
« Le renouvellement de la concession de la SONATEL pour 17 ans et pour un coût de 68 milliards FCFA est assorti, entre autres, d’obligations de couverture, avec notamment l’objectif d’une couverture de 90% de la population en trois ans. (…)

« Le renouvellement de la concession de la SONATEL pour 17 ans et pour un coût de 68 milliards FCFA est assorti, entre autres, d’obligations de couverture, avec notamment l’objectif d’une couverture de 90% de la population en trois ans. (…)

« Nous avons 18 maisons de justice dont six à Dakar et les 12 dans les régions. Elles ont traité plus de 26.000 dossiers de médiation en 2015 », a expliqué M. Guèye qui a tenu une communication sur les modes alternatifs de règlements de conflits lors de cette journée.
« Le rôle de médiateur ou pacificateur social s’est manifesté à plusieurs occasions de la vie politique et sociale du Sénégal. A chaque fois qu’une crise commençait à atteindre des proportions inquiétantes, les chefs religieux se sont impliqués pour un dénouement heureux.
Année blanche en 1988, année invalidée en 1994, année presque blanche en 2015…, la crise scolaire est ce que les différents gouvernements sénégalais ont en commun depuis presque 30 ans. La détente amorcée avant-hier par les deux porte-parole, de Touba et de Tivaouane, a permis d’éviter le pire. Les bons offices de Serigne Bass Abdou Khadre et Serigne Abdou Aziz Al amine ne sont pas une première. Selon le professeur Mamadou Fall, historien et enseignant chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) le statut des marabouts dans l’histoire du Sénégal a toujours été déterminant.

« Leur intervention dans l’espace politique date de longtemps en temps qu’arbitres du jeu politique. « »Nous avons une aristocratie qui a une tradition belliqueuse. Les marabouts sont la seule classe sociale capable d’arbitrer ou de servir de bouclier à la majorité de la population par rapport à la répression ou dérive de l’aristocratie. C’est un phénomène qui n’est pas nouveau. Ils ont été le fer de lance d’une culture de paix. Historiquement ils ont eu un héritage de ce rôle de bouclier depuis le 16ème siècle », explique l’enseignant-chercheur. Pourquoi ces hommes de Dieu sont toujours écoutés par les deux parties en conflit ? « »Les marabouts ont une légitimité sociale. En l’absence de légitimité traditionnelle des élites, la légitimité politique et sociale a toujours été réservée aux marabouts car ils ont été des champions de la paix, de l’éducation et même de la production », estime l’historien.
Les deux figures de proue dans le domaine de la médiation sociale sont Serigne Fallou Mbacké et Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh. « »Dans l’histoire récente du Sénégal, nous nous souvenons tous de mai 1968. Au fort de la crise entre le mouvement estudiantin et le président d’alors Léopold Sedar Senghor, les marabouts ont joué un rôle crucial de facilitateur et d’intermédiation. C’était le cas de Serigne Fallou. On se rappelle aussi de la figure de Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh qui faisait des sorties récurrentes pour hausser le ton et amener les sénégalais à la paix et à la concorde », rappelle Mamadou Fall. » (Extrait de sen360.fr du 13/06/2016)
En savoir plus sur http://www.sen360.fr/actualite/touba-et-tivaouane-dans-la-crise-scolaire-dans-la-lignee-d-039-une-tradition-de-mediation-511578.html

« L’antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ziguinchor a organisé samedi dernier, un atelier de partage sur le nouveau dispositif de médiation instauré par le décret 2014-1653 du 24 décembre 2014 qui fixe les nouvelles règles d’organisation de la médiation au Sénégal.
La sensibilisation sur le nouveau dispositif de médiation se poursuit dans les régions. Une délégation du Comité de gestion du Centre d’arbitrage de Dakar était samedi à Ziguinchor, pour un atelier de partage avec les acteurs de cette région sud du Sénégal. L’objectif de cette rencontre était de permettre à ces derniers de comprendre le nouveau dispositif légal qui fixe le nouveau cadre normatif de la médiation au Sénégal. Cela, afin que les acteurs économiques puissent régler de manière alternative leurs différends, leurs conflits.
Pour Pascal Ehemba, président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture (Ccia) de Ziguinchor, les recours aux cours et tribunaux sont certes là, mais les jugements et les verdicts qui en sont issus créent bien souvent, des situations pénibles et préjudiciables au dénouement judicieux et apaisé des contentieux. C’est pourquoi, cette antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation déjà opérationnelle constitue, à ses yeux, une autre voie de secours en cas de contentieux dans les affaires du fait qu’elle est une instance acceptée d’un commun accord et bien imprégnée des réalités des entreprises pour aider à trancher les contentieux. «En fait, la procédure d’arbitrage vient seconder en quelque sorte le dispositif judiciaire ; et de ce point de vue, les deux procédures sont complémentaires», a-t-il soutenu. Pascal Ehemba s’est ainsi réjoui de l’installation et de l’opérationnalité de cette structure qui va permettre d’assainir, croit il savoir, le climat des affaires et les contentieux qui pourraient en surgir sur la base de contrats signés ou sur la base des relations de clients à fournisseurs. A son avis, ces contentieux doivent être réglés dans un cadre qui ne présente pas les pesanteurs d’une procédure judiciaire. » (Extrait de lequotidien.sn du 13/06/2016)
En savoir plus sur http://www.lequotidien.sn/index.php/economie/reglement-de-mediation-et-de-conciliation-les-acteurs-economiques-de-ziguinchor-s-impregnent-du-nouveau-cadre-normatif

« Après Tivaouane, les leaders syndicaux se sont rendus à Touba pour y rencontrer le porte-parole du khalife général des mourides et le médiateur de la République. Il souffle un vent de décrispation sur l’école après la multiplication d’actes de défiance.
Dans le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, il fallait l’intervention souterraine de figures responsables. Abdoul Aziz Sy Amine, Serigne Bass Abdou Khadre, porte-paroles des khalifes généraux des tidianes et des mourides et Alioune Badara Cissé, médiateur de la République, ont porté leur tenue de pompier pour éteindre ce torchon qui brûlait et allait provoquer un incendie national. Ils ont réussi à dégager les nuages au-dessus de l’école lors d’une rencontre tenue hier à Tivaouane et à Touba en présence de toutes les parties prenantes à la crise et les médiateurs. A Tivaouane, l‘Etat était représenté par le directeur des Examens et concours et l’Inspecteur d’académie de Thiès, les patrons régionaux du Cusems et du Grand cadre et Elène Tine au nom de l’Assemblée nationale, le Forum civil. En s’autoproclamant porte-parole de tous les foyers religieux, Al Amine a promis de s’investir davantage pour que l’école publique retrouve ses lettres de noblesse. Qu’elles n’auraient jamais dû perdre. » (Extrait de .lequotidien.sn du 13/06/2016)

« Les travailleurs de la défunte société de nettoyage Ama Sénégal qui observaient depuis une dizaine de jours une grève de la faim, ont interrompu ce samedi leur diète, à la suite d’une médiation rondement menée par l’Ong Jamra.
“Suite aux bons offices offerts par JAMRA, pour qu’une issue heureuse soit trouvée au calvaire des ex-agents d’AMA-Sénégal, en grève de la fin depuis une dizaine de jours, la réaction positive de l’Etat, par le biais du Premier ministre Mahammed Boune Abdallah Dionne – qui a joint au téléphone, ce samedi 11 juin à 10h, le vice-président de l’Organisation islamique JAMRA, Mame Mactar Guèye – a été déterminante dans la levée du mot d’ordre de grève des ex-agents de la société de nettoiement, qui courent toujours derrière leurs indemnités de licenciement”, lit-on dans un communiqué que Jamra a envoyée à senego.
Le Premier ministre recevra ce mardi 14 juin 2016, à 11 heures, en présence des médiateurs de JAMRA. » (Extrait de senego.com du 11/06/2016)
En savoir plus sur http://senego.com/2016/06/11/mediation-de-jamra-les-travailleurs-dama-senegal-arretent-leur-greve-de-la-faim_328686.html
« Un atelier de sensibilisation sur le nouveau dispositif fixant le cadre normatif de la médiation a été ouvert, mercredi à Dakar, pour amener les opérateurs économiques à faire recours à la médiation pour résoudre leurs conflits, a constaté l’APS.
« Nous avons voulu réunir ce matin les acteurs économiques pour les sensibiliser sur l’utilité et le bienfait de la médiation », a dit le président du centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Dakar (CAMC), Cheikh Mbodji.
Selon lui, « la mise en place de ce dispositif permettra aux opérateurs économiques qui veulent éviter le dilatoire d’aller beaucoup plus vite dans la résolution de leurs dossiers ».
« La médiation est importante pour résoudre le conflit dans le plus bref délai tout en gagnant en temps et en affaire », a souligné M. Mbodji qui a ajouté que la médiation « est une solution préconisée aux parties en conflit car ne nécessitant pas d’appel ». (Extrait de allafrica.com du 18/05/2016)
En savoir plus sur http://fr.allafrica.com/stories/201605190531.html

« La médiation entreprise par le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, pour le règlement de la crise sociale à l’hôpital régional de Saint-Louis (nord) a débouché samedi sur l’ouverture de négociations et la mise en place d’un comité chargé du suivi des accords attendus.
« Les deux parties ont notamment convenu d’instaurer un dialogue franc et sincère, d’aplanir les divergences liées à certains facteurs bloquants de la négociation et la mise en perspective d’un cadre de suivi des accords issus des discussions », affirme un communiqué publié à la fin d’une rencontre des deux parties entrées en conflit.
Le différend oppose la direction de l’hôpital à la section locale du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (SUTSAS).
« La direction de l’hôpital et les responsables syndicaux se sont également entendus sur l’implication du médiateur de la République (…) pour prévenir d’éventuels conflits », ajoute le communiqué dont l’APS a reçu une copie. » (Extrait de seneweb.co du 15/5/2016)
En savoir plus sur http://www.seneweb.com/news/Societe/crise-a-l-rsquo-hopital-de-saint-louis-l_n_182248.html

« L’Ordre des avocats du Sénégal a annoncé ce mercredi la création d’une Chambre de médiation et d’arbitrage du Sénégal (CMAS). Définie comme une institution permanente de médiation et d’arbitrage, cette structure regroupe l’interprofession du Droit et du Chiffre du Sénégal qui regroupe Experts, Notaires, Huissiers et Avocats.
L’on apprend de la même source que la Chambre de médiation et d’arbitrage du Sénégal dispose de sa propre personnalité juridique et jouit d’une autonomie financière et d’une indépendance décisionnelle. Car, explique le document de l’ordre des avocats, la CMAS est une institution unique dans l’environnement national et sous régional, offrant à la fois des services de médiation et d’arbitrage et dont les textes de base sont modernes et les acteurs interprofessionnels.
Les initiateurs de cette structure entendent donc la rendre accessible à ses ayants droits. « La CMAS a un barème des frais d’arbitrage et de médiation édictant des montants les plus accessibles possibles, dans le souci évident de privilégier l’accès du plus grand nombre à la Justice alternative. Elle est dotée d’une compétence territoriale et internationale, en matière de médiation et d’arbitrage », explique l’ordre des avocats. » (Extrait de .sen360.fr du 22/03/2016)
En savoir plus sur http://www.sen360.fr/actualite/justice-mediation-naissance-d-039-une-chambre-de-mediation-et-d-039-arbitrage-au-senegal-456578.html

« Alternative crédible aux tribunaux, tant au niveau temporel que financier, ces Maisons de justice facilitent la justice au niveau local. Pionnière en 2004, celle du quartier des Hlm a connu le succès au point qu’on en compte actuellement trois autres dans le département de Dakar. Et il y en a 18 sur toute l’étendue du territoire. A travers la médiation et l’information, ces services de proximité rapprochent la justice et le citoyen. Elles revendiquent leur statut de vecteur de paix sociale. » (Extrait de lequotidien.sn du 5/03/2016)
En savoir plus sur http://www.lequotidien.sn/index.php/politique/maisons-de-justice-ces-autres-formes-de-proces

« Dans sa recherche de croissance économique, le Sénégal compte rehausser sa position dans le classement du «Doing business». Pour ce faire, la diligence du règlement des contentieux commerciaux est un élément important. Raison pour laquelle le Sénégal s’est doté d’un décret qui a été présenté hier aux acteurs du système bancaire. » (Extrait de lequotidien.sn du 12/02/2016)
En savoir plus : http://www.lequotidien.sn/index.php/component/k2/commerce-reglement-des-contentieux-le-senegal-renforce-son-systeme-de-mediation