sur https://www.kiosque-lextenso.fr/reader/preview/4dbc99cf-03fe-4d3d-8c12-686ea7f31245

Livre : Marie-Line Dubuis, L’esprit de médiation à l’œuvre  en entreprise. Un guide pratique de travail sur la prévention et la gestion des risques psychosociaux, Médias § Médiations, 2025, 99p.


« À travers de nombreuses situations vécues, l’autrice partage son approche à la fois humaniste et concrète pour gérer des situations sensibles en entreprise en mettant en œuvre l’esprit de médiation et ses postures.

Sans l’esprit de médiation, ces situations n’auraient pas pu trouver de solution ou se seraient transformées en conflits.

L’auteure témoigne que cela fonctionne quand, au-delà de la seule compréhension intellectuelle, nous nous attachons à la compréhension émotionnelle en adoptant un regard différent sur l’autre, en acceptant sa différence. » (Extrait éditeur)

A commander sur https://www.medias-mediations.fr/nouvelles-parutions/