Emploi : Agent de médiation (H/F)à Alfa3a,  Saint-Rambert-en-Bugey, Auvergne-Rhône-Alpes


Mission(s)

Au Sein D’une Équipe De Deux Agents Et Dans Le Cadre Du Réseau « France Services », Les Missions Principales Sont

Le chargé d’accueil « France Services » H/F, est placé(e) sous l’autorité hiérarchique de la Directrice du Centre Socio-Culturel.

  • L’accueil des usagers, l’identification des demandes, l’orientation et accompagnement des usagers dans leurs démarches papier ou en ligne
  • Se mettre en relation et entretenir les liens avec les partenaires, animer et organiser l’espace d’accueil, tenir les statistiques de fréquentation, être le garant du respect du label national.

Description De L’offre

Connaissances et qualités requisesVous faites preuve de qualités relationnelles, d’une écoute attentive et bienveillante.Autonome, vous êtes en capacité de prendre des initiatives.Votre maîtrise des outils numériques vous permet d’accompagner efficacement les publics dans leurs démarches.Vous êtes tenu au secret professionnel.Niveau d’étude requis Bac+2 (ou équivalent) Expérience(s) requise(s)Secteur socialNombre d’années d’expériences requises 1 année(s)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/jobs/view/2483149613/

FLINOIS Mathieu, « PAIRS ET IMPAIRS. ENQUETE SUR LES ENJEUX ET LES PRATIQUES DE LA MEDIATION SOCIALE », Thèse de sociologie, AIX-MARSEILLE UNIVERSITE, 2019, 362p.


Résumé :
Quels sont les enjeux actuels de la médiation sociale ? L’activité, créée il y a une vingtaine d’années,
intègre deux objectifs : l’insertion professionnelle des médiateurs – qui sont considérés comme des
acteurs mais aussi comme des bénéficiaires de cette politique publique – et proposer une
intervention sociale novatrice dans l’espace public – la mission étant de veiller à la probité ambiante
et au vivre ensemble. Cette thèse a pour ambition de réactualiser la connaissance du sujet et de
défricher de nouvelles voies d’analyse. Notre objet d’étude est un programme de médiation sociale,
qui est exécuté par des opérateurs associatifs, et piloté par un Conseil régional. Que représente la
médiation sociale du point de vue de ceux qui la mettent en œuvre et quelles relations entretiennentils avec les financeurs de l’action ? La médiation devient-elle une profession ? Est-ce que
l’expérience que vivent les médiateurs favorise leur insertion sur le marché du travail (social) ?
Notre approche est compréhensive, notre méthode d’enquête combine des observations directes –
dans les structures associatives qui emploient les médiateurs mais aussi au sein du service de la
collectivité territoriale qui subventionne le projet –, des entretiens semi-directifs et l’examen de tous
les documents qui formalisent le dispositif. Au fil des chapitres, on discerne trois axes de recherche
principaux. Le premier est consacré aux pratiques de travail et d’encadrement comme conditions
déterminantes de la transmission – aux médiateurs – des compétences reconnues dans le secteur du
travail social. Le second aborde les relations entre les opérateurs associatifs et les services
administratifs de la Région, on se focalise sur leurs interactions pour en faire ressortir les enjeux. Et
enfin, on se questionne sur le statut de la médiation sociale dans le secteur d’activité du travail
social, dans une perspective dynamique. Ainsi nous prolongeons certaines analyses – centraux dans
la littérature sociologique – et en développons d’autres.


Mots clefs : médiation sociale, travail social, fonction publique territoriale, sociologie des groupes
professionnels, territoire et espace de travail, programme d’action publique.

Thèse à consulter sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=149

Formation : titre professionnel Médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services – IFAC /CFA de Brest


Médiation sociale : 25ème anniversaire de l’association Promévil – né à Chanteloup-les-Vignes


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« Beaucoup de chemin parcouru depuis 25 ans – un pôle Ingénierie, un pôle production, un titre inscrit au RNCP – Agent d’Information de communication et de médiation de Proximité. Et la naissance de son propre centre de formation ! » (Extrait)

En savoir plus sur https://twitter.com/PROMEVIL_MED/status/1333442157177430016

« Médiateurs et acteurs issus de l’immigration » par Altay Manço, Pensée plurielle 2002/1 (no 4), p. 141 à 145


Récemment (2000), le Comité européen sur les Migrations qui siège au sein du Conseil de l’Europe (Strasbourg) a été le théâtre d’une série de rencontres entre experts sur la notion et les pratiques de la médiation interculturelle. Les aspects socioprofessionnels et méthodologiques de la question ont été abordés. Il ressort de ces débats que le médiateur interculturel est avant tout un professionnel de l’action socio-éducative et/ou sanitaire qui vise à faciliter la communication entre des institutions de service et des personnes issues de l’immigration.

La reconnaissance de son statut de « professionnel », à savoir, la formation qui doit lui être prodiguée (formation initiale et continuée) et la stabilisation de ses conditions de travail (sécurité d’emploi, reconnaissance barémique, insertion réelle dans des équipes pluridisciplinaires, etc.), ainsi que l’aspect volontaire de son investissement sur le terrain de l’immigration sont des conditions nécessaires pour une pratique positive.

Ceci limite théoriquement l’opportunité de confier les services de médiation à des bénévoles dont la figure se rapprocherait davantage des « représentants des communautés immigrées ».

Par ailleurs, de nouveaux métiers du social émergent et présentent des ressemblances avec le « profil » du médiateur interculturel : ainsi, en France, de nouvelles fonctions professionnelles sont actuellement expérimentées dans les grandes villes : agents de développement local, agents d’accompagnement social, etc., qui contribuent également à sortir de l’isolement certaines catégories des publics immigrés.

En outre, nous devons également tenir compte de la spécialisation professionnelle des médiateurs interculturels : ils sont actifs dans divers champs comme la santé, la justice, l’éducation, etc., dont l’examen spécifique est une nécessité. (Extrait)

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-pensee-plurielle-2002-1-page-141.htm

Publication de la Newsletter 2020/4 – Novembre 2020 de CreE.A – ASSOCIATION EUROPEENNE DE MEDIATION SOCIALE


Lettre à consulter sur https://310g4.r.ag.d.sendibm3.com/mk/mr/2ZatBC_P64k1hI2hP3xEQ2iOl-zlz1uIcug3ztwfqa4_AV5nBkkbpjZGHc5Vc12-r14UYY2K46WcaPBvI8u10d214Dg-WGffA9jOppMANSyr

EUROPE : L’ASSOCIATION EUROPEENNE DE MEDIATION SOCIALE CreE.A EST NÉE


En savoir plus sur https://310g4.r.ag.d.sendibm3.com/mk/mr/2ZatBC_P64k1hI2hP3xEQ2iOl-zlz1uIcug3ztwfqa4_AV5nBkkbpjZGHc5Vc12-r14UYY2K46WcaPBvI8u10d214Dg-WGffA9jOppMANSyr

Angers : la médiation sociale en soirée et la nuit sur l’ensemble de la ville


Les équipes d’ Optima_rennes vont dorénavant réaliser la médiation en soirée et de nuit. 8 médiateurs sociaux seront présents 5 jours par semaine toute l’année (y compris les jours fériés) sur l’ensemble de la ville. (Extrait de https://twitter.com/optima_rennes/status/1323199422210232324

« Les emplois de médiateurs dans les quartiers difficiles » par Alexandre Biotteau, Journal des Antropologues, N°108-109, 2007, 19 p.


Résumé

Face aux problèmes des quartiers sensibles, des emplois « de médiation » furent officiellement créés pour lutter à la fois contre le chômage et l’insécurité. Ce sont surtout des hommes, jeunes, issus de l’immigration et des quartiers en difficulté qui furent alors envoyés dans les quartiers, auprès des groupes de « jeunes » en particulier. Les appartenances communautaires des médiateurs furent ainsi instrumentalisées pour justifier leurs recrutements et la création de ces emplois entraîna une certaine ethnicisation de l’action publique, consistant à déléguer certaines tâches de contrôle social à des individus issus de la population visée. Mais cette stratégie se heurta aux réticences des autres professionnels et d’une partie du public, et les médiateurs se retrouvèrent souvent cantonnés dans des rôles subalternes et stéréotypés. (Extrait de journals.openedition.org)

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/jda/1141

To deal with intractable problems in « sensitive » neighbourhoods, « mediators » were appointed by the authorities to help deal with both unemployment and insecurity. Appointees were young second‑generation immigrants from deprived areas. Most of them were male. Sent into « difficult » neighbourhoods, they were asked in particular to deal with youth groups. They were thus given the jobs on the strength of their links with their own communities. With certain tasks being delegated to individuals drawn from a targeted population group, official activities were given an ethnic basis. This made other social workers and part of the public reticent. As a result, the « mediators » often found themselves confined to stereotyped subaltern roles.

Semaine mondiale de la médiation du 10 au 17 Octobre 2020 – Visioconférence : Forum des pratiques de la médiation sociale et citoyenne – Mercredi 14 Octobre, 17h à 18h


Pour participer à la visioconférence, se connecter sur : https://us02web.zoom.us/j/82711137737?pwd=bEhaSlZuOFlnaWhFQWtvakVTcFNWQT09#success

mot de passe : Creea

En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/semaine-mondiale-de-la-mediation-sociale/ ?

RAPPORT D’ACTIVITÉ 2019 de FRANCE MEDIATION


Depuis des années, nous sommes témoins de l’évolution très rapide de
phénomènes économiques, sociaux et environnementaux qui amplifient les
inégalités dans des territoires déjà fragiles.
Ce contexte nous impose de repenser notre manière de faire société.
La médiation sociale apparaît à cet égard comme un outil incontournable.
Dans cette phase de profonde recomposition des relations interpersonnelles et des
modes de cohabitation, cette profession peut devenir un maillon essentiel, tant dans
la régulation du quotidien que dans l’accès aux droits et aux services.
La fracture numérique a, par exemple, accentué les inégalités :
manque d’équipements numériques, méconnaissance de leur fonctionnement,
manque d’intérêt ou défiance vis à vis des démarches en ligne,
absence d’expérience, préférence pour les démarches physiques et le « papier »…
La dématérialisation croissante des services publics constitue
un facteur aggravant pour des situations de précarité et de pauvreté,
d’isolement ainsi que de non-recours aux droits.
Nous devons ainsi pouvoir accompagner chaque habitant,
chaque acteur et chaque décideur dans la compréhension des règles et des
modalités nouvelles du vivre et agir ensemble. Face aux transformations sociétales
en cours, et au-delà d’une logique de régulation de situations potentiellement
conflictuelles, la médiation sociale doit adopter
une logique d’accompagnement et de facilitation.
Et ne laisser personne au bord du chemin.
L’action de France Médiation s’inscrit plus que jamais dans cet objectif,
comme en témoigne ce rapport d’activité 2019. Bonne lecture !
Laurent Giraud
Directeur de France Médiation

Rapport à consulter sur https://www.francemediation.fr/system/files/2020-09/200923_FM_rapport_dactivite2019_JB_OK.pdf