Emploi : 3 Médiateurs Sociaux f/h en CDD 2 mois et 5 mois à l’ALTM Lyon


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Vos missions :


Présence de proximité sur le terrain : présence dissuasive et rassurante auprès des habitants ou usagers,
par l’accueil, l’information, l’accompagnement des personnes en situation de détresse sociale


Gestion des conflits : met en œuvre le processus de gestion des conflits en temps réel et en temps différé
(navette et/ou table ronde)


Développement du partenariat : analyse, diagnostique, oriente les habitants ou usagers, vers les lieux ou
structures adaptés à leurs besoins


La veille technique « intelligente » : repère et recense les dysfonctionnements ou dégradations susceptibles
de troubler le bon ordre ou de créer un danger et les transmet aux services concernés. Sensibilise les publics


Reporting : renseigne la base de données informatique de suivi d’activité.

Profils recherchés :


Idéalement un diplôme en médiation sociale ou à défaut, de l’expérience dans ce secteur
De l’expérience dans le milieu du social et vous souhaitez vous orienter dans la médiation sociale
Les compétences demandées :
Sens de l’écoute et du dialogue développé Bon niveau en informatique
Disponible, autonome, motivé(e)
Prise de recul
Capacité d’adaptation, d’analyse et de prise d’initiatives
Neutralité
Bon niveau d’orthographe et syntaxe

En savoir plus sur https://altm.fr/MediationSociale/PDF/OffreEmploi/Offre-emploi-MS-3-CDD-Territoires-mars2021.pdf

« La médiation dans le secteur de la santé, du social et du médico-social » par Claude Evin, ancien ministre et médiateur à la FETE DE LA MEDIATION organisée par l’IFOMENE le 27 mars 2021


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6781599819501731840/

Emploi : Agent de médiation (H/F)à Alfa3a,  Saint-Rambert-en-Bugey, Auvergne-Rhône-Alpes


Mission(s)

Au Sein D’une Équipe De Deux Agents Et Dans Le Cadre Du Réseau « France Services », Les Missions Principales Sont

Le chargé d’accueil « France Services » H/F, est placé(e) sous l’autorité hiérarchique de la Directrice du Centre Socio-Culturel.

  • L’accueil des usagers, l’identification des demandes, l’orientation et accompagnement des usagers dans leurs démarches papier ou en ligne
  • Se mettre en relation et entretenir les liens avec les partenaires, animer et organiser l’espace d’accueil, tenir les statistiques de fréquentation, être le garant du respect du label national.

Description De L’offre

Connaissances et qualités requisesVous faites preuve de qualités relationnelles, d’une écoute attentive et bienveillante.Autonome, vous êtes en capacité de prendre des initiatives.Votre maîtrise des outils numériques vous permet d’accompagner efficacement les publics dans leurs démarches.Vous êtes tenu au secret professionnel.Niveau d’étude requis Bac+2 (ou équivalent) Expérience(s) requise(s)Secteur socialNombre d’années d’expériences requises 1 année(s)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/jobs/view/2483149613/

Concours de la Médiation Commerciale 2021 : une édition challenge couronnée de succès


LE MONDE DU DROIT : le magazine des professions juridiques

« Du 15 au 19 mars 2021 s’est déroulé le Concours de la Médiation Commerciale, organisé par le CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris) et son centre de formation l’Institut 131.

Depuis douze ans, le Concours est le rendez-vous incontournable des ambassadeurs francophones de la Médiation : Etudiants, Professionnels, et Médiateurs.

Cette année, 150 Etudiants ont participé au Concours aux côtés de 250 professionnels de la Médiation. En parallèle, plus de 600 personnes ont assisté aux webinars organisés par le Centre. Un record de participation pour le CMAP qui a su s’adapter et innover dans le contexte particulier de la crise sanitaire.

Une approche innovante de l’événementiel

Avec un événement 100% digital, le CMAP a proposé une expérience inédite au public : une plateforme dédiée pour les participants, qui ont pu échanger, préparer leurs médiations et prendre part à la compétition par un solide dispositif de conférences interactives simultanées. 140 médiations virtuelles et 9 webinars ont ainsi pu être tenus.

« Il était important de maintenir l’événement cette année. Nous avons pris le pari audacieux de faire vivre une communauté en ligne durant plus d’une semaine, et cela a fonctionné ! De plus, nous avons réussi à conserver les ingrédients qui font le succès du Concours : transmission de savoirs, expériences partagées et convivialité. » explique Sophie HENRY, Déléguée Générale CMAP.

Un objectif fédérateur pour les Ecoles et les Etudiants

Outre la présence d’Ecoles françaises, le CMAP a pu compter sur la participation active de quatre autres pays francophones : la Belgique, la Suisse, le Maroc et le Canada.

Le 19 mars, les deux étudiantes sélectionnées par les jurys successifs se sont retrouvées pour la finale, retransmise en direct et suivie par près de 300 spectateurs. Les membres du jury, composé des représentants d’Accor, Secib, ainsi que des cabinets Fierville Ziade, Hoche Avocats, Bird&Bird, Carlara, Latham & Watkins, DLA Pipper et K&L Gates, ont délibéré et consacré vainqueurs ex-aequo Florie Crunchant (Université de Lorraine) et Eva Fraicher (EDHEC). (Extrait de lemondedudroit.fr du 6/04/2021)

En savoir plus sur https://www./on-en-parle/74729-concours-mediation-commerciale-2021edition-challenge-couronnee-succes.html

« Comment des services privés vont remplacer le système judiciaire au civil ?  » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


« Il arrive le temps où tous les différends de nature civile devront passer par un mode privé de régulation des différends. Ce n’est pas encore tout à fait le cas, mais ce principe tend à être généralisé. Ca sera seulement en cas d’échec que l’accès au système judiciaire d’Etat sera possible. Il n’est donc plus très loin le temps où le juge dira : « Qu’avez-vous fait pour résoudre ce différend à l’amiable ? Allez, dites-moi…» Et selon son appréciation, il se pourrait bien qu’il renvoie les personnes à l’un de ces dispositifs privés devenus passage obligé. Il restera le choix du service, en jouant sans doute sur les ententes commerciales des cabinets conseils.

Certains y voient une meilleure gestion des fonds publics ; d’autres un désengagement de l’Etat dans sa mission politique ; d’autres encore une opportunité de business avec la privatisation du règlement des différends ; d’autres aussi y voient l’incitation à l’épanouissement de la liberté de décision et de l’usage de la Raison. Enfin, pas trop d’enthousiasme non plus. De fait, le principe du retrait de la mise sous tutelle n’est pas (encore) dans les recherches officielles.

Nous pouvons constater que les modes privés en ligne visant le règlement des différends jouent des coudes sur le terrain virtuel de la concurrence. L’opportunisme du business est plus animé que la créativité.

A titre d’exemple, on a vu l’échec cuisant de l’association des huissiers, MEDICYS, évincée de la médiation de la consommation en ce début d’année 2021. Voir cette vidéo sur Mediateur.tv

Le grand modèle du fonctionnement de ces services est dans l’archivage des décisions judiciaires. Pour faire la « justice de demain », les uns et les autres stockent des jugements d’hier et d’avant-hier, de toute instance et les jurisprudences. L’offre devient importante et la demande est attendue grâce au désengagement institutionnel. Cependant, les gestionnaires de l’Etat, qui ont poussé à la roue, cherchent aussi à encadrer tous ces services qui ont germé dans le virtuel.

Ainsi, la marque Certilis a été déposée à l’INPI en octobre 2020, au nom du ministère de la justice, pour distinguer les organismes reconnus par l’Etat. Cette marque met en application les dispositions prévues à l’article 4 de la loi n°2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Elle vise l’identification d’une certification destinée aux services privés et en ligne de conciliation, d’arbitrage et de médiation. Elle a pour objectif de donner le cadre des prestations de personnes physiques ou morales que les citoyens vont pouvoir solliciter en amont de certaines soumissions de litiges devant des tribunaux.

L’ambition annoncée est de permettre aussi aux citoyens – dirons-nous des « certiliables » comme nous disons des « justiciables » ? – de distinguer dans la jungle du virtuel les services en ligne conformes aux exigences de la loi.

La certification peut être sollicitée par les services en ligne auprès d’un organisme certificateur accrédité par le comité français d’accréditation (COFRAC). Elle est attribuée de plein droit aux conciliateurs de justice, aux médiateurs inscrits sur la liste des médiateurs prévue à l’article 22-1 A de la loi n° 95-125 du 8 février 1995 et aux médiateurs inscrits sur la liste prévue à l’article L. 615-1 du code de la consommation au titre de leur activité de médiation de consommation, qui fournissent leur prestation en ligne.

Le calendrier du ministère de la justice est le suivant :

  • Fin janvier 2021 – Le logo est disponible pour les certifiés de plein droit
  • Mars-avril 2021 – Début de l’accréditation des organismes certificateurs par le COFRAC et ouverture des candidatures à la certification.

Sources :

Extrait de https://www.officieldelamediation.fr/2021/04/02/comment-des-services-prives-vont-remplacer-le-systeme-judiciaire-au-civil/

« Une convention collective pour les médiateurs salariés ? » par la commission Médiation familiale du SYME


SYME

« Forte d’un petit millier de médiateurs familiaux diplômés d’état, la population de médiateurs salariés, en France, est employée dans des structures dont la plupart sont associatives, et conventionnées par les CAF. Ces salariés ne sont rattachés à aucune convention collective, ce qui implique que toute décision les concernant relève de l’application du régime général. A titre d’exemple, le code du travail ne fixant qu’un salaire minimal, et aucune évolution de salaire liée à l’ancienneté, les médiateurs ne bénéficient aujourd’hui d’aucune garantie de salaire, ni d’aucune valorisation liée à leur ancienneté. La question se pose donc de savoir si un régime plus favorable ne serait pas justifié en regard du niveau de compétence requis pour exercer les fonctions de médiateur familial. Une convention collective est un des moyens possibles pour mettre en place des dispositions plus favorables.

L’intérêt d’une convention collective

Une convention collective requiert une large concertation entre organisations syndicales patronales et organisations syndicales salariées. Elle permet, sous réserve d’un rapport de force bien équilibré entre employeurs et salariés, de définir des règles applicables à chaque étape de la vie du salarié dans l’entreprise, notamment embauche, salaire, ancienneté, congés, maladie, formation, démission, licenciement, prévoyance, retraite, représentation, etc. La mise en place d’une convention collective représente des enjeux forts. Pour les salariés, il s’agit de garantir des règles plus avantageuses notamment salariales (minimas de salaires et prise en compte de l’ancienneté), ainsi qu’à tous les stades du contrat. Pour les employeurs, il en va de l’attractivité du métier vis-à-vis des professionnels, de leur fidélisation, mais aussi de la simplification des règles applicables au travail.

Un rapport de forces à ce jour défavorable aux salariés

Il faut bien reconnaître que le rapport de force n’est pas aujourd’hui favorable aux médiateurs familiaux salariés. La médiation familiale est une activité très féminisée et en croissance plutôt modérée, alors que la croissance des effectifs de médiateur diplômés d’état est assez importante. L’offre des médiateurs diplômés d’état semble aujourd’hui, au moins globalement, supérieure à la demande des structures de médiation familiale, ce qui n’exclut pas des situations locales particulières. De plus, les structures de médiation familiale sont généralement plutôt sous-financées, ce qui ne les incite guère à être généreuses avec leurs médiateurs salariés.

Les choses pourraient changer avec l’élargissement, voire la généralisation, attendue à partir de 2023, d’une tentative de médiation obligatoire avant saisine d’un juge aux affaires familiales. Une telle mesure pourrait avoir pour conséquences de multiplier les besoins en médiateurs familiaux, modifiant substantiellement l’équilibre actuel entre offre et demande de médiateurs familiaux, et, en conséquence, toute l’économie de la médiation familiale. Les structures employeuses pourraient alors avoir intérêt à éviter que leurs salariés ne soient tentés de s’installer en libéral en leur offrant des conditions de travail plus attrayantes.

Une recommandation de la FENAMEF

Observons également que la FENAMEF (Fédération nationale de la médiation et des espaces familiaux), organisme patronal, publie sur son site un courrier de juillet 2007 de son ex-Président Didier Tronche qui recommande aux associations de médiation familiale adhérentes d’adopter une grille de salaires établie en référence à une convention collective existante. Cette grille étant généreuse en regard des pratiques courantes de la médiation familiale, la recommandation n’a, semble-t-il, pas été appliquée ou très peu.

La CCN 66, une possibilité ?

Créer une convention collective pour quelques centaines ou même milliers de salariés est un travail considérable. Il serait donc préférable de se référer à une convention collective existante et de chercher à rattacher les médiateurs salariés à cette convention collective. La Convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966, dite CCN 66, concerne les établissements, services, directions et sièges sociaux des organismes privés à caractère non lucratif agissant dans l’ensemble des champs de l’intervention sociale et médico-sociale couvert par la législation sur les institutions sociales et médico-sociales (mission de protection sociale et judiciaire de l’enfance et de la jeunesse et des adultes handicapés). Elle couvre tous les emplois de ces services, qui sont très variés.

Pour que les médiateurs puissent être concernés par la CCN 66 il est évidemment indispensable en premier lieu que la liste des emplois de la CCN66 soit complétée de celui de médiateurs familiaux.

La CCN 66 n’est pas ‘étendue’. Cela signifie qu’elle n’est obligatoire que pour les employeurs dont l’activité relève de son champ professionnel et territorial et qui sont adhérents à l’une des organisations syndicales signataires. Aujourd’hui l’organisation professionnelle des employeurs du secteur social, médico-social et sanitaire à but non lucratif NEXEM est signataire de la CCN 66. Nous ignorons quelles structures de médiation familiale sont aujourd’hui adhérentes à NEXEM.

En conclusion… provisoire

Compte tenu de tous les éléments qui précèdent, il est clair que la mise en place d’une convention collective pour les médiateurs salariés, même si elle peut être souhaitable, s’annonce comme un long chantier. Elle passe par une large concertation entre représentants de toutes les parties-prenantes, employeurs, salariés, mais aussi probablement financeurs. Au vu des perspectives d’évolution attendues dans le secteur, le syndicat professionnel des médiateurs estime néanmoins qu’il n’est pas inutile de mettre cette question sur la table, et d’ouvrir des réflexions sur ce thème avec ces parties prenantes.

Nous avons à cœur de travailler de concert avec les structures représentatives de médiation familiale (APMF et FENAMEF) qui accueillent les salariés et de recueillir aussi les avis de nos membres et adhérents salariés (ou qui cumulent un emploi salarié et une pratique libérale), afin d’avancer sur ce sujet. Merci d’avance à tous ceux qui accepteront de contribuer à ces réflexions.

La commission Médiation familiale du SYME »

https://www.syme.eu/articles/70659(Extrait de

Rapport annuel 2020 du Médiateur du Tourisme et du Voyage : une augmentation de 111% par rapport à 2019


Dans le contexte d’une année extraordinairement difficile pour le tourisme du fait du COVID, le rapport du Médiateur révèle une explosion des demandes de médiation en 2020, avec des solutions qu’il a fallu trouver face à des situations inédites et des normes juridiques inadaptées, d’où un recours accru à des préconisations fondées sur l’équité.

Avec 18 332 demandes de médiation, soit une augmentation de 111% par rapport à 2019, le Médiateur Jean-Pierre TEYSSIER a reçu le plus grand nombre de saisines enregistrées depuis la création de MTV le 1er janvier 2012.

Majoritairement, ces demandes émanent de consommateurs en direct (91.66%), et concernent une prestation achetée en ligne (75.19%) et un billet d’avion (62.69%).
64,59% des dossiers ont concerné des litiges liés à l’épidémie de Covid (annulations invoquant des circonstances extraordinaires, rapatriements en cours de séjours, demandes de remboursement d’avoirs, etc.).

MTV a également enregistré l’adhésion de 50 nouvelles entités et élargit ses champs de compétence à de nouveaux secteurs (péages autoroutiers, salles de sport…). Plus de 100.000 professionnels ont depuis l’origine adhéré au dispositif, le plus souvent via leur organisation professionnelle.

Conférence Inaugurale – Certification à la Médiation en Afrique, le 6 avril 2021 de 14h à 18h


Sans titre-1

« Communiqué de l’Institut EDGE

L’Institut EDGE a le plaisir de vous annoncer le lancement d’une formation en ligne adaptée à la médiation, axée tout à la fois sur les aspects juridiques et pratiques du processus, en mettant l’accent sur la maîtrise des techniques de communication propres à la médiation et à la définition des options de négociation des protagonistes du conflit avec l’aide de leurs conseils.

Cette formation, donnant lieu à la délivrance d’une certification de médiateur, sera animée par un panel international de médiateurs expérimentés intervenant dans les domaines suivants : médiation commerciale, médiation d’investissement, médiation sociale, médiation communautaire, médiation pénale, médiation médicale et médiation familiale.

A l’issue de celle-ci, les participants disposeront des compétences nécessaires pour conduire une médiation avec succès et en maîtriser tous les ressorts.

Afin de vous donner un avant-gout de cette certification, nos experts croiseront leurs regards et points de vue sur la médiation lors d’une conférence inaugurale animée par :

  • Elvire VIGNON, Médiateur
  • Alain FENEON, Médiateur

Intervenants

  • Mamary DIARRA, Médiateur
  • Romain CARAYOL, Médiateur
  • David LUTRAN, Médiateur
  • Lydienne YEN EYOUM, Médiateur
  • Moustapha FAYE, Médiateur
  • Marcel MARIGO, Médiateur
  • Amadou DIENG, Médiateur

Modérateur

  • Mamadou I. KONATE, Ancien Garde des Sceaux de la République du Mali

Date et heure : 6 avril 2021 de 14h à 18

S’inscrire

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :

Madame Awa DIALLO
Email : edgesenegal2@gmail.com

Extrait de https://www.ohada.com/actualite/5819/conference-inaugurale-certification-a-la-mediation-en-afrique-le-6-avril-2021.html

Collège Ste-Ursule de Saint-Pol-de-Léon: la médiation passe par les élèves


Mercredi 31 mars 2021, quatorze élèves volontaires de 5e du collège Sainte-Ursule, à Saint-Pol-de-Léon, ont reçu leur diplôme de « médiateur » en présence de Maël Saillour, directeur de l’ensemble scolaire, des élèves, et de plusieurs enseignants. Il couronne une formation dispensée au fil d’une quinzaine d’ateliers interactifs qui leur permet de gérer d’éventuels conflits entre les collégiens.

En savoir plus sur https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-pol-de-leon/au-college-sainte-ursule-de-saint-pol-de-leon-14-eleves-diplomes-pour-gerer-les-conflits-31-03-2021-12728358.php

FLINOIS Mathieu, « PAIRS ET IMPAIRS. ENQUETE SUR LES ENJEUX ET LES PRATIQUES DE LA MEDIATION SOCIALE », Thèse de sociologie, AIX-MARSEILLE UNIVERSITE, 2019, 362p.


Résumé :
Quels sont les enjeux actuels de la médiation sociale ? L’activité, créée il y a une vingtaine d’années,
intègre deux objectifs : l’insertion professionnelle des médiateurs – qui sont considérés comme des
acteurs mais aussi comme des bénéficiaires de cette politique publique – et proposer une
intervention sociale novatrice dans l’espace public – la mission étant de veiller à la probité ambiante
et au vivre ensemble. Cette thèse a pour ambition de réactualiser la connaissance du sujet et de
défricher de nouvelles voies d’analyse. Notre objet d’étude est un programme de médiation sociale,
qui est exécuté par des opérateurs associatifs, et piloté par un Conseil régional. Que représente la
médiation sociale du point de vue de ceux qui la mettent en œuvre et quelles relations entretiennentils avec les financeurs de l’action ? La médiation devient-elle une profession ? Est-ce que
l’expérience que vivent les médiateurs favorise leur insertion sur le marché du travail (social) ?
Notre approche est compréhensive, notre méthode d’enquête combine des observations directes –
dans les structures associatives qui emploient les médiateurs mais aussi au sein du service de la
collectivité territoriale qui subventionne le projet –, des entretiens semi-directifs et l’examen de tous
les documents qui formalisent le dispositif. Au fil des chapitres, on discerne trois axes de recherche
principaux. Le premier est consacré aux pratiques de travail et d’encadrement comme conditions
déterminantes de la transmission – aux médiateurs – des compétences reconnues dans le secteur du
travail social. Le second aborde les relations entre les opérateurs associatifs et les services
administratifs de la Région, on se focalise sur leurs interactions pour en faire ressortir les enjeux. Et
enfin, on se questionne sur le statut de la médiation sociale dans le secteur d’activité du travail
social, dans une perspective dynamique. Ainsi nous prolongeons certaines analyses – centraux dans
la littérature sociologique – et en développons d’autres.


Mots clefs : médiation sociale, travail social, fonction publique territoriale, sociologie des groupes
professionnels, territoire et espace de travail, programme d’action publique.

Thèse à consulter sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=149