OMPI : Médiation pour les litiges de propriété intellectuelle et de technologie


Les parties aux litiges commerciaux de propriété intellectuelle (PI) sont de plus en plus soucieux du coût et de la durée de telles procédures contentieuses.

La Pledge de médiation de l’OMPI pour les litiges de PI et de technologie encourage le recours à la médiation en tant qu’alternative aux procédures juridictionnelles dans le but de réduire l’impact de tels contentieux sur les procédés de créations et d’innovation.

 

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WIPO Mediation Pledge :

Médiation pour les litiges de propriété intellectuelle et de technologie

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), par le biais de son Centre d’arbitrage et de médiation, contribue à la prise de conscience des options de règlement extrajudiciaire des litiges en matière de propriété intellectuelle et de technologie.

Sans contrainte sur les parties, la Pledge de médiation de l’OMPI pour les litiges de PI et de technologie vise à encourager le recours à la médiation dans le but de réduire l’impact des litiges sur l’innovation et les processus de création.

En signant la Pledge, nous reconnaissons que la médiation peut constituer un mode de règlement de litiges commerciaux plus économique en termes de durée et de coûts que les recours judiciaires.

Au vu de ce qui précède, nous considérons comme approprié ce qui suit:

  • Grandes entreprises, universités, et centres de recherche et développement
  • Nous sommes disposés à considérer d’inclure des clauses de médiation dans les contrats et accords auxquels nous sommes partis.
  • En l’absence de telles clauses, nous sommes disposés à considérer de résoudre nos litiges existants via la médiation.
  • Cabinets d’avocats

Afin que les clients puissent faire des choix informés:

  • Nous sommes disposés à considérer d’inclure, en collaboration avec nos clients, des clauses de médiation dans les contrats et accords auxquels ils sont partis.
  • En l’absence de telles clauses, nous sommes disposés à considérer de résoudre, en collaboration avec nos client, les litiges existants via la médiation.

Il est entendu que cette Pledge ne crée pas de droits ou obligations, et ne limite pas le recours à d’autres méthodes de règlement des litiges considérées comme appropriées, y compris le recours judiciaire.

Nous acceptons d’être listés en qualité de signataire sur le site Internet de l’OMPI.

Signature : _______________________________________________________________

Nom / Titre :  _____________________________________________________________

Organisation : ____________________________________________________________

Ville / Pays : _____________________________________________________________

Date :   _________________________________________________________________

 

Une fois complétée, veuillez transmettre cette page à arbiter.mail@wipo.int

(Extrait de wipo.int )

En savoir plus sur http://www.wipo.int/amc/fr/mediation/pledge.html

Le barreau de Compiègne mise sur la médiation


Gwenaelle Vautrin, bâtonnière du barreau de Compiègne, veut mettre en place un diplôme de médiateur à la rentrée 2018.

« Cinquante-cinquante. C’est le pari de la bâtonnière du barreau de Compiègne, Gwenaelle Vautrin, sur la résolution des litiges, dans dix ans. 50  % tranchés par un juge, 50 % résolus par la médiation. «  Il y a une volonté de copier le système anglais où neuf dossiers sur dix se règlent en médiation. La cour d’appel d’Amiens donne une grosse impulsion en ce sens. », explique l’avocate qui entend accompagner ce mouvement. Car la réforme de la justice prévoit de donner plus de poids aux modes alternatifs de résolution des conflits, les détails restant encore à fixer. D’où l’initiative du barreau de Compiègne d’organiser une conférence sur la médiation, ce vendredi, qui réunira plus de 50 magistrats et avocats. «  Seront présentés la méthode, l’intérêt d’y recourir, le diplôme universitaire mis en place en septembre  », explique Gwenaelle Vautrin, qui a décroché le diplôme en question, il y a deux ans. Une formation de 200 heures va être mise en place à la rentrée 2018, à cet effet.

Par ailleurs, deux associations du département vont se regrouper : Compiègne médiation et le Centre interprofessionnel de médiation de l’Oise (CIMO) qui dépend de Senlis. «  Toutes les premières médiations ne donneront pas lieu à une rémunération, précise Gwenaelle Vautrin. On peut se le permettre, notre association va grossir. Nous sommes un paquet de médiateurs motivés. » -P.G.- (Extrait de courrier-picard.fr du 16/06/2018)

En savoir plus sur http://www.courrier-picard.fr/117895/article/2018-06-18/le-barreau-de-compiegne-mise-sur-la-mediation

Médiation sociale : les médiateurs de Compiègne se féminisent enfin


« Au dos de sa chasuble rouge est encore inscrit « médiateur ». « Il va falloir revoir ça et le mettre au féminin », plaisante Virginie Dupuis. Elle est la première femme à avoir intégré l’équipe des médiateurs urbains de Compiègne, créée il y a déjà quinze ans. Voilà un mois et demi qu’elle bat le pavé du quartier Pompidou, où elle a été affectée.

Dans la cité impériale, ils sont une trentaine d’autres, tous des hommes, à veiller sur cinq quartiers, à recueillir les doléances des habitants, à les conseiller. Si Virginie a intégré l’équipe, c’est avant tout grâce à sa détermination. « Je jouais déjà ce rôle chez moi, à La Victoire. Quand je peux, j’aide une dame âgée à faire ses courses, je tempère les conflits de voisinage… Je veux me rendre utile pour les autres. »

Alors, la pétillante quadra a déposé une candidature spontanée en mairie. « On a tout de suite pensé qu’elle pouvait beaucoup apporter. Les médiateurs doivent être le miroir des habitants des quartiers. Dans certaines situations, il est plus facile de parler à une femme. Dans des cas de violences conjugales, par exemple, de harcèlement, d’éducation des enfants », énumère Emile Dubrenat, son responsable. Il estime Virginie déjà irremplaçable.

Au début, les gens étaient étonnés de voir une femme faire ce métier, admet-elle. Beaucoup croient que l’on fait de la sécurité. Comme notre nom l’indique, nous faisons de la médiation. Je veux jouer un rôle de grande sœur, que les gens n’aient pas peur de venir se confier. On trouvera toujours une solution. » Maman de deux filles de 9 ans et 19 ans, Virginie Dupuis s’adapte à toutes les situations. Elle plaisante, peut sévir s’il le faut, comme être tendre et maternelle avec les enfants qu’elle croise. La médiatrice a tout de suite su s’imposer parmi ses collègues. « Ce n’est pas un frein pour moi d’être entourée uniquement d’hommes. J’ai l’habitude. Mon père a monté l’équipe de football de Verneuil-en-Halatte et tenait une brasserie. J’allais y voir les matchs, donc l’ambiance de vestiaires, je connais. »

Virginie a peut-être ouvert la voie à d’autres femmes qui ne pensaient pas pouvoir prétendre au métier de médiatrice urbaine. « Quand des postes seront à pourvoir, nous étudierons toutes les candidatures, assure Emile Dubrenat. Hommes comme femmes. » (Extrait de leparisien.fr di 10/08/2016)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/compiegne-60200/les-mediateurs-de-compiegne-se-feminisent-enfin-10-08-2016-6029883.php

Médiation sociale : les médiateurs, nouveaux pacificateurs des quartiers de Compiègne ?


Compiègne, Clos-des-Roses. Emile Dubrenat (en costume), ancien responsable de l’action sociale à la Maison solidarité des familles, également assesseur au tribunal pour enfants de Compiègne, a été recruté le 1er mars pour professionnaliser le métier de médiateur.

« Les médiateurs urbains seraient-ils la clé qui permettrait d’apaiser les tensions dans les quartiers de Compiègne ? C’est en tout cas ce que pense leur nouveau responsable, Emile Dubrenat, qui se donne pour mission de professionnaliser la fonction et les hommes.

« Ils ont contribué à temporiser les choses, à assainir un climat tendu à la suite des violences qui se sont déroulées au Clos-des-Roses. Ils n’ont été la cible d’aucune représailles ni d’aucune agression car ils sont à leur place et connaissent les gens. »

Depuis 1999, ils sont une trentaine à arpenter les rues des quartiers du Clos, de la Victoire, de Royallieu, Pompidou, Bellicart, des Jardins et des Sablons. Seulement, leur rôle n’était pas forcément identifié auprès de la population. Ces hommes en gilets rouges « ne sont ni des employés de voirie, encore moins des cantonniers, des agents de sécurité, des indic’de la police ou des conciliateurs de justice », précise le responsable.

Salariés de l’association Service emploi citoyenneté (Sec) financée par la ville, l’Etat et les bailleurs sociaux, les médiateurs ont la connaissance du quartier et y habitent. « Mais ils n’avaient pas de qualifications specifiques. Avant le mois de juin, ils vont intégrer les services de la ville et devenir agents de la fonction publique. Ils bénéficient actuellement de formations aux premiers secours, à la gestion des conflits ou encore à la maitrise des comportements violents », poursuit Emile Dubrenat. Leur expérience de terrain additionnée à des qualifications specifiques feront d’eux des « super grands-frères » des quartiers.

L’objectif est de leur donner un cadre et un espace de travail plus formel que les trottoirs ou les squares. Actuellement, ils battent le pavé de 17 heures à 23 heures mais encore faut-il tomber sur eux pour leur parler. Le service va donc être reconfigurer avec une équipe de nuit et une équipe de jour. Les médiateurs auront également un bureau dans les centres municipaux pour les gens qui n’osent pas leur parler dans la rue. » (Extrait de leparisien.fr du 17/04/2016)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/compiegne-60200/les-mediateurs-nouveaux-pacificateurs-des-quartiers-de-compiegne-17-04-2016-5723367.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F