Current agricultural recession may increase need for farm mediation services

« The USDA Agricultural Mediation Program began as part of the Agricultural Credit Act of 1987 to help states develop USDA Certified State Agricultural Loan Mediation Programs. The act authorized $7.5 million for the fiscal years 1988 through 1991 to assist states through matching grants to deal with farm credit disputes in response to the 1980s farm crisis. The act was extended through fiscal 1995.
The current farm bill that went into effect in 2014 lowered the amount of USDA funds available to agricultural states to provide farm debt mediation services. Three million dollars in grants are available yearly on a competitive basis through matching state funds to provide farm debt mediation and related conflict resolution services.
Currently 34 states offer agricultural mediation services (including Minnesota and North Dakota). A list of all these states and contact information is available online: www.rma.usda.gov/regs/mediation.html. (Extrait de inforum.com du 4/12/2015)
Pour en savoir plus : http://www.inforum.com/news/3895783-rosmann-current-agricultural-recession-may-increase-need-farm-mediation-services
Arrêté du 4 décembre 2015 relatif à l’établissement d’un médiateur du ministère des affaires étrangères
Il est institué auprès du secrétaire général un médiateur chargé de contribuer au règlement des différends entre le ministère des affaires étrangères et ses agents.
Le médiateur est nommé par arrêté du ministre des affaires étrangères.
Il émet des recommandations à l’attention des parties au différend.
Le médiateur est saisi des différends relatifs aux relations de travail entre l’administration et ses agents et au déroulement de carrière.
Le médiateur exerce sa mission :
1° Sous réserve de l’action de toute autre instance consultative ;
2° Sans préjudice de l’exercice de leurs missions par les services du ministère des affaires étrangères, ni de l’action des représentants du personnel ;
3° Sur des différends en cours ayant pour origine des faits intervenus dans les douze mois précédant sa saisine.
Lorsque le différend porte sur une décision, le demandeur doit avoir effectué un recours administratif avant de s’adresser au médiateur.
Le différend ne peut avoir pour objet une décision de l’administration devenue définitive à l’issue des délais de recours contentieux, et le cas échéant de retrait ou d’abrogation.
Le médiateur exerce sa mission à la demande :
1° D’un agent du ministère des affaires étrangères ;
2° De toute organisation syndicale représentant le personnel du ministère des affaires étrangères ;
3° De l’administration.
Le médiateur vérifie que le demandeur est fondé à le saisir conformément aux dispositions des articles 2 et 3 et apprécie l’opportunité de son intervention.
S’il considère que sa saisine est infondée ou inopportune, il en informe le demandeur.
Le médiateur exerce sa mission en toute impartialité et de manière à garantir la confidentialité des faits qui lui sont soumis.
Dans le cadre de sa mission, le médiateur peut solliciter auprès des services concernés la transmission des informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Les services sont tenus de lui fournir ces éléments dans un délai raisonnable.
Sa mission prend fin lorsqu’il émet des recommandations à l’attention des parties, après avoir pris connaissance de leurs positions respectives, pour un règlement amiable de leur différend. Le cas échéant, il peut leur proposer de recourir à la conciliation juridictionnelle ou à la transaction.
La saisine du médiateur :
1° S’exerce indépendamment des recours contentieux ;
2° N’a pas pour effet d’interrompre le délai de recours contentieux.
Le demandeur est informé, lors du dépôt de sa demande, des dispositions du présent article.
La fonction de médiateur est exercée à titre gratuit, sous réserve du remboursement des frais de déplacement et de séjour, dans les conditions définies par le décret du 3 juillet 2006 susvisé.
Le médiateur, sur la base de l’expérience acquise dans l’exercice de sa mission, peut émettre des recommandations à caractère général à destination de l’administration. (Extrait du site de Légifrance)
Pour en savoir plus : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031600440
article : Erin Meyer, « Getting to Si, Ja, Oui, Hai, and Da », Harvard Business Review, december 2015

« To be effective, a negotiator must take stock of the subtle messages being passed around the table. In international negotiations, however, you may not know how to interpret your counterpart’s communication accurately, especially when it takes the form of unspoken signals. The author identifies five rules of thumb for negotiating in other cultures: » (Extrait du site hbr.org)
Pour en savoir plus : hbr.org/2015/12/getting-to-si-ja-oui-hai-and-da?utm_campaign=harvardbiz&utm_source=twitter&utm_medium=social
Vidéo : entretien avec Leonard Riskin, un des pionniers de la médiation aux Etats-Unis

« Leonard L. Riskin is Chesterfield Smith Professor of Law at the University of Florida Levin College of Law. He previously served at the University of Missouri as Director of the Center for the Study of Dispute Resolution and Professor of Law. He has taught both dispute resolution and mindfulness around the world. Professor Riskin has a J.D. from New York University School of Law and an LL.M. from Yale Law School. He has worked as an attorney in the U.S. Department of Justice and as General Counsel of the National Alliance of Businessmen in Washington, D.C. A practicing mediator, he also has published several books (including the co-authored Dispute Resolution and Lawyers (Westgroup 4th ed. 2009)) and numerous articles on dispute resolution (in some of which he developed the “grids” of mediator orientations—facilitative-evaluative/broad-narrow), several articles on the potential contributions of mindfulness to law and mediation practice, and personal essays in popular publications, such as the New York Times Magazine and the Atlantic monthly. He has won CPR Institute for Dispute Resolution Awards for his writing and for his work to integrate dispute resolution into law school curricula. (Extrait de mediate.com )
Pour consulter la vidéo : http://www.mediate.com/articles/CompleteRiskin.cfm
Fin du conflit à la clinique d’Embats d’Auch, les personnels sont augmentés, la grève est terminée (fin)

«Le conflit de la clinique d’Embats a pris fin le 8 décembre au soir en présence du médiateur. Les parties se sont en effet accordées sur une évolution salariale permettant la reprise de l’activité dans l’intérêt des patients, dès le 9 décembre». Hier la direction n’a souhaité rien ajouter à ce bref communiqué. L’activité de la clinique qui a une capacité de 68 lits repart. Pendant ce conflit, la direction a fait état, sans que le personnel en soit surpris, de la perspective de vendre la clinique d’Embats qui reste la dernière clinique familiale d’Auch. (Extrait de ladepeche.fr du 10/12/2015)
Pour en savoir plus : http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/10/2234924-clinique-embats-personnels-sont-augmentes-greve-est-terminee.html
Maroc : Plaidoyer pour l’adoption d’une charte de la médiation familiale au Congrès international de Skhirate

« Les participants au Congrès international sur «La médiation familiale et son rôle dans la stabilité familiale» ont plaidé, mardi à Skhirate, pour l’adoption d’une charte de la médiation familiale. (…) L’accent a été également mis sur l’importance de conférer un caractère obligatoire à la médiation afin d’éviter le recours aux tribunaux et de faire supporter à l’État les charges concernant les familles à revenu faible, outre l’élaboration de programmes préventifs en faveur des familles vulnérables. La médiation familiale est enracinée historiquement, traditionnellement et religieusement dans la société marocaine, ont-ils noté, ajoutant que son institutionnalisation diffère d’un pays à l’autre selon les contextes (médiation obligatoire, sociale et facultative). Ils ont appelé à mettre en place des programmes de formation et de développement des compétences professionnelles pour les futurs mariés ( médiateurs NDLR) et à intégrer la formation sur la médiation dans les cursus universitaires. – (Extrait de lematin.ma du 9/12/2015)
Pour en savoir plus : http://lematin.ma/journal/2015/plaidoyer-pour-l-adoption-d-une-charte–de-la-mediation-familiale/237157.html
Des élèves médiateurs au collège Balzac d’Issoudun (36)

« Des élèves de 5 e et 6 e du collège Balzac se sont portés volontaires pour se former à la médiation. Objectif de l’opération : mieux vivre ensemble.
Ils ne sont pas des « Zorro », encore moins des gendarmes et surtout pas une petite armée de supplétifs à la solde de la direction du collège. On les appelle plus sobrement « les médiateurs ». Leur rôle ? Désamorcer les conflits en favorisant la parole et participer ainsi à l’apaisement du climat scolaire. Ce dispositif a débuté au printemps dernier avec douze élèves de 6e sous l’impulsion de Sébastien Gallaud, conseiller principal d’éducation (CPE) et de Roxanne Dorme, principale adjointe du collège Balzac. » (Extrait de lanouvellerepublique.fr du 12/12/2015)
Pour en savoir plus : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Education/n/Contenus/Articles/2015/12/10/Des-eleves-mediateurs-au-college-Balzac-2560121
Consommation : décret n° 2015-1607 du 7 décembre 2015 relatif aux conditions de désignation des médiateurs d’entreprises

Le code de la consommation est ainsi modifié :
1° Après l’article R. 153-1, il est inséré un article D. 153-2 ainsi rédigé :
« Art. D. 153-2. – L’organe collégial qui procède à la désignation des médiateurs relevant des dispositions de l’article L. 153-2 est composé paritairement d’au moins deux représentants d’associations de consommateurs agréées et d’au moins deux représentants du professionnel.
« Les associations de consommateurs agréées qui participent à la désignation de ces médiateurs ne peuvent être membres de la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation. »
2° L’article D. 511-1 du même code est complété par l’alinéa suivant :
« Il a également pour mission de permettre la désignation des médiateurs relevant des dispositions de l’article L. 153-2. »
Le code monétaire et financier est ainsi modifié :
1° Au 8° du II de l’article D. 514-9, la référence : « L. 315-1 » est remplacée par la référence : « L. 316-1 » ;
2° L’article D. 614-1 est complété par un V ainsi rédigé :
« V.-En application du dernier alinéa de l’article L. 614-1, le professionnel saisit le président du comité pour la désignation de son médiateur en proposant une ou plusieurs candidatures.
« Le président réunit un organe collégial composé :
«-de deux représentants d’associations de consommateurs agréées, titulaires ou suppléants du comité ;
«-de deux représentants du professionnel concerné, proposés par celui-ci.
« Ces représentants sont nommés par le président du comité. Ce dernier nomme également les suppléants des représentants d’associations de consommateurs agréées.
« Le médiateur est désigné à la majorité des voix de ces représentants, sans participation au vote du président du comité ou de son représentant qui assiste aux débats. » (Extrait du site de Légifrance)
Pour en savoir plus : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031585657
Suisse : des médiateurs urbains dans les rues de Neuchatel

« Leur rôle est notamment d’apaiser les conflits au centre-ville de Neuchâtel. Les médiateurs, l’un des volets du nouveau concept de sécurité urbaine, ont fait leur première sortie mercredi. Ils sont quatre, en attendant une cinquième en début d’année prochaine.
« La parole est notre principal outil », explique Fabienne Finat. Précédemment active dans la médiation culturelle à Genève, cette anthropologue est à la tête d’une petite équipe motivée à oeuvrer au bien-être en ville. Elle sera aussi de cette nouvelle présence dans la rue, quatre à cinq jours par semaine. » (Extrait de arcinfo.ch du 9/12/2015)
Pour en avoir plus :http://www.arcinfo.ch/articles/regions/neuchatel-et-littoral/des-mediateurs-urbains-ont-ete-laches-dans-les-rues-du-chef-lieu-470137
Santé : La médiation, un outil pour améliorer les droits des patients et la qualité des soins

« Depuis les lois de mars 2002 sur les droits des patients, les établissements de soins publics et privés ont l’obligation de favoriser les relations entre les équipes soignantes (personnel soignant et médicotechnique, médecins), parfois administratifs et les usagers (patients ou proches des patients). Cela se traduit concrètement par une relation individualisée avec les usagers, par la mise en place d’une commission des relations avec les usagers et pour la qualité de la prise en charge (CRUQPC), où siègent des représentants des usagers, et par l’intervention effective des médiateurs. Il existe dans chaque établissement de soins un médiateur médical et son suppléant, un médiateur non médical et son suppléant. » (Extrait du site du Centre Hospitalier Poissy – Saint Germais-en -Laye)
Pour ens avoir plus : http://www.chi-poissy-st-germain.fr/medias/fichiers/la_mediation_un_outil_pour_ameliorer_les_droits_des_patients_et_la_qualite_des_soins.pdf
