9ème Edition du Concours International Francophone de Médiation organisé par le CMAP du 20 au 23 mars 2017 à Paris


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« Pour tous les étudiants futurs avocats, chefs d’entreprise, juristes, managers: une occasion unique de se confronter à la pratique de la médiation!

Chaque année, plus d’une centaine d’étudiants s’affrontent dans une série de médiations simulées, dans lesquelles ils jouent le rôle du médiateur (chaque session dure 1 heure). Les étudiants sont jugés par des professionnels issus des mondes juridique, économique et judiciaire (deux représentants du monde de l’entreprise, avocats, magistrats, experts-comptables, médiateurs du CMAP, jouant les parties en conflit; et un troisième professionnel rompu aux techniques de médiation, observateur du processus).

Chaque équipe peut être composée de 2 à 4 étudiants avec un maximum de 5 équipes par établissement

Les frais d’inscription s’élèvent à 80€ par étudiant.

Les médiations sont soumises au Règlement du CMAP. » (Extrait de cmap.fr )

En savoir plus sur http://www.cmap.fr/le-cmap/les-concours-du-cmap/concours-international-francophone-de-mediation/

Audio : « Pratiques de médiation (1/1) » émission RTS (Suisse)


La1ere2016 [RTS]
« On assiste ces dernières années à une éclosion des pratiques de médiation dans divers domaines : social, familial, scolaire, professionnel, thérapeutique ou culturel pour ne pas tous les nommer. Du lundi 9 janvier au vendredi 13 janvier, la Ligne de Cœur entend interroger ces pratiques.

Si ce sujet vous interpelle, nʹhésitez pas à nous téléphoner au 021 653 70 70, nous écrire ou nous envoyer un SMS au 939. En parallèle à ce thème, l’émission reste ouverte à toutes interventions spontanées liées à vos expériences de vie, vos réflexions comme aux témoignages et aux récits de vie.

La médiation se dessine comme un nouveau mode de régulation sociale et un nouveau modèle de relation entre les hommes. Dans un monde en mutation, les sociétés doivent composer avec des phénomènes nouveaux comme le pluralisme, lʹexplosion des modes communication et lʹattention portée à lʹindividu au sein de la collectivité. Dans ce contexte sont nées diverses pratiques de médiation susceptibles de désamorcer des conflits professionnels, interrelationnels, rassembler des citoyens autour dʹune cause commune ou créer des passerelles entre des univers parfois cloisonnés.

Invité.es

  • Vincent Lechaire . Educateur spécialisé de formation, Vincent Lechaire est le responsable de lʹéquipe des médiateurs de nuit de Lausanne depuis octobre 2015. Ces correspondants de nuit sillonent la capitale et font de la médiation. La mission de cette unité est de désamorcer les conflits, sensibiliser les fêtards aux effets de l’alcool notamment et réduire les incivilités. Après presque 15 mois, quels sont les résultats? La médiation reste-t-elle un outil de régulation sociale et une mesure susceptible de pacifier les nuits lausannoises parfois agitées?
  • Christine Servais . Docteure en Sciences de l’information et de la communication de l’Université Lyon 2, Christine Servais est professeure au Département des Arts et Sciences de la communication de l’Université de Liège et directrice du laboratoire d’étude sur les médias et la médiation (Lemme). Elle travaille, notamment, sur la notion de médiation et sur la réception des oeuvres et des discours médiatiques. Auteure de plusieurs articles sur le sujet, l’ouvrage collectif  » La médiation. Théorie et terrains » paraît sous sa direction, en automne 2016, aux Editions deboeck. » (Extrait de rts.ch)

En savoir plus sur http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/la-ligne-de-coeur/8267062-la-ligne-de-coeur-du-09-01-2017.html

Clermont Ferrand : 8e café médiation du Club Actumediation, jeudi 26 Janvier 2017 à 18h sur la médiation scolaire


Publication de MEDIA-LYON, La newsletter de la médiation à Lyon N° 6 -Janvier 2017


 

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Lettre à consulter sur http://mediation.alagybret.com/details-mediation+les+faits+marquants+a+lyon-2183.html

P’tit Déjeuners de la Médiation (Genève) : les modes alternatifs de résolution des différends dans les métiers du bâtiment


 

Capture2.PNG« Sous les auspices de la CSMC Chambre Suisse de Médiation Commerciale, Section Romande   (www.csmc.ch)

*En partenariat avec CCIG Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève (www.ccig.ch) et SCAI (www.swissarbitration.org)

Pour commencer en beauté l’année 2017, le cycle des P’tit Déjeuners de la Médiation 2017, vous invite à rencontrer Claude Amar, le  mercredi 11 janvier 2017, de 8h15 à 9h30, à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève (4 bd du Théâtre, 2e étage).

Claude Amar est architecte et médiateur certifié IFCM. Il s’est spécialisé dans le développement d’hôtels à travers le monde. Il jouit également d’une grande expérience et il travaille activement et régulièrement comme médiateur dans le cadre de la résolution de litiges complexe.

Le thème de son intervention qui introduira la première discussion de l’année sera le suivant :

Les modes alternatifs de résolution des différends dans les métiers du bâtiment.

  • La Médiation,
  • Les Dispute Boards,
  • Le fonctionnement et la mise en œuvre des CRD (conseil en résolution des différends) et des DRA (dispute resolution adviser) qui offrent la certitude d’une résolution dans un délai très court.  » (Extrait de ifcm.cc )

En savoir plus sur https://www.ifcm.cc/modes-alternatifs-de-resolution-differends-metiers-batiment/

Publication de La Voix des PIMMS N° 102 – décembre 2016


 

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En savoir plus sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

Franche-Comté : La médiation, alternative au tribunal, se développe.


« La médiation ? C’est un vrai changement de société ! Beaucoup plus actif et participatif ! C’est aussi une alternative au juge qui, lui, tranche les litiges en droit, quitte à être parfois injuste », lance Hélène Abelson-Gebhardt.

Déléguée régionale Grand Est de l’ANM (Association nationale des médiateurs), elle a passé 30 ans dans la magistrature avant de se reconvertir dans la médiation en se formant à Besançon, « par amour de l’efficacité, car dans la justice, vous avez parfois de beaux jugements mais impossible de les faire exécuter ! Ça me rendait malade ! »

Quant à l’injustice dont elle parlait ? « Je me souviens, par exemple, d’un ascenseur installé à la cave, dans une partie privative d’un immeuble. Le juge n’aurait rien pu faire d’autre que d’ordonner sa démolition. En médiation, les deux parties ont trouvé la solution : ils ont échangé les lots ! C’est ça la médiation : on recherche les besoins, pas les intérêts. Mais cela ne peut fonctionner que si les personnes adhèrent à la démarche. »

Avec plus de 160 dossiers bouclés en 9 ans, l’ancienne juge qui a créé le site media-logie.com et partage sa vie entre l’Allemagne et Paris résume le processus ainsi : « Il faut être deux pour se disputer mais il faut aussi être deux pour faire la paix ! En médiation, contrairement au tribunal, on vient pour comprendre, pas pour convaincre. Je commence souvent mes médiations en disant aux gens :’’Je ne vous mettrai jamais d’accord !’’ L’idée n’est pas de réécrire l’histoire mais de comprendre que le même événement a été vécu et interprété par l’autre d’une manière différente. Et lorsque les gens disent ’’Oh ! C’est vrai, je n’avais pas du tout vu ça comme ça !’’, c’est le déclic, le point de bascule vers une possible solution. »

« 80 % des gens sont sceptiques au début »

Le rôle du médiateur entre les deux parties opposées ? « C’est un traducteur, il reformule les messages. Il redit ce qu’il pense avoir compris, en tenant compte de la personnalité de chacun. La reformulation est le pilier de la médiation. Cela rend audible les arguments de l’un pour l’autre. » Ensuite ? « La médiation, c’est du mouvement. Si on a des gens figés, la médiation n’est pas pour eux. Mais 80 % des gens sont sceptiques au début. Il faut oser ! » Pour autant, celle qui a fait de « s’écouter pour s’entendre » sa devise professionnelle reconnaît que « tous les dossiers ne relèvent pas de la médiation : c’est une réponse parmi d’autres et on aura toujours besoin des juges ! »

Reste que la marge de manœuvre est grande en la matière puisque la médiation en Franche-Comté se résume actuellement au secteur familial et à quelque 200 médiations pénales qui ne représentant que 8 % des 2.600 alternatives aux poursuites sur le ressort de la cour d’appel de Besançon.  » (Extrait de estrepublicain.fr du 14/12/2016)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/12/14/la-mediation-alternative-au-tribunal-se-developpe-en-franche-comte

Suisse : « La médiation pour éviter la sentence du juge » par Alexandre Willemin, Migros Magazine N°50 décembre 2016


Guy Zen Ruffinen en séance de médiation

« Le nombre de médiateurs actifs en Suisse a doublé au cours des dix dernières années. Divorces, conflits de voisinage, commerciaux ou encore administratifs… Cette pratique basée sur le dialogue se veut une alternative au système juridique classique.

Ils sont actuellement environ 1200 médiateurs inscrits sur les registres de la Fédération suisse des associations de médiateurs (FSM) et de la Chambre suisse de médiation commerciale. Soit près du double par rapport aux statistiques d’il y a dix ans.

«L’une des explications est notamment à chercher du côté du nouveau code de procédure civile, mis en place en 2011 et qui permet aux magistrats de proposer à tout moment une médiation aux parties en présence», indique Anne Catherine Salberg, présidente de la commission de reconnaissance de la FSM.

En ce qui concerne les affaires pénales, l’option est également possible au niveau fédéral, mais uniquement pour les cas qui mettent en jeu des mineurs. Certains cantons, comme Genève en Suisse romande, sont allés plus loin en ouvrant cette procédure aux délits sans gravité commis par des adultes. «La solution pourrait être adaptée par exemple lors d’un conflit familial, puisque dans un tel cas le but est de réinstaurer le dialogue entre les différents acteurs et de parvenir à rétablir un lien de confiance, estime la médiatrice genevoise. Au contraire d’un procès au tribunal, qui souvent ne suffit pas à rétablir la paix au sein d’une famille…»

L’un des principaux atouts de la médiation est son coût, qui s’élève en moyenne à 200 francs par séance et est largement inférieur aux honoraires d’un avocat. Cette procédure a aussi l’avantage d’être généralement plus rapide que les affaires amenées devant la justice. «Cela peut être intéressant en cas de litiges commerciaux, ajoute Anne Catherine Salberg, les entreprises étant souvent pressées de résoudre leurs conflits.»

La médiation touche aujourd’hui des champs très larges. Mais a-t-elle vraiment sa place partout? «Ce n’est pas une baguette magique, elle n’est pas la solution à tous les problèmes, poursuit-elle et qu’il s’agit de déterminer au cas par cas s’il est envisageable de parvenir à un accord à l’amiable entre les parties. Il arrive aussi que l’on recoure à la médiation après un jugement, par exemple pour régler les conflits concernant la garde des enfants suite à un divorce.» (Extrait de migrosmagazine.ch N°50/2016)

Publication : LA LETTRE DE LA FENAMEF n°18 – décembre 2016


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Tous les mois, l’actualité de la médiation et des espaces familiaux vue à travers les actions et prises de position de la Fenamef

Au sommaire : Temps forts – Actualités – Vie de la Fédération – Vie des adhérents – À lire, à voir, à faire – Offres d’emploi

EN BREF

Médiation familiale : état des lieux de l’offre
L’Atlas de la médiation familiale vient de paraître. Ce bilan d’activité national de l’année 2014 des associations et services de médiation familiale conventionnés, par département, présenté Caf par Caf, s’adresse à l’ensemble des acteurs de la médiation familiale : décideurs, professionnels du secteur de l’action sociale, associations, etc. Il présente une synthèse générale de l’activité des services de médiation familiale et une série de fiches présentant les principaux résultats d’activité. Il est disponible sur le site caf.fr

Rapport Synopia : « La médiation, une solution pour améliorer l’efficacité de la Justice ».
L’État ne peut assumer seul ses responsabilités, même lorsqu’il s’agit du régalien, et doit faire appel à de nouveaux partenaires. Il revient, dans cette perspective, à la justice française d’encourager le recours à la médiation, qu’elle soit judiciaire ou amiable – la loi J21 représentant, à cet égard, une étape. Le groupe de travail à l’origine de ce rapport propose ainsi, par exemple, d’instituer le recours à la médiation comme un préalable à la saisine du juge, de généraliser l’injonction judiciaire à l’information sur la médiation, de rendre obligatoire, en matière familiale, une tentative de médiation pour la résolution des conflits liés à l’autorité parentale, de créer un conseil national de la médiation, de renforcer la formation des médiateurs… Pour plus d’informations sur ce rapport : rapport synopia

Projet de loi de finances pour 2017 : une augmentation des crédits dédiés à la médiation familiale
L’action « médiation familiale et espaces de rencontre » voit ses crédits progresser sensiblement, à hauteur de 23,1 %, après une augmentation de 9 % en 2016. Cette augmentation est cohérente avec la poursuite de l’expérimentation, pour une durée de trois ans, de la tentative de médiation préalable obligatoire en matière familiale, votée par le législateur dans la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIème siècle. Celle-ci prévoit que la saisine du juge aux affaires familiales par les parents, aux fins de modification des modalités d’exercice de l’autorité parentale ou de la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, doit être précédée, sous peine d’irrecevabilité, d’une tentative de médiation familiale. (Extrait de la lettre n°18)

En savoir plus sur http://www.mediation-espaces-familiaux.org

« Mediation News » : une publication en ligne sur l’actualité internationale de la médiation


Capture2.PNG« Mediation News » L’actualité internationale de la médiation vous est proposée par le Groupement européen des magistrats pour la médiation (GEMME) et la Conférence internationale de la médiation pour la Justice (CIMJ) »

« Mediation News  » est publié  par François Staechelé, Magistrat honoraire – médiateur

En savoir plus sur http://paper.li/FdeMetz/1476656019?edition_id=f6ac2b70-bd84-11e6-8210-0cc47a0d1605&utm_campaign=paper_sub&utm_medium=email&utm_source=subscription

Suisse : « La médiation reste très peu pratiquée »


« Les moyens de résolution des différends du XXIe siècle ont évolué. «Aujourd’hui, on a tendance, en cas de conflit, à se précipiter vers la justice ou vers l’arbitrage», souligne Jean Mirimanoff, médiateur assermenté et agréé par la Chambre suisse de médiation commerciale (CSMC). Or, selon cet ancien juge civil, «il existe une autre manière de voir le conflit et de le résoudre: la médiation. Entrée dans les mœurs aux Etats-Unis, cette solution reste encore trop peu connue en Suisse.

Elle permet pourtant aux parties en conflit d’être les principales actrices de la construction de leur accord.» D’adversaires, les parties deviennent des partenaires dans le processus. Le médiateur, quant à lui, n’est là que pour les aider à communiquer et à négocier. Il s’abstient de leur donner sa solution à lui, contrairement au conciliateur.

«La médiation repose sur le pari positif que chaque partie à un conflit possède les ressources et les compétences suffisantes – avec l’aide d’un tiers, la médiatrice ou le médiateur – pour trouver par elle-même une solution au conflit avantageuse à ses intérêts», écrit François Longchamp, président du Conseil d’Etat genevois, en introduction d’un fascicule signé par Jean Mirimanoff sur la médiation, disponible sur le site du Département de la Sécurité et de l’Economie. Pour le président de l’Exécutif genevois, la médiation est un «complément indispensable aux moyens juridictionnels et arbitraux». (Extrait de bilan.ch du 7/12/2016)

En savoir plus sur http://www.bilan.ch/economie-plus-de-redaction/mediation-reste-tres-pratiquee