Archives de Catégorie: annuaire médiation
Médiation scolaire : de nouveaux élèves médiateurs au collège Quéral de Pontchâteau.

Dans le cadre du projet d’établissement, un dispositif appelé Médiation par les pairs a été mis en place, en 2014. Sept nouveaux collégiens viennent d’être formés. (Extrait de ouest-france.fr du 01/12/2018)
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Médiation scolaire : des élèves médiateurs du collège de Gien témoignent
« Des mots pour apaiser des maux. C’est l’objectif du collège Ernest-Bildstein, à Gien. Depuis cinq ans, l’équipe éducative de l’établissement, qui compte 400 élèves, forme des médiateurs parmi ses classes de 4e.
« Ils le restent l’année suivante, précise Anne Galisson, conseillère principale d’éducation (CPE). Nous en avons donc une trentaine par an. En 2018-2019, il s’agit de la quatrième génération. »
Objectif pour ces « facilitateurs de communication » : être à l’écoute, empathiques, rester neutres, ne pas juger, savoir se contrôler. À chaque fois qu’une guerre interne éclate, les éducateurs choisissent les médiateurs opportuns pour gérer la crise.
Anne Galisson, conseillère principale d’éducation, forme les élèves pour leur faire comprendreles enjeux de la médiation.Ces derniers s’enferment dans une salle avec les élèves concernés. Aucun adulte n’intervient. « Ils ne nous racontent pas ce qu’il s’est passé mais remplissent une fiche, ce qui nous permet de savoir si le problème est résolu », détaille la conseillère principale d’éducation.
Des problématiques autres que le harcèlement scolaire
Et le harcèlement scolaire ? « C’est trop grave pour qu’on gère. » Voilà ce que répondent les élèves médiateurs lorsqu’on leur pose la question. D’après plusieurs enquêtes, depuis 2011, 14 % des élèves du primaire, 12 % des collégiens et 2 à 3 % des lycéens expliquent être harcelés.
Selon les adolescents et l’équipe éducative, l’établissement scolaire giennois est relativement épargné. Mais, si cela arrive, « c’est à nous, adultes, de régler ça », affirme Anne Galisson.
« Un collégien sur dix est victime de harcèlement »
Disputes, insultes…
Au sein du collège Bildstein, les conflits les plus fréquents concernent des disputes entre amis, des insultes, des moqueries qui durent dans le temps…
Les principaux conflits concernent des disputes entre amis, des moqueries, des insultes. Les élèves médiateurs ne gèrent pas les problématiques de harcèlement scolaire. »Nous, on doit éviter la violence, faire en sorte que ça ne dégénère pas, explique Lison, 14 ans, médiatrice depuis l’an dernier. De manière générale, ça fonctionne. »
Là où les enseignants font figure d’autorité, les collégiens, eux, deviennent des confidents. « C’est plus facile de parler à des gens de notre âge, indiquent-ils. Ils nous comprennent. On vit dans le même monde. Quand on dit “screenshot” (capture d’écran), ils savent de quoi on parle ! »
Attention aux réseaux sociaux !
« Aujourd’hui, le conflit qui se passe au collège perdure à la maison, il ne s’arrête pas aux portes de l’école. » Anne Galisson pointe du doigt un problème délicat, celui des réseaux sociaux.
Facebook, Instagram… Les moqueries et les insultes continuent le soir, sur Internet, ne laissant aucun répit aux adolescents.
Les élèves le confirment. Souvent, lors des médiations, le sujet revient sur la table : « Le problème, c’est qu’on se dispute par messages mais, comme on ne voit pas l’autre, on ne sait pas exactement ce qu’il veut dire ». A-L Le Jan (Extrait de msn.com du 23/11/2018)
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Agriculture : Agrimédiation étend son réseau

« En Bretagne, les situations de conflit entre associés peuvent être résolues par la médiation par les pairs. Suite à l’expérience du Morbihan depuis 2003, les chambres d’agriculture de Bretagne élargissent le dispositif à l’ensemble de la région. La médiation est réalisée par des agriculteurs et des agricultrices en activité ou retraités, formés (formation initiale et continue). Elle est appuyée par l’animatrice du relais médiation.
Une enquête menée auprès de 17 agriculteurs ayant bénéficié de ce service a permis d’identifier les atouts d’une médiation par des pairs : un langage commun, la compréhension… Même si elle ne résout pas tout, elle aide à mieux comprendre ses associés et la nature du conflit. Pour 60 % des enquêtés, elle a amélioré le dialogue, abouti à des compromis… Et dans 65 % des cas, des changements d’organisation du travail et de nouveaux moments de convivialité ont été mis en place. Des accords entre les personnes en conflit ont été formalisés dans 82 % des cas : recours à de la main-d’œuvre, nouvelle organisation, séparation… Le principal point de vigilance pour une médiation réussie est que le médiateur reste neutre et garde de la distance vis-à-vis de ceux qu’il rencontre. Il doit savoir écouter, laisser l’expression libre, et ne doit pas donner son avis. Le code de déontologie du médiateur impose la confidentialité absolue. » (Extrait de reussir.fr du 26/11/2018)
En savoir plus sur https://www.reussir.fr/lait/actualites/agrimediation-etend-son-reseau:O99JT3TV.html
La médiation scolaire : une nouvelle méthode pour améliorer le climat scolaire dans l’école de Plounéour-Ménez

« La municipalité et la commission « enfance jeunesse » ont fait appel à l’association Aroéven, basée à Rennes, pour former adultes et enfants à la médiation. Ce dispositif est un processus qui permet lors d’un conflit mineur l’intervention de personnes extérieures afin de dépasser le rapport de force et ainsi de trouver une solution « gagnant-gagnant ». Dans un second temps, les élèves formés à la médiation pourront à leur tour recevoir les élèves en conflits.
La médiation est un outil supplémentaire à la gestion des conflits, parmi ceux qui existent déjà au sein de l’établissement. Basée essentiellement sur la parole et le responsabilité des élèves, c’est l’amélioration du climat scolaire qui est visé.
Projet établi sur trois ans
Toute l’équipe enseignante a adhéré à ce projet d’établissement et une équipe de pilotage a été constituée. Ce projet va s’étaler sur trois ans et il concerne l’élémentaire. C’est Peggy Dufour, coordinatrice en milieu scolaire pour Aroéven, qui intervient et forme les équipes à cette méthode pédagogique.
Après les adultes, les enfants (une douzaine) seront à leur tour formés au cours de deux journées pour leur donner les moyens de résoudre les problèmes auxquels ils seront confrontés (conflits mineurs entre leurs camarades).
Un espace « médiation » sera aménagé au sein de l’école, les journées de formation vont se poursuivre tout au long de l’année pour une mise en pratique dès la rentrée prochaine. La commune participe financièrement à la mise en place du dispositif » (Extrait de letelegramme.fr du 17/11/2018)
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Médiation scolaire : Collégiens et médiateurs au collège Louise-Michel à Chaumont (52)
Le collège Louise-Michel vient d’inaugurer sa salle de ?médiation par les pairs’. Dix-sept collégiens se sont portés volontaires pour devenir médiateurs et aider leurs camarades à gérer des situations conflictuelles. (Extrait de jhm.fr du 10/11/2018)
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Listes des médiateurs : « Premiers arrêts de la Cour de cassation sur les listes des médiateurs auprès des cours d’appel » par Marion de Nervo avocate et médiatrice
« Plusieurs arrêts récents de la Cour de cassation viennent préciser les conditions d’inscription sur les listes des médiateurs auprès des Cours d’appel.
Rappelons que le décret n° 2017-1457 prévoit en son article 2 qu’une personne physique ne peut être inscrite sur une liste des médiateurs que si elle réunit les conditions suivantes :
1° ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation, d’une incapacité ou d’une déchéance mentionnée sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire ;
2° ne pas avoir été l’auteur de faits contraires à l’honneur, à la probité et aux bonnes mœurs ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ou administrative, de destitution, radiation, révocation, de retrait d’agrément ou d’autorisation ;
3° justifier d’une formation ou d’une expérience attestant l’aptitude à la pratique de la médiation.
C’est sur l’application de cette troisième condition que la Cour de cassation s’est prononcée.
Deux arrêts rendus le 27 septembre 2018, ont été publiés au bulletin civil de la Cour de cassation.
Ils apportent des informations importantes sur les conditions d’inscription.
Ces deux décisions posent le principe que seuls les critères° visés par l’article 2 du décret n° 2017-1457 du 9 octobre 2017 relatif à la liste des médiateurs doivent être pris en considération.
Ainsi, une demande d’inscription ne peut pas être rejetée au motif que le candidat ne connaît pas le contexte local ou en raison d’un surcoût de la médiation du fait de l’éloignement géographique. Ces critères ne sont pas prévus par le décret. (Civ 12ème 27 septembre 2018 n° 18-60132)
Il est donc possible de postuler dans la France entière. Effectivement le décret ne l’interdit pas.
La Cour de cassation, juge également « qu’il n’est pas exigé du candidat un diplôme, mais la justification d’une formation ou d’une expérience attestant de l’aptitude à la pratique de la médiation ». (Civ 2ème 27 septembre 2018 n°18-60091)
L’absence de diplôme n’est donc pas un motif de rejet de la demande d’inscription.
Il serait intéressant de se pencher sur le diplôme d’Etat de médiateur familial exigeant plus de 500 heures de formation, un stage et un mémoire. La lecture de l’arrêt de la Cour de cassation vient confirmer que ce diplôme n’est pas nécessaire pour être inscrit sur les listes des médiateurs familiaux. On ne peut même pas considérer qu’il soit suffisant car les critères relatifs à la formation ou expérience attestant de l’aptitude à la pratique de la médiation ne sont pas fixés précisément.
A la lecture d’autres arrêts non publiés, on s’aperçoit que la Cour de cassation exerce deux contrôles : la motivation suffisante de la décision de la cour d’appel et l’erreur manifeste d’appréciation. Qu’est-ce qu’une erreur manifeste d’appréciation ?
A titre d’exemple la cour d’appel aurait commis une erreur manifeste d’appréciation si elle avait refusé l’inscription d’un médiateur familial diplômé d’Etat ayant donc plus de 500 heures de formation initiale, justifiant en outre de formations complémentaires régulières et d’une pratique judiciaire et conventionnelle de plus de 10 ans et ayant à son actif sur les deux dernières années plus de 100 médiations, au motif qu’il n’aurait aucune formation ni expérience de la médiation familiale.
Mais sauf erreur manifeste d’appréciation, la formation et l’expérience justifiant l’aptitude du candidat à la pratique de la médiation n’est pas contrôlée par la Cour de cassation.
Ainsi la Haute juridiction a approuvé une décision refusant d’inscrire un candidat dont le dossier a été jugé insuffisant, et relevant qu’il ne justifiait pas d’expérience de médiation judiciaire. (Civ 2ème 18 octobre 2015 n° 18-60119) Pourtant l’expérience de médiation judiciaire n’est pas une condition prévue au décret. Mais l’insuffisance du dossier, laissée à son appréciation, suffisait à justifier la décision de l’assemblée des magistrats.
La Cour de cassation n’a pas non plus remis en cause le rejet d’une candidature en raison d’une formation initiale très récente et d’une absence de pratique de médiation conventionnelle ou judiciaire. (Civ 2ème 27 septembre 2018 n° 18-60116) ou d’une pratique insuffisante. (cf. civ 2ème 27 septembre 2018 n° 18-600115)
Elle ne vérifie ni l’expérience ni la formation.
La qualité de la formation et l’expérience suffisante resteront appréciées au cas par cas, cour d’appel par cour d’appel.
Mais rien n’empêche les candidats de postuler dans toute la France et en Outre-Mer s’ils le souhaitent. Les critères de sélection peuvent varier d’une cour à l’autre, et le recul permettra de connaître les exigences de chaque cour. » (Extrait de linkedin.com du 29/10/2018)
En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/la-cour-de-cassation-et-les-listes-médiateurs-auprès-des-de-nervo/
Belgique : la Région bruxelloise aura son médiateur dès 2019

« Un projet commun d’ordonnance en ce sens a en effet été approuvé lundi en commission du parlement bruxellois. Le futur médiateur sera compétent pour toutes les matières relevant de la Région, de la commission communautaire française (Cocof), de la commission communautaire commune (Cocom), ainsi que pour les communes qui ne disposent pas encore de leur propre service de médiation.
Les plaintes portant sur la commission communautaire flamande (Cocon) seront, elles, traitées par les services de l’ombudsman flamand.
La création d’un service de médiation au sein de la Région bruxelloise fait suite à une série de propositions formulées au sein du parlement après le scandale du Samusocial. Le mandat du futur médiateur sera de cinq ans, renouvelable une fois seulement.
Celui-ci pourra agir sur demande du parlement, ou de sa propre initiative. » (Extrait de rtbf.be 5/11/2018)
En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_la-region-bruxelloise-aura-son-mediateur-des-2019?id=10065006
Québec : la médiation citoyenne à la Ville de Lachute

« Lachute, le 2 novembre 2018 – La Ville de Lachute a lancé un nouveau programme gratuit de médiation citoyenne, grâce aux services des partenaires de Médiation Conciliation de Quartier des Laurentides (MCQL) et Mesures Alternatives des Vallées du Nord (MAVN). Les Lachutoises et les Lachutois pourront désormais se prévaloir d’un accompagnement afin de résoudre leurs conflits de voisinage.
Une équipe de conciliateurs-médiateurs est disponible afin de guider les citoyens vers la résolution de leur conflit et à trouver des solutions aux situations de mésentente. La médiation citoyenne est une solution rapide, facilitante et économique, contrairement au système juridique traditionnel.
Le service de médiation permet également aux citoyennes et aux citoyens d’échanger sur la problématique ou le conflit et de trouver une solution satisfaisante. Ainsi, ils peuvent prendre le contrôle de la situation et améliorer leurs relations interpersonnelles entre voisins. Le service fait donc, en ce sens, la promotion des valeurs de respect, d’écoute et de communication, chères à la Ville de Lachute. » (Extrait umq.qc.ca )
En savoir plus sur https://umq.qc.ca/publication/mediation-citoyenne/
Tunisie : Création du centre international de Tunis pour l’arbitrage, la médiation et le règlement des conflits
« L’Association nationale des mandataires, experts et administrateurs judiciaires a annoncé, vendredi 28 septembre, lors d’une conférence de presse à Tunis, la création du Centre international de Tunis pour l’arbitrage, la médiation et le règlement des conflits.
Selon la déclaration officielle, dont lecture a été donnée par le président de ladite association, Marouan Sbei, la création dudit Centre au sein de l’Association des mandataires, experts et administrateurs judiciaires s’inscrit dans le cadre de la volonté de contribuer à l’impulsion des investissements dont le rôle est capital pour la promotion de l’économie nationale.
L’objectif est également de diffuser la culture de l’arbitrage et de la médiation comme étant des moyens alternatifs pour régler les conflits entre les parties contractantes.
Selon le document de présentation, le comité scientifique du centre regroupe des experts, des universitaires, des magistrats et des avocats. Le Centre est à vocation internationale puisqu’il se charge de l’arbitrage international et de la résolution des conflits entre les parties locales et internationales.
Il vise à “promouvoir l’arbitrage international au niveau du monde arabe et à renforcer la sensibilisation à l’importance de ce secteur dans l’allègement de la charge de la justice”.
Sami Gharbi, expert international en arbitrage, a fait savoir que le Centre a conclu plusieurs accords dans ce domaine, notamment avec la Cour internationale de Paris, afin de garantir des opportunités d’études supérieures et d’obtention de master de spécialisation et d’un doctorat honoraire en matière d’arbitrage international. » (Extrait de webmanagercenter.com du 29/09/2018)
En savoir plus sur https://www.webmanagercenter.com/2018/09/29/424786/creation-du-centre-international-de-tunis-pour-larbitrage-la-mediation-et-le-reglement-des-conflits/
Médiation scolaire : un projet de médiation par les pairs au collège La Chaussonnière à Avranches
Cette année scolaire 2018-2019, le collège La Chaussonnière propose un projet pour « améliorer le climat scolaire ».
La médiation par les pairs a pour but de « former les élèves à gérer les petits conflits entre eux », explique Guy Landragin, principal du collège La Chaussonnière, à Avranches. Les élèves volontaires seront formés à la médiation par un organisme agréé qui va leur « donner un savoir-faire. Un protocole sera mis en place. Une formation de trois jours sera proposée en octobre ou en novembre 2018 pour les élèves souhaitant devenir médiateur. »
« C’est un projet important pour améliorer le climat scolaire » dans un établissement qui bénéficie d’une « forte mixité scolaire » . Le but est de régler les conflits autrement que par la violence, au travers de discussions entre les élèves en conflit et l’élève-médiateur. – Marine DELATOUCHE. – (Extrait de cherbourg.maville.com du 2/09/2018)
En savoir plus sur https://cherbourg.maville.com/actu/actudet_-un-projet-de-mediation-par-les-pairs-au-college-la-chaussonniere_loc-3520979_actu.Htm


