La Réunion : 5 médiateurs pour sensibiliser à la végétalisation de la plage


Linfo.re : information et actualité a la reunion

« Pendant près d’une semaine, des médiateurs de la mairie de Saint-Paul cheminent le long des plages afin d’informer les usagers de la nécessité du projet de végétalisation de l’arrière-plage.

Jusqu’à dimanche, les équipes de la mairie de Saint-Paul distribuent des dépliants aux usagers de la plage. L’objectif est de les sensibiliser à l’importance de replanter des milliers d’arbres , dont des espèces endémiques de La Réunion, afin de revégétaliser le littoral.

« On s’adresse aux personnes sur la plage. On leur présente le projet et on essaye de leur faire comprendre l’importance. Que cela les concerne et qu’ils seront gagnants en ayant une plage revégétalisée« , souligne un médiateur.

Lutter contre l’érosion

« On a un phénomène global qui fait que la plage recule. Elle est très sensible et fragilisée et si on ne fait rien il n’y aura plus de plage du tout », explique Valérie Mouchard, l’adjointe à l’environnement de la municipalité.

La plage de l’Hermitage a reculé de 5 à 6 mètres déjà.

Près de 4 000 arbres avant 2021

Afin de reboiser le littoral, une centaine de filaos seront abattus pour permettre de replanter de nouveaux arbres. Filaos, patate à Durand, espèces indigènes ou endémiques, le but est de replanter des arbres adaptés au milieu salin et à la retenue du sable. » (Extrait de linfo.re du 16/08/2018)

En savoir plus sur https://www.linfo.re/la-reunion/societe/5-mediateurs-pour-sensibiliser-a-la-vegetalisation-de-la-plage

La Réunion : 15 agents de médiation sociale du GET 974 apprennent qu’ils sont licenciés


15 agents de médiation du GET 974 apprennent qu'ils sont débarqués

« Les salariés du GET 974 sont inquiets. L’association est l’interface des collectivités dans la mise à disposition de personnels qualifiés dans le domaine de l’accompagnement et de la sécurité des transports en commun, qu’ils soient gérés par la Région (grandes lignes car Jaune) ou des intercommunalités (réseau inter-urbains).

Réunis ce mercredi devant le Parc 20 décembre à Saint-Leu, les représentants syndicaux et les salariés concernés mettent sur la place publique leurs tourments.

15 salariés qui étaient agents de médiation sont sur le point d’être remerciés. En fin d’année dernière, le GET 974 perdait le marché public de « l’embarqué », en décembre 2017. 10 salariés étaient concernés. En clair, il s’agissait de salariés dont la mission était d’être le relais du conducteur à bord des bus. A ce moment-là, ces dix agents avaient été basculés en activité partielle.

Si le marché de l’embarqué a été perdu, celui de la médiation a lui par contre été remporté. Problème : les syndicats de l’association GET 974 viennent d’apprendre que ces dix salariés vont tout simplement remplacer les 15 médiateurs qui étaient promis à l’ouverture de ce nouveau marché de la médiation.

« On a demandé des explications en réunion de comité d’entreprise à nos dirigeants. À ce jour, leur seule explication c’est : il y a une perte de marché, voilà pourquoi les agents demeurent impactés dans le plan social. Mais pour nous c’est faux, ces agents (les 15, ndlr) sont en médiation », réagit Jean Willy Soni, agent transport sur Saint-Leu – délégué du personnel (CGTR) membre du CHSCT, dénonçant du favoritisme.

« Il y a eu plusieurs rencontres informelles avec la Région, et même une rencontre officielle avec la vice-présidente de la Région en charge des transports. Elle nous a même dit qu’elle ne comprenait pas la gestion de cette entreprise », livre Max Banon (CGTR sud). Le syndicaliste préconise l’application des recommandations du Bureau SECAFI, expert en audit d’entreprise, qui avait été sollicitée à la demande des délégués de personnels.

« Nous, on demande l’annulation du plan social et on demande à ce que la société reprenne les recommandations de l’audit », conclut Max Banon.

Les syndicats ont obtenu, « après un forcing » une entrevue avec le président du conseil d’administration du GET 974 ce jeudi. » (Extrait de zinfos974.com du 1/08/2018)

En savoir plus sur https://www.zinfos974.com/15-agents-de-mediation-du-GET-974-apprennent-qu-ils-sont-debarques_a130118.html

SAINT-DENIS : Un médiateur de nuit condamné à six mois ferme pour délit de fuite et possession de cartouches de 357 Magnum


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« Recruté comme médiateur de nuit malgré un casier judiciaire pour le moins conséquent, Maoulida Moëla-Moiha a eu du mal à expliquer pourquoi il avait gardé sur lui des cartouches de 357 Magnum qu’il avait « saisies » après une bagarre.

Chargée de présider l’audience de comparution immédiate, la juge Fabienne Moulinier a tenté tant bien que mal de faire comprendre au jeune Maoulida Moëla-Moiha, 23 ans, que le fait de prendre la fuite à la vue des policiers, tout comme de se balader avec des munitions de 357 Magnum dans sa sacoche, n’était pas du tout compatible avec sa fonction d’agent de prévention et de médiation.

Mardi soir, s’il a préféré s’engager dans une course-poursuite avec les policiers au guidon d’un scooter, c’est parce qu’il n’avait pas de permis. Quid des cartouches ‘ « Je les ai saisies ! euh, récupérées sur quelqu’un pendant que je travaillais, vendredi soir, au carré Ktdral », se rattrape le médiateur de nuit.

« Comme je l’ai écrit dans mon rapport, il y avait un mec qui foutait le bordel et qui était saoul. J’avais dû le calmer », explique encore le prévenu. « Mais pourquoi l’aviez-vous encore sur vous, mardi soir ‘ », lui demande la présidente. Silence gêné de l’intéressé.

« Vous vous rendez compte de l’image que vous donnez aux agents de médiation ‘ », interroge encore la magistrate qui ne manque pas de tacler avec ironie les récents propos du maire Gilbert Annette. « Est-ce que c’est le rôle des policiers, qui travaillent la nuit, d’arrêter un agent de médiation ‘ C’est le décalage des faits avec ce que vous représentez qui pose problème ! »

La présidente Moulinier s’est également étonnée du profil pour le moins particulier du mis en cause. Celui-ci cumule sept condamnations dont la dernière remonte au 13 novembre 2015. Il avait écopé de trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir participé à un enlèvement suivi d’une séquestration et de violences avec ses dalons de la « bande du KFC ».

Il n’est d’ailleurs sorti de prison qu’en janvier dernier et était encore sous le coup d’un contrôle judiciaire, qui lui imposait donc de se tenir à carreau. « Je ne dis pas que quand on a un passé judiciaire, on n’a pas le droit de se réinsérer mais là, ce recrutement peut poser problème. Vous considérez être légitime pour arrêter les gens avec votre parcours ‘ », a encore demandé la présidente au prévenu.

À la barre, Maoulida MoÀ«la-Moiha a répondu qu’il avait été accompagné par la Mission locale dans le cadre de sa recherche d’emploi jusqu’à cet entretien avec ce boxeur dionysien à la tête d’une association sportive. Comme le maire Annette l’avait expliqué lors de sa sortie polémique, ce sont effectivement les structures associatives qui sont chargées du recrutement de ses fameux « médiateurs de nuit » censés répondre plus promptement que les policiers « quand il n’y a pas de sang » !

« Moi, je connais les jeunes de tous les quartiers de Saint-Denis, a argué le jeune mis en cause. C’est plus facile pour eux de parler avec moi que de parler aux policiers. » Il a dans le même temps reconnu consommer régulièrement du zamal, trahi par les SMS envoyés par ses amis pendant sa garde à vue.

La substitut du procureur Fanny Gauvin a requis deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve. « M. Moëla-Moiha doit entendre qu’il n’est pas la loi et qu’il ne le sera jamais ! » Mais son avocat, Me Julien Maillot s’est chargé de « dégonfler un peu l’affaire ». « Il ne faut pas retourner contre mon client ce statut, qui n’en est pas un, de médiateur ! Il sort de prison et on lui donne ce boulot. Il n’allait pas le refuser ! ».

L’intéressé a finalement été condamné à six mois de prison ferme avec mandat de dépôt. La fin de sa carrière de médiateur de nuit ‘ » – H. Amourani – (Extrait de clicanoo.re du 13/04/2018)

En savoir plus sur https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2018/04/13/Le-mediateur-de-nuit-prend-six-mois-ferme_524851

Vidéo : Des entreprises réunionnaises formées au dialogue par François Savigny, médiateur ( TV Linfo.re)


Capture 14.PNG« Cet après-midi a eu lieu une réunion les futurs médiateurs qualifiés qui auront à résoudre des conflits. En temps de crise de la filière canne, ce sujet n’a pas été abordé durant toute la conférence.

Pour François Savigny, spécialiste dans ce domaine, le rôle de médiateur est important quelque soit les litiges.

« On apprend à faire en sorte que l’autre devienne fréquentable »

Il déclare :

« Le médiateur, son métier est d’aller voir ces problèmes relationnels, pourquoi les gens ne peuvent pas s’entendre et travailler ensemble. Et avec un certain nombre de techniques, on apprend à faire en sorte que les gens se retrouvent, que l’autre devienne fréquentable, que l’autre ne soit pas la personne qu’on considère comme un moins que rien. »

Dans le cadre des planteurs et des usiniers, les deux partis ont été reçues en préfecture cet après-midi, mais à tour de rôle.

« Il faut encore aller plus loin pour sortir de cette impasse. On doit prendre le temps de repérer les problématiques et les intérêts de chacun. Un médiateur peut faire la navette entre les différents protagonistes. Il est rare qu’on arrive à résoudre la totalité d’un conflit, uniquement en navette. Réunir les gens autour d’une table et arriver à faire en sorte qu’ils puissent communiquer, c’est indispensable ! », affirme François Savigny.

La médiation, mode alternatif pour l’avenir ?

Les personnes présentes à la formations, sont venus chercher des techniques d’apaisement. Un interrogé confirme qu’à l’heure actuelle, les conflits ne peuvent plus se résoudre devant les tribunaux. « Les modes alternatifs de règlement de litiges hors tribunaux, c’est l’avenir ». 

Les chefs d’entreprises ont été également nombreux à venir chercher des conseils. La formation de ces futurs médiateurs se déroulera sur 3 jours, ils accumuleront les 200 heures de formation. A l’issue de cette formation, un diplôme universitaire leur sera attribué. Ces derniers devront faire preuve de neutralité et être impartiaux. » (Extrait linfo.re/la-reunion/societe du 8/06/2017)

La Réunion : Des agents de médiation pour sécuriser les lieux aux abords du lycée Renaissance


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« Le climat d’insécurité est de plus en plus pesant. Aux alentours du lycée hôtelier Renaissance, mais aussi du lycée Evarist de Parny, à Plateau-Caillou, des élèves sont régulièrement victimes de racket et d’agressions.

« Inquiets pour leurs enfants, des parents d’élève ont décidé de lancer une pétition, comme cela avait été fait pour une problématique similaire aux alentours du lycée Moulin Joli, à La Possession. « Rien qu’entre jeudi 02 février 2017 soir et vendredi 03 février 2017 après midi, 6 lycéens ont été victimes d’une agression avec vol ou tentative de vol », indique notamment le collectif de parents, demandant aux autorités locales de mettre en oeuvre « tous les moyens de répression et de prévention » nécessaires.

Face à cette situation, une réunion d’urgence s’est tenue en sous-préfecture de Saint-Paul ce mardi, en fin de journée. Une réunion « de près de 3 trois heures » dont le proviseur du lycée Renaissance, Philippe Battist, ressort en partie satisfait. « Il y a une vraie prise de conscience et un début de solution », estime-t-il, soulignant la présence autour de la table « des différents partenaires concernés ».

La mise en place d’un agent de médiation placé au niveau de la gare routière a ainsi été décidée. Le poste devrait être pourvu « d’ici une quinzaine de jours », indique Philippe Battist. « Deux autres médiateurs devraient également être placés aux abords de chaque lycée par la suite ».

En outre, une reconfiguration de la gare routière fait partie des mesures annoncées. « Il s’agirait de faire de cet endroit un lieu de dépôt et de réception des seuls élèves de ces deux lycées et de délocaliser les autres bus ailleurs », précise le chef d’établissement. Jugeant cette réunion « positive », il espère désormais un retour au calme rapide.


En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99″ (Extrait de domtomactu.com du 15/02/2017)

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La médiation : un nouvel objectif pour la juridiction administrative de La Réunion


« A l’occasion d’une conférence sur la médiation organisée ce mercredi 1er février 2017, en partenariat avec le Centre de médiation du barreau de Saint-Denis, le tribunal administratif présente aux avocats et représentants des administrations le nouveau dispositif de médiation institué par la loi du 18 novembre 2016.

La loi de modernisation de la justice du XXIème siècle du 18 novembre 2016 a créé un régime complet de la médiation dans les litiges administratifs. Les membres de la juridiction administrative au premier chef, mais aussi tous les acteurs qui interviennent devant elle (particuliers, avocats, administrations), sont concernés par ces nouvelles dispositions qui ouvrent une voie alternative au règlement des litiges.

Dans la perspective de la mise en œuvre concrète de ces dispositions, le Tribunal administratif de La Réunion, en partenariat avec le Centre de médiation du barreau de Saint-Denis, CMB & solutions amiables, représenté par sa présidente Me Caroline Chane Meng Hime, a organisé ce mercredi 1er février 2017 dans la salle d’audience de la juridiction, une conférence sur le thème de « La médiation : un nouvel objectif pour la juridiction administrative », en présence de Me Hirbod Dehghani-Azar, membre du comité « justice administrative et médiation » (JAM) institué par le Conseil d’Etat.

Après avoir rappelé le contexte historique qui, depuis le pouvoir de conciliation reconnu dès 1986 aux tribunaux administratifs, a progressivement conduit la juridiction administrative a reconnaître la place de la médiation dont la définition est précisée au nouvel article L. 213-1 du code de justice administrative, le président Bernard Chemin a exposé les modalités et garanties de cette voie moderne et efficace de règlement des litiges, susceptible d’intervenir à l’initiative des parties, à l’initiative du juge ou en préalable obligatoire à la saisine du juge, dont les justiciables ont tout intérêt à faire usage, dans les contentieux qui s’y prêtent.

Me Dehghani-Azar a complété cet exposé en évoquant les travaux du comité JAM, ainsi que par son vécu d’avocat et médiateur associé au sein du cabinet RSDA, médiateur, et de président de l’Association des médiateurs européens (AME) centre de médiation du Barreau de Paris. C’est à un auditoire attentif composé de représentants d’administrations de l’Etat et des collectivités territoriales, d’avocats, de médiateurs et de futurs médiateurs potentiels, qu’il a prodigué conseils et recommandations. Les échanges qui ont suivi ont permis aux invités de débattre des interrogations, inquiétudes et espoirs que soulève le nouveau dispositif de la médiation, dont certains aspects seront précisés par les décrets à venir. » (extrait de la-reunion.tribunal-administratif.fr du 1/02/2017)

En savoir plus sur http://la-reunion.tribunal-administratif.fr/Actualites/Communiques/La-mediation-un-nouvel-objectif-pour-la-juridiction-administrative

La Réunion : des médiateurs de sûreté urbaine aux abords des écoles à Saint Paul


A signaler une nouvelle appellation dans la médiation , celle de «  médiateurs de sûreté urbaine  »

« Médiateurs de la sureté urbaine auprès des parents quant aux règles de sécurité routière aux abords des écoles, une quinzaine de jeunes saint-paulois s’engagent pour leur quartier. En lien avec les enfants, les parents et les responsables d’établissement ils ont pour mission de remonter toute information relative à la sécurité à proximité des établissements scolaires.

Anne-Laure, Coralie, Chloé, Rebéca, Achille, Ludovic, Mathieu et les autres ne semblent pas peu fiers de porter l’uniforme bleu. Bleu, comme sécurité et sérénité qu’ils doivent apporter aux abords de plusieurs écoles de la commune, à l’entrée des cours le matin et à la sortie dans l’après-midi. Sous la houlette de la Police municipale, ils sont chargés depuis la rentrée scolaire d’août 2016 de porter une attention particulière devant plusieurs établissements. Y ont été signalés : des actes d’incivilité, des difficultés de circulation avec les embouteillages et un peu d’insécurité. De par leur présence, au plus près des élèves, des parents et des enseignants, les médiateurs de la sureté urbaine doivent ainsi assurer une mission de surveillance de la voie publique et des abords immédiats des écoles ainsi que la gestion des flux aux entrées et sorties des établissements scolaires.

Ils sont donc une quinzaine, recrutés en « Mission service civique » dans le cadre des directives ministérielles instaurées au lendemain des événements dramatiques qui ont endeuillé le France et entraîné « l’état d’urgence déclaré sur le territoire métropolitain, étendu à l’outre-mer ». « Même si c’est un emploi civique, vous commencez votre vie active. C’est une porte qui s’ouvre pour vous qui mettez le pied à l’étrier », précise le Maire Joseph Sinimalé, invitant les jeunes à prendre à cœur leur mission de médiateurs. » (Extrait de ipreunion.com du 21/09:2016 )

En savoir plus sur http://www.ipreunion.com/saint-paul/reportage/2016/09/22/saint-paul-des-mediateurs-de-s-rete-urbaine-aux-abords-des-ecoles,50222.html

Médiation sociale : 5 emplois d’avenir de médiateur créés pour les habitats sociaux de La Réunion


La signature de la convention de partenariat a eu lieu ce vendredi en présence de Jean-Michel Saingainy, président de la CNL et Olivier Bajard, directeur général de la SHLMR.
« Via un partenariat entre la confédération Nationale du logement (CNL) et la SHLMR, 5 emplois d’avenir de médiateurs vont être créés dans des groupes d’habitations de l’Est du département.

L’objectif est de « soutenir et développer l’emploi des jeunes en leur permettant d’acquérir des compétences« .

La CNL qui partage avec le bailleur social « la conviction que la médiation sociale de proximité est un enjeu majeur pour la qualité de vie dans les quartiers », sera directement impliquée dans le projet.

52.500 euros seront apportés par la SHLMR à l’association CNL pour mener à bien ce projet et accompagner les 5 médiateurs.

Sur le terrain, ils devront notamment rappeler les règles de bon voisinage (nuisances sonores, bon usage des parties communes), sensibiliser au tri sélectif, accompagner les familles en situation d’impayés et organiser des actions de communication pour sensibiliser les locataires à la maîtrise des dépenses énergétiques. » (Extrait de zinfos974.com du