Café Médiation à Lyon 7 juin : Les limites entre la médiation et la thérapie : dans le domaine de la famille ou du travail.


café médiation

 

« Où :  Brasserie FOLLIET, 211 rue Duguesclin Lyon 3ème.

L’entrée est libre et informelle : l’objectif est de permettre aux médiateurs et professionnels de tous horizons de mieux se connaître et de nouer des relations de confiance, en partageant leur pratique, leur problématique …

C’est une initiative des médiateurs de Médiation du Rhône, qui souhaitaient au départ rapprocher les médiateurs des avocats et des professionnels du droit, et les aider à travailler ensemble et communiquer pour le bien des personnes et la facilitation des procédures.

Le Café médiation est désormais a ouvert à tous professionnels intéressés par la pratique de la médiation. (Extrait de mediation-a-lyon.fr )

En savoir plus sur http://mediation-a-lyon.fr/cafe-mediation-a-lyon/

Vidéo : « Médiation : une solution plébiscitée par les Français » (JT de France 2)


Capture.PNG12.PNG« La médiation a le vent dans le dos. Les Français plébiscitent de plus en plus ce moyen de régler les conflits, comme l’explique la journaliste Justine Weyl, sur le plateau du 13 heures de France 2. « Le médiateur des télécoms, par exemple, qui gère les litiges entre les clients et les fournisseurs a reçu 13 000 dossiers en 2017, ce qui est supérieur de 8% par rapport à l’année précédente. Le médiateur des assurances a reçu, quant à lui, 16 150 dossiers en 2017. Et depuis le début de l’année 2018, le nombre de demandes est supérieur de 18% par rapport au premier trimestre de l’année 2017.Des gains de temps et d’argent

Recourir à un médiateur peut permettre de gagner du temps et de l’argent. Les litiges sont réglés en 20 jours alors qu’avec la justice, c’est au minimum trois mois, relève Justine Weyl. Gain de temps équivaut souvent à gain d’argent. Faire appel à un médiateur en cas de litige entre deux voisins coûte en moyenne entre 500 et 1 000 euros, alors qu’en justice, c’est entre six et dix fois plus cher, selon l’association des médiateurs, explique-t-elle. » (Extrait de francetvinfo.fr du 23/05/2018)

Vidéo à consulter sur https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/mediation-une-solution-plebiscitee-par-les-francais_2766093.html

Publication d’Actualités choisies de la médiation – n. 83 – mai 2018


Capture.PNG 14.PNG« Avec ce  nouveau numéro des Actualités je vous propose de découvrir une importante étude sur la médiation des relations de travail dans le monde francophone. Nous pourrons nous interroger sur la communication non-violente mais aussi sur les biais cognitifs en résolution de conflit. Nous approfondirons la question de la médiation obligatoire ou volontaire, le recours au notaire en cas de litige et bien d’autres choses encore, dont une vidéo à ne pas manquer sur la justice restaurative.
Bonne lecture !
Sylvie Mischo Fleury
Médiateure – Chercheure.
Lettre à consulter sur https://elink.io/94943ff

Suisse : Newsletter FSM Mai 2018


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Lettre à consulter sur http://www.swiss-mediators.org/cms2/index.php?id=390&L=1

table-ronde : “La médiation à l’épreuve du projet de loi de programmation de la justice, 22 mai 2018 au Conseil national des barreaux, Paris


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A l’occasion de la signature de la convention de partenariat entre le CNB et la Clinique de médiation de l’Université de Montréal, en présence de sa présidente Hélène de Kovachich et de Christiane Féral-Schuhl, nous vous invitons à participer à une table-ronde intitulée

“La médiation à l’épreuve du projet de loi de programmation de la justice”

le 22 mai 2018 de 12h à 15h au Conseil national des barreaux

 

Programme

 12h – 13h  Cocktail déjeunatoire

13h – 13h30  Signature de la convention de partenariat entre le CNB et la Clinique de médiation de l’Université de Montréal par Christiane Féral-Schuhl, présidente du Conseil national des barreaux et Hélène de Kovachich, présidente de la Clinique de médiation de l’Université de Montréal 

13h30 – 15h Table ronde : La médiation à l’épreuve du projet de loi de programmation de la justice

Lieu :
Conseil national des barreaux
180, boulevard Haussmann
75008 Paris

Pour plus d’informations  : servicecom@cnb.avocat.fr

PUBLICATION DU NUMÉRO 5 DE LA LETTRE DES MÉDIATIONS : Médiation des relations de travail dans le monde francophone


Lettre des Médiations, numéro 5 présentation.jpgNous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 5ème numéro de la lettre des médiations consacré à la médiation des relations de travail dans le monde francophone Cette « lettre des médiations » est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter à letmed@numericable.fr

Le comité de rédaction

Lettre des Médiations N° 5 sur la médiation des relations de travail dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-108_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 4 sur la médiation interentreprise dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-40_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 3 sur la médiation familiale dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-116_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 2 sur les médiations sociales à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-56_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 1 sur les médiation scolairesà télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-51_No-01.pdf

Café-débats : « MEDIATION ET PHILOSOPHIE » avec Daniel MERCIER, Béziers, 29/05/2018


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L’institut Régional de Médiation Occitanie organise un café débats au bar couleur café , Place de la Madeleine à BEZIERS, le mercredi 29 mai 2018 à partir de 18h30 sur le thème : « MEDIATION ET PHILOSOPHIE » avec Daniel MERCIER suivi d’un apero tapas

Information :  institutdemediation@orange.fr

Suisse : la médiation reste sous-estimée en Valais


 

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Article à consulter sur https://journaldigital.lenouvelliste.ch/nouvelliste/login/

Publication de La Voix des PIMMS N° 113 – Avril 2018


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Lettre à consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

 

Suisse : Café scientifique « Justice restaurative, du glaive à l’aiguille » à l’Université de Fribourg le 18/04/2018 (document audio)


Capture.PNG54.PNG« Plutôt que punir, la justice restaurative veut raccommoder le tissu et les liens sociaux, non seulement entre délinquants et victimes, mais aussi avec la communauté dans laquelle ils vivent. Alors que de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une plus grande sévérité dans les peines, cette approche alternative a-t-elle une chance de fonctionner? Un Café scientifique de l’Université de Fribourg avec:

Janie Bugnion, médiatrice assermentée agréée par le Ministère public et le Tribunal des mineurs de Genève

Prof. Nicolas Queloz, Département de droit pénal, Unifr

Daniel Fink, Faculté de droit, des sciences criminelles et d’administration publique, Unil

Dr. Fernando Carvajal Sánchez, Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation (FPSE), Unige Franz Walter, directeur des établissements pénitentiaires de Bellechasse » (Extrait de youtube.com 25/4/2018)

En savoir plus sur https://www.youtube.com/watch?v=o5ir2x99AUc

Suisse : la médiation est encore méconnue des Genevois


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« Tous les conflits peuvent-ils être réglés par une médiation? Philippe Varhaege et Pierre-Alain Corajod, respectivement président et vice-président de la Fédération genevoise MédiationS (FGeM), aiment dire que oui. Pour sensibiliser les Genevois à ce mode de résolution alternatif, ils ont organisé au cinéma Les Scala une projection gratuite du film de Xavier Legrand «Jusqu’à la garde», suivie d’un débat. Une trentaine de personnes étaient présentes.

Pris en otage

Le film raconte l’histoire de Julien, 11 ans, pris en otage par ses parents en plein divorce. Alors que la mère accuse le père de violences et demande la garde exclusive, la juge tranche pour une garde partagée. S’ensuit une escalade de violences dans laquelle Julien fera tout pour éviter le pire. En vain. Le long-métrage se clôt sur un drame. Aurait-on pu l’éviter? «En tant que médiateur, on est frappé par l’incompréhension qui règne entre le père et la mère, répond Philippe Varhaege. Et l’incompréhension mène à la violence. Il faut absolument accompagner les parents dans le processus de divorce. La juge est très démunie pour prendre sa décision, c’est la parole de l’un contre celle de l’autre.»

Flexibilité

Selon la FGeM, seuls 2% des conflits sont aujourd’hui résolus par un médiateur. Son président assure pourtant que leur intervention offre de nombreux avantages. Le premier? Il s’agit d’une procédure «légère». «Il nous faut généralement entre un et quatre mois pour parvenir à un accord entre les deux parties, détaille Pierre-Alain Corajod. La justice peut, elle, prendre jusqu’à plusieurs années.» Mais le vice-président de la FGeM tient à préciser que la médiation n’a pas pour but de remplacer la justice.

«Elles sont complémentaires.»

Deuxième avantage avancé par les spécialistes: la flexibilité. «Nous faisons du sur-mesure, nous ne sommes pas là pour juger ou appliquer la même recette pour tout le monde, explique Pierre-Alain Corajod. Nous sommes des facilitateurs, la fée Clochette qui aide les gens à trouver des solutions.»

«Quand l’émotion est trop forte»

Comment procèdent-ils? «Nous aidons les gens à changer de regard face à une situation complexe et à ne pas camper sur leur posture d’attaque ou de défense», répond Philippe Varhaege. Souvent, les médiateurs commencent par laisser les gens s’exprimer, puis reformulent leurs propos. «En se réentendant, la personne se questionne et ajuste sa position», observent-ils. Dans certaines situations, les intervenants doivent en revanche être plus proactifs et aider les gens à chercher des solutions. «Quand l’émotion est très forte, beaucoup de personnes n’arrivent plus à réfléchir», constatent-ils. Le binôme relève enfin qu’une médiation sollicitée suffisamment tôt permet d’éviter qu’une situation ne dégénère. «Lors de conflits entre élèves, on a vu des jeunes décider de retirer leurs plaintes suite à une médiation», se souvient Pierre-Alain Corajod.  » -C. Garcin- (Extrait de tdg.ch du 8/04/2018)

En savoir plus sur https://www.tdg.ch/news/standard/La-mediation-est-encore-meconnue-des-Genevois/story/24413839