Webinaire : « La médiation en référé : bilan après 7 ans d’expérience » avec Fabrice Vert, Premier Vice-Président du Tribunal judiciaire de Paris et animé par Vincent Ramon de l’ANM, le 29 janvier 2025, de 12h30 à 13h30.


inscription sur https://events.teams.microsoft.com/event/002d2a9e-da56-40c9-9050-bd666f250f98@b2960711-6a06-47cf-925d-e625d0811d02

Visioconférence (rediffusion) : « Le coût exorbitant des conflits : pourquoi la médiation est une bonne solution » par Pascal Gemperli, médiateur / ODR / LegalTech


« Les conflits au sein des entreprises et des organisations sont inévitables. Cependant, leur coût, tant financier qu’humain, est souvent sous-estimé. Dans cet article, nous explorons l’impact économique et psychologique des conflits non résolus, en nous appuyant sur diverses études, et expliquons comment la médiation peut être une solution efficace pour les gérer.

Pour voir/écouter le podcast en entier:

Le coût financier des conflits

Plusieurs études ont mis en lumière l’impact financier significatif des conflits au sein des organisations. Bien que les chiffres varient, tous s’accordent sur un point : le coût des conflits est exorbitant.

Étude du Parlement européen (2014)

L’étude intitulée « Rebooting the Mediation Directive » du Parlement européen en 2014 a révélé qu’une décision de justice coûte en moyenne 9 200 €, tandis qu’une médiation coûte environ 3 400 €. Cela représente une économie de 6 000 € par cas, soit un facteur de presque trois. À l’échelle européenne, le passage de la justice traditionnelle à la médiation pourrait permettre d’économiser jusqu’à 25 milliards d’euros.

Études en France

  • OpinionWay pour Préventica a estimé que les conflits coûtent aux entreprises françaises environ 152 milliards d’euros.
  • Focus RH a également indiqué que les conflits entraînent des coûts salariaux de près de 52 milliards d’euros par an en France. » (Extrait de

A écouter sur https://www.linkedin.com/pulse/le-co%C3%BBt-exorbitant-des-conflits-pourquoi-la-m%C3%A9diation-pascal-gemperli-82cde/?trackingId=sVLK8KQhQyCQuuLYLUrJ0w%3D%3D

Risque de guerre Rwanda-RDC : la médiation de l’Angola « est la voie de la dernière chance », estime le président congolais Félix Tshisekedi (francetvinfo.fr)


« C’est la voie de la dernière chance », annonce dans une interview accordée à Claude Guibal et Eric Audra, de Radio France, au Monde et au Wall Street Journal, le président congolais, Félix Tshisekedi, au sujet de la relance de la médiation entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, alors que progressent toujours dans le Nord-Kivu les rebelles du M23, soutenus par Kigali. Il assure « avoir l’espoir que cela aboutira à quelque chose », tout en accusant le président rwandais, Paul Kagamé, de « manipulation » et d’avoir de « mauvaises intentions ». (Extrait de francetvinfo.fr du 2/04/2024)

En savoir plus sur https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/risque-de-guerre-rwanda-rdc-la-mediation-de-l-angola-est-la-voie-de-la-derniere-chance-estime-le-president-congolais-felix-tshisekedi_6463133.html?s=09

Mali: ce que l’on sait des propositions de la médiation pour sauver l’accord de paix (rfi.fr)


« Au Mali, on en sait un peu plus sur les propositions faites par la médiation internationale au gouvernement de transition et aux groupes armés signataires pour sauver l’accord de paix. Dans un communiqué publié le dimanche 9 avril, la médiation parlait de « propositions concrètes », sans préciser. RFI a obtenu davantage de détails auprès des destinataires de ces propositions.

La médiation internationale, conduite par l’Algérie, propose d’enclencher le processus DDR de désarmement – démobilisation – réinsertion des combattants issus des groupes armés signataires de l’accord de paix. Des quotas de deux fois 13 000 hommes ont déjà fait l’objet d’un accord entre les deux parties, mais les groupes armés veulent au préalable des assurances sur la chaîne de commandement de la future armée reconstituée, qui rassemblera soldats des forces maliennes et combattants issus de ces groupes. 

Des commissions ont déjà été annoncées en août 2022, pour préciser la place des ex-rebelles dans la hiérarchie militaire (commission ad hoc), ou les corps de la fonction publique dans lesquels ils pourraient être intégrés (commission interministérielle). Leurs conclusions sont toujours attendues.  » -D. Baché – (Extrait de rfi.fr du 11/04/2023)

En savoir plus sur https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230411-mali-pr%C3%A9cisions-sur-les-propositions-de-la-m%C3%A9diation-pour-sauver-l-accord-de-paix