« Les médiateurs Elsa Costa et Ludovic Pessot se réjouissent, dans une tribune au « Monde », qu’un récent décret ait placé l’accord amiable au cœur du procès civil. Loin des critiques, qui y voient une « privatisation » de la justice, cette décision est pour eux l’espoir d’une République du dialogue, où la médiation devient un véritable instrument de confiance démocratique. » (Extrait de lemonde.fr du 11/11/205)
« Un moment important pour découvrir des outils qui vous aideront à mieux gérer votre stress lors de la pratique de votre métier. Les échanges seront animés par Chimène Bocquet, Directrice de l’Ifomene.
Invité
Yann Mikaeloff, Neuropédiatre, Professeur d’Université-Praticien Hospitalier/Psychothérapeute en Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC), Médiateur Santé » Extrait de
« La médiation est un processus moderne et innovant de prévention, de gestion et de résolution amiable des conflits. Elle repose sur l’écoute, le respect, la neutralité et la confidentialité. La médiatrice ou le médiateur accompagne les parties dans un cadre sécurisé, favorisant le dialogue et la recherche de solutions mutuellement satisfaisantes. Fruit de la 2e Formation de médiation organisée par la Fédération suisse des avocats (FSA), cet ouvrage collectif rassemble 27 contributions de praticiens issus de divers domaines juridiques – droit de la famille, du travail, pénal, des constructions ou de l’arbitrage. Les auteurs y explorent les caractéristiques de la médiation, ses principes, ses règles déontologiques, ses avantages par rapport à d’autres modes de résolution des conflits, ainsi que des thématiques plus spécifiques comme la liberté des parties, ainsi que la gestion du temps, des émotions, des différences culturelles et des biais cognitifs. Ce livre offre un véritable kaléidoscope de réflexions et d’expériences, révélant la richesse humaine de la médiation, outil essentiel pour transformer les divergences en opportunités de compréhension et de réconciliation. » (Extrait dehttps://staempflirecht.ch/fr/mediation-un-kaleidoscope/ean-9783727261497)
« Ce dispositif permet à toute personne confrontée à un différend, qu’il soit familial, de voisinage, professionnel ou autre, de bénéficier d’un accompagnement confidentiel, structuré et bienveillant en dehors d’une procédure judiciaire.
Animées par les étudiants du Master Contentieux Privés & MARD et encadrées par des médiateurs professionnels et avocats bénévoles, ces permanences incarnent pleinement notre mission : 👉 Former par la pratique 👉 Mettre le droit au service du lien social 👉 Favoriser une culture du dialogue et de la pacification des relations
« Face à des environnements professionnels où la communication, la confiance et le bien-être conditionnent la performance, l’École nationale d’administration pénitentiaire (ÉNAP) propose une formation innovante et profondément humaine : la certification “Animer des Médiations en Contexte Professionnel (MCP)”.
Ouverte à tous les professionnels, qu’ils exercent dans le secteur public ou privé, cette formation vise à développer les compétences nécessaires à la gestion apaisée des relations et à la prévention des tensions au sein des services. Véritable levier de qualité de vie au travail, elle permet d’aborder les situations de crises relationnelles non plus comme des blocages, mais comme des espaces de dialogue, d’écoute et de reconstruction.
La formation MCP permet d’apprendre à accompagner deux personnes en désaccord (acteurs professionnels et/ou usagers) afin de les aider à comprendre les causes de leur différent, à restaurer la communication et à coconstruire des solutions durables.
Elle s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent placer la relation au cœur de leur pratique professionnelle : managers, responsables RH, agents de médiation, formateurs, éducateurs, cadres de direction ou tout autre professionnel.
Sur une durée de 229 heures réparties sur 6 à 8 mois, la formation alterne théorie, pratique et accompagnement personnalisé. Elle comprend cinq modules de formation (dont un en distanciel), 35 heures d’expérimentation en situation professionnelle, 60 heures de travail personnel supervisé. Une fois certifiés, les médiateurs peuvent bénéficier d’une supervision technique et accéder à la communauté de pratique pour renforcer leurs compétences. Le tout se déroule dans un cadre bienveillant favorisant l’échange, l’analyse et le développement personnel.
Reconnue par France Compétences (RS6509), la formation “Animer des Médiations en Contexte Professionnel” offre une reconnaissance officielle des compétences acquises. Ces savoir-faire relationnels, transférables à de nombreux contextes, permettent aux organisations d’intégrer la médiation comme une démarche de restauration des liens sociaux et de prévention des risques psychosociaux.
« Offrir un espace de parole, ce n’est pas seulement d permet la MCP. » Séverine
« J’agis dans mon service pour permettre à mes collègues de renouer le dialogue et améliorer nos conditions de travail. » Delphine
Ces témoignages traduisent l’essence de la MCP : une formation qui transforme les pratiques professionnelles autant qu’elle renforce la cohésion et l’humanité au sein des collectifs de travail.
En proposant cette formation au plus grand nombre, l’ÉNAP souhaite faire connaître la richesse de ses dispositifs pédagogiques au-delà de son cœur de métier.
Les sessions se déroulent principalement sur l’ÉNAP au sein de son organisme de formation certifié QUALIOPI, à Agen, tout au long de l’année. Un accompagnement logistique (hébergement et restauration) est proposé pour faciliter le parcours de formation. » (Extrait de inkedin.com du 7/11/2025)
« La création de la Médiation à la MSA en l’an 2000, c’est le résultat de la rencontre entre un contexte et une opportunité
(…)
L’opportunité c’est un rendez-vous avec Louis Goupilleau, à l’époque directeur général de l’APCA, qui devait prendre prochainement sa retraite, et était venu me présenter son projet de développer une activité de médiation à laquelle il s’était formé auprès de Jean-François Six, théologien reconnu pour ses travaux sur le sujet (nous ne savions pas à l’époque qu’il serait aussi mis en cause plus tard pour abus sexuels) . Quand je lui ai parlé de notre projet de médiation MSA, il m’a signalé l’opposition de celui-ci aux dispositifs de médiations institutionnelles. C’est cet échange qui nous a conduit à mettre en place une médiation indépendante pour concilier, en quelque sorte, les contraires : une médiation institutionnelle certes mais non soumise à l’autorité de l’institution. » -Daniel Lenoir – (Extrait de miroirsocial.com du 27/10)
« Abidjan, 02 nov 2025 (AIP) – Des hauts fonctionnaires, représentants spéciaux, membres du Conseil de médiation et de sécurité ainsi que du Conseil des sages de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont pris part, du 27 au 31 octobre 2025, à La Haye (Pays-Bas), à une session avancée de formation sur la médiation, la négociation et la résolution des conflits, organisée à l’Institut néerlandais des relations internationales Clingendael » (Extrait de aip.ci du2/11/2025)
« Le décret n°2025-660 du 18 juillet 2025, en vigueur au 1er septembre 2025, recodifie le Livre V du Code de procédure civile relatif à la résolution amiable des différends. Il a été accueilli comme signe d’une réelle volonté d’assurer le développement des modes amiables en général, à travers une redéfinition du rôle du juge, des acteurs de la justice, et même du justiciable.
Dans cet article, le Syndicat professionnel des médiateurs SYME présente un commentaire des éléments de ce texte qui concernent directement les médiateurs. Il en souligne les avancées, mais aussi parfois les limites. » (Extrait de syme.eu
« La question de la place du droit dans les médiations touche à l’essence même de ce processus : la partie confidentielle qui se déroule à huis clos entre les parties, leurs conseils, et le médiateur ou les comédiateurs. Lorsqu’une partie ou son avocat invoque le droit pour affirmer que celui-ci lui donne raison : est-ce la fin de la médiation ? En réalité, invoquer le droit pour clore la discussion en médiation revient à faire appel à une autorité, ce qui est contraire à l’esprit de la médiation. En médiation, les parties ne sont pas limitées par les remèdes que le droit pourrait offrir. Elles peuvent imaginer des solutions créatives, adaptées à leurs besoins spécifiques, qui dépassent largement le cadre des sanctions ou réparations prévues par la loi.