« L’Atlas de la médiation familiale dresse l’état des lieux de l’offre et de l’activité des services de médiation familiale conventionnés par département. Ce document dématérialisé s’adresse à l’ensemble des acteurs de la médiation familiale, décideurs, professionnels du secteur de l’action sociale, associations, etc. » (Extrait)
« Depuis le début des années 2000, et plus encore depuis la loi de 2016 portant modernisation de la justice au XXIe siècle, les modes alternatifs de règlement des conflits s’insèrent aujourd’hui, sous le sigle MARC, en droit positif français. Ces changements suscitent dans notre procédure actuelle, héritée de la période postrévolutionnaire, un bouleversement à nul autre second ; ils traduisent une recomposition des rapports entre la société et l’État en matière de gestion de conflits.
Since the early 2000s, and even more so since the 2016 law on the modernization of justice in the 21st century, alternative dispute resolution methods have been incorporated into French positive law under the acronym MARC. These changes have caused a complete upheaval in our current procedure, inherited from the post-revolutionary period ; they reflect a recomposition of the relationship between society and the State in terms of conflict management » (Extrait)
« Comprendre la justice restaurative : un concept en pleine évolution
La justice restaurative n’est pas un phénomène nouveau hors de l’Hexagone, mais sa mise en œuvre reste encore limitée. Elle propose un espace de parole inédit où victimes et auteurs peuvent échanger de manière encadrée, sans le formalisme traditionnel du procès au tribunal. Depuis plusieurs années, plusieurs pays expérimentent cette approche pour privilégier la réparation pénale basée sur le consensus plutôt que sur la punition pure et simple. En 2025, la preuve en est que cette voie commence doucement à s’implanter dans le paysage juridique français, notamment grâce à des projets pilotes et des documentaires diffusés par France 2″. (Extrait de sixactualites.fr du 7/09/2025=
« Les entreprises marocaines font face à des conflits variés, affectant performance et relations. La loi 95.17 propose la médiation comme une solution efficace et sécurisée. Ce processus, combiné à une approche systémique, permet de transformer les tensions en opportunités, favorisant ainsi une culture de dialogue et d’amélioration continue. » (Extrait de village-justice.com du 6/09/2025)
« La médiation scolaire en Valais célèbre cette année ses 40 ans d’existence. Plus de 640 enseignants ont été formés en quatre décennies. A l’occasion de ce jubilé, les principaux acteurs du secteur se sont réunis mercredi soir à Sierre.
A la HES-SO Valais-Wallis, les médiateurs scolaires du canton ont pu faire le point sur les résultats des dernières années et identifier les évolutions à venir. « Une table ronde a permis d’échanger sur les défis actuels et les perspectives futures », précise l’Etat du Valais dans un communiqué diffusé jeudi.
Selon les intervenants, « il est capital de renforcer la sensibilisation, non seulement des médiateurs, mais aussi des enseignants, face aux besoins des élèves. Les intervenants ont tout particulièrement constaté une complexification des problématiques suite à la pandémie de COVID-19. »
Des tâches diversifiées
En Valais, la médiation scolaire a été introduite en 1985 comme mesure de prévention et de lutte contre l’augmentation des problèmes de drogue dans les établissements scolaires du secondaire I et II. » (Extrait de lfm.ch du 4/09/2025)
« Au 1ᵉʳ septembre 2025, le décret 2025-660 du 18 juillet 2025 autorise l’expert judiciaire à jouer aussi un rôle de médiateur dans la même affaire. Mais articuler les règles du contradictoire avec celles de la confidentialité pose des défis pratiques. Le texte pourrait tempérer l’enthousiasme de certains au regard des risques, d’autant que la désignation devient encore plus délicate pour le magistrat…
Comme tout nouveau texte, le décret de recodification du 18 juillet 2025 [1] sur la fin de l’interdiction de conciliation/médiation (puisque même définition) par l’expert : doctrine et circulaires de présentation du décret [2] va subir « l’épreuve du feu » de la pratique. Il faudra voir si les magistrats et conseils vont s’en emparer.
Il n’est pas certain que chez les experts, hormis une minorité formée et ayant une motivation suffisante, l’évolution de ce décret suscite l’enthousiasme. Le magistrat qui peine déjà le plus souvent à trouver un expert disponible dans la spécialité correspondante à l’affaire s’ajoute un critère sans pour autant améliorer le processus.
Pour l’expert, comment articuler son rôle au contradictoire avec l’exigence de confidentialité qui gouverne les modes amiables ? Quelles responsabilités pèsent sur lui ? » (Extrait de village-justice.com du 4/09/2025)
« Sur financement de la Banque Mondiale et en partenariat avec la Commission Nationale OHADA (CNO) de la République Démocratique du Congo (RDC), l’Unité de Coordination du Projet TRANSFORME a initié une série d’activités pour l’amélioration de l’environnement de l’arbitrage et de la médiation en RDC. L’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA) de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a été sélectionnée conformément aux procédures de la Banque Mondiale pour exécuter les activités de sensibilisation, de vulgarisation, de formation, d’appui documentaire et d’assistance aux autorités congolaises. » (Extrait de ohada.com du 03/09/2025)
« Marguerite Krier assumera la fonction de médiatrice pour le maintien, l’inclusion et l’intégration scolaires, à partir du 4 septembre. Âgée de 52 ans, elle travaille depuis plus de 20 ans au ministère de l’Éducation nationale et dirigeait dernièrement le Service des droits de l’enfant. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement, dans un communiqué.*
Marguerite Krier succède à Lis De Pina, qui a été la première médiatrice scolaire au Luxembourg depuis 2018. Son mandat de sept ans s’est achevé avec son départ à la retraite. Mme De Pina avait mis en place et établi le service après son introduction par la loi de 2018. » (Extrait de lessentiel.lu du3/09/2025)
dans le cadre d’une évaluation du programme de la justice amiable réalisée par le ministère de la justice et le CNM, vous êtes invité-e à répondre de manière anonyme à un questionnaire.
✅Le questionnaire se compose de deux parties, l’une portant plus spécifiquement sur votre situation actuelle, l’autre orientée sur votre perception du programme de l’amiable.
✅Les informations que vous mentionnerez et vos réponses seront conservées de manière confidentielle et feront l’objet d’un traitement anonymisé.
Pour toutes demandes ou remontés d’incidence, vous pouvez contacter l’adresse support suivante : depm.sem-sg@justice.gouv.fr
✅Nous vous remercions par avance pour votre participation. La durée de traitement du questionnaire est d’environ 20 à 25 minutes.
Le questionnaire est accessible :
🔗pour ceux d’entre vous qui sont inscrits sur les listes établies par les cours d’appel : vous avez reçu le questionnaire par courriel le 21 juillet dernier ; une relance est en cours.
🔗pour ceux d’entre vous qui ne sont pas inscrit sur une liste établie par une cour d’appel : le questionnaire est accessible directement à partir du lien ou en flashant le code situé ci-dessous.
Pour accède à l’enquête, cliquez ici ou flashez le code suivant :