« Cet article examine le consentement dans le cadre des modes amiables de règlement des différends (MARD) en France. Il questionne la nature du consentement, souvent présenté comme libre, mais en réalité soumis à des contraintes économiques et temporelles, transformant ainsi l’accès à la justice en une obligation plutôt qu’un choix authentique. » (Extrait de village-justice.com du 28/02/2026)
Dans un monde de plus en plus multiculturel et polarisé, les récits identitaires et culturels façonnent la manière dont les individus perçoivent les conflits. Ces divergences peuvent exacerber les tensions et rendre le dialogue difficile. Comment la médiation peut-elle aider à créer un espace d’échange qui favorise la compréhension mutuelle et la cohésion sociale ?
Lors de cet échange, Joanna Kalowski partagera son expertise sur :
✔️ Déconstruire les récits opposés : Comment les histoires que nous racontons influencent les conflits et comment les redéfinir pour favoriser le dialogue. ✔️ Prendre en compte l’impact de la culture et de la diversité en médiation : Comment adapter les processus de médiation pour éviter les biais et intégrer des perspectives interculturelles. ✔️ Favoriser une approche inclusive : Outils et techniques pour créer un terrain commun et restaurer la confiance entre des parties issues d’horizons variés.
À travers des exemples concrets tirés de ses nombreuses médiations à travers le monde, Joanna Kalowski nous fera découvrir comment le dialogue peut devenir un levier puissant pour construire des ponts dans une société de plus en plus fragmentée.
🎯 Une médiatrice internationale reconnue Joanna Kalowski est une médiatrice, facilitatrice et formatrice judiciaire australienne de renom. Diplômée de l’Université de Sydney, elle possède plus de 30 ans d’expérience en médiation interculturelle et en gestion des conflits complexes.
🎯 Une expertise globale en médiation interculturelle ✔️ Elle a mené plus de 300 médiations, touchant des sujets aussi variés que les revendications territoriales autochtones, les conflits environnementaux, les projets d’infrastructure publique, les litiges commerciaux et académiques. ✔️ Elle a formé des médiateurs en Australie, Europe et Asie, et a dirigé une université d’été pour le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP) en 2005. ✔️ Co-présidente de la task force sur la médiation interculturelle de l’International Mediation Institute (IMI), elle a contribué à l’élaboration de standards internationaux dans ce domaine.
« En 2024, dans l’enquête sur la Justice en France, les Français ont été invités d’une part à donner leur avis sur les MARD et, d’autre part, à indiquer, dans le cadre d’une affaire en justice, s’ils ont rencontré un médiateur ou un conciliateur. Ainsi, pour quatre Français sur cinq, la mission d’un conciliateur de justice est d’aider les personnes à trouver une solution, tandis qu’un sur cinq ne sait pas ce qu’est un conciliateur ou ne connaît pas sa mission.
Ainsi, pour 83 % des Français, il est préférable de tenter une résolution amiable du conflit plutôt que d’aller devant le juge, tandis que 7 % considèrent que c’est au juge de trancher en cas de désaccord entre les personnes, quelle que soit son importance, et 10 % n’expriment pas d’avis sur le sujet.
En 2024, 12 % des justiciables avec une affaire terminée (soit 2,3 % de l’ensemble des Français) ont rencontré un conciliateur ou un médiateur dans le cadre de leur affaire. Parmi eux, 30 % indiquent que leur affaire s’est terminée grâce à cette médiation ou conciliation (l’enquête ne permet pas de distinguer les scores respectifs entre conciliation et médiation).
Ces derniers en sont très majoritairement satisfaits (plus de quatre sur cinq), le plus souvent parce que les modes amiables leur ont paru adaptés à leur affaire (65 % des justiciables satisfaits de la médiation ou de la conciliation) ou parce qu’ils ont répondu à leurs attentes (61 %). » (Extrait de syme.eu du 26/01/2026)