Vidéo : un entretien avec Frank Sander, le fondateur du « Multi-Door Courthouse movement ».


Frank Sander

« This is the complete interview by Robert Benjamin with Harvard Law Professor Frank Sander, founder of the Multi-Door Courthouse movement, filmed as part of Mediate.com’s « The Mediators: Views from the Eye of the Storm » Series.

Biography

Professor Frank Sander is a leading expert on alternative methods of dispute resolution and is one of the pioneers of the field. Among other innovations, one of his early papers put forth the idea of the « Multi-Door Courthouse, » a court system that helps direct disputants to the most appropriate route to resolution. Multi-Door Courthouse systems are presently in use in the United States in Colorado, Georgia, Massachusetts, Texas, and Washington D.C., among other places, and internationally in Nigeria and Singapore » (Extrait de mediate.com )

Vidéo à consulter sur http://www.mediate.com/articles/CompleteSander.cfm

Témoignage : « Venise – Mai 2012: la rencontre des grands-mères de la médiation familiale » par Annie Babu (13 août 2012)


« Elles se racontent et témoignent:

Ce matin-là, nous étions réunies à Venise, Annie Babu la Française, Linda Bérubé la Québécoise, Coztanza Marzotto l’Italienne et Lisa Parkinson l’Anglaise, toutes les quatre collaboratrices au sein de l’Institut européen de médiation familiale (IEMF)[1] au et pionnières de la médiation familiale dans nos pays respectifs. Nous avions longtemps rêvé de cette rencontre amicale, sans savoir que la vie nous en donnerait l’opportunité au printemps 2012. Paola Farinacci, juriste et médiatrice familiale italienne, digne représentante de tous ceux et celles que nous avons formés au fil des ans, nous accueillait dans son joli appartement situé près de la Piazza San-Marco.

Nous avons pris plaisir, en ce matin d’avril, à nous remémorer ensemble le chemin parcouru et nous avons pensé laisser une trace écrite de ces échanges. Pour qui écrire? Pourquoi écrire? Pour se relier avec tous ceux et celles qui ont œuvré, comme nous, pour que la médiation familiale puisse devenir ce qu’elle est devenue aujourd’hui et pour encourager la relève à ne rien tenir pour acquis et à poursuivre le travail, car il reste encore beaucoup à faire.

Au cours des 25 dernières années, nous avons eu, toutes les quatre, le grand bonheur d’évoluer dans l’univers de la médiation familiale et de contribuer, avec plusieurs autres, au développement de cette approche qui allait permettre aux parents séparés de vivre la rupture de leur couple tout en maintenant leur lien parental pour leur plus grand bénéfice et surtout celui de leurs enfants.

Nous nous sommes demandé pourquoi, dans les années 80, la médiation familiale s’est répandue de façon quasi simultanée à travers l’Angleterre, les États-Unis, le Canada et l’Europe? On dit que lorsqu’une idée est mûre et qu’elle correspond à un véritable besoin, elle peut germer à plusieurs endroits à la fois sur la planète. C’est bien ce qui est arrivé en médiation familiale. Il est aussi nécessaire, pour que le germe de l’idée prenne racine, que des personnes qui observent les besoins à combler acceptent, sans en imaginer l’ampleur, de se mettre au service de cette idée plus grande qu’eux. Nous nous sommes rappelées que, toutes les quatre assistantes sociales dans nos pays respectifs nous avons pris conscience que les services offerts aux familles étaient insuffisants pour répondre aux nouveaux besoins. Nous avons commencé avec nos seules ressources professionnelles et financières, à vouloir « faire autrement », à imaginer et à bricoler des approches novatrices pour faire face aux réalités des familles en rupture. Cet investissement qui allait colorer toute notre vie professionnelle nous a beaucoup enrichies au plan personnel et nous a permis de tisser, au fil des ans, des complicités amicales profondes que la rencontre de Venise est venue raviver.

Nous avons été parmi ces pionniers qui se sont investis pour jeter les bases de ce que la médiation familiale est devenue aujourd’hui et nous aimons aujourd’hui nous appeler, en tant qu’aînées, des « grand-mères de la médiation ». Comme les grand-mères aiment parler de leur jeunesse et de leurs souvenirs, c’est ce que nous avons fait, ce matin-là à Venise. À bâtons rompus, nous avons évoqué ce qui avait été, pour chacune de nous, l’étincelle qui avait déclenché son intérêt pour la médiation. Nous avons aussi repensé à tout ce qui a dû être mis en place pour répondre aux besoins des parents qui se séparaient alors que rien n’était prévu pour les soutenir dans cette difficile expérience de vie. Pour que la médiation familiale devienne réalité, il aura fallu observer, ressentir l’impuissance, imaginer, convaincre, surmonter des obstacles, se battre, créer et diffuser.

D’abord, il a fallu la conviction que les enfants avaient besoin de l’apport de leurs deux parents pour bien se développer. Il fallait avoir l’espoir qu’il était possible de trouver des moyens d’aider les familles à se transformer tout en conservant le lien parental. Il fallait aussi croire en la capacité des parents de s’entendre, au-delà du conflit conjugal, pour demeurer parents.

Nous nous sommes souvenues de tout ce qu’il avait fallu faire pour que la médiation familiale puisse germer, se maintenir et grandir :

– Constater que les contacts avec le père étaient souvent rompus après la séparation.

– Constater la souffrance des enfants et aussi celle des parents.

– Faire comprendre aux juges et aux avocats et aux parents que les enfants ont besoin des deux parents pour se développer harmonieusement.

– Intéresser les autorités des services sociaux et la magistrature à la problématique sociale du divorce et à la nécessité de mettre en place de nouveaux services.

– S’inspirer de ce qui faisait dans d’autres pays pour développer des approches capables de soutenir les parents en situation de rupture.

– Former des professionnels à cette nouvelle pratique

– Informer la population de l’existence de la médiation : conférences, vidéos, soirées débats, etc.

– Développer des centres publics et privés de médiation.

– Se rassembler en association pour mieux se développer et se donner un code de déontologie et des critères de pratique.

– Écrire des ouvrages et des articles pour décrire nos pratiques.

– Participer à des réunions, des discussions et au développement de la législation.

– Perdurer malgré les longues années où rien ne semblait avancer du côté des changements législatifs et malgré des conditions financières difficiles.

– Faire face aux résistances de plusieurs avocats et parfois des magistrats.

– Créer des complicités avec plusieurs avocats et magistrats,

– Continuer d’apprendre de nos erreurs et garder confiance dans le bien-fondé de la médiation familiale.

Bien que la médiation se soit développée de façon différente dans chacun de nos pays, nous avons retrouvé beaucoup de similitude dans nos parcours :

– Nous étions toutes les quatre des assistantes sociales

– Nous parlions anglais, français et italien et chacune de nous parlait au moins deux langues ce qui a permis des échanges directs entre nous.

– Nous étions directement en contact avec les besoins des familles qui vivaient la séparation des conjoints.

– Nous étions, nous-mêmes en transition de carrière.

– Nous étions en périphérie de nos systèmes et de nos ordres professionnels et avons inspiré des juges et des avocats aussi en périphérie du leur et qui percevaient les mêmes besoins.

– Nous avons fédéré des personnes qui, comme nous, étaient en recherche de façons différentes d’aborder les questions autour de la rupture du couple.

– Nous avons été à l’initiative d’associations de médiation familiale et trois d’entre nous en ont été les présidentes fondatrices dans leur pays d’origine.

– Nous avons imaginé et réalisé des programmes de formation à la médiation familiale.

– Nous avons contribué à l’élaboration des codes de déontologie et aux lois qui ont entouré cette pratique de médiation familiale pour l’inscrire solidement dans nos sociétés.

Nous pouvons dire aussi qu’à nous quatre, ensemble ou séparément, nous avons formé et supervisé plusieurs centaines de médiateurs familiaux de toutes les disciplines et dans plusieurs pays : Angleterre, Québec, France, Italie, Sicile, Belgique, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse, Allemagne, Danemark, Écosse, Espagne, Finlande, Lituanie, Pologne, Russie, Slovénie, Ukraine et encore en Guadeloupe, Martinique, Ile de la Réunion, Nouvelle-Calédonie et Afrique du Sud,

Pour avoir envie de nous retrouver ensemble à Venise, il fallait la profondeur du lien, le sentiment d’un enrichissement mutuel, la complicité, la vivacité des souvenirs et enfin le sentiment de partager un destin commun chacune à notre mesure.

La médiation nous a ouvert sur le monde et nous a permis de croiser des personnes qui partageaient nos valeurs et nos espoirs. Nous sommes aujourd’hui, toutes les quatre, de vraies grand-mères dans notre vie personnelle, voilà venu pour nous le temps de transmettre le relais à ceux et celles qui, comme nous, se sont engagés dans cette voie de la médiation familiale.

La médiation familiale est née à la fois des nouveaux besoins « des familles en transition » et des professionnels qui étaient à la recherche « d’autres façons d’agir » et elle a requis la contribution de centaines de personnes qui y ont vu une « autre manière de s’entendre ». Nous avons tracé la route, mis des repères et aujourd’hui l’histoire continue avec de nouveaux acteurs qui devront relever d’autres défis dans un monde ou tout bouge très vite et ou rien n’est jamais acquis.

Ce texte se veut  un « un petit clin d’œil amical » à tous ceux et à toutes celles que nous avons rencontrés pendant ces 25 années. Pour conclure, nous souhaitons que ces quelques lignes permettent à nos lecteurs de continuer à faire grandir l’esprit et la pratique de la médiation familiale et qu’ils y trouvent le même bonheur qui a su nous combler tout au long de notre parcours.

Si vous souhaitez savoir ce que deviennent aujourd’hui les « grand-mères » de la médiation, vous pouvez aller :

–       Pour Linda Bérubé : http://www.agire.ca/apropos_lindaberube.php

–       Pour Lisa Parkinson : http://www.themediationspecialists.co.uk/our-mediation-services/family-mediation/lisa-parkinson/

–       Pour Annie Babu : wikipédia Annie Babu                

[1] L’Institut Européen de médiation familiale (I.E.M.F.) a formé à Paris plusieurs centaines de médiateurs familiaux entre 1990 et 2004. (Extrait de anniebabu.over-blog.com juin 2012)

En savoir plus sur http://anniebabu.over-blog.com/

Québec : Louise Otis, ex-juge et médiatrice, reçoit le Prix de la justice du Québec 2015


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« La ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, Mme Stéphanie Vallée, a décerné le Prix de la justice, la plus haute distinction remise dans le domaine juridique au Québec, à Mme Louise Otis, ex-juge, médiatrice et arbitre en matière civile et commerciale.

La cérémonie honorifique s’est tenue au Salon des avocats de la Cour d’appel du Québec, en présence de la présidente du jury de sélection, l’honorable Nicole Duval Hesler, juge en chef du Québec, de la famille et des amis de la lauréate ainsi que de membres de la magistrature.

« Notre lauréate, Mme Louise Otis, est une pionnière en matière de médiation judiciaire, ce qui rejoint tout à fait l’esprit du nouveau Code de procédure civile. En 1998, elle a mis sur pied le programme de médiation intégré qui est devenu un modèle à l’échelle internationale », a déclaré la ministre Stéphanie Vallée.

Lauréate du Prix de la justice du Québec 2015

Licenciée en droit et membre du Barreau, Mme Louise Otis s’est intéressée aux modes amiables de règlement des conflits dès le début de sa carrière. Elle voyait dans cette nouvelle façon de régler les différends l’occasion d’offrir un meilleur accès à la justice. Ainsi, le programme qu’elle a implanté prévoit la rencontre entre un juge et les parties à un litige civil, commercial, administratif ou familial, dans le cadre d’une séance de médiation en vue de trouver une solution à leur conflit.

Toutefois, avant de concevoir ce programme de conciliation, qui a transformé la mission classique de la justice, Mme Louise Otis a d’abord exercé en droit du travail et en droit administratif où elle a défendu les intérêts des grands syndicats et négocié les premières accréditations, notamment celles des travailleurs des secteurs public et parapublic. Elle s’est ensuite spécialisée en droit public et en droit constitutionnel, ce qui l’a amenée à plaider des centaines de causes devant la Cour d’appel du Québec et la Cour suprême duCanada.

Nommée juge à la Cour supérieure puis à la Cour d’appel, elle est appelée à rendre des jugements aussi bien en droit criminel qu’en droit civil et en droit familial. Ce dernier domaine lui inspirera d’ailleurs l’idée d’une médiation portée par les juges eux-mêmes, laquelle s’inscrira comme l’un des premiers systèmes de conciliation judiciaire du monde. Elle a d’ailleurs conçu un programme d’enseignement destiné aux magistrats canadiens et étrangers désireux d’approfondir la médiation judiciaire.

Bien qu’elle ait quitté la magistrature en 2009, Louise Otis est toujours aussi active tant au Québec qu’à l’international. Professeure adjointe à la faculté de droit de l’Université McGill, elle donne également des conférences et des formations en négociation et en médiation commerciale et civile sur tous les continents. En collaboration avec des équipes de juges et d’universitaires, elle a participé à l’instauration de systèmes de médiation judiciaire dans plusieurs pays, dont la France, la Belgique, la Russie, le Brésil, l’Australie et le Mali.

Reconnue comme une sommité en analyse et en révision de systèmes de justice, Louise Otis ne cesse d’apporter sa contribution à nombre d’organismes, notamment l’OCDE, l’OIF, l’EUMETSAT et le Global Fund de Genève. » (Extrait de newswire.ca du 16/06/2016)

En savoir plus sur http://www.newswire.ca/fr/news-releases/mme-louise-otis-recoit-le-prix-de-la-justice-du-quebec-2015-583305331.html

Nomination : Jean-Marc Morel a été élu à la tête du Centre Interprofessionnel de Médiation et d’Arbitrage (CIMA).


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« Jean-Marc Morel, associé chez RSM et vice-président du Conseil Régional de l’Ordre des Experts-Comptables Rhône-Alpes, a été élu à la tête du Centre Interprofessionnel de Médiation et d’Arbitrage (CIMA). (…) Il remplace à la tête de cette institution Damien Brac de la Perrière, dont le mandat touchait à son terme.

Le CIMA, sous l’impulsion de son nouveau président, entend continuer à développer les modes appropriés de résolutions des conflits pour les entreprises de toute taille, à l’heure où chacun constate une judiciarisation accrue des relations entre acteurs économiques (litiges entre associés, entre entreprises et fournisseurs, entre direction et salariés…). En particulier, il encourage les professionnels du chiffre et du droit à amener leurs clients à tirer parti des Modes Appropriés de Résolution des Différends (MARD) et à systématiquement ajouter une clause de médiation ou d’arbitrage dans les contrats qu’ils rédigent.(…)

Biographie :

Jean-Marc Morel, associé, chez RSM depuis novembre 2010, pilote le pôle RH, Conseils et Organisation au sein du bureau de Lyon. Il intervient plus particulièrement sur les enjeux des entreprises relatifs à la gestion sociale et la paie, la mise en place d’outils de trésorerie et la dématérialisation des flux et des factures.

Diplômé de l’université de Lyon, expert-comptable et commissaire aux comptes, il dispose d’une double compétence en audit et conseil.
Jean-Marc, 52 ans, a débuté sa carrière chez RSM (à l’époque CCI Conseils) puis après un passage de plusieurs années chez Fiducial est revenu chez RSM.

Depuis 2012, Jean-Marc s’investit auprès de l’Ordre des Experts-Comptables en étant Vice Président du Conseil Régional de Rhône-Alpes, Président de la commission Déontologie et litiges et Président du Club Social. » (Extrait de lemondeduchiffre.tv du 18/4/2016)

En savoir plus sur http://www.lemondeduchiffre.tv/institutions/277592-mediation-et-arbitrage-jean-marc-morel-elu-a-la-presidence-du-cima.html

Côte d’Ivoire : les biographies des médiateurs de la République


 

Les Mediateurs

Mathieu VANGAH EKRA

« L’Organe de Médiation Présidentiel (OPREM) a été créé par le décret n°95-816 du 29 septembre 1995. Son premier président fut le Ministre d’Etat, Mathieu VANGAH EKRA.  Il a été nommé président de l’Organe Présidentiel de Médiation, avec l’appellation ‘’ Grand Médiateur’’ par le Décret n°96-PR/12 du 13 août 1996. En août 2000, l’Organe Présidentiel de Médiation sera inscrit dans la Constitution ivoirienne sous la dénomination de ‘’Le Médiateur de la République’’. Le Ministre d’Etat, Mathieu EKRA devient alors Médiateur de la République, fonction qu’il exercera jusqu’au 1er septembre 2011 suite à la prestation de serment de Monsieur N’Golo COULIBALY au poste de Médiateur de la République. Cependant, pour services rendus à cette Institution, le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA va le nommer Médiateur Honoraire. Il est décédé  le 22 février 2015.

Né le 27 février 1917 à Bonoua, diplômé de l’Ecole Normale William Ponty de Gorée au Sénégal, promotion 1935-1938 puis de l’Ecole Nationale de la France d’Outre-Mer (ENFOM), promotion 1956-1958, section Administration Générale, Mathieu EKRA restera pour l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, un bon serviteur de l’Etat et l’un des plus fidèles compagnons du Président Félix Houphouët-Boigny. Son parcours tant politique  que professionnel est tout aussi riche que varié.

Attaché  de Cabinet du Ministre de la France d’Outre-Mer,  Monsieur Cornut-GENTIL, Mathieu EKRA sera député et Conseiller Général de Côte d’Ivoire en 1959, puis Chef de la Délégation de la Côte d’Ivoire indépendante à l’ONU en1960.

Figure emblématique du PDCI-RDA et homme de devoir et d’engagement, Mathieu EKRA sera plusieurs fois ministre, ministre d’Etat à différents postes, après l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance. Entres autres :

–      Ministre de la Fonction Publique et de l’Information (1961-1963)

–      Ministre de l’Information (1965-1970)

–      Ministre d’Etat chargé du Tourisme (1971-1974)

–      Ministre d’Etat chargé de l’Intérieur (1974-1977)

–      Ministre d’Etat chargé de la Réforme des Sociétés d’Etat (1977-1981)

–      Ministre d’Etat II, chargé de l’Informatique (1981-1990)

(Extrait de mediateur-republique.ci)

N’Golo COULIBALY

« Je m’engage à bien et fidèlement remplir ma fonction, à l’exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution et à garder les secrets des délibérations, même après la cessation de mes fonctions ».

Monsieur N’Golo COULIBALY prononçait ces mots qui consacrent son serment, dans la salle des Pas-Perdus du Palais de la Présidence de la République à l’invitation du président du Conseil constitutionnel. Par le prononcé de cette formule, celui qui a été nommé par le décret 2011-177-du 22 juillet 2011, devenait ainsi le Médiateur de la République de Côte d’Ivoire pour un mandat de six ans. La cérémonie de prestation de serment s’est faite en présence du Président de la République, du Premier ministre, des présidents des Institutions, de plusieurs membres du gouvernement, d’amis, de connaissances et des membres de sa famille.

Avant cette nomination, M. N’Golo COULIBALY a occupé diverses fonctions.

En effet, après ses études à l’Université d’Abidjan où il obtient sa licence en Sciences Economiques et à l’Université George Washington aux Etats-Unis, N’Golo COULIBALY revient au pays où Il va entamer une riche carrière professionnelle. » (Extrait de mediateur-republique.ci )

En savoir plus sur http://www.mediateur-republique.ci/index.php?q=les_mediateurs

Vidéo : Entretien avec David Hoffman, fondateur de Boston Collaborative et ancien President de ABA Dispute Resolution Section


Source : Vidéo : Entretien avec David Hoffman, fondateur de Boston Collaborative et ancien President de ABA Dispute Resolution Section

Vidéo : Entretien avec David Hoffman, fondateur de Boston Collaborative et ancien President de ABA Dispute Resolution Section


David A. Hoffman

 

« This is the complete interview by Robert Benjamin with David Hoffman, founder of The Boston Collaborative and former President of the ABA Dispute Resolution Section, filmed as part of Mediate.com’s « The Mediators: Views from the Eye of the Storm » Video Series

David A. Hoffman is a mediator, arbitrator, and Collaborative Law attorney at Boston Law Collaborative, LLC.  He is past chair of the ABA Section of Dispute Resolution and co-chair of the Section’s Collaborative Law Committee.  He teaches the Mediation course at Harvard Law School, where he is the John H. Watson, Jr. Lecturer on Law.  He is the co-editor (with Daniel Bowling) of Bringing Peace into the Room: How the Personal Qualities of the Mediator Impact the Process of Conflict Resolution (Jossey Bass 2003). »  (Extrait de mediate.com)

Vidéo à visionner sur http://www.mediate.com/articles/hoffmanfullinterview.cfm