« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) a le plaisir de vous inviter avec la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SKWM/CSMC/SCCM) à une série de 5 webinaires en ligne d’une durée de 1,5 heure chacun (donc 7.5 heures de formation continue reconnue au total), via Zoom, en mars et avril 2024. Ces webinaires seront animés par Ken Cloke sur le thème “LaMagie dans la Médiation” – une masterclass pour médiateurs.
Thèmes des Webinaires:
Introduction à la ‘Magie dans la Médiation’ (le mardi 12 mars 2024)
Techniques et Métaphores en Médiation (le mardi 19 mars 2024)
Pratiques à Échelle-Variable dans la Résolution de Conflits (le mardi 26 mars 2024)
Résolution de Conflits à l’Échelle Mondiale (le mercredi 3 avril 2024)
Transformation Personnelle et Médiation (le mardi 9 avril 2024)
Lieu, Dates & Heures: Les webinaires auront lieu chaque mardi, du 12 mars au 9 avril 2024, de 17h30-19h00 heure centrale européenne (CET). Un lien par ZOOM sera fourni aux personnes inscrites.
Mini Biographie de Ken Cloke:
Ken Cloke est un médiateur renommé avec des décennies d’expérience dans la résolution de conflits. Diplômé en droit, il a évolué pour devenir un expert dans le domaine de la médiation et de la transformation des conflits. Auteur de nombreux ouvrages sur la médiation, Ken est reconnu pour son approche innovante et humaniste. Il a joué un rôle clé dans le développement de techniques de médiation qui sont maintenant utilisées dans le monde entier. Pour plus d’information, voir: https://www.kencloke.com/.
« Mis en lumière par le film « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne Herry, le processus de justice restaurative se met en place dans les juridictions françaises. En Isère, treize médiations ont été lancées depuis un peu plus d’un an. Rencontre avec les artisans de ce dialogue entre auteur et victime d’une infraction.
Ils sont avocats, conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation, magistrats, membres d’associations d’aide aux victimes, ou ils travaillent au sein de la protection judiciaire de la jeunesse. Ils défendent ou accompagnent des victimes ou des auteurs d’actes criminels.
Ils suivent leur parcours avant, pendant et parfois après le procès. Ils sont des maillons essentiels de la justice, au sens global, dans notre pays. Depuis quelques mois, quelques années pour certains, ils mettent en œuvre la justice restaurative en Isère. Ils accompagnent des auteurs de faits et des victimes dans un échange direct ou indirect.
« On sait que le procès ou la procédure ne règlent pas tout. La justice restaurative peut être une façon de compléter la réparation en ouvrant un espace de dialogue », indique Cécile Gabion, avocate au barreau de Grenoble et animatrice de justice restaurative. » (Extrait de france3-regions.francetvinfo.fr du 28/01/2024)
« Le 13 janvier 2023, Place Vendôme, le ministre de la justice a lancé sa politique nationale de l’amiable annonçant la création de deux nouveaux outils, la césure et l’audience de règlement amiable, en mettant en évidence le rôle essentiel du juge comme prescripteur de l’amiable.
Lors des tables rondes organisées à cette occasion, l’efficacité du système de l’injonction de rencontrer un médiateur, généralisée par la loi du 23 mars 2019, a été saluée, après un premier accueil timide lors de sa création.
Ce nouveau dispositif, désormais codifié dans l’article 127-1 du Code de procédure civile, prévoit qu’ « à défaut d’avoir recueilli l’accord des parties prévu à l’article 131-1, le juge peut leur enjoindre de rencontrer, dans un délai qu’il détermine, un médiateur chargé de les informer de l’objet et du déroulement d’une mesure de médiation. Cette décision est une mesure d’administration judiciaire ».
C’est souvent la méconnaissance de la médiation, de son intérêt et de ses enjeux qui explique les hésitations des parties à y recourir. D’où l’intérêt pratique de leur permettre de rencontrer un médiateur dans le cadre d’une réunion d’information, apte à les sensibiliser quant à l’existence de la médiation et quant aux avantages que pourrait avoir pour elles leur engagement dans un tel processus.
Ce dispositif fait suite à la mise en œuvre décevante de la modification apportée à l’article 56 du Code de procédure civile par le décret du 11 mars 2015 imposant dans l’assignation une mention sur les diligences amiables entreprises en vue de parvenir à une résolution amiable du litige. Aucune sanction n’ayant été attachée au défaut de cette mention dans l’assignation, l’échec de cette incitation à l’amiable avait été prédit avec une pointe d’humour par l’avocat Antoni Mazenq, dans un article publié le 28 mars 2015, au titre évocateur de « pétard mouillé ».
Dans notre société qui se définit davantage comme une société du conflit que du compromis, qui conçoit le prétoire comme un lieu d’affrontement et la proposition par une partie d’une voie amiable comme un aveu de faiblesse, il était prévisible que le recours volontaire à une voie amiable avant le procès ne rencontrerait que peu de succès. » (Extrait de actu-juridique-fr. du 30/01/2024)
* »Le ministre de la Justice et procureur général du Québec, M. Simon Jolin-Barrette, et le député de Richelieu, M. Jean-Bernard Émond, annoncent le déploiement de la médiation obligatoire et de l’arbitrage pour les dossiers de 5 000 $ et moins à la Division des petites créances de la Cour du Québec dans le district judiciaire de Richelieu. Les nouveaux services seront en fonction à compter du 1er février prochain. À terme, ces nouvelles mesures viseront tous les districts judiciaires du Québec. Médiation obligatoire et arbitrage pour les dossiers de 5 000 $ et moins Les dossiers déposés et contestés à la Division des petites créances de la Cour du Québec dans le district judiciaire de Richelieu et pour lesquels la somme réclamée est de 5 000 $ et moins feront l’objet d’une médiation obligatoire entre les parties. Si aucune entente ne survient en médiation, le dossier sera transféré automatiquement en arbitrage. » (Extrait de lelezard.com du 30/01/2024)
« Le mardi 6 février 2024, l’Institut international de médiation apporte à nouveau une occasion passionnante de programme et de mise en réseau à la Semaine de médiation de la CPI à Paris, en reliant la communauté internationale de la médiation aux utilisateurs locaux. Les discussions animées au sein de deux tables rondes se poursuivront avec un cocktail.
Tous lesprofessionnels de la médiation de la CCI sont invités, ainsi que les partisans de l’IMI et la médiation et les professionnels qui souhaitent échanger et réseauter pour faire progresser la médiation dans le monde entier.
L’enregistrement est gratuit; toutefois, nous demandons un don d’un montant minimum de50euros pour nous aider à poursuivre la vision et la mission de l’IMI en tant que fondation internationale à but non lucratif créée pour promouvoir la médiation professionnelle dans le monde entier et pour promouvoir le consensus et l’accès à la justice. » (Extrait de imimediation.org)
« Les résidents de Saint-Bruno-de-Montarville peuvent bénéficier des services de médiation citoyenne dans leur ville. La Municipalité offre des locaux au centre communautaire à l’association provinciale à but non lucratif Équijustice Richelieu-Yamaska.
Depuis 2016, Équijustice Richelieu-Yamaska offre ses services à toutes les personnes qui souhaitent entamer une démarche de dialogue à la suite d’un conflit, en marge de procédures judiciaires. « Une équipe de médiateurs bénévoles, formés et supervisés par Équijustice, accompagne les citoyens dans la gestion de leurs différends. Gratuit et confidentiel, le service est accessible à tous », explique au journal Nathalie Trudeau, d’Équijustice Richelieu-Yamaska. » (Extrait de versants.com du 29/04/2024)
« Le texte, porté par le député Renaissance de l’Hérault Patrick Vignal, a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, lundi 29 janvier. L’objectif est notamment d’offrir aux médiateurs sociaux la « pleine reconnaissance des pouvoirs publics » et de garantir la qualité de leur formation.
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Ils sont 12 000 en France, et n’ont pourtant ni statut officiel ni mission clairement définie. Les médiateurs sociaux sont des personnes relais au sein des quartiers populaires, chargées aussi bien d’accompagner les publics en difficulté dans leurs démarches d’accès au droit que de prévenir d’éventuels soucis d’incivilité – ou d’y remédier – dans les domaines de l’habitat, des transports, de la santé, de l’éducation, de l’accès aux services publics et de la tranquillité publique.
Un champ d’action à la fois vaste et flou. C’est aux médiateurs sociaux que nombre d’élus font appel également lorsqu’il s’agit d’apaiser des tensions au sein de leur territoire. Des fonctions héritées de celles des « grands frères », exercées sous diverses dénominations : médiateurs sociaux, médiateurs socioculturels, adultes relais, correspondants de nuit… » – (Extrait de lemonde.fr du 30/01/2024)
« La paix et la sécurité sont deux denrées tant recherchées dans plusieurs pays à travers le monde. En Afrique centrale, particulièrement au Gabon, tout est mis en œuvre pour consolider et promouvoir le vivre- ensemble. Ce qui d’ailleurs a permis à la plateforme Gabon Groupe R 1325 et l’ONG Malachie d’initier, avec l’appui du Bureau des Nations –Unies pour l’Afrique Centrale (Unoca), la seconde session de renforcement des capacités des femmes leaders en techniques de Médiation et Gestion des Conflits. C’était ce vendredi 26 janvier 2024 dans les locaux de l’Unoca. Les principales formatrices de cette session étaient Joannie Mahinou et Akazong Hermina Ep. Sabikanda, toutes les deux, Juristes de formation et Médiatrices de Paix.
(…)
Les recommandations suivantes ont été les plus récurrentes :
1. Cultiver la paix positive ; 2. Intégrer le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon ; 3. Participer activement au dialogue national inclusif d’avril 2024 ; 4. Avoir le soutien des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre du plan d’action du Réseau national des femmes médiatrices de paix ; 5. Être des relais auprès d’autres femmes à travers le Gabon par la sensibilisation et la formation ; 6. Créer un réseau d’organisations ; 7. Porter le plaidoyer du rétablissement du Ministère en charge de la Femme Gabonaise ; 8.S’impliquer et s’investir en politique ; 9. Faire entendre la voix des femmes dans les instances décisionnelles ; 10. Vulgariser le Plan d’Action Nationale pour la Paix du Gabon 2020-2023 et Contribuer à l’élaboration d’un plan d’action pour la Paix deuxième génération. »
« Afin d’accompagner le développement de la justice amiable en matière civile, qui constitue l’une des priorités de son plan d’action pour la Justice, le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti a décidé de lancer, en lien avec Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, un groupe de travail « Diffusion de la culture de l’amiable dans les formations de l’enseignement supérieur ».
Présidé par Jean-Christophe Saint-Pau, président de la Conférence des doyens, notamment co-présidé par les professeures Sandrine Clavel et Aurélie Bergeaud-Wetterwald, et composé d’universitaires et de professionnels, ce groupe de travail s’est vu remettre sa lettre de mission par le ministre de la Justice le 22 janvier 2024 à la Chancellerie. Il sera officiellement lancé le 31 janvier 2024. La remise de son rapport et de ses recommandations est prévue en juillet 2024. » (Extrait de gazette-du-palais.fr du 24/01/2024)