« La médiation angolaise a obtenu des avancées réelles entre les belligérants engagés dans l’Est congolais, malgré les difficultés à les appliquer sur le terrain. Après avoir reçu les chefs des services de renseignement et de sécurité militaire, ainsi qu’une délégation du M23, Luanda s’apprête à accueillir cette semaine les ministres des affaires étrangères des deux pays. […] » –J. Tilouine -(Extrait de africaintelligence.fr du 10/09/2024)
« Plébiscitée pour solutionner des conflits interpersonnels, la médiation peut aussi être utilisée pour apaiser des tensions collectives. Deux médiateurs en entreprise, Julie Fritsch et Michael Copsidas, nous apportent leurs éclairages sur le sujet
(…)
Dans quelles situations la médiation collective est-elle indiquée ?
Julie Fritsch : De manière générale, une médiation, qu’elle soit collective ou individuelle, a tout son sens dans les situations conflictuelles ou de tensions, quand le dialogue est devenu difficile, voire impossible, lorsque l’aspect émotionnel et relationnel crée des dysfonctionnements. L’entreprise est un terreau favorable à l’émergence de conflits, il faut déculpabiliser à ce sujet (personnalités différentes, contextes de changements, objectifs forts, etc.) ! Le tout, c’est d’éviter l’escalade. Concernant les situations collectives, nous sommes souvent sollicités dans le cas :
d’une équipe avec un climat délétère, une mauvaise ambiance dont on a du mal à déterminer les causes ;
d’un conflit entre deux équipes distinctes ;
d’une équipe divisée en clans ;
d’un CODIR qui dysfonctionne, rendant les décisions de plus en plus difficiles à prendre ;
d’un CSE avec des membres qui ne s’entendent plus, paralysant ainsi le dialogue social au sein de l’entreprise. » (Extrait de editions-tissot.fr/actualitedu 11/09/2024)
« Durant cette journée exceptionnelle seront abordés les sujets suivants :
🔹 L’enjeu de l’amiable pour les acteurs du droit 🔹 Les outils procéduraux, le régime juridique des modes amiables 🔹 Rôle et valeur ajoutée de l’avocat 🔹 L’intervention du juge : acteur et soutien de l’amiable
« (…) Le litige est parti pour durer : Kylian Mbappé a rejeté la médiation proposée mercredi 11 septembre par la Ligue de football professionnel (LFP), qu’il avait saisie pour récupérer 55 millions d’euros de salaires et primes impayés par le Paris Saint-Germain. Les avocats des deux parties étaient réunis mercredi matin à l’invitation de la commission juridique de la LFP, saisie par l’ancien joueur du PSG, parti au Real Madrid cet été.« L’éventualité d’une médiation a été évoquée ce matin lors de cette audience. Cette hypothèse a été rejetée, en séance, par le représentant du joueur », a indiqué l’entourage de Kylian Mbappé dans un communiqué à l’AFP.
Kylian Mbappé demande le versement d’une somme de 55 millions d’euros qui comprend l’ultime tiers d’une prime à la signature (36 millions d’euros brut) que le joueur était censé toucher en février, les trois derniers mois de salaires prévus dans son contrat (avril, mai, juin), ainsi qu’une « prime éthique » sur ces trois mois. « Une médiation serait inutile pour constater le défaut de paiement qui ressort de la simple analyse des bulletins de paie du joueur », a poursuivi cette source, sans préciser quelles options Mbappé choisirait d’explorer. Parmi ses possibilités, porter l’affaire devant l’UEFA ou encore le conseil de prud’hommes. » (Extrait de francetvinfo.fr du 11/09/2024)
« Lundi 26 août 2024, la cour administrative d’appel de Nancy et le tribunal administratif de Strasbourg ont signé deux conventions en faveur du développement de la médiation, la première avec la ville de Strasbourg et la seconde, avec l’Eurométropole de Strasbourg.
Pascale Rousselle, présidente de la cour administrative d’appel de Nancy et Xavier Faessel, président du tribunal administratif de Strasbourg, ont officialisé avec Jeanne Barseghian, maire de la ville de Strasbourg et Pia Imbs, présidente de l’Eurométropole de Strasbourg la signature de deux conventions définissant le cadre dans lequel les parties ont choisi d’inscrire leurs relations en matière de médiation administrative.
Ces conventions permettent ainsi de déterminer les actions par lesquelles les signataires entendent promouvoir la médiation en vue de parvenir à une solution amiable dans le règlement des différends dont les juridictions administratives ont à connaître.
« L’Association biterroise d’accès aux droits (Abad) reprend ses permanences mensuelles à la Maison de la vie associative Daniel-Cordier. Elles auront lieu le vendredi matin, les prochaines dates sont le 4 octobre, le 8 novembre et le 6 décembre.
Ces médiations s’adressent à toute personne souhaitant régler un litige évalué à moins de 5 000 euros.
Les médiateurs sont bénévoles et la procédure est simple : le médiateur reçoit chacune des personnes séparément. Si elles sont d’accord pour enclencher un processus de médiation, elles seront reçues ensemble. » (Extrait de midilibre.fr du 9/09/2024)