GAP : 329 réclamations pour le Médiateur communal


Hautes-Alpes : 329 réclamations à Gap pour le Médiateur communal

« 29 réclamations auprès du Médiateur de la ville de Gap en 2017. Il a présenté son bilan ce mercredi. Un chiffre en légère baisse, puisqu’il y a eu 348 médiations en 2016 et 327 en 2015.

 

Ce Médiateur est un bénévole qui a eu à intervenir sur des problèmes de voisinage, de voirie, avec des organismes publics, ou encore sur des conflits avec des opérateurs privés comme pour la téléphonie.

 

69% des médiations ont trouvé une issue positive. Les autres n’ont pas abouti, où les requérants n’ont pas donné suite, ou bien l’affaire a été en justice. Le Médiateur communal participe ainsi à un mieux vivre au sein de la ville de Gap. » – J-P Théron (Extrait de alpesdusud.alpes1.com 15/02/2018)

En savoir plus sur http://alpesdusud.alpes1.com/news/hautes-alpes/66301/hautes-alpes-329-reclamations-a-gap-pour-le-mediateur-communal

 

Dépêche du 5/02/2018 du Ministère de la Justice présentant certaines dispositions du décret 2017-1457 du 9 octobre 2017 relatif à la liste des médiateurs auprès de la cour d’appel


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En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/23141-dispositions-du-decret-listes-de-mediateurs

Document à consulter sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie

Médiation scolaire : Les élèves se font médiateurs au Collège Pensivy de Rosporden (29)


Jean-Paul Aurrière, ici, aux côtés de Peggy Dufour, veut instaurer un climat serein dans l'établissement.  Pour cela, il peut compter désormais sur ses vingt-deux jeunes médiateurs.

« Le projet

Le collège Pensivy a mené un projet éducatif, en lien avec le thème du mieux vivre ensemble au collège. Une action de médiation par les élèves eux-mêmes a été mise en place, afin que des élèves volontaires, de la 6e à la 3e se forment, en tant que médiateurs.

Vingt-deux élèves ont bénéficié de deux journées de formation, animées par Aroéven, association éducative complémentaire de l’école publique. Cette session s’est achevée lundi.

Pour Jean-Paul Aurrière, principal du collège, l’objectif est de maintenir un climat serein dans l’établissement. « Le but est de responsabiliser les élèves, de les épauler pour régler un conflit. Lors de cette formation, ils se sont également interrogés sur l’intérêt de ne pas juger l’autre, mais d’être à l’écoute de ses camarades. Accompagnés par les adultes, qu’ils soient enseignants, agents ou surveillants, ces élèves médiateurs vont apprendre à faire un pas vers l’autre, en prenant en compte la parole de chacun ».

Le dialogue plutôt que les disputes

Le principal rappelle que de nombreux conflits et disputes peuvent être apaisés, lorsque l’on sait reformuler les choses. « Ce sont quelquefois des mots qui blessent. Ces médiateurs vont être chargés d’apaiser la situation. »

Peggy Dufour, la formatrice d’Aroéven, a proposé aux collégiens des jeux de rôles et des mises en situation. « Je suis dans une démarche de pédagogie active. Je les renseigne sur la posture du médiateur, qui est celle de la neutralité. «  (Extrait de ouest-france.fr du 02/02/2018)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/bretagne/rosporden-29140/college-pensivy-les-eleves-se-font-mediateurs-5543123

Médiation sociale : deux médiateurs accompagnent les gens de la rue à Dinan


Depuis un mois, Sandrine et Didier vont à la rencontre des personnes fragilisées en centre-ville. Ce nouveau dispositif les aide à trouver un toit, une aide médicale, un début d’insertion sociale…

  • Sandrine Le Torriellec et Didier Roquet sont médiateurs sociaux au CCAS. Ils travaillent en partenariat avec la police municipale, les associations et établissements sociaux pour venir en aide aux personnes en situation de précarité dans les rues de Dinan.
    Sandrine Le Torriellec et Didier Roquet sont médiateurs sociaux au CCAS. Ils travaillent en partenariat avec la police municipale, les associations et établissements sociaux pour venir en aide aux personnes en situation de précarité dans les rues de Dinan. 

Depuis un mois, Sandrine et Didier vont à la rencontre des personnes fragilisées en centre-ville. Ce nouveau dispositif les aide à trouver un toit, une aide médicale, un début d’insertion sociale…

Sandrine Le Torriellec et Didier Roquet ne passent pas inaperçus dans les rues du centre-ville. Dans le dos de leur manteau en polaire et imperméable, on lit « Médiateur social » écrit en lettres orange. « Cela veut dire que nous accompagnons les personnes en précarité vers la réinsertion sociale », explique Didier, engagé comme Sandrine, au centre communal d’action social (CCAS). Le dispositif est né il y a un mois.

Le couple travaille en partenariat avec les associations locales (Croix-Rouge, Restos du coeur, Secours populaire…) et la police municipale pour orienter, du mieux possible, vers les établissements adaptés.

« Le plus souvent vers le centre d’hébergement d’urgence (CHU) et le centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) », poursuit Didier. L’objectif est de connaître les besoins individuels pour tendre vers un accompagnement personnalisé.

Accompagner au quotidien

Du mardi au vendredi et de 10 h 30 à 17 h, Didier et Sandrine arpentent 12 kilomètres par jour de macadam pour rencontrer ces femmes et hommes souvent sans domicile fixe. « Nous allons à la gare, car beaucoup d’entre eux sont seulement de passage à Dinan. »

Parmi les « sédentaires » de la ville, le binôme recense une quinzaine d’individus rencontrée du côté du cinéma, de l’église Saint-Malo et sur la place Duclos. « Ils sont, pour la plupart, en rupture professionnelle, familiale voire atteints de troubles psychiatriques. »

L’équipe dispose d’une voiture pour accompagner les plus vulnérables chez le médecin ou à l’hôpital, si besoin.

Les premiers pas sont « difficiles », reconnaissent les médiateurs. « Les personnes croient que nous allons les dénoncer à la police municipale », parce qu’ils gênent les entrées de commerces, notamment rue Carnot, ou sont alcoolisés. « Nous avons l’impression de les faire fuir alors que nous essayons de créer un climat de confiance en les prenant en considération. »

Certains ne donnent pas leur nom, alors Didier trouve des parades : « J’appelle l’un d’eux Monsieur Barbe. » Sandrine a repéré le talent musical chez quelqu’un et lui a prêté une guitare. Un humour et une bienveillance qui rompt la glace.

Pas que la répression

Le dispositif porte déjà ses fruits. « La semaine dernière, nous avons réussi à convaincre quelqu’un d’intégrer le CHRS. L’homme vit désormais en maison de retraite. » Mais il y a toujours des réticences compréhensibles. « Des couples refusent d’être séparés et certains considèrent le CHU comme une prison, car il y a des horaires à respecter. »

Le maire, Didier Lechien, appuie ce nouveau dispositif : « Il ne s’agit pas d’apporter qu’une réponse répressive envers les gens de la rue. » Il rappelle que la consommation d’alcool sur la voie publique, l’amoncellement des détritus et le rassemblement devant les entrées d’immeuble nécessitent l’intervention de la police municipale. « Il faut aussi un accompagnement vers la voie de la réinsertion. »  – P. Péan- (Extrait de .ouest-france.fr du 18/01/2018)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/deux-mediateurs-accompagnent-les-gens-de-la-rue-5499335

Aurillac : Des avocats ouvrent un centre de médiation


Des avocats d’Aurillac ouvrent un centre de médiation qui peut permettre d’éviter le juge
« Une dizaine d’avocats d’Aurillac lance un centre de médiation. Selon les demandes, ils troqueront leur rôle de conseil pour une chaise de médiateur, sans juge de l’autre côté de la table.

Un conflit qui traîne. Deux parties, avec deux avocats, autour d’une grande table. Mais en face, pas de juge : un médiateur. C’est l’idée de plusieurs avocats d’Aurillac, qui vont ouvrir un centre de médiation dans la cité Géraldienne.

Concrètement, c’est plutôt simple : au lieu d’aller en justice, le médiateur peut permettre de trouver un accord à l’amiable entre les deux parties et le juge peut les y inciter. Le médiateur, en plusieurs rendez-vous, rencontre les deux camps séparément, puis ensemble, pour trouver un terrain d’entente. Ensuite, le juge entérine la décision, qu’elle concerne une affaire familiale, le monde du travail, du commerce, de la consommation…

Le conseil de prud’hommes d’Aurillac plaide inlassablement pour le dialogue

Côté justiciable, c’est « une manière de ne plus être dans la position de subir une décision imposée », affirme M e Canonne, tout jeune retraité et ancien bâtonnier du barreau d’Aurillac à l’initiative du projet. Une façon aussi de prendre le temps : « Parfois, en tant qu’avocat, on règle un problème de droit, alors que c’est autre chose qui bloque la situation. Les justiciables ont un besoin de respect, et d’écoute. Un jugement est compris quand il y a une écoute. Autrement, la justice n’est pas ressentie. »

Le travail du médiateur n’est pas de court-circuiter l’avocat, continue l’ancien bâtonnier. Nous sommes très ouverts à leur présence, dans un rôle différent de celui qu’ils tiennent habituellement, tourné vers l’accompagnement

Dans ce collectif d’avocats, on devine l’excitation des débuts, comme à la création d’une association. Un téléphone de permanence doit être acheté, une adresse mail créée, un site Internet construit, et les réunions s’enchaînent, où chacun est mis à contribution. Au début, le centre de médiation aura ses locaux au tribunal, à l’ordre des avocats, mais cela ne devrait pas durer, de manière à s’éloigner un peu du palais de justice.

Autre changement : si aujourd’hui les médiateurs sont tous des avocats, une dizaine parmi la quarantaine que compte le barreau aurillacois, la porte est ouverte aux autres professions. Sur une feuille, une liste de personnes à contacter : notaires, Udaf, d’autres médiateurs… « Nous voulons nous ouvrir à d’autres compétences, sourit M e Canonne. Faire que les compétences de chacun puissent contribuer à la médiation. »

Ouverture d’ici février

À contacter aussi : les autres avocats. Une dizaine a suivi la formation pour devenir médiateur, soit environ un quart du barreau. « Le travail du médiateur n’est pas de court-circuiter l’avocat, continue l’ancien bâtonnier. Nous sommes très ouverts à leur présence, dans un rôle différent de celui qu’ils tiennent habituellement, tourné vers l’accompagnement. »

Si tout se passe bien, le centre de médiation devrait ouvrir d’ici la fin du mois de février. Pour le moment, les avocats se partagent le travail, mais il reste une phrase sur la liste des choses à faire pour lancer la structure, écrite en pointillé, à cocher si la formule fonctionne. « À terme, il faudra peut-être embaucher une secrétaire… » sourit M e Canonne.

Tarifs. 600 euros hors taxes pour une médiation avec trois rendez-vous. À cela, il faut rajouter 80 € de frais administratifs. Pour les rendez-vous supplémentaires, ce sera à négocier. Les prix sont alignés sur le centre de médiation de Clermont-Ferrand : là-bas, le rendez-vous supplémentaire est facturé 150 € hors taxes. Les personnes, qui bénéficient de l’aide juridictionnelle, peuvent la faire fonctionner dans le cadre d’une médiation. »  – P. Chambaud – (Extrait de lamontagne.fr du

En savoir plus sur https://www.lamontagne.fr/aurillac/justice/2018/01/26/des-avocats-daurillac-ouvrent-un-centre-de-mediation-qui-peut-permettre-deviter-le-juge_12715364.html

Orléans : hausse des dossiers liés à la médiation sociale de la structure « Lien social et médiation » (LSM)


 

Hausse des dossiersliés à la médiation sociale

« Lien social et médiation (LSM) a constaté une augmentation des dossiers en 2017. Notamment sur les cas de nuisances sonores.

La médiation sociale a augmenté en 2017 et la structure Lien social et médiation (LSM), située avenue Montesquieu, a traité 141 dossiers au 31 octobre 2017, contre 130 en 2016. Près 192 entretiens préliminaires ont également été menés contre 161 sur la même période l’an passé.

« Les personnes demandent surtout une médiation pour des problèmes de voisinage, de stationnement, de bruit ou encore pour des différends financiers non remboursés et même des incivilités », précise Béatrice Ursin, la directrice.

 Une démarche volontaire

La médiation sociale est une démarche volontaire à la demande d’une personne. « Elle se déroule en trois étapes. D’abord, nous adressons un courrier à la partie adverse qui accepte cette médiation. Ensuite, des entretiens préliminaires avec chacune des deux parties sont organisés. Une rencontre de médiation est alors prévue en présence de plusieurs médiateurs. Un suivi est assuré un mois après pour faire un point sur la situation. »

Le médiateur impliqué dans chaque dossier doit respecter la neutralité et l’impartialité. Il est également tenu à la confidentialité. « Il n’existe pas de solution miracle, mais la médiation facilite l’expression dans un climat serein » assure Béatrice Ursin. » (Extrait de larep.fr/orleans du 15/01/2018)

En savoir plus sur https://www.larep.fr/orleans/2018/01/15/hausse-des-dossierslies-a-la-mediation-sociale_12700228.html

Montauban : des élèves médiateurs au collège Azana


Les médiateurs en formation

« C’est avec beaucoup de motivation que les 20 médiateurs du collège Manuel Azana à Montauban se sont retrouvés, autour de leur formatrice, Mme Stéphanie Louchard, de leur CPE, Mme Béatrice Carreno, et d’un enseignant, Monsieur Pécile.

A cette occasion, leurs connaissances ont été renforcées de manière ludique. Au travers de jeux de cohésion mais aussi d’exercices de communication, ils ont consolidé leurs compétences. De part sa souplesse, ce mode de régulation des conflits est apprécié par tous, les élèves peuvent à tout moment y avoir recours. Grâce aux compétences relationnelles acquises (écoute empathique, bienveillance, attitude sans jugement), les médiateurs offrent aux autres élèves du collège un espace sécurisé de parole et d’écoute qui permet de trouver une solution pacifique à leurs conflits. Pour sa quatrième année de mise en œuvre au sein du collège, la médiation continue à faire ses preuves. » (Extrait de ladepeche.fr du 2/01/2018)

En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/02/2714328-le-college-azana-cultive-la-mediation.html

Une «médiation par les pairs» au collège Louis-Pasteur de Graulhet (81)


 

201712212110-full.jpg« La «médiation par les pairs» est en train de s’installer au collège Louis-Pasteur. Ce dispositif permet aux élèves de gérer leurs conflits. Il consiste à former une équipe de médiateurs élèves qui aura pour mission de recevoir leurs camarades en conflit avec d’autres.

«Le dispositif de la médiation par les pairs débute par une formation proposée par l’association Co-Opérons qui a déjà prodigué cette formation au collège de Réalmont. Une quinzaine de collégiens de Réalmont est venue avec leur conseiller principal d’éducation et leur professeur référent pour apporter des témoignages sur cette expérience», explique Valérie Charpin, principale du collège Louis-Pasteur.

Le dispositif et les médiateurs sont placés sous l’autorité d’une équipe d’adultes formés également. Aussi une dizaine d’adultes volontaires (enseignants, CPE, assistants éducation, assistants pédagogiques et assistant prévention sécurité) a pris part à la première partie de cette matinée d’information sur le dispositif.

Du côté des élèves, ce sont ceux de cinquième, intéressés par le dispositif, qui ont été conviés. «Le principe est de les former lors du second trimestre de cinquième et qu’ils puissent exercer cette fonction jusqu’à la fin de la troisième sur un cycle de trois ans», souligne Valérie Charpin.

Les collégiens pourront intervenir dans des situations repérées par les enseignants ou le CPE lorsqu’il y a un conflit entre deux élèves. «Dans certains cas, on peut faire l’hypothèse que les choses peuvent avancer plus facilement entre pairs qu’avec des adultes. Il faut deux adultes référents, en général CPE ou un professeur, qui proposent aux élèves en conflit une médiation. S’ils acceptent, ils vont ensuite solliciter les médiateurs», détaille Valérie Charpin. Durant la réunion d’échange, les collégiens ont pu poser toutes les questions qu’ils souhaitaient à leurs homologues venus de Réalmont avant de s’engager dans cette démarche novatrice pour diminuer les conflits au sein de l’établissement scolaire. -J-C Clerc- (Extrait de ladepeche.fr du 21/12/2017)

En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/21/2708835-une-mediation-par-les-pairs-au-college-louis-pasteur.html

Association des Médiateurs des Collectivités Territoriales


 

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« Le 16 mai 2013, au cœur de cette prestigieuse institution qu’est le Sénat, est née l’Association des Médiateurs des Collectivités Territoriales (AMCT).

Claire BRISSET, Médiatrice de la Ville et du Département de Paris de 2008 à 2014, est à l’origine de la création de cette association. Elle a initié et développé un réseau dense et diversifié de Médiateurs de service public dans les collectivités territoriales. Elle a présidé l’AMCT jusqu’à la fin de son mandat.

Martine NADEAU, alors Médiateure du Conseil général de l’Ille-et-Vilaine, lui a succédé lors de l’Assemblée générale du 12 juin 2014 qui a eu lieu à Angers, à l’invitation du Maire et du Médiateur de cette ville.

Suite à la fin de son mandat de Médiateure en 2015 dont elle n’a pas souhaité le renouvellement, impliquant de ce fait la fin de sa présidence de l’AMCT, Eric FERRAND, nommé Médiateur de la Ville et du Département de Paris en juillet 2014, a été élu Président de l’Association lors de l’Assemblée générale du 10 avril 2015 à Lille.

L’action de l’AMCT, est d’autant plus importante dans un contexte mouvant, où la notion de lien et de relation apaisante au « citoyen usager » prend une dimension toute particulière.

L’association poursuit quatre objectifs définis dans ses statuts :

  • Promouvoir la médiation institutionnelle auprès des collectivités territoriales
  • Developper le partage d’expériences entre les membres, et plus généralement, contribuer à la diffusion et à l’évolution des pratiques de médiation
  • Devenir une structure de référence et d’accompagnement professionnalisante, proposant de multiples services à ses membres
  • Construire des partenariats actifs avec d’autres structures de médiation

L’AMCT s’est dotée d’une charte des Médiateurs des collectivités territoriales énonçant un ensemble de valeurs et de pratiques. Ces dernières constituent le socle de l’engagement des Médiateurs, qui démontrent au quotidien combien la médiation est un facteur d’humanité et de construction d’espérance, montrant ainsi que l’administration sait écouter, que les inégalités et les iniquités peuvent être combattues. » (Extrait de amct-mediation.fr )

En savoir plus sur http://www.amct-mediation.fr/amct

Un nouveau site web : CreE.A – site de la médiation pour l’inclusion en Europe


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« Le projet CreE.A vise à la Création un espace Européen de la médiation pour l’inclusion sociale.

La médiation pour l’inclusion sociale

Elle se réfère à la recommandation produite par les 42 experts réunis au Séminaire de Septembre 2000 à Créteil. Elle contient une définition qui sert de référence commune pour le projet.

Le terme d’inclusion sociale est utilisé pour renforcer la finalité que se donnent les différentes formes de médiation sociale : celle de construire ou de re-construire les liens sociaux entre les personnes et entre celles-ci et les institutions.

La médiation sociale met en œuvre une vision politique de la participation de tous à la construction de la vie en commun. Elle se fonde sur la communication, le dialogue et l’intercompréhension, et non seulement sur la norme et le Droit. Elle s’appuie sur des valeurs : l’ouverture à l’Autre, la diversité et la confiance dans la capacité des personnes à dépasser leur propre intérêt. Elle promeut une culture de l’accueil, du dialogue et de la rencontre. Elle correspond à une posture de tiers proposant des espaces d’accueil, de rencontre et de confiance permettant, au-delà de la gestion positive des conflits, de construire le lien social.

La médiation sociale s’inscrit ainsi dans des contextes différents : le voisinage, les écoles, les transports, les quartiers,… pour mettre en œuvre ces principes généraux.

L’espace européen

Le projet CreE.A a pour ambition de créer un espace européen de la médiation sociale.

Celui-ci correspond à un espace d’apprentissage collectif qui associe et articule à la fois le partage d’expériences et de pratiques, la consolidation éthique et professionnelle des acteurs et la mise en discussion des études et recherches dans le champ de la médiation sociale.

Il constitue ainsi un espace d’échange, de communication et de dialogue entre tous les acteurs impliqués : professionnels de la médiation sociale, chercheurs, formateurs et universitaires, institutions territoriales et nationales.

Il met lui-même en œuvre, en son sein, les valeurs de la médiation sociale : l’accueil et la rencontre de la diversité des pratiques et des représentations s’y rapportant.

Il vise à promouvoir la médiation sociale, qui œuvre à l’inclusion sociale, auprès des institutions européennes et nationales. (Extrait de cree-a.eu )

En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/manifeste-cree-a/

GAP (Hautes-Alpes) : désengorger les tribunaux grâce à la médiation


Hautes-Alpes : désengorger les tribunaux grâce à la médiation

« Et si vous faisiez la paix ? » : le slogan du 1er Centre de négociation et de médiation des Hautes-Alpes. Une association créée sous l’égide du Barreau des Hautes-Alpes. Une dizaine d’avocats a suivi une formation spécialisée.

L’idée est de permettre la résolution de tous types de conflits, sans passer par une procédure judiciaire, parfois longue et couteuse. L’idée est de « répondre à la lourdeur et la lenteur du système judiciaire », présente la président de l’association Maitre Aude Roma-Collignon.

 

« La décision ne résultera pas d’un tiers, mais de leur discussion », N. Lourenço

 

Un processus confidentiel, où le justiciable est libre d’être assisté ou pas d’un avocat. En moyenne, le délai de traitement des dossiers est de 4 à 8 heures. Une médiation avant tout basée sur la bonne volonté des deux parties à trouver un accord.  » (Extrait de alpesdusud.alpes1.com du 6/12/2017)

En savoir plus sur http://alpesdusud.alpes1.com/news/hautes-alpes/64422/hautes-alpes-desengorger-les-tribunaux-grace-a-la-mediation