« UN MÉDIATEUR DANS UN SERVICE D’URGENCES HOSPITALIÈRES : QUELLES MISSIONS SELON LES PERSONNELS ? » Philippe Charrier et alii, « Santé Publique » 2019/6 Vol. 31 | pages 797 à 807


Résumé
Objectifs : Les violences dans les services d’urgence sont devenues un problème central dans le quotidien des professionnels. Si la vidéo-surveillance et la formation des professionnels à la gestion de conflit sont souvent utilisées, rare est la mise en place de tiers comme un médiateur. Nous avons conduit une étude qualitative auprès des professionnels pour étudier leurs représentations associées à la médiation.

Méthode : Des entretiens semi-directifs ont été réalisés auprès de professionnels de quatre services d’urgences. Les thématiques abordées portaient sur la définition de la médiation et sur les missions du médiateur. Le contenu de 38 entretiens a été analysé selon l’approche inductive de la théorie ancrée. Une analyse de contenu a été menée, suivie d’une analyse visant à faire émerger des types et des convergences/divergences.

Résultats : Les professionnels ne connaissaient pas la définition de la médiation et ses missions. Ils y rattachaient une thématique d’ordre instrumental, faisant de la médiation un outil de prévention et de gestion des conflits, et un outil de communication aux patients sur leur prise en charge et le fonctionnement des urgences. La présence à venir des médiateurs était perçue comme une aide. Une crainte de la concurrence entre les professionnels et les médiateurs dans les tâches réalisées a été identifiée.
Conclusion : L’étude a montré une opinion favorable envers la médiation. Elle a permis d’identifier les obstacles au bon fonctionnement des missions assignées aux médiateurs. Un des enjeux porte sur l’intégration de ce nouvel acteur, le médiateur.

Mots-clés : Médiation ; Résolution de conflit ; Services hospitaliers d’urgence ; Recherche qualitative ; violence au travail. (Extrait de cairn.info)

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-sante-publique-2019-6-page-797.htm

Lettre APMF 12 Mai 2020


Durant le confinement, depuis le 17 mars, le Conseil d’Administration, les Délégués Régionaux sont restés attentifs aux préoccupations des médiateurs et médiatrices familiales et des structures pour les accompagner dans la traversée de cette crise sanitaire inédite et survenue de manière soudaine.

Les Lettres de l’APMF ont eu vocation à vous donner des informations et à relayer vos questions et celles des personnes que vous avez soutenues, tout en veillant, chacun et chacune au sens et à l’éthique de notre pratique de médiation familiale.

Penser la médiation familiale, prendre en considération les inquiétudes et les besoins des personnes qui nous ont sollicités, être conscients aussi des limites de la pratique de la médiation familiale à distance, faire preuve d’innovation et de créativité, continuer de faire valoir la liberté et l’indépendance, s’appuyer sur notre cadre spécifique indispensable aux processus que nous accompagnons, maintenir une activité même partielle, choisir de fermer parce que les conditions n’étaient pas requises pour exercer notre métier… Telles ont été nos priorités durant ces deux mois de confinement.

La réflexion partagée a toujours été à l’œuvre. Elle nous permettra de poursuivre nos aventures personnelles et professionnelles et de continuer de faire vivre et reconnaitre toutes ces compétences. Nous pouvons en être fiers, fières.

L’APMF a régulièrement relayé ces savoir-faire auprès des pouvoirs publics.

Ces compétences ont été aussi reconnues dans les diverses correspondances de la CNAF, la DGCS, le SADJAV et la DACS. Le SADJAV a ainsi été très intéressé par la liste, constituée par l’APMF, des structures conventionnées et libérales, qui ont maintenu leur activité.

La CNAF a aussi décidé de maintenir les financements et de considérer l’activité des mois confinés comme réalisée. Communiqué du 7 avril 2020 

Le 22 avril, l’Instance Nationale MF-ER, coordonnée par la DGCS, conviait l’APMF, la FENAMEF, la FFER et l’UNAF à une réunion destinée à organiser la prochaine sortie de confinement. Lors de cette audioconférence, le 28 avril, l’APMF a transmis un avis et des propositions relayant les préoccupations et les attentes des médiateurs et médiatrices familiales et des structures. Avis et propositions APMF Crise Covid

Il nous est apparu que nous, les association et fédérations nationales, avions beaucoup réfléchi aux conditions de la sortie de ce confinement, et que, finalement, la DGCS, notamment, attendait beaucoup de nos réflexions pour élaborer un « Guide de déconfinement ».

A l’issue de cette audioconférence, nous, l’APMF, la FFER, l’UNAF et la Fenamef avons décidé ensemble de rédiger un document de soutien pour les structures et les praticien.ne.s ; pour continuer de montrer notre savoir-faire aussi.  Document APMF Fenamef FFER UNAF

Le 6 mai, ce document a été adressé à la DGCS, ainsi qu’aux autres membres de l’Instance Nationale.

Nous attendions notamment :

  • Une décision claire sur la possible réouverture des structures.
  • Une date quant à la diffusion de ce guide auprès de toutes les structures, dont le projet nous a été adressé le 7 mai.
  • Des informations sur l’octroi du matériel de sécurisation de l’accueil présentiel (masques, gel, gants…).
  • Une clarification sur les conséquences de la répartition du pays en départements rouges / verts.
  • Des engagements sur le financement après la sortie de confinement.

L’enjeu pour les structures de Médiation familiale et des Espaces de Rencontres est simple :

  • Nous avons un conventionnement et nous sommes tenus à des obligations.
  • En cas de procédure liée à une contamination du public ou d’un salarié, l’autorisation administrative de réouverture est indispensable pour être protégé pénalement.

Et nous savons tous combien le cadre est une condition de notre liberté.

L’APMF, la FENAMEF, la FFER, et l’UNAF se sont informées mutuellement chaque jour depuis le 7 mai pour connaitre la date à laquelle le Décret nous autorisant à rouvrir sortirait.

Nous avons écrit à plusieurs reprises aux membres de l’Instance Nationale pour connaitre leur décision.

Le 11 mai est arrivé, nous n’avons eu aucune réponse à notre demande de décision relative à la réouverture des structures.

Ce 12 mai, nous avons de nouveau interpelé la DGCS en urgence.

Voici les réponses :

  • Le « Guide de déconfinement » attend encore des arbitrages pour être diffusé.
  • Le maintien autant que faire se peut d’une activité à distance est préconisée car le virus est toujours actif.
  • Les CAF vont être informées d’ici la fin de semaine des conditions du maintien des financements.
  • Le décret qui prévoit notre possible réouverture est sur le point d’être présenté au Conseil d’État. Il pourrait être promulgué en fin de semaine ou en tout début de semaine prochaine.

Nous avons précisé que les structures ont préparé les conditions et des protocoles sécures d’accueil.

Certaines personnes n’ont pas accès aux plateformes de rencontre à distance et d’autres ont besoin de rencontres en présence.

Nous savons prioriser les demandes, tant en fonction des situations qu’en fonction de nos conditions d’accueil.

Nous attendons ensemble ce décret qui nous permettra la réouverture de nos structures, dans des conditions légales et nous ne manquerons pas de vous tenir informé.e.s. dès sa parution. (Extrait lettre de l’APMF)

Lettre a conculter sur http_hhqt.mj.am/?url=http%3A%2F%2Fhhqt.mj.am%2Fnl2%2Fhhqt%2Fm65y3.html%3Fm%3DAMUAAHNKJHYAAcrHfEQAAAAABDEAAAAAAAIAHb2XAAgZkwBeu60uD1TRqHpRSXuhzQnJNyDRnAAAKRI%26b%3D9a2a190a%26e%3D15363105%26x%3DqGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

Publication du Guide du CNB n°8 mai 2020 : GUIDE DE RÉSOLUTION AMIABLE DES BRUITS DE VOISINAGE À L’USAGE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, ASSOCIATIONS, GESTIONNAIRES IMMOBILIERS…


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PRÉAMBULE
La lutte contre les bruits de voisinage est un enjeu majeur de santé publique et de lien
social relevant des pouvoirs de police du maire.
Les maires ont en effet l’obligation en application du Code général des collectivités
territoriales d’assurer la tranquillité publique des habitants de leur commune au
moyen des dispositions du Code de la santé publique, du Code de l’environnement
ainsi que d’arrêtés municipaux.
Pour autant le dispositif réglementaire peut se révéler insuffisant lorsque le conflit de
bruit entre le plaignant et le fauteur persiste, ou semblerait pouvoir subsister encore
en dépit d’un constat et d’une sanction.
Les moyens alternatifs de règlement des conflits (MARC) ou, plus ouvertement,
les moyens amiables de règlement des différends (MARD) ont pour objet de tenter
de lever ces difficultés en mettant en place des stratégies, distinctes des dispositifs
réglementaires et judiciaires, permettant aux voisins de construire ensemble à l’aide
d’un tiers une solution aux problèmes sonores qui les opposent et d’établir de nouvelles
relations sociales pacifiées.
Les initiatives de médiation conduites en milieu scolaire participent du même objectif
de résolution concertée des conflits et également d’éducation à la citoyenneté en
responsabilisant les élèves.
Ce guide a pour objet d’aider notamment les collectivités territoriales, les associations
et les gestionnaires immobiliers à développer les possibilités de recours à ces moyens
amiables en cas de bruit de voisinage. (Extrait de

Cuide à conulter sur https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/CNB-Guide_8-Resolution_amiable-Web_Mail-20_04_27-ALR.pdf

« Les ONG et la médiation de la paix : l’exemple de la communauté de Sant’Egidio », MARRET Jean-Luc, AFRI 2000, volume I, 18p.


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Résumé La diplomatie est réputée avoir peu à peu connu, ces dernières années, des incarnations et des initiatives nouvelles qui paraissent déposséder les États d’une de leurs fonctions les plus traditionnelles, en particulier en matière de règlement des différends ou de prévention des conflits. La fin de la guerre froide pourrait d’abord être banalement invoquée pour l’expliquer : « l’effondrement » de certains États, des belligérants indéfinis et incontrôlés, dans des lieux peu aisés d’accès, paraissent relativiser les possibilités de succès de toute médiation diplomatique traditionnelle. À problèmes nouveaux, remèdes nouveaux? D’une façon plus théorique, c’est la question des « nouveaux acteurs des relations internationales » qui pourrait être mise en exergue ici : acteurs étatiques d’un côté, acteurs privés de l’autre.

Article à consulter sur https://www.afri-ct.org/wp-content/uploads/2016/12/Marret-mel2000.pdf

Emploi : Médiateur(trice) Familial(e)


Accueil

Sauvegarde 47 (47 – Agen) recherche un(e) Médiateur(trice) Familial(e) – C.D.D. de 0,80 ETP du 11 au 31 Mai 2020

ADSEA 28 (28 – Chartres) recherche un(e) Médiateur(trice) Familial(e) – C.D.I. de 0,50 ETP – Poste à pourvoir au 1er Juillet 2020

ADSEA 04 (04 – Digne-les-Bains) recherche un(e) psychologue – C.D.D. de 20 heures hebdomadaires du 12 Mai au 31 Octobre 2020

En savoir plus sur http://www.fenamef.asso.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=62&key=LNmIW3BR&subid=409-yZwcjjXfYUD1QY&Itemid=407

Publication de La Lettre de la Fenamef n° 37 – Mai 2020


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Lettre à consulter sur https://lettredesmediations.wordpress.com/2020/05/12/emploi-mediateurtrice-familiale/

« La Médiation familiale et le Juge aux Affaires Familiales » par Marc Juston, ancien JAF et médiateur, avril 2020, 50p.


LA MEDIATION FAMILIALE ET LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES

1. Pacifier le conflit familial. – Les divorces et les séparations se sont normalisés. Pour autant, comme l’écrit Irène Théry, sociologue : « Contrairement à une idée reçue, toutes les enquêtes montrent que le divorce ne s’est pas banalisé, non seulement ses conséquences éprouvantes sont connues et redoutées, mais il demeure une crise identitaire d’ampleur, à laquelle on se résout très difficilement, y compris en cas de divorce »
1 . Force est de reconnaître que le caractère plus ou moins conflictuel des séparations a une incidence certaine sur les enfants.
Sur le plan affectif, il peut augmenter la souffrance liée à la séparation et nuire à la poursuite des relations avec les deux parents. Sur le plan matériel, il peut entrainer un mauvais respect de l’obligation de paiement de la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants par le parent qui n’a pas la résidence. Face à cette évolution et à la prise de conscience des dommages psychologiques, physiques, affectifs, émotionnels pour chaque membre de la famille, et dans l’intérêt supérieur de l’enfant, le législateur a donné un rôle de pacificateur au juge aux affaires familiales, en mettant à sa disposition de nouveaux outils, telle que la médiation familiale.

2. Développer l’outil de la médiation. – Au cours des dernières décennies, les mesures tendant à favoriser la recherche d’un accord entre les parents sur les modalités de leur séparation ont fait l’objet d’un intérêt croissant en Europe. Dans son rapport d’évaluation des systèmes judiciaires des 47 membres du Conseil de l’Europe publié en octobre 20142 , la Commission pour l’efficacité de la justice (CEPEJ), relevant que « le recours aux mesures alternatives au règlement des litiges […] continue à se développer dans les Etats membres », présente cellesci comme une possibilité d’améliorer « l’efficacité de la justice » et « la qualité de la réponse aux citoyens », variable « selon la façon dont elles sont conduites ». La médiation, fondée sur les principes qui consistent à séparer les émotions personnelles des besoins objectifs de manière à conclure des accords mutuellement acceptables, est d’origine nord- américaine. Dans le contentieux de la famille, la médiation est apparue en France dans le milieu associatif à la fin des années 1980, avant d’être intégrée dans le code civil, tout d’abord dans le domaine
de l’autorité parentale en 2002, puis dans le cadre de la réforme du divorce en 2004. Malgré de nombreuses incitations, le constat de terrain, même si des progrès sont certains et prometteurs, est que la médiation familiale peine toujours à s’imposer dans la culture juridique. Or, la lecture des ouvrages de droit comparé montre qu’une bonne pratique de la médiation permet d’apaiser nombre de séparations/divorces, de diminuer le contentieux de l’après séparation/divorce, de favoriser la coparentalité et de protéger les enfants des conséquences du conflit parental.

Article à consulter sur https://www.dropbox.com/s/xqda4t7w3g3i2gv/La%20M%C3%A9diation%20familiale%20et%20le%20Juge%20aux%20Affaires%20Familiales.pdf?dl=0#

ou https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=144

Publication de La lettre de la Semaine de la médiation – n°1 mai 2020


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Lettre à consulter sur  https://semainemediation.fr/component/acymailing/archive/view/14

Conférence en ligne (Webinaire) : « Célérité et qualité de la Justice en temps de crise : quelle place pour la voie amiable ?  » avec Fabrice Vert, le 27 mai (18h – 19h30) organisée par le CEMA


En cette période de crise sanitaire, le fonctionnement de la Justice, déjà noyée sous les stocks d’affaires, se trouve bouleversé : les affaires courantes sont gelées et les délais trop longs risquent de devenir ingérables (avec au minimum 6 mois de retard supplémentaires).
Se pose plus que jamais la question des modes amiables comme alternative à une activité judiciaire dont la reprise, toutes juridictions confondues, paraît sinon lointaine, du moins insatisfaisante.
La crise actuelle due à la pandémie peut-elle accélérer le recours aux modes amiables de règlement des différends ?

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inscription sur https://cemaphores.org/webinaire-avec-fabrice-vert/

Audio : « Regards Croisés Sur La Médiation » – émission de Claire Bouteloup sur radio RDB.FM du 7/05/2020 : invitée Bénédicte Debise d’AMELY – sur le thème de la médiation scolaire


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Régler les conflits à l’amiable entre voisins, au sein d’une entreprise, dans une famille, entre élèves : la médiation permet aux personnes d’avancer ensemble vers des solutions gagnant-gagnant, sur un temps court (quelques semaines à quelques mois), avec 75% à 80% de réussite. Qu’est-ce qui explique ces résultats? comment cela fonctionne? quels liens avec la Justice ?

Des médiateurs de divers horizon, avocats, psychologues du travail, chercheurs, adultes ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, … rencontrent Claire Bouteloup, médiatrice à Fay-sur-Lignon, pour témoigner de leur expérience.

6ème émission : Benedicte Debisse, directrice-adjointe d’AMELY sur le thème de la médiation par les pairs en milieu scolaire

(Extrait de hearthis.at/radiodesboutieres)

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/2020-05-07-regards-croises-sur-la-mediation/?fbclid=IwAR0etrcag7wL0MU_sL_AFsu9G21BYdoeDXmADDS0DkEek9ROk2h3t2JBkH8

Le Covid-19 a un impact positif sur la résolution des litiges par médiation


Accueil

« Partout en France, en cette période de confinement, les tribunaux sont pratiquement à l’arrêt, quasiment pas d’ouverture de nouveaux dossiers et les dossiers en cours sont renvoyés. Autant dire que la reprise de l’activité des tribunaux sera lente, voire paralysée tant elle sera engorgée lors du dé-confinement.

Malgré le confinement, les situations conflictuelles ne manquent pas
La garde alternée des enfants, le paiement d’un loyer, les relations entre salariés et employeur, les prestations impayées, la rupture brutale d’un contrat, les demandes de suspension des loyers sont parmi les plus courantes.  Litiges qui aujourd’hui ne trouvent pas résolution faute de juridiction capable de les traiter. Personne n’a envie de faire perdurer un litige, à moins d’être de mauvaise foi. Parfois même ce n’est tout simplement pas possible de rester dans une situation bloquée tant cela mettrait en danger la vie d’une entreprise.

Le développement de la résolution amiable prend son essor digital
La justice peine à se mettre au digital pour de multiples raisons qui sont à la fois technologiques (manque de moyens de vidéo conférence), et aussi liées à des process inadaptés (us et coutumes ancestraux). La transformation digitale des métiers a été accélérée par le virus.  Les modes amiables de résolution des différends comme la médiation se sont adaptés !

Une médiation mise en place en 48 heures par visio-conférence.
Pour assurer une continuité du service de médiation dans des délais très courts, le médiateur met en place la médiation dans les 48h après la demande, afin de répondre aux besoins d’urgence et de solidarité en cette période de crise sanitaire et économique.
La médiation peut être organisée par visio-conférence ou en conférence téléphonique. Devant le médiateur, les parties peuvent être assistées par leur avocat, qui les conseillera et rédigera l’accord.

« À l’heure des outils digitaux, ce processus (la médiation) franchit une nouvelle étape en permettant de mener les séances en visioconférence avec toutes les garanties de la confidentialité »,
Christiane Féral-Schuhl, avocate, présidente du Conseil national des barreaux et médiatrice, dans une tribune parue dans Le Monde du droit le 6 avril 2020. »

France-Soir et Christel Wilbois-Lauzeral, avocat médiateur (Extrait de francesoir.fr du 23/04/2020)

En savoir plus sur http://www.francesoir.fr/tendances-eco-france/covid-19-un-impact-positif-sur-la-resolution-des-litiges-par-mediation