Air Canada: « la grève est terminée », annonce le syndicat du personnel de bord (france24.com)


« Air Canada a confirmé, dans un communiqué, « reprendre progressivement aujourd’hui (mardi) ses opérations après avoir conclu un accord de médiation » avec le SCFP, sous la supervision d’un médiateur, William Kaplan.

Quelque 10.000 agents de bord avaient cessé le travail pendant le week-end pour demander des augmentations de salaires et une compensation pour le travail au sol non rémunéré, y compris pendant l’embarquement. Malgré une décision de justice en leur défaveur, les hôtesses et stewards avaient poursuivi leur grève lundi » (Extrait de france24.com du 19/08/2025)

En savoir plus sur https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20250819-air-canada-la-gr%C3%A8ve-est-termin%C3%A9e-annonce-le-syndicat-du-personnel-de-bord

« La paix s’éloigne dans l’est de la RDC, malgré la médiation des Etats-Unis et du Qatar » (lemonde.fr)


« Les discussions engagées à Doha autour de la signature d’un cessez-le-feu entre l’Etat congolais et les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, patinent. Les combats ont repris au Sud-Kivu.

Le Qatar parviendra-t-il à ramener la République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles de l’Alliance fleuve Congo-M23 (AFC-M23) à la table des négociations ? Alors que les parties devaient conclure un « accord de paix global » censé mettre fin aux violences qui déchirent l’Est congolais au plus tard le 18 août, rien n’a été signé et les négociations semblent au point mort. A la veille de la date butoir, un responsable qatari a déclaré à l’Agence France-Presse qu’un projet d’accord de paix avait été partagé avec les deux parties. Selon ce responsable, Doha s’apprêterait à « accueillir un important cycle de négociations » dans quelques jours. Sur le terrain, pourtant, la guerre se poursuit » -Mathilde Boussion- (Extrait de lemonde.fr du 18/08/2025)

Article à lire sur https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/08/18/la-paix-s-eloigne-dans-l-est-de-la-rdc-malgre-la-mediation-des-etats-unis-et-du-qatar_6631655_3212.html

Conciliation : « Abrogation de l’article 240 du Code de procédure civile : quelles conséquences pour l’expert judiciaire ? » par Gildas Neger, docteur en droit (village-justice.com)


« Pendant des décennies, l’article 240 du Code de procédure civile imposait aux experts judiciaires une frontière infranchissable : « le juge ne peut donner au technicien mission de concilier les parties ». Cette règle, rigoureuse et sans exception, séparait strictement le monde de l’expertise technique de celui de la résolution amiable des conflits.
L’expert judiciaire évoluait dans un cadre défini : éclairer le juge par ses connaissances techniques, sans jamais empiéter sur le territoire de la conciliation. C’était la doctrine, c’était la loi, c’était la pratique. Jusqu’au 1ᵉʳ septembre 2025.
En effet, le décret n°2025-660 du 18 juillet 2025 a tout changé en abrogeant purement et simplement cette interdiction. Plus qu’une simple évolution juridique, cette suppression ouvre un nouveau chapitre dans la carrière des experts judiciaires. » (Extrait de village-justice.com du 18/08/2025)

Article à consulter sur https://www.village-justice.com/articles/abrogation-article-240-cpc-quelles-consequences-pour-expert-judiciaire,54243.html?utm_source=backend&utm_medium=RSS_Linkedin&utm_campaign=RSS_Reseaux

Vidéo : « La médiation relationnelle : Rencontres de dialogue et justice réparatrice » Entretien avec Serge Charbonneau, Equijustice (Québec) par Pascal Gemperli, médiateur (Perspectives Médiation) et Christel Schirmer (Inter Médiés), 21 avril 2025 à Angers


« Dans cet épisode exceptionnel de Perspectives de Médiation, nous recevons Serge Charbonneau, figure incontournable de la justice réparatrice au Québec. Ensemble, nous explorons en profondeur la médiation en contexte pénal, la place des victimes et des auteurs dans les démarches de réparation, et les subtilités de la posture du médiateur. Comment accompagner des dialogues marqués par la souffrance, la violence et la complexité des émotions ? Pourquoi le médiateur doit-il parfois « disparaître » pour mieux faire émerger la parole ? Quelle est la spécificité du modèle québécois, et que peut-on en apprendre ailleurs ? » (Extrait)

Vidéo à consulter sur https://youtu.be/kIoQdeMAE4s?si=h118SsGy7mJYDVDU

Article : « De la médiation », Annie Cardinet, Diversité,  Année 2014  175 pp. 21-30


« Le Médiateur de la République, les médiateurs du livre, les médiateurs chimiques, l’agent de médiation, l’enseignant-médiateur, le parent-médiateur, la médiation des apprentissages… Comment s’y retrouver ? Parle-t-on de la même chose ou n’aurait-on pas dû parfois choisir un autre mot pour ces situations visiblement si différentes ?

Médiation dans les conflits sociaux, médiation familiale, médiation de voisi nage, médiation à l’école… Retrouvant souvent aux détours de tous nos chemins, les termes médiation et médiateur, nous
avons appris à les reconnaître comme liés aux règlements des nombreux conflits qui émaillent notre vie sociale et individuelle puis, petit à petit, à leur prévention. Spontanément, nous les décryptons en fonction de leur contexte. Mais que veulent bien dire exactement ces mots ? « (Extrait)

Article à consulter sur https://www.persee.fr/doc/diver_1769-8502_2014_num_175_1_3868?q=M%C3%A9diation%20

Article : « La médiation sociale et l’école. La longue marche de la médiation » par Bénédicte Madelin  Laurent Giraud, Diversité,  Année 2014  175, pp. 71-75


« Depuis plus d’une trentaine d’années, il est fait référence à la médiation sociale comme mode de réponse à des situations très diverses, voire comme « la » réponse quand la parole publique ne passe
plus. De quoi s’agit-il ? Pourquoi fait-on appel à cette fonction – ou à ce terme – de
façon si fréquente et dans des contextes multiples ?

En fait, la médiation apparaît dans un double mouvement.

  1. Une médiation institutionnelle : ce terme
    est utilisé pour la première fois dans le cadre
    d’une fonction officielle, en 1973, avec la
    création du Médiateur de la République.
    Quelques années plus tard, apparaissent
    les premiers médiateurs dans les conflits
    sociaux.
  2. Une médiation « citoyenne », née dans
    les années 1980 au sein même des groupes
    sociaux de milieux populaires : les femmes
    relais, les grands frères (Extrait)

Article à consulter sur https://www.persee.fr/doc/diver_1769-8502_2014_num_175_1_3877?q=M%C3%A9diation%20

Article : « Le concept de médiation dans l’Islam » par Selim Jahel, Revue internationale de droit comparé,  Année 2017  69-1, pp. 101-105


« On sait que la médiation est l’une des formes anciennes de règlement des
litiges, elle remonterait à des millénaires. Elle permettait dans les sociétés
primitives de mettre fin à toutes sortes de conflits, tant entre particuliers
qu’entre groupes sociaux opposés. Dans un monde, écrivait Emile Tyan1,
parlant lui de l’Arabie préislamique, ou il n’existe pas de puissance publique
ni d’État organisé, le tahkim – mot qui littéralement signifie arbitrage – va
servir à tempérer le recours à la justice privée, ce qu’on appelle le thar, la loi
du talion, œil pour œil, dent pour dent. L’intervention d’un hakam (arbitre)
empêchera l’exercice du thar (vengeance) par la recherche d’un accord entre
les parties pour établir le montant de ce qu’on appelle la diya, une
compensation pécuniaire qui remplace le thar.
En l’absence d’un système judiciaire organisé, c’est en toute matière
qu’il pourra être fait appel au hakam aussi bien pour répondre à de simples
dissensions familiales que pour résoudre des litiges entre particuliers ou
même des querelles de pouvoir. Il peut arriver, parfois que le chef du clan,
de la tribu, ou le sage du village prennent eux-mêmes l’initiative d’intervenir
pour mettre fin au litige, notamment au cas où celui-ci risque de s’élargir :
Mais lorsqu’il s’agit d’intérêts privés, c’est le plus souvent les parties elles
mêmes qui conviennent de confier à un tiers le soin de trouver un accord.
Dans les deux cas, il y a une interposition dans le litige d’une ou de deux
personnes appelées hakam qui vont essayer de concilier les parties et de
trouver avec elles une solution pouvant mettre fin au différend sans en
référer à des normes préétablies ou à une autorité publique. » (Extrait)

Article à consulter sur https://www.persee.fr/doc/ridc_0035-3337_2017_num_69_1_20808?q=M%C3%A9diation%20#ridc_0035-3337_2017_num_69_1_T5_0102_0000

Une série d’articles sur le décret du 18 juillet 2025 par Samuel Becquet, avocat (linkedin.com)


𝗦𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝟭 – 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝟭
1. 𝘓𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭 𝘰𝘧𝘧𝘪𝘤𝘦 𝘥𝘶 𝘫𝘶𝘨𝘦 : 𝘥𝘶 𝘴𝘦𝘳𝘷𝘪𝘤𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘰𝘪 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘤𝘰𝘳𝘥𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘶𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴
https://lnkd.in/g799MqeU
2. 𝘓’𝘢𝘵𝘵𝘳𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘹𝘱𝘦𝘳𝘵𝘪𝘴𝘦 𝘢𝘮𝘪𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵𝘪𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘦́𝘥𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 – https://lnkd.in/gwHWA8Zw
3. 𝘓’𝘢𝘣𝘴𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘮𝘦́𝘥𝘪𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘰𝘶 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘪𝘭𝘪𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘫𝘶𝘴𝘵𝘪𝘤𝘦 : 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘧𝘭𝘦́𝘵𝘳𝘪𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘳𝘣𝘪𝘵𝘳𝘢𝘪𝘳𝘦 – https://lnkd.in/gaxYR2J9
4. 𝘓𝘢 𝘮𝘦́𝘥𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘯’𝘢 𝘱𝘢𝘴 𝘵𝘰𝘵𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘨𝘢𝘨𝘯𝘦́ – https://lnkd.in/gCVBj6Sj
5. 𝘓’𝘦𝘹𝘱𝘦𝘳𝘵 𝘫𝘶𝘥𝘪𝘤𝘪𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘪𝘤𝘪𝘦𝘯… 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘳𝘥 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 – https://lnkd.in/ejPSqJXZ
6. 𝘓’𝘪𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘰𝘶 𝘭’𝘦𝘮𝘱𝘰𝘸𝘦𝘳𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴… 𝘷𝘳𝘢𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 ? – https://lnkd.in/ee3tS3xD

𝗦𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝟭 – 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝟮
7. 𝘓𝘢 𝘥𝘶𝘳𝘦́𝘦, 𝘭𝘦𝘷𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘶 𝘴𝘶𝘤𝘤𝘦̀𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘦́𝘥𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘫𝘶𝘥𝘪𝘤𝘪𝘢𝘪𝘳𝘦 – https://lnkd.in/e_9kriE2
8. 𝘓’𝘦𝘹𝘱𝘦𝘳𝘵𝘪𝘴𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦, 𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘦𝘳𝘵𝘪𝘴𝘦 « 𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘢 𝘋𝘳𝘺 » ? – https://lnkd.in/eyBQv5n5
9. 𝘓’𝘢𝘮𝘪𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘷𝘪𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦𝘴 – https://lnkd.in/ebcMhayM
10. 𝘓’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘳𝘥 𝘢𝘮𝘪𝘢𝘣𝘭𝘦… 𝘯𝘰𝘯 𝘩𝘰𝘮𝘰𝘭𝘰𝘨𝘢𝘣𝘭𝘦 – https://lnkd.in/et2t3axr
11. 𝘓’𝘈𝘙𝘈, 𝘱𝘰𝘪𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘣𝘢𝘴𝘤𝘶𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘦̀𝘴 – https://lnkd.in/ehVRvKcH
12. 𝘓’𝘢𝘮𝘪𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘮𝘢𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦́𝘦 – https://lnkd.in/e8CZSA_w

 Formation : « La place des tiers en médiation » le 6 octobre 2025, organisée par Trialogues ASBL au Château de la Solitude, Auderghem (Belgique)


« Programme

– Mieux comprendre la dynamique des tiers en médiation

– Enrichir votre pratique interdisciplinaire

– Acquérir des outils concrets pour clarifier les rôles dans les situations complexes » (Extrait)

𝐈𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 :
https://www.trialogues.be/event/les-satellites-en-mediation-40/register

 Médiation : « Contentieux aérien, décret du 5 aout : ce qui change »  par Pascale HEBÄCKER, avocat médiateur (linkedin.com)


« Le Décret du 5 aout 2025 instaure 3 barrages procéduraux pour saisir le juge:
👉 La saisine doit être précédée d’une tentative de conciliation auprès du médiateur de la consommation ▶️ On voit mal le médiateur du tourisme et du voyage absorber des milliers de dossiers hebdomadaires. En outre, cela ne concerne pas les compagnies hors UE auxquelles la code de la consommation ne s’applique pas.
👉 Le juge doit obligatoirement être saisi par assignation, quel que soit le montant du litige ▶️ Depuis plus de 10 ans que je pratique ce contentieux, je vois rarement des demandes d’indemnisation excéder 5 000 €. Il est fort probable que les officines de recouvrement d’indemnités exploitent toutes les voies de recours pour faire retoquer cette disposition.
👉 Les membres d’une même famille ayant voyagé ensemble devront se regrouper pour saisir le juge ▶️ Ce regroupement vise les membres d’une famille jusqu’au 4ème degré, les concubins et les pacsés. Des problèmes de preuve, voire de preuve par défaut vont inévitablement se poser.

Ce décret ne va pas manquer de faire couler beaucoup d’encre d’ici son entrée en vigueur prévue dans 6 mois » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/pascale-heb%C3%A4cker-00555b13_contentieux-a%C3%A9rien-d%C3%A9cret-du-5-aout-ce-activity-7360729471701737473-MC7J/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

APMF : « Décret du 18 juillet 2025 : une avancée majeure pour la politique de l’amiable en France qui entrera en vigueur au 1er septembre 2025 et s’appliquera aux procédures en cours »


« Ce nouveau décret marque une étape importante dans la reconnaissance et la structuration des modes amiables de résolution des différends, et plus
particulièrement de la médiation.

🎯 L’État consolide le rôle de la médiation comme véritable levier de transformation des pratiques judiciaires et sociales.

➡️Injonction généralisée à rencontrer un médiateur
➡️Des cadres d’intervention clarifiés (délai prolongé pour les médiations judiciaires..)
➡️ Une articulation renforcée avec les institutions judiciaires
➡️ Une légitimité accrue auprès des justiciables

📌La levée de la confidentialité concernant qui vient ou qui ne vient pas en médiation interroge les médiateurs familiaux de l’APMF tout comme l’absence d’exigence de formation spécifiée dans le décret pour exercer la médiation.
L’expertise du mediateur familial apportée par le DEMF et la déontologie du médiateur familial vient au soutien de la liberté de parole et du sentiment de sécurité des personnes.
Le refus de faire une médiation peut revêtir plusieurs raisons dont les violences…
La libre adhésion et la confidentialité sont des piliers d’une Médiation Familiale éthique, indépendante et conforme à sa déontologie.
Toutefois tant la TMFPO que certaines pratiques de tribunaux avaient déjà établis la levée de cette confidentialité pour les entretiens d’ information et force est de constater que les praticiens médiateurs familiaux eux même ont convenus que cette forte incitation etait une porte d’entrée supplémentaire en MF.
Le débat est ouvert !

🔎 Ce décret s’inscrit dans la continuité de la politique de l’amiable portée par le ministère de la Justice, en réponse aux besoins croissants d’écoute, de dialogue et de co-construction de solutions durables.

💬 La médiation n’est plus une alternative : elle devient une évidence.
L’amende encourue le démontre-t-elle?

📣Pour les prochaines étapes, le Conseil national de la médiation devrait faire bientôt des propositions notamment en matière de déontologie, de formation des médiateurs. » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/a-p-m-f_maezdiation-daezcret18juillet2025-politiquedelamiable-activity-7354067788971286528-qmzT/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I)