Trois fédérations professionnelles saisissent la Médiation des entreprises face au désengagement des assureurs-crédit,


Chantiers de France

« Face au désengagement des assureurs-crédit, Artema, DLR, Evolis, qui ont décidé d’agir conjointement, ont engagé une démarche sans précédent.

Une décision dictée par les circonstances actuelles qui voient un grand nombre d’entreprises membres des fédérations des industries de la mécatroniques (Artema), des distributeurs, loueurs et réparateurs de matériels de construction et de manutention (DLR), et  des biens d’équipement (Evolis),  actuellement confrontées à un désengagement des Assureurs-Crédit. Une situation qui engendre la dégradation très importante de la cotation des clients de leurs professions respectives.

De fait et si la mise en place par l’État des dispositifs de réassurance publique, CAP et CAP+, répond à de nombreuses problématiques, cela peut entraîner un coût très élevé pour les entreprises des trois professions représentées, au vu des baisses drastiques observées sur ces secteurs d’activités clés. En outre, de nombreux retours sont accompagnés avec  comme motif « Secteur d’activité compliqué et/ou à risque élevé ». Plus grave, un des opérateurs a également décidé la mise en place de franchises sur les indemnisations, ce qui pénalise fortement les entreprises ayant des factures de faibles montants. » – J-N.O (Extrait de chantiersdefrance.fr du 12/05/2020)

En savoir plus sur http://www.chantiersdefrance.fr/materiels/assureurs-credit-trois-federations-professionnelles-saisissent-ministre-de-leconomie-mediation-entreprises/

Publication du Guide du CNB n°8 mai 2020 : GUIDE DE RÉSOLUTION AMIABLE DES BRUITS DE VOISINAGE À L’USAGE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, ASSOCIATIONS, GESTIONNAIRES IMMOBILIERS…


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PRÉAMBULE
La lutte contre les bruits de voisinage est un enjeu majeur de santé publique et de lien
social relevant des pouvoirs de police du maire.
Les maires ont en effet l’obligation en application du Code général des collectivités
territoriales d’assurer la tranquillité publique des habitants de leur commune au
moyen des dispositions du Code de la santé publique, du Code de l’environnement
ainsi que d’arrêtés municipaux.
Pour autant le dispositif réglementaire peut se révéler insuffisant lorsque le conflit de
bruit entre le plaignant et le fauteur persiste, ou semblerait pouvoir subsister encore
en dépit d’un constat et d’une sanction.
Les moyens alternatifs de règlement des conflits (MARC) ou, plus ouvertement,
les moyens amiables de règlement des différends (MARD) ont pour objet de tenter
de lever ces difficultés en mettant en place des stratégies, distinctes des dispositifs
réglementaires et judiciaires, permettant aux voisins de construire ensemble à l’aide
d’un tiers une solution aux problèmes sonores qui les opposent et d’établir de nouvelles
relations sociales pacifiées.
Les initiatives de médiation conduites en milieu scolaire participent du même objectif
de résolution concertée des conflits et également d’éducation à la citoyenneté en
responsabilisant les élèves.
Ce guide a pour objet d’aider notamment les collectivités territoriales, les associations
et les gestionnaires immobiliers à développer les possibilités de recours à ces moyens
amiables en cas de bruit de voisinage. (Extrait de

Cuide à conulter sur https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/CNB-Guide_8-Resolution_amiable-Web_Mail-20_04_27-ALR.pdf

« Les ONG et la médiation de la paix : l’exemple de la communauté de Sant’Egidio », MARRET Jean-Luc, AFRI 2000, volume I, 18p.


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Résumé La diplomatie est réputée avoir peu à peu connu, ces dernières années, des incarnations et des initiatives nouvelles qui paraissent déposséder les États d’une de leurs fonctions les plus traditionnelles, en particulier en matière de règlement des différends ou de prévention des conflits. La fin de la guerre froide pourrait d’abord être banalement invoquée pour l’expliquer : « l’effondrement » de certains États, des belligérants indéfinis et incontrôlés, dans des lieux peu aisés d’accès, paraissent relativiser les possibilités de succès de toute médiation diplomatique traditionnelle. À problèmes nouveaux, remèdes nouveaux? D’une façon plus théorique, c’est la question des « nouveaux acteurs des relations internationales » qui pourrait être mise en exergue ici : acteurs étatiques d’un côté, acteurs privés de l’autre.

Article à consulter sur https://www.afri-ct.org/wp-content/uploads/2016/12/Marret-mel2000.pdf

Publication de La lettre de la Semaine de la médiation – n°1 mai 2020


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Lettre à consulter sur  https://semainemediation.fr/component/acymailing/archive/view/14

Conférence en ligne (Webinaire) : « Célérité et qualité de la Justice en temps de crise : quelle place pour la voie amiable ?  » avec Fabrice Vert, le 27 mai (18h – 19h30) organisée par le CEMA


En cette période de crise sanitaire, le fonctionnement de la Justice, déjà noyée sous les stocks d’affaires, se trouve bouleversé : les affaires courantes sont gelées et les délais trop longs risquent de devenir ingérables (avec au minimum 6 mois de retard supplémentaires).
Se pose plus que jamais la question des modes amiables comme alternative à une activité judiciaire dont la reprise, toutes juridictions confondues, paraît sinon lointaine, du moins insatisfaisante.
La crise actuelle due à la pandémie peut-elle accélérer le recours aux modes amiables de règlement des différends ?

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inscription sur https://cemaphores.org/webinaire-avec-fabrice-vert/

Le Covid-19 a un impact positif sur la résolution des litiges par médiation


Accueil

« Partout en France, en cette période de confinement, les tribunaux sont pratiquement à l’arrêt, quasiment pas d’ouverture de nouveaux dossiers et les dossiers en cours sont renvoyés. Autant dire que la reprise de l’activité des tribunaux sera lente, voire paralysée tant elle sera engorgée lors du dé-confinement.

Malgré le confinement, les situations conflictuelles ne manquent pas
La garde alternée des enfants, le paiement d’un loyer, les relations entre salariés et employeur, les prestations impayées, la rupture brutale d’un contrat, les demandes de suspension des loyers sont parmi les plus courantes.  Litiges qui aujourd’hui ne trouvent pas résolution faute de juridiction capable de les traiter. Personne n’a envie de faire perdurer un litige, à moins d’être de mauvaise foi. Parfois même ce n’est tout simplement pas possible de rester dans une situation bloquée tant cela mettrait en danger la vie d’une entreprise.

Le développement de la résolution amiable prend son essor digital
La justice peine à se mettre au digital pour de multiples raisons qui sont à la fois technologiques (manque de moyens de vidéo conférence), et aussi liées à des process inadaptés (us et coutumes ancestraux). La transformation digitale des métiers a été accélérée par le virus.  Les modes amiables de résolution des différends comme la médiation se sont adaptés !

Une médiation mise en place en 48 heures par visio-conférence.
Pour assurer une continuité du service de médiation dans des délais très courts, le médiateur met en place la médiation dans les 48h après la demande, afin de répondre aux besoins d’urgence et de solidarité en cette période de crise sanitaire et économique.
La médiation peut être organisée par visio-conférence ou en conférence téléphonique. Devant le médiateur, les parties peuvent être assistées par leur avocat, qui les conseillera et rédigera l’accord.

« À l’heure des outils digitaux, ce processus (la médiation) franchit une nouvelle étape en permettant de mener les séances en visioconférence avec toutes les garanties de la confidentialité »,
Christiane Féral-Schuhl, avocate, présidente du Conseil national des barreaux et médiatrice, dans une tribune parue dans Le Monde du droit le 6 avril 2020. »

France-Soir et Christel Wilbois-Lauzeral, avocat médiateur (Extrait de francesoir.fr du 23/04/2020)

En savoir plus sur http://www.francesoir.fr/tendances-eco-france/covid-19-un-impact-positif-sur-la-resolution-des-litiges-par-mediation

Bénin – « Bonne nouvelle au Bénin : la loi encourage la médiation ! » par Elvire VIGNON, Arbitre et Médiateure, Avocate honoraire


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« La loi n° 2020-08 du 23 avril 2020 portant modernisation de la justice a complété l’article 38 de la loi sur l’organisation judiciaire par deux points dont le 38.11 libellé comme suit :

« Les tribunaux de première instance et les tribunaux de commerce facilitent l’accès des justiciables à la médiation. À la demande des parties, le tribunal suspend la procédure dont il est saisi et renvoie les parties à la médiation.

« Il fixe obligatoirement le délai de la suspension de la procédure ».

En d’autres termes, « Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. » (Matthieu 7, 7).

Ainsi, pour vos litiges pendants devant le tribunal (affaires dont le tribunal est déjà saisi) :

  • Mesdames et Messieurs les parties, demandez au tribunal de vous laisser entreprendre une médiation et il vous donnera un délai pour y parvenir.
  • Ensuite, cherchez l’accord avec l’aide d’un.e médiateur.e et vous le trouverez.
  • Enfin, Mesdames et Messieurs les juges, frappez le cœur des parties pour les inciter à la médiation et elles s’y ouvriront.

Pour les autres litiges, lorsque le tribunal n’est pas encore saisi, vous pouvez rechercher directement une médiation.

N’oubliez pas que la médiation mise en œuvre, sauvegarde votre action en justice sur le même litige. En effet :

  • avant la procédure contentieuse, le délai de prescription de l’action contentieuse peut être suspendu ;
  • au cours de la procédure contentieuse, le délai de péremption d’instance peut être suspendu. (Extrait de cabinetvignon.net)

En savoir plus sur https://cabinetvignon.net/2020/04/27/bonne-nouvelle-au-benin-la-loi-encourage-la-mediation/

Suisse : l’office de médiation de l’hôtellerie suisse


HotellerieSuisse – Home

« L’office de médiation est une oreille indépendante à l’écoute de la clientèle des hôtels de Suisse. Il traite les demandes et les réclamations de l’ensemble de l’hôtellerie suisse. Ses services sont gratuits pour les hôtes comme pour les hôteliers.

La gestion d’un office indépendant de médiation pour l’hôtellerie suisse représente un élément important de la réputation de la branche de l’hôtellerie nationale. L’office conseille et se tient gratuitement à la disposition de la clientèle et des hôteliers. Il traite les demandes et les réclamations de l’ensemble de l’hôtellerie suisse, y compris les hôtels qui ne sont pas membres de l’association. Les réclamations qui nécessitent une prise de contact avec l’hôtel concerné sont à soumettre par écrit à l’office de médiation. (Extrait de hotelleriesuisse.ch)

Médiateur pour
l’industrie suisse du voyage
CH-8038 Zurich
Téléphone: +41 (0) 44 485 45 35
info@ombudsman-touristik.ch

En savoir plus sur https://www.ombudsman-touristik.ch/home/

 

Rapport 2019 du médiateur de l’AMF (Autorité des Marchés Finaciers)


« Le médiateur de l’AMF a publié son rapport annuel. Le nombre de dossiers reçus a diminué en raison notamment de la forte progression des marchés boursiers européens l’an dernier. La médiation reste mobilisée en cette période difficile.

Le médiateur de l’Autorité des marchés financiers, Marielle Cohen-Branche, a dressé dans son rapport annuel un bilan de l’année écoulée.

Elle a été marquée par une nette baisse du nombre de dossiers reçus. Cette baisse s’explique par la « forte progression des marchés boursiers européens, qui ont signé leur meilleure performance depuis dix ans en 2019, la mise en place d’un outil informatique de filtrage, et l’interdiction de la commercialisation des options binaires aux investisseurs particuliers

Les chiffres clés de l’année 2019 :

  • 1.295 dossiers reçus (- 11 % par rapport à 2018)
  • 1.322 dossiers traités et clôturés (- 6 %)
  • 451 avis rendus (- 14 %)
  • 250 entreprises concernées (à 80 % des prestataires de services d’investissement).

D’autre part, les recommandations du médiateur ont été l’an dernier moins favorables aux demandeurs, elles n’en ont pas moins été suivies par les deux parties à un taux record (97%). Seuls 4 % des avis défavorables ont été contestés par les épargnants. (Extrait de https://www.mieuxvivre-votreargent.fr/placements/2020/05/07/amf-des-demandes-de-mediation-moins-nombreuses-en-2019/)

Rapport à consulter sur https://www.amf-france.org/sites/default/files/2020-05/rapport-du-mediateur-de-lamf-2019_0.pdf

 

La Compagnie des Médiateurs de Justice de France(CMJ) a mis en place un groupe de réflexion autour de la thématique « médiation et sortie de crise »


 

La CMJ a mis en place un groupe de réflexion autour de la thématique « #médiation et sortie de #crise » Nos membres se réunissent ainsi régulièrement afin de trouver des solutions pour aider les #entreprises grâce à la médiation. Toute idée est la bienvenue ! (Extrait de twitter.com)

En savoir plus sur https://twitter.com/CMJdeFrance/status/1258302849928302593

Conférence : « Le renouveau de la conciliation et de la médiation » par Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, le 11/06/2020 de 17h30 – 18h30, organisée par l’Association Française pour l’Histoire de la Justice – Cour de cassation


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Attention, en raison de la pandémie covid 19 le public ne sera pas admis (conférence à huis clos), mais il est prévu une retransmission en direct de la conférence sur le site www.courdecassation.fr

https://www.courdecassation.fr/venements_23/direct_live_stream_cour_8440/