« L’Association biterroise d’accès aux droits (Abad) reprend ses permanences mensuelles à la Maison de la vie associative Daniel-Cordier. Elles auront lieu le vendredi matin, les prochaines dates sont le 4 octobre, le 8 novembre et le 6 décembre.
Ces médiations s’adressent à toute personne souhaitant régler un litige évalué à moins de 5 000 euros.
Les médiateurs sont bénévoles et la procédure est simple : le médiateur reçoit chacune des personnes séparément. Si elles sont d’accord pour enclencher un processus de médiation, elles seront reçues ensemble. » (Extrait de midilibre.fr du 9/09/2024)
« Résoudre un litige sans passer devant le tribunal : c’est la raison d’être du Centre Yvelines Médiation (CYM). Créée en 1998, cette organisation a permis de développer la pratique de la médiation comme moyen de résoudre des conflits entre différentes parties. Un développement et une acculturation à la médiation auprès des professionnels du droit jusqu’à devenir aujourd’hui un réflexe. Dans une société de plus en plus conflictuelle, cette pratique est d’autant plus nécessaire. Le président du CYM, Thibaut Adeline-Delvolvé, décrypte l’évolution et la place de la médiation dans le département des Yvelines (78).
Actu-Juridique : Comment est né le Centre Yvelines Médiation ?
Thibaut Adeline-Delvolvé : Le Centre Yvelines Médiation (CYM) est né il y a 25 ans d’une volonté conjointe de l’ordre des avocats de Versailles, de la chambre interdépartementale des notaires et de la compagnie des huissiers de justice. Ensemble, ils ont fait le constat qu’il manquait un levier ou un outil pour envisager le règlement des litiges à titre amiable. C’était parfois envisagé spontanément par les parties ou par l’intermédiaire de leurs avocats, dont l’office comprend déjà cette mission de recherche de solution amiable. Cependant, il manquait un outil intermédiaire entre la négociation et le procès lui-même. La médiation, apparue en Amérique du Nord bien avant son arrivée en Europe, présentait ces avantages et donnait de bons résultats outre-Atlantique. Le bâtonnier Pierre-Jean Blard, fondateur du CYM, a œuvré pour que ce modèle nord-américain soit importé en France. C’est un pionnier et la structure yvelinoise fait partie des premiers centres de médiation en France. Pour les professionnels à l’initiative de la création du CYM, il y avait aussi la nécessité d’œuvrer en faveur de l’accès au droit et au développement d’un nouveau mécanisme de règlement des litiges. » (extrait de actu-juridique.fr du 29/07/2024)
« L’Institut Français de Certification des Médiateurs ne propose aucune formation de médiation mais certifie une pratique de médiateur. Il s’assure de la qualité des médiateurs certifiés via un processus indépendant et complet de validation des compétences en médiation selon certains critères d’éligibilité.
L’IFCM est l’unique Qualifying Assessment Program, QAP, français de l’International Mediation Institute, IMI, qui a pour but de développer à travers le monde la transparence dans le milieu de la médiation, tout en élevant les standards de compétence.
L’IFCM fait maintenant partie de l’Alliance of Organisations for Mediation Standards (AMS) et qualifie les médiateurs répondant aux exigences de l’Alliance. Un accord de reconnaissance croisée a été établi entre les organismes membres.
Les Fondateurs de l’IFCM
L’Académie de la Médiation, un groupe de réflexion informel regroupant magistrats, avocats, juristes, chefs d’entreprises et médiateurs, œuvre pour la promotion et le développement de la médiation.
La qualité de la médiation et des médiateurs étant parmi ses préoccupations principales et reconnaissant le besoin de médiateurs qualifiés et de listes accessibles aux différentes prescripteurs et utilisateurs de la médiation, l’Académie de la Médiation y a dédié un groupe de travail et de réflexion, groupe dirigé par Thierry Garby et Claude Amar, tous deux membres de l’Independent Standards Commission de l’IMI, International Mediation Institute, et composé des personnes suivantes:
Sylvie Adijès, médiateur (CMAP et IEAM) et formateur.
Cette réflexion a conduit les membres de l’Académie à décider la création de l’Institut Français de Certification des Médiateurs en adoptant une procédure agrée par l’IMI, l’International Mediation Institute, en étroite collaboration avec eux, afin de permettre une certification de la qualité des médiateurs indépendante de leurs parcours antérieurs et de leurs formations mais fondée sur des tests indiscutables. « (Extrait ifcm.cc)
« Ce vendredi, quatorze élèves du collège Ponthieu à Abbeville ont reçu leur diplôme de « médiateurs ». En 12 heures de formation, ils ont appris à régler les conflits au sein de l’établissement par la discussion. Un projet national qui se concrétise pour la première fois dans la Somme.
« Être médiateur, c’est essayer d’interagir avec des élèves pour essayer de régler un souci, ou un problème », résume Louise. À 14 ans, elle est en classe de troisième au collège Ponthieu à Abbeville et fait partie des quatorze élèves qui viennent de recevoir leur diplôme de médiateurs. L’établissement est le premier de la Somme à mettre en place un tel dispositif. En douze heures de formation, les élèves volontaires ont appris à régler les conflits au sein de l’établissement par la discussion. Depuis décembre, ils s’entraînent sur des cas pratiques et concrets. Et ils sont officiellement « médiateurs » depuis ce vendredi 19 avril. (Extrait de francebleu.fr du 21/04/2024)
« A Aigrefeuille-sur-Maine, 22 élèves volontaires de 5e de Notre Dame la Maine ont suivi une formation en médiation par les pairs, pour pouvoir intervenir auprès de leurs camarades.
Durant trois jours, étalés sur plusieurs semaines, 22 élèves volontaires de 5e du collège Notre Dame la Maine, établissement situéà Aigrefeuille-sur-Maine, ont été mis en situation dans ce genre de jeux de rôles, de cohésion, de coopération. Objectif : travailler sur la connaissance de soi et des autres.
« Il y a beaucoup de bonne volonté, un fort engagement des élèves, remarque Aurélien Langlois, le chef d’établissement, lors du dernier jour de formation, mardi 20 février. Ils sont acteurs. » (Extrait de actu.fr/pays-de-la-loire du 13/03/2024)
Bridge est un réseau international de médiateurs formés à la médiation interculturelle. Ses membres sont d’origines multiples sur le plan culturel et national.
Pays d’origine des membres actuels : France, Belgique, Algérie, Côte d’Ivoire, Liban, Rwanda, Turquie
Nos objectifs
Promouvoir la pratique de la médiation interculturelle et internationale
Etablir un annuaire de médiateurs professionnels formés aux spécificités de la médiation interculturelle et internationale
Offrir aux médiateurs un lieu d’échange, de formation et de perfectionnement
Mettre en place des projets (recherche et pratique) dans le domaine de la médiation internationale et interculturelle » (Extrait de bridge)
« Le nouveau bureau de la médiation ouvre ses portes le 8 janvier 2024! Accessible avec ou sans rendez-vous, au Palais de justice, le bureau vise à offrir une alternative à la procédure judiciaire pour résoudre des litiges. Il pourra être consulté tant lorsqu’une procédure judiciaire est en cours qu’avant que la justice ne soit saisie. Les membres du bureau, médiatrices et médiateurs assermentés, seront présents tous les jours de la semaine pour accueillir toutes les parties désireuses d’explorer les avantages de la médiation dans un cadre confidentiel et impartial, du lundi au vendredi, de 9h à 12h30.
Le bureau: son rôle
Le bureau reçoit les personnes en conflit souhaitant initier une médiation ou disposer d’informations sur ce mode de résolution amiable des litiges. Il leur explique ses caractéristiques et ses avantages, la médiation permettant souvent de mettre fin à un conflit de manière rapide, confidentielle et désormais gratuite grâce à une solution globale et durable, trouvée par les parties elles-mêmes avec l’aide d’une médiatrice ou d’un médiateur assermenté.
Les personnes peuvent consulter le bureau spontanément, ou sur invitation ou exhortation de l’autorité judiciaire saisie d’une procédure, ou encore sur conseil de leur avocate ou de leur avocat. Le nouvel article 1 al. 3 de la loi genevoise sur la profession d’avocat rappelle à cet égard l’obligation des avocates et avocats de conseiller leurs clients sur le mode de résolution de conflits le plus approprié à leur situation. Dans la mesure où l’intérêt de leurs clients le justifient, ils envisagent et encouragent à tout moment des modes alternatifs de résolution de conflits, obligation découlant également de l’art. 12 let. a LLCA et prévue à l’art. 10 al. 2 des Us et coutumes de l’ordre des avocats genevois » (Extrait de justice.ge.ch du 18/12/2023)
« Depuis octobre 2021, des élèves volontaires et investis dans le dispositif de médiation agissent pour améliorer le climat scolaire au collège Charles-Péguy de Moncoutant-sur-Sèvre.
De nouveaux médiateurs ont suivi une formation et ont pu écouter les témoignages des médiateurs de l’an passé. Cette formation riche et intense a suscité beaucoup d’échanges et de réflexions sur la définition, les étapes et les outils de la médiation, le rôle du médiateur et sa mission, la simulation de médiations. » (Exrait de lanouvellerepublique.fr du 4/12/2023)
« Depuis le 9 novembre, chacune des 12 classes de l’école Jean-de-la-Fontaine à Yssingeaux bénéficie de l’intervention de Claire Bouteloup, médiatrice et formatrice de l’association Amely dans un projet de médiation scolaire. Une dizaine de référents du CE2 au CM2 vont être formés pour devenir médiateurs au sein de l’établissement scolaire.
Elle s’appelle Claire Bouteloup et son métier est de proposer la médiation. Installée à Fay-sur-Lignon, disposant de son propre cabinet, Voix Croisées, elle intervient aussi pour l’association Amely pour proposer la médiation dans les écoles. En Haute-Loire, après l’école de « Verne » à Lapte, Yssingeaux est le deuxième établissement à faire appel à cette communication non violente. » (Extrait de lacommere43.fr du 14/11/2023)
Pour favoriser le règlement amiable d’un conflit collectif de travail à incidence régionale, départementale ou locale, il peut être fait appel à un médiateur choisi sur une liste dressée par le préfet de région.
Parmi les procédures légales de règlement des conflits collectifs de travail, figure la médiation, telle que prévue par le Code du travail, qui est confiée à une personne physique, désignée à cet effet.
Lorsqu’il s’agit d’un conflit à incidence régionale, départementale ou locale, la procédure de médiation peut être engagée par le préfet de région à la demande écrite et motivée de l’une des parties en conflit ou de sa propre initiative.
La procédure de médiation peut aussi être engagée après l’échec d’une procédure de conciliation, par le président de la commission régionale de conciliation, à la demande de l’une des parties ou de sa propre initiative. (Extrait normandie.dreets.gouv du 27/10/2023)