- Localisation : Ploufragan (22)
- Contrat : CDD 12 mois
- Expérience : 0 – 2 ans (débutant)
- Niveau d’études : bac
Le poste
Salaire mensuel : 1646€
35h / semaine » (Extrait de ouestfrance-emploi.com du 19/02/2016)

« Dans le cadre de la généralisation de la médiation et alors que la Commission européenne ouvre aujourd’hui sa plateforme de règlement des litiges en ligne, l’UFC-Que Choisir de Nîmes, soucieuse de permettre aux consommateurs gardois de se prononcer de manière éclairée sur le recours ou non à cette forme facultative de règlement amiable des litiges, publie 10 points clés sur les contours de la médiation. Elle entend par ailleurs souligner le rôle d’assistance et d’accompagnement que peuvent jouer les associations de consommateurs à l’occasion de cette voie de recours. » (Extrait du site de ufcquechoisir-nimes.org)
En savoir plus sur http://www.ufcquechoisir-nimes.org/la-mediation-de-la-consommation-les-questions-reponses-de-lufc-que-choisir-en-10-points-cles
« En plus d’être gratuit, le recours à la médiation est donc très accessible pour tous les consommateurs, quelles que soient leurs intentions. Ainsi, même un client mal intentionné dont la plainte a été contestée de bonne foi par le service client pourra librement faire appel à la médiation… et le professionnel n’aura pas d’autre choix que de l’accepter.
Ce genre de recours abusifs peut rapidement coûter cher à un professionnel, le prix de la médiation étant estimé entre 60 euros pour les plus petits litiges et 600 euros pour les affaires plus compliquées. Les entreprises ont donc parfois tout intérêt à céder aux exigences des consommateurs pour éviter des frais supplémentaires, surtout lorsque le montant de la médiation est supérieur à la marge faite sur l’objet du litige ou la prestation réalisée. » (Extrait de economiematin.fr du 8/02/2016)
Pour en savoir plus : http://www.economiematin.fr/news-litiges-commerciaux-entreprises-mediation-abus

« La médiation est une chose trop grave pour la confier à des politiques !
Pendant plus d’un siècle la France a perpétué inlassablement, avec une constance forçant le respect, une coutume fondatrice de sa vision démocratique du fonctionnement de la République : si vous voulez enterrer un problème nommez une commission.
Depuis quelques temps une nouvelle tendance s’esquisse. Les dirigeants de la Nation s’exonèrent dorénavant de toutes décisions en déléguant à des tiers la résolution des conflits. L’arbitrage Bernard Tapie-Crédit Lyonnais a donné ses lettres de noblesse à cette fuite des responsabilités. Ni responsable ni coupable. Ce n’est même pas moi… c’est l’arbitre ! Et comme chacun sait, l’arbitre est un vendu… » (Extrait de huffingtonpost.fr du 02/02/2016)
Pour en savoir plus : http://www.huffingtonpost.fr/dominique-bamas/mediateur-vtc-taxis-greve_b_9138926.html

« Et 2e question , cruciale pour l’avenir de la médiation : qui est habilité à évaluer un médiateur ?
Réponse de ma part sans hésitation : ses pairs .
Et uniquement ses pairs .
Quand vous êtes diplômé d’un DEMF ou d’un Master Médiation qui frôle en formation théorique et pratique les 1000 heures , franchement , être évalué par un non- diplômé en médiation relève du sketch !
Je suis prête à me mettre sous le regard évaluateur de n’importe quel médiateur diplômé , y compris mes anciens étudiants du DU Médiation que je dirige en Auvergne et qui m’ont entendu à longueur d’année parler de l’humilité du médiateur !
Mais être évaluée par une personne non diplômée en médiation ,et ce quelle que soit la nature et le niveau de son expertise par ailleurs , m’interpelle . » (Extrait de actumediation.com du 18/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.actumediation.com/2016/01/qui-peut-evaluer-un-mediateur.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_twitter&utm_campaign=_ob_sharebar
« Le consommateur devra d’abord s’adresser au professionnel avant d’aller voir le médiateur, ou le juge, qui reste toujours directement accessible. Alors, médiateur ou juge ? Les différences sont importantes : le juge décide, le Médiateur propose. Les parties restent donc libres d’accepter ou pas la proposition. La justice étatique est publique, la médiation confidentielle. Une affaire ne peut pas servir d’exemple pour d’autres. Le principe du contradictoire s’impose au juge, pas au médiateur. Il faut donc une confiance absolue dans celui-ci. Le médiateur n’a pas nécessairement à appliquer le droit. Avant d’accepter, mieux vaut que le consommateur connaisse bien les siens.
Alors dans ces conditions, conseil d’ami, passez voir une association UFC-Que Choisir près de chez vous pour avoir une idée de vos droits, vérifier que vous n’êtes pas seul dans votre situation, effectuer les premières démarches et le cas échéant vous faire accompagner dans la médiation. Car c’est une autre différence notable : à la barre du tribunal une association ne peut pas vous assister, auprès d’un médiateur, si. » (extrait du blog alain-bazot.fr du 22/01/2016))
Pour en savoir plus : http://www.alain-bazot.fr/

« L’introduction des modes de PRD, comme lieu de privatisation d’enjeux publics, communautaires, sociaux et institutionnels, peut aussi toucher les droits fondamentaux d’un citoyen. Il est donc d’autant plus important de confier cette délicate mission à des professionnels du domaine, pour s’assurer que les citoyens, premièrement, s’y engagent, et deuxièmement, le fassent avec confiance. Cette confiance est, à notre avis, la clé du succès de cette offre de justice.
Les citoyens doivent apprivoiser cette nouvelle façon de faire, avec l’aide d’acteurs professionnels, puisque, rappelons-le, contrairement au système judiciaire actuel, les modes de PRD comportent cet aspect central où l’audition des parties n’est pas publique.
Plus encore, la décision finale que constitue l’accord entre les parties conserve sa nature purement privée. Or, ce caractère privé soulève encore une certaine méfiance chez plusieurs, du fait qu’il s’agit justement d’une justice privée, avec entente secrète, sans une autorité pour contrôler sa mise en application et, surtout, aucune autorité pour vérifier si le processus de PRD a été mené selon les règles de l’art.
Pensons par exemple à certaines processus religieux et normes, potentiellement discriminatoires, qui pourraient être choisis par les parties pour procéder, privément, au règlement de leurs différends. Il faut dissiper cette méfiance.
Pour ce faire, il serait opportun d’harmoniser le statut du tiers qui agira en matière civile et commerciale avec celui du tiers qui agira en matière familiale. » (Extrait de ledevoir.com du 21/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.ledevoir.com/societe/justice/460728/nouveau-code-de-procedure-civile-mediation-faille-pour-la-discrimination-religieuse
« En lisant certaines publicités et certains articles faisant la promotion de la médiation, l’on peut être facilement laissé sous l’impression que la médiation est une solution miracle qui permet de régler tous les différends et qui est toujours préférable à tous les autres moyens d’en arriver à une solution, que ce soit la négociation, l’arbitrage, le procès ou un autre outil de règlement de différends.
Il s’agit là d’une légende urbaine qui, malheureusement, est largement véhiculée dans l’univers juridique. » (Extrait de droit-inc.com du 12/1/2016)
Pour en savoir plus : http://www.droit-inc.com/article16947-La-mediation-n-est-pas-une-solution-miracle