Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 11ième numéro de la lettre des médiations consacré aux innovation dans la médiation . Cette « lettre des médiations » est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter à letmed@numericable.fr
L’HUMAIN DANS LA MÉDIATION, le lundi 11 octobre dès 14h00 à Liège Colloque de réflexion organisé par AGORAMEDIATION dans le cadre de la semaine de la médiation mise sur pied par la CFM
programme 15 octobre
Regards croisés sur la médiation en Tunisie et en Belgique organisé par AGORAMEDIATION dans le cadre de la semaine de la médiation mise sur pied par la CFM ( cf progr. et inscript.) Seraing le 15/10
« La médiation résout les conflits de manière plus humaine, par contre ce service demeure méconnu des Québécoises et Québécois. C’est pourquoi le ministère de la Justice lance une campagne qui positionne la médiation comme une solution simple et accessible pour régler les différends.
Conçue par Cartier, la campagne met de l’avant la médiation pour les couples avec ou sans enfants, ainsi que la médiation aux petites créances. « En fragmentant les visages et les histoires, nous voulions reproduire le sentiment d’incompréhension et d’étourdissement que peuvent provoquer ces conflits, explique Daniel Beaumont, codirecteur de création. Grâce au dialogue, la médiation aide à remettre les choses en place ».
La campagne qui est en ondes depuis le 17 mai compte différents messages radio ainsi qu’un volet web important, incluant des messages vidéo, du contenu produit en partenariat avec La Presse+ et Québecor, des publications sur les réseaux sociaux et des bannières web. »
La peur au travail : l’agresseur n’est pas toujours celui auquel on pense… La Relation victime-agresseur est le thème du prochain café médiation de jeudi 6 mai 2021, à 8h30.Inscription
« Assistez à des médiations fictives inspirées de situations réelles ! 5 candidat.es déjà sélectionné.es parmi les étudiant.es inscrit.es dans les Master ou DU de Médiation vont se disputer la victoire pour le second concours de médiation.
Le concours se déroulera le 29 avril de 16h à 19h en présentiel pour les candidat.es et le jury. Il sera retransmis en visio-conférence sur TEAMS.
CONCOURS
Les candidat.e.s seront placé.e.s à chaque fois dans la position d’un médiateur. Ils/elles seront confronté.e.s à deux personnes en conflit et devront les aider à trouver une solution.
Ces médiations fictives d’une durée de 25 minutes vont permettre aux membres de jury de déterminer celui ou celle qui remportera la victoire de cette deuxième édition du concours de médiation.
Le jury du concours se compose de médiateur.e professionnel.les.
ASSISTER AU CONCOURS
Pour assister à cette deuxième édition, il vous suffira de cliquer sur le lien visio ci-dessous, le jour et à l’heure de l’évènement
Une table ronde de professionnels du droit et de la médiation. Organisé par l’Association Nationale des Médiateurs ANM, Médiation du Rhône, l’Université Lyon 2 et le Barreau de Lyon.
Afin de devenir médiateur, une formation reconnue par l’Etat d’une durée de deux ans est nécessaire. « C’est une profession à part entière » affirme Catherine Guinle, médiatrice familiale au sein du Centre de la Famille et de la Médiation, une association basée à Lyon. Ce professionnalisme est essentiel pour permettre aux personnes accompagnées de se sentir complètement rassurées et entre de bonnes mains. La médiation est également intégrée dans le code civil, ce qui signifie que le juge aux affaires familiales peut la proposer à des familles en conflit juridique. « Des personnes séparées peuvent venir en médiation pour s’organiser sereinement concernant la garde des enfants » note Catherine Guinle. Au sein du Centre de la Famille et de la Médiation, le processus débute par un entretien individuel d’une heure trente suivi d’un autre entre les personnes concernées : « cela peut durer deux heures, on prend le temps » ajoute la médiatrice familiale.
UNE ADAPTATION À LA CRISE SANITAIRE
Comme pour tous les secteurs d’activités, la crise sanitaire a obligé le Centre de la Famille et de la Médiation à adapter son activité. « Lors du premier confinement, nous avons continué la médiation par téléphone et en visioconférence. Cela nous a permis d’élargir notre façon de fonctionner. La visioconférence demande certaines précautions, on demande aux personnes d’être isolées et de ne pas enregistrer. Il arrive que les gens soient plus libérés car ils sont chez eux dans un environnement qu’ils connaissent » détaille Catherine Guinle. Depuis le deuxième confinement, les services de médiation sont considérés comme des motifs dérogatoires. L’association a pu reprendre son activité normalement. « La visio permet de bien travailler mais être en présence permet une vraie rencontre et une vraie relation humaine comme on en a l’habitude » ajoute la médiatrice familiale.
UN SERVICE ACCESSIBLE À TOUS
Catherine Guinle insiste sur l’importance d’intégrer complètement les services de médiation aux politiques de prévention notamment pour le bien-être des enfants : « ce qui est essentiel à prendre en compte est la souffrance des enfants, conserver des bonnes relations entre parents est une bonne chose pour eux » explique la médiatrice du Centre de la Famille et de la Médiation. Les associations de médiateurs fonctionnent en partie grâce à des subventions du Ministère de la justice ou encore de la Caisse d’Allocation Familiale. Un financement qui permet de rendre ce service accessible à tous : « un barème national est proposé qui va de 2€ pour les personnes qui touchent moins que le RSA jusqu’à 131€ pour lespersonnes gagnant plus de 5 300€ par mois« . Georges, un auditeur de RCF insiste sur la nécessité de faire connaître la médiation pour éviter des drames familiaux. (Extrait de