Publication de LA LETTRE DE LA FENAMEF N°25 – 6 novembre 2017


 

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Publication à consulter sur http://www.fenamef.asso.fr/

Le TGI de Montpellier expérimente la médiation familiale préalable obligatoire


Justice : Le TGI de Montpellier expérimente la médiation familiale préalable obligatoire

« Signature ce vendredi matin de l’expérimentation de la tentative de médiation familiale obligatoire (TMFPO) au Tribunal de Grande Instance de Montpellier entre le TGI, la CAF de l’Hérault, le Centre de médiation du Barreau, l’APMF (Médiation Familiale) et l’Ordre des avocats.

Onze tribunaux en France participent à cette expérimentation dont celui de Montpellier, jusqu’au 31 décembre 2019.

La mise en place de la tentative de médiation familiale préalable obligatoire (TMFPO) est prévue par la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, promulguée le 18 novembre 2016.

Ce dispositif va rendre obligatoire la consultation d’un médiateur familial pour toute famille séparée, avec enfant(s) souhaitant revenir sur un jugement rendu en première instance. Cela s’impose pour toutes les personnes qui voudraient trouver un accord sur les modalités de résidence d’un enfant, le droit de visite ou le montant d’une pension alimentaire.

Ce passage obligatoire en médiation, en vigueur depuis le 1er octobre, va permettre à de nombreuses familles de trouver un accord, avant de passer une nouvelle fois devant le juge aux affaires familiales (JAF).

« Cette expérimentation vise également à rapprocher l’accès à la justice pour le justiciable », explique Éric Maréchal, président du Tribunal de Grande Instance de Montpellier.

En cas d’absence de demande de médiation familiale, la demande pourra être jugée irrecevable.  » (Extrait de lagazettedemontpellier.fr du 27/10/2017)

En savoir plus sur http://www.lagazettedemontpellier.fr/13448/justice-le-tgi-de-montpellier-experimente-la-mediation-familiale-prealable-obligatoire.html

TGI de Dieppe : les couples en rupture doivent tenter un règlement amiable via la médiation familiale.


Me Sandrine Dorange, bâtonnier du barreau de Dieppe, avec Me Sylvie Amisse-Duval du CJA. Maxime Denis, coordinateur et médiateur familial au sein de Trialogue, aux côtés d’Anne Aublant-Thomas, juge des affaires familiales au tribunal de Dieppe

« Justice. C’est une obligation. Avant tout recours contentieux dans les affaires familiales, Ce qui permet d’ouvrir le dialogue.

Il a fallu s’adapter et surtout se former, mais au tribunal de Dieppe, la médiation familiale a fait son chemin, aussi bien du côté du juge en charge des affaires familiales que des avocats. « Depuis juin 2016, un courrier est adressé systématiquement aux justiciables qui ont recours au juge des affaires familiales les enjoignant à passer par la médiation familiale », explique Anne Aublant-Thomas, juge aux affaires familiales à Dieppe depuis septembre 2015. Un décret de mars 2015 portant sur la résolution amiable des conflits incite en effet, les justiciables, avocats, magistrats, greffiers, huissiers de justice et conciliateurs de justice à y recourir.

Acteursde leur procès

À Dieppe, ces rendez-vous d’information obligatoire auprès d’un médiateur ont ainsi été multipliés par deux depuis que cette mention est faite. Et concrètement, en un an, 10 % des couples concernés par des procédures de divorce s’engagent au-delà de ce premier entretien dans une vraie démarche de médiation familiale. « La médiation permet d’expliquer aux justiciables qu’ils ont tout intérêt à parvenir à un accord amiable. Y participer permet réellement d’apaiser les tensions, de mieux faire comprendre les décisions prises. Les couples concernés deviennent acteurs de leur procès, trouvent eux-mêmes une solution librement choisie, ce qui la rend, ensuite plus facilement applicable. La situation des couples en cours de divorce est cruelle, ils se battent souvent pour la garde des enfants. Les personnes arrivent stressées aux audiences ! Or la médiation permet vraiment de pacifier les relations pour permettre notamment aux enfants de grandir dans un climat plus serein », poursuit Anne Aublant-Thomas. La juge des affaires familiales précise : « Le but n’est pas de remettre les couples ensemble mais de restaurer, entre les parties, un dialogue pour permettre un exercice serein de l’autorité parentale ».

Les avocats du barreau de Dieppe ont répondu favorablement au développement de la médiation « obligatoire » d’autant plus que dans les affaires familiales ils étaient déjà naturellement engagés dans un rôle de médiateur. « La médiation est un mode alternatif de règlement des différends, qu’ils soient familiaux mais aussi, dorénavant, dans toute affaire de justice civile, prud’homale et commerciale. C’est une pratique qui s’étend à tous types de contentieux » explique Me Sandrine Dorange, bâtonnier du barreau de Dieppe. À tel point que le CJA, le Centre de justice amiable, participe actuellement à la formation d’une quinzaine de médiateurs locaux : des avocats, des conseillers prud’homaux, des clercs d’avocats sont engagés dans un diplôme universitaire à valider en deux ans. « C’est une vraie formation complète de plus de 100 heures de cours par an avec un mémoire de 50 pages à rendre à la fin de l’année. Nous suivons des modules de cours tous les mois à Dieppe, le vendredi et le samedi » précise Me Sylvie Amisse-Duval.

« Quel que soit le conflit, la justice devient plus simple et plus rapide par la médiation » conclut Anne Aublant-Thomas.

Ouvrir le dialogue apaise les tensions

Depuis septembre dernier, trois associations assurent des permanences de médiation familiale au sein même du tribunal de Dieppe. Installées avec pancartes et flyers dans la salle des pas perdus du palais de justice les jours des audiences des affaires familiales (mardi, mercredi et vendredi) leur présence physique est déjà un premier pas vers la médiation. On y délivre une première information ou une prise de rendez-vous. Une salle du tribunal permet d’aborder en toute discrétion les premiers entretiens individuels.
Les parties prenantes choisissent librement leur interlocuteur. Dans le courrier que le juge des affaires familiales envoie pour entamer une médiation familiale, les trois associations présentes à Dieppe sont mentionnées avec leurs coordonnées. L’association Trialogue reconnaît que son activité de médiation dans un cadre judiciaire a nettement progressé ces dernières années. « En moyenne, il faudra quatre séances sur deux à trois mois pour faire avancer une médiation familiale » témoigne Maxime Denis coordinateur et médiateur familial pour l’association Trialogue« Rédiger un accord amiable pour le juge n’est pas une obligation. Nous travaillons sur l’axe émotionnel avant tout pour ouvrir le dialogue ». L’association propose d’abord un entretien d’information sur la procédure, gratuit. Les séances suivantes sont payantes selon un barème conventionné en fonction des revenus.
Le Centre de justice amiable (CJA) une association créée par des avocats du barreau de Dieppe tient également deux permanences par semaine, les 2e et 4e vendredis de chaque mois à la Maison de l’Avocat. « Nous expliquons avant tout le processus, notre rôle neutre, confidentiel et impartial. Les parties sont obligées de passer par une médiation et souvent, effectivement, ça débloque des situations coincées sur des détails insignifiants. Une fois que le dialogue est amorcé, il apaise les tensions » témoigne Me Sylvie Amisse-Duval. « Le bénéfice d’une médiation est durable car ensuite les personnes savent comment dialoguer ».  – M. Loubet- (Extrait de paris-normandie.fr du 22/10/2017

ouvrage : Annie Babu, Pierrette Aufiere, Guide de la médiation familiale. Étape par étape, Erès, 2017, 728 p.


Guide de la médiation familiale

« En France, après des années de « pratique pionnière », la médiation familiale voit sa place reconnue et organisée dans la société : d’une part avec les textes législatifs existants (loi du 8 février 1995 sur la médiation civile, loi du 4 mars 2002 sur l’autorité parentale, lois du 26 mai 2004 et du 18 novembre 2016 sur le divorce), d’autre part avec la structuration professionnelle (diplôme d’État de médiateur familial et la validation des acquis de l’expérience).

Dans ce guide, les médiateurs familiaux et les autres professionnels des champs psychosociaux et juridiques de la famille trouveront toutes les connaissances, au niveau des savoirs, savoir-faire et savoir-être, indispensables à leur pratique. Chaque étape de la médiation familiale est détaillée et explicitée à travers :

• des outils de travail efficaces ;

• des techniques et des stratégies éprouvées ;

• des exemples de difficultés spécifiques à surmonter ;

• des approches concrètes ;

• des documents à utiliser ;

• des textes concernant la médiation familiale ;

• des analyses portant sur l’articulation du processus et des procédures ;

pour aboutir à des accords satisfaisants pour toutes les parties concernées.

La présentation visuelle qui a été adoptée permet aux praticiens intéressés de repérer rapidement les différents aspects – psychosociaux, relationnels et émotifs, légaux, économiques et patrimoniaux – d’une médiation familiale. »

A propos des auteurs
Pierrette Aufiere, avocate honoraire au Barreau de Toulouse depuis 1976 et médiatrice familiale depuis 1989, fondatrice de l’Institut de médiation familiale de Toulouse (imf) en 1990, où elle pratiquait la comédiation interdisciplinaire. Formatrice au DEMF, elle est auteur de l’Actualité juridique famille (Dalloz) et a rédigé, pour le formulaire Procédure civile (Dalloz), des clauses spécifiques à la médiation familiale.

Annie Babu, assistante sociale et médiatrice familiale, présidente fondatrice de l’Association pour la médiation familiale (apmf), directrice et fondatrice en 1991 de l’Institut européen de médiation familiale. Elle coordonne la Commission des standards de pratique de la médiation familiale du Forum européen de formation et de recherche en médiation familiale. (Extrait de editions-eres.com )

Ouvrage à commander sur https://www.editions-eres.com/ouvrage/3858/guide-de-la-mediation-familiale-1

Formation : La médiation familiale avec les enfants et les adolescents à Namur (Belgique) 10 modules – octobre 2017-janvier 2018


Présentation – introduction

Le travail en médiation familiale avec les enfants est très délicat et nécessite une formation spéciale assez poussée afin d’éviter les dérapages destructeurs et afin de favoriser l’harmonisation des relations au sein de la famille.

Cette formation permettra aux médiateurs et autres intervenants auprès des familles avec enfants d’acquérir le savoir, le savoir-être et le savoir-faire pour mener à bien la rencontre avec les enfants sans devoir mettre à mal la médiation ou l’interrompre par insuffisance de compétence spécifique et professionnelle dans ce domaine.

Depuis la loi de 2013 qui instaurait le Tribunal de la Famille, dès septembre 2014, sont privilégiés les modes alternatifs de règlement des conflits notamment par la mise en place d’une chambre spécifique.

Dès 2014, les magistrats seront formés spécialement à une meilleure approche de la famille et des enfants. Ils seront en outre sensibilisés à la médiation avec les enfants.

Durée

10 modules de 3 heures, soit 30 heures.

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La formation spécialisée complète s’adresse aux médiateurs déjà agréés qui recevront une attestation de formation complète.

Les modules peuvent être suivis séparément (sauf le module 10) par tout autre intervenant auprès des enfants et adolescents (avocats, magistrats, juristes, psychologues, assistants sociaux, policiers, enseignants, médiateurs, éducateurs, …). (Extrait de amf.be )

Programme sur http://www.amf.be/index.php/activites-et-formations

Dieppe : la médiation familiale se développe au tribunal de grande instance


Á Dieppe, les magistrats exerçant au tribunal de grande instance, sont très majoritairement des femmes

« C’est une audience solennelle de « représentation » au cours de laquelle, les quatre nouveaux magistrats qui ont pris récemment leurs fonctions à Dieppe, sont officiellement installés (…). Mais le protocole de l’audience est respecté dans sa forme. Le président du tribunal a pris la parole en premier et a présenté quelques-unes des nouveautés du tribunal.

Notamment, la stratégie déployée pour favoriser la médiation familiale, depuis le milieu de l’année 2016, grâce à un long travail de partenariat avec le barreau dieppois et l’Union départementale des associations familiales (Udaf 76). « Le premier bilan effectué en mai dernier montre que les rendez-vous d’information sur cette médiation familiale sont deux fois plus nombreux en un an et que 10 % des couples acceptent cette procédure de médiation », précise le président du tribunal Thierry ReveneauLa médiation se retrouve d’ailleurs au centre des pratiques de la justice localement, puisque douze avocats de Dieppe et un conseiller prud’homal suivent actuellement une formation au diplôme universitaire de médiation !. « – M. Loubet – (Extrait de paris-normandie.fr du 29/09/2017)

En savoir plus sur http://www.paris-normandie.fr/region/dieppe–les-nouveautes-du-tribunal-de-grande-instance-GA11007634

Algérie – médiation familiale: net recul du nombre de pensionnaires des foyers pour personnes âgées à Alger


Mécanisme de médiation familiale: net recul du nombre de pensionnaires des foyers pour personnes âgées à Alger

« L’activation du mécanisme de médiation familiale a induit un recul du nombre de pensionnaires des trois foyers pour personnes âgées de la capitale au cours de l’année 2017, a-t-on appris  auprès de la Direction de l’action sociale (DAS) de la wilaya d’Alger.

Le nombre de personnes âgées hébergées au niveau des trois centres de la  capitale a connu en 2017 un « net » et « remarquable » recul à 76% avec 380 pensionnaires contre 500 en 2016, et ce grâce à la mise en œuvre du décret  exécutif 2016 définissant les modalités de la médiation familiale et sociale pour garder la personne âgée dans son milieu familiale conformément  à la loi portant protection des personnes âgées, a indiqué l’APS la Directrice de l’action sociale de la wilaya d’Alger, Saliha Maiouche la veille de la journée internationale des personnes âgées, célébrée le 1er octobre.

Elle a tenu à saluer, dans ce sens, les efforts des cadres de la DAS pour  la réinsertion de ces personnes en faisant prévaloir la solution familiale et sociale au lieu des instances judiciaires. » (Extrait de aps.dz du 30/09/2017)

En savoir plus sur http://www.aps.dz/regions/63451-mecanisme-de-mediation-familiale-net-recul-du-nombre-de-pensionnaires-des-foyers-pour-personnes-agees-a-alger

Le tribunal de Tours teste l’expérimentation de la médiation familiale obligatoire.


« L’objectif est d’alléger le travail des juges mais les avocats sont sceptiques.

Depuis le 1er septembre, il y a du changement au parquet de Tours. Comme les tribunaux de Bordeaux, Évry ou St-Denis-de-La-Réunion, le tribunal a débuté l’expérimentation de la médiation familiale obligatoire, et cela va durer 3 ans, en attendant une éventuelle généralisation.

Avec ce nouveau dispositif, le gouvernement espère réduire le nombre de dossiers à la charge des juges aux affaires familiales. A Tours, selon de premières estimations, 600 à 700 affaires pourraient ne plus passer par leur bureau. Quels cas sont concernés ? Quelles sont les conséquences pour les justiciables ?On fait le point avec Maître Catherine Gazzeri-Rivet, bâtonnier à l’Ordre des Avocats de Tours.

La médiation familiale obligatoire, ça signifie que dans certains cas, les personnes en conflit devront obligatoirement tenter de s’entendre en discutant avant d’avoir recours à un juge. Cette négociation sera animée par un médiateur, qui peut être un avocat ou le membre d’une association. Dans tous les cas, ce médiateur devra avoir été formé auparavant (via un cursus de 200h). Et s’il s’agit d’un avocat, ce dernier ne pourra pas être le représentant d’une des deux parties ni son associé ou son collaborateur pour des raisons évidentes de neutralité.

Des exceptions en cas d’urgence

La médiation en elle-même n’a pas de durée fixe : cela peut être un rendez-vous, ou plusieurs. Si tout le monde arrive à s’entendre, il n’y a pas besoin d’aller voir un juge. Mais si le désaccord persiste, il est tout à fait possible de le saisir et ce même après un seul rendez-vous. Il faut juste prouver que la médiation a été tentée. Cependant, dans certains cas, le juge pourra s’emparer du dossier directement (en cas d’urgence, par exemple). Mais c’est lui qui a le pouvoir de décider.

« Avec cette méthode, le gouvernement espère que la rencontre d’un médiateur permettra d’instaurer un dialogue qui aboutira à une solution » résume Catherine Gazzeri-Rivet qui met tout de même en garde : « la médiation, il faut y aller en ayant connaissance de ses droits et en sachant comment cela se passe afin de prendre une décision en connaissance de cause. » Ainsi, vous pouvez vous faire assister d’un avocat avec le médiateur mais aussi le consulter en amont pour préparer le rendez-vous.

Pas de médiation en cas de violences

Ce qu’il faut savoir également, c’est que cette médiation ne concerne que quelques cas bien particuliers. Déjà, il n’est pas question de divorcer via un médiateur. En fait, il faut impérativement qu’une décision de justice ait déjà été prononcée. La médiation intervient donc en cas d’apparition d’un nouveau litige comme une demande de modification des modalités de la garde d’un enfant, par exemple. La mesure peut aussi s’appliquer pour des problèmes liés à la pension alimentaire ou des problèmes d’autorité parentale. En revanche, en cas de violences, on repasse directement devant un juge.

Par ailleurs, « ce qui se dit en médiation reste confidentiel » insiste le bâtonnier. Donc des propos prononcés lors de ces rendez-vous ne peuvent pas être utilisés devant un juge plus tard : « l’idée est vraiment de tout se dire pour arriver à un terrain d’entente. » Les prises de notes ou enregistrements sont naturellement interdits.

Cette médiation a un coût. En général, ce dernier est déterminé en fonction des revenus des justiciables. Au maximum, il peut atteindre 130€ la séance (une somme versée à l’association qui assure la médiation) et peut être en partie financé par l’aide juridictionnelle.

Plus long et plus cher ?

Pour accompagner ce nouveau dispositif, l’Ordre des Avocats de Tours va réactiver son association de médiation créée en 1999 et mise en sommeil car « la médiation ça ne marche pas trop ici » pointe Catherine Gazzeri-Rivet. L’avocate va naturellement accompagner la mise en place de la mesure mais reste sceptique sur son intérêt et son efficacité : « ne pas avoir accès au juge ou que cet accès soit limité est préoccupant. Cela peut aussi être un prétexte pour réduire les moyens. Dans mon esprit, à un moment donné en cas de crise, on a besoin d’une décision de justice pour cadrer les choses. »

Le bâtonnier craint enfin un allongement du traitement des dossiers s’il y a médiation + passage chez le juge. Allongement synonyme de coûts supplémentaires si les justiciables doivent consulter régulièrement leurs avocats…  » –  Olivier Collet – (Extrait de info-tours.fr 13/09/2017)

En savoir plus sur http://info-tours.fr/articles/tours/2017/09/13/6961/le-tribunal-de-tours-teste-la-mediation-familiale-de-quoi-s-agit-il/#

Médiation familiale : « Annoncer la séparation aux enfants »


Josée Lussier médiatrice familiale

« Quand des parents se présentent en médiation familiale, la décision de se séparer est habituellement déjà prise. Avec des enfants, une des premières préoccupations qui est soulevée est de savoir comment annoncer la séparation pour réduire au minimum ses impacts.

 Il va sans dire que la nouvelle peut les bouleverser, c’est tout à fait normal. Mais en adoptant certains comportements, la période de transition en attendant une nouvelle « routine » peut être grandement facilitée.

En tant que médiatrice familiale, je peux vous affirmer que la presque totalité des parents craignent le jour où ils annonceront que papa et maman auront chacun leur maison.

Mais avant de vous proposer des stratégies de communication, voici quatre règles de base pour vous aider. (Extrait de mediation-lussier.com du 10/09/2017)

En savoir plus sur https://www.mediation-lussier.com/single-post/annoncer-la-separation

Publication du Numéro 3 de la Lettre des Médiations : La médiation familiale dans le monde francophone


 

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Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 3ème numéro de la lettre des médiations consacré à la médiation familiale dans le monde francophone Cette « lettre des médiations » est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter à letmed@numericable.fr

Le comité de rédaction

Lettre des Médiations N° 3 sur la médiation familiale dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-116_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 2 sur les médiations sociales à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-56_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 1 sur les médiation scolairesà télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-51_No-01.pdf

 

Sarthe : La médiation intergénérationnelle de l’Udaf primée


photo pierre galimont est médiateur familial à l’udaf. © photo archives

« Départ en maison de retraite, placement sous curatelle, mise en place d’un portage de repas ou d’heures d’aide à domicile… Les décisions concernant les aînés génèrent parfois des tensions, que la médiation familiale intergénérationnelle peut aider à surmonter.

Avec l’Udaf, l’Union départementale des associations familiales, cette médiation est gratuite (tél. 02 43 61 48 11). L’an dernier, 27 entretiens et 28 séances ont été réalisés.

La Fondation de France Grand Ouest a décerné à l’association le trophée sarthois des Lauriers 2 017 et 7 500 € pour soutenir l’initiative » (Extrait de lemans.maville.com du 07/08/2017)

En savoir plus sur http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-sarthe.-la-mediation-intergenerationnelle-de-l-udaf-primee_loc-3257969_actu.Htm