« Les chefs de la diplomatie congolaise et rwandaise chez le président angolais samedi à Luanda. João Lourenço, médiateur désigné par l’Union africaine de la crise entre Kigali et Kinshasa, tente de relancer le dialogue, au point mort entre les deux capitales. » (Extrait de africanews.com)
« La situation internationale avec ses nombreux crimes nous invite à nous pencher sur la justice réparatrice et sur le rôle de la médiation dans des conflits entraînant mort d’hommes, de femmes et d’enfants.
Nous le ferons le 19 mars prochain de 9h00 à 11h00 dans le cadre de nos traditionnelles SEAM.
Après Sa Majesté Mfumu Difima Ntinu puis Salomon Kotro , ce sera au tour de Parfait Sounouvou, médiateur et fonctionnaire à la maison d’arrêt de Fleury Mérogis de nous accueillir en tant que chef de village.
Nous entendrons ensuite l’expérience de Thérèse de la Villette auteur du livre : « La Justice réparatrice. Une justice nouvelle enracinée dans la tradition africaine » puis celle d’un représentant de « A cœur ouvert », la branche française de Prison Fellowship International http://justice-restaurative.fr/.
Après une introduction de Khaled Miloudi, ce braqueur d’origine algérienne sauvé par l’écriture, viendra alors le temps de travailler sur nous-mêmes avec un exercice inspiré du Processwork et de la démocratie profonde qui nous permettra de reconnaître en nous nos instincts de justiciers et de criminels, et de les aider à se réconcilier par un travail de justice réparatrice intérieure.
« Après la session du 19 janvier introduite Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTINU, Roi Kongo RDC, Président de l’ Union des Autorités Traditionnelles d’Afrique, nous poursuivrons nos sessions mensuelles sur le thème de la médiation humanitaire et la médiation politique.
La session démarrera samedi 19 février à 9h00 précise avec un double échauffement à l’européenne et à l’africaine.
A 9h20 Janie Bugnion nous parlera de la médiation humanitaire qui s’est déroulée à Genève sous les auspices du Comité international de la Croix-Rouge en novembre 1991 au cœur de la guerre en ex-Yougoslavie. L’exposé se basera sur l’article écrit pour la Lettre des Médiations n° 10 « La médiation internationale humanitaire. Sous les auspices du Comité international de la Croix-Rouge, une médiation au cœur de la guerre ». Article complet avec photos et annexe à consulter sur : https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-152_No-01.pdf
A 9h40, Salomon Kotro évoquera la médiation pré et post électorale en Afrique.
A 10H00 les participants seront invités à vivre ensemble une étude de cas de médiation pré électorale inspirée des travaux de la Commission mixte de cessez-le-feu (CMC), où les anciens belligérants du génocide Rwandais se sont réunis en 2003 pour créer les conditions de sécurité et de stabilité nécessaires aux élections d’octobre 2004″ (Extrait de eventbrite.fr)
« La session du 19 janvier 2022 sera dédiée au Congo RDC
Le programme comportera l’accueil des participants selon les coutumes traditionnelles en vigueur dans la région de Kinshasa
Ensuite nous assisterons à une conférence de Jean-Pierre Longo sur le contexte de la médiation dans ce pays
Nous poursuivrons les travaux en petit groupe euro-africain autour d’une étude de cas tirée du livre d’Alain Lempereur, « Puissance de la médiation contre la guerre civile », lorsqu’il fut l’un des médiateurs des « Ateliers de Kinshasa » dans les années 2006.
Nous conclurons avec une mise en commun des travaux des groupes
La participation est gratuite, sur inscription préalable » (Extrait de eventbrite.fr)
Dans ce guide, les médiateurs et autres personnes s’intéressant à la médiation trouveront des données de renforcement de leur savoir, savoir-faire et savoir-être indispensables à une pratique de médiation professionnelle. Tout en ne dispensant pas de l’obligation de se former à la médiation qui est avant tout une technique qui s’apprend et s’améliore avec la pratique, le Guide détaille le cadre général, le concept, les acteurs, les principes directeurs et chaque étape de la médiation notamment à travers : des exposés théoriques succincts ; des outils efficaces de travail ; des astuces, techniques et stratégies éprouvées ; des approches concrètes ; des modèles de documents prêts à l’usage ; des points d’attention et des mises en garde ; […] des analyses portant sur l’articulation du processus.
L’auteur : Dr. Karel Osiris Coffi DOGUE (LL.D.), est Docteur en droit des affaires de l’Université de Montréal au Canada, Karel Osiris Coffi DOGUE a agi comme consultant de la Commission de l’Union Européenne, la Banque Africaine de Développement, la Banque Mondiale, les gouvernements du Gabon, du Burkina-Faso, du Mali, du Congo, du Tchad, du Bénin, etc. sur des projets de réforme juridique et judiciaire. Ses travaux et publications portent, entre autres, sur le droit des contrats, des sociétés, des sûretés, du numérique, l’anglais juridique et les mécanismes de prévention et règlement des différends dont l’arbitrage et la médiation.
Chargé d’enseignement bilingue dans les universités du Bénin et à l’étranger, il a capitalisé une solide expérience au sein de l’OHADA. Après avoir servi en qualité de Directeur Adjoint de Cabinet du Ministre de la Justice et de la Législation de la République du Bénin, il est actuellement Directeur des Études de l’ERSUMA-OHADA et Expert Formateur en droit des affaires OHADA ainsi que sur les modes de prévention et règlement des différends dont notamment la médiation. Il est arbitre et médiateur certifié et agréé auprès de Centres tels la CCJA, le CAMCO, le CACI, le CAMEC-CCIB, le CAMC-N, le CECAM, le CMAN, le CATO et membre de plusieurs regroupements professionnels de médiateurs de l’espace de l’OHADA.
« L’année 2020 marque le 20e anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), qui établit un cadre normatif révolutionnaire sur les femmes, la paix et la sécurité. Reconnaissant les dimensions sexospécifiques des conflits et de la paix, la résolution 1325 met un accent particulier sur la protection des femmes et des filles en zones sujettes aux conflits, et veille à ce que leurs besoins, voix et expériences en matière de prévention, résolution, et reconstruction post-conflit fassent partie intégrante de tout effort de consolidation et maintien de la paix. Aujourd’hui, alors que les chiffres montrent que seulement deux pour cent (2%) des médiateurs en chef et moins de dix pour cent (10%) des négociateurs dans les processus de paix sont des femmes, dans de nombreux cas, les femmes servent déjà de médiatrices dans leur environnement immédiat. Souvent sans accès direct aux outils et ressources pouvant soutenir leur travail au sein de la communauté.
Le présent questionnaire fait partie d’une phase d’évaluation des besoins menée par l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR), visant à fournir des informations concrètes sur les défis que rencontrent les jeunes médiatrices Africaines dans leur travail, ainsi que les solutions numériques qui pourraient être conçu pour surmonter ces obstacles. Les résultats de cette enquête éclaireront la mise en œuvre d’une application numérique qui aura pour but d’assister les jeunes médiatrices Africaines au moment et à l’endroit où celle-ci est requise.
Cette enquête est ouverte jusqu’au 10 juin 2020. Nous vous remercions de prendre le temps d’y répondre. » (Extrait UNITAR)