Suisse : Information «Médiation Suisse» 1/2019


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En savoir plus sur https://www.mediation-ch.org/cms2/fr/actualites/newsletter/2019/

Publication du N° 116 de la Voix des PIMMS , juin 2019


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Lettre à consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=7

Rénovation énergétique : le gouvernement songe à créer un médiateur


Emmanuelle Wargon, secrétaire d'Etat

Nous envisageons de créer un médiateur de la rénovation des bâtiments », déclare Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique, dans un entretien au Monde publié ce lundi 26 août. Une piste suggérée en juillet par un rapport de l’Institut Montaigne.

Le ministère de la Transition Ecologique a potassé le rapport de l’Institut Montaigne sur la rénovation énergétique, durant l’été. « Nous envisageons de créer un médiateur de la rénovation des bâtiments », déclare Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique, dans un entretien au Monde publié ce lundi 26 août. Soit un mois après l’adoption, par le Parlement, du projet de loi Energie-Climat, qui a consacré un volet à la rénovation des « passoires » thermiques, ces logements mal isolés au nombre de 7 millions environ en France. Dans un rapport diffusé en juillet, l’Institut Montaigne proposait précisément de nommer un médiateur de la rénovation énergétique, afin de « renforcer la confiance des particuliers et (de) traiter les litiges entre particuliers et artisans. » Une opinion partagée par Frédéric Utzmann, PDG de la société Effy, spécialisée dans l’efficacité énergétique : « À l’image du médiateur de l’énergie, un médiateur de la rénovation énergétique est nécessaire aujourd’hui pour que tous les particuliers puissent s’orienter, trouver un appui et s’informer en toute confiance », déclarait-il dans une tribune publiée le 29 avril par Figarovox. (Extrait de batiactu.com du 26/08/2019)

Mémoire : « L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas », Jennifer Grenier, Université Laval, Maîtrise en sociologie, 2016, 109p.


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Résumé
La médiation scolaire fait partie des dispositifs créés afin de répondre – adéquatement ou pas – à la tendance actuelle à la dénonciation de la « violence en milieu scolaire », phénomène qui exprime à lui seul une facette de la crise de nos systèmes de régulation sociale. Sorte de solution prodige à la sur-visibilité des tensions quotidiennes identifiables en milieux éducatifs, la médiation scolaire pose de nombreuses questions, traditionnellement réduites à celles de la conciliation de la fonction régulatrice de la médiation avec le statut d’enfant ou de jeune dans un établissement scolaire, ou encore à celle, plus simple, des bénéfices qui peuvent découler de la pratique de médiation au regard de la relation éducative.
Une recherche qualitative exploratoire, débutée en 2013, a investigué la question de l’originalité de tels dispositifs à l’égard des contraintes pratiques posées par le devoir de réponse à la « violence » imposé désormais aux établissements scolaires. Pour ce faire, des entrevues semi-dirigées ont été réalisées dans une dizaine d’écoles primaires du Québec, écoles qui bénéficient pourtant, préalablement, d’une culture propice à la prise en charge et à l’appropriation de tels programmes de médiation. Ciblés sur les orientations prises par différents acteurs occupés à implanter des projets de médiation dans leurs milieux respectifs, les résultats de cette recherche permettront d’ouvrir la discussion sur les concepts de culture (par le fait même, de contre-culture) et d’empowerment propres à ces milieux, et évoqueront les limites qui se posent à cet égard aux intervenants sociaux et aux professionnels du monde scolaire.

Mots clés : Médiation, implantation, culture, adhérence, empowerment.

Mémoire à consulter sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?Op=dC

Publication : Afrique-Médiation-info – Le courriel des semaines euro-africaines de la médiation et du changement, n° 1, été 2019


Pour recevoir cette cette lettre information : « Alain Ducass » <alain.ducass@energetic.fr>

 

Editorial :

Chers collègues médiateurs et acteurs de transformation sociale de l’Afrique

  Ami « Afrique-Médiation-info » est une nouvelle publication gratuite destinée aux acteurs de la transformation énergétique, numérique et sociale de l’Afrique, sachant que toute transformation nécessite une prise en compte sérieuse de la dimension humaine pour produire des effets positifs pour les hommes et les femmes concernés.

Sur le modèle du « courriel du club-télécom » et de la « lettre d’Exportic », publiés par mes soins pendant près de vingt ans, voici une nouvelle lettre trimestrielle de veille, structurée autour des rubriques suivantes :

  • Editorial
  •        Photos du mois
  • Nouvelles multilatérales (par organisme ou par zone)
  • Nouvelles nationales africaines (par pays)
  • Nouvelles thématiques (Publications, formation, e-médiation)
  • Calendrier de la médiation
  • Le mois prochain : présentation du concours de la médiation africain

L’abonnement est gratuit (le site web est en préparation).

N’hésitez pas à nous préciser si vous souhaitez recevoir cette lettre de veille et, à nous proposer des noms de collègues à abonner

Toutes les contributions concernant la médiation en Afrique sont bienvenues,

Et au plaisir de vous lire et peut-être de vous voir ou revoir,

Cordialement,

Alain Ducass, dit Kouassi

Consultant, médiateur et coach

Alain.Ducass@energeTIC.fr, +336 8546 1982

 

 Photos du mois

  1. Séminaire de formation sur la régulation des conflits dans l’économie numérique .       2. Le phoque médiateur, musée de Berk sur Mer

Nouvelles multilatérales

  • Nations Unies :

o   Le 12 juin 2019 à Washington, le Secrétaire général des Nations-Unies plaide en faveur de la médiation pour la prévention des conflits, en s’appuyant notamment sur les exemples du Mali, de Madagascar, de l’Ethiopie et de l’Erythrée, [1]

o   Le 7 août 2019 à Singapour, les membres de l’ONU ont signé la Convention de Singapour sur la médiation, adoptée en décembre 2018, pour faciliter le règlement des différends commerciaux transfrontaliers et la stabilisation des relations commerciales. Elle s’applique à tout accord international conclu à l’issue d’une médiation pour régler un litige (« accord de règlement »), en établissant un cadre juridique harmonisé pour l’exercice du droit d’invoquer un accord de règlement ainsi que pour l’exécution de ce type d’accord. Le texte est disponible en ligne[2].

  • Francophonie :

o   Lettre des Médiations N° 7 sur la médiation dans le champ pénal dans le monde francophone[3]

  • Ohada :

o   M. Hervé KANENE élu président de l’Union des médiateurs Ohada (UMOHADA)

o   Lancement de la revue « Actualités trimestrielles de droit des affaires » dédiée aux commentaires et analyse de la jurisprudence de l’Ohada[4].

o   Mme Madame YAO Amenan Juliette SOUTCHOH élue présidente de l’Association Universitaire pour la Promotion de l’OHADA (AUPROHADA)[5]

  • UEMOA :

o   Les Médiateurs de la République des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ont tenu du 28 juillet au 1er aout 2019 à Niamey, une conférence internationale portant sur le thème « Migration et médiation institutionnelle : quel rôle pour le Médiateur de l’espace UEMOA ? »[6].

  • Conseil international de la médiation

o   Le 3 mai 2019 à Venise, la Conférence internationale de la médiation pour la justice[7] a décidé de se transformer en Conseil international de la médiation. (Source = CIMJ)

 

Nouvelles nationales africaines

  • Algérie

o   Une vingtaine de signataires, journalistes, écrivains et intellectuels algériens publient sur les réseaux sociaux un appel à créer une instance nationale de médiation, visant notamment à “sortir le pays de l’impasse”. (Source JPBS 2 mai 2019)[8]

o   Le Forum civil pour le changement (FCPC), qui regroupe 70 associations algériennes, a proposé une liste de 13 personnalités pour mener la médiation et le dialogue entre le peuple et le pouvoir algérien[9].

  • Bénin

o   Etat des lieux de la médiation pénale au Bénin, par Elvire VIGNON, directrice du Centre EV Arbitrage & Médiation[10]

o   L’association professionnelle des médiateurs du Bénin créée le 2 février 2019[11] a pour objet de :

  • promouvoir la médiation conventionnelle et judiciaire au Bénin ;
  • tisser et affermir les liens d’entraide professionnelle entre les membres ;
  • veiller au respect des principes directeurs de la médiation et de l’éthique du médiateur ;
  • coopérer avec les organisations ou entités de même nature sur le plan national, régional et international ;
  • sensibiliser les prescripteurs, les juridictions étatiques, les entreprises, les milieux d’affaires et les organisations publiques et privées, à la médiation ;
  • accompagner les centres de médiation nationaux dans leurs programmes de vulgarisation de la médiation ;
  • encourager la création de centres de médiation ;
  • organiser des ateliers de formations et de recyclage au profit des membres ;
  • défendre les intérêts matériels et moraux de l’association.

o   Pour apaiser les contestations post-électorales, les évêques ont été mandatés pour assurer une médiation entre le Président élu et ses opposants politiques[12]. Cette médiation, initiée le 3 juin a été suivie par une demande d’audience envoyée au cabinet du chef de l’État[13].

o   Le Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS) de la CEDEAO fait des recommandations aux autorités et acteurs politiques béninois :

  • veiller à ce que tous les griefs liés aux élections soient traités de manière inclusive, légale et pacifique ;
  • promouvoir la réconciliation entre tous les acteurs politiques et veiller au maintien de la stabilité nationale et l’opposition.
  • pérenniser la culture démocratique enviable qui fait la réputation du pays en relevant les défis politiques actuels.

o   L’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP) a organisé en son sein une formation interne du 5 au 9 août 2019 sur la régulation des conflits dans l’économie numérique[14].

  • Burundi

o   Du 4 au 5juillet 2019, le gouvernement du Burundi a organisé un atelier de validation et d’appropriation de l’étude menée par PERCUSSIMO/DALDEWOLF sur la réforme de la justice commerciale et l’amélioration du climat des affaires au Burundi. Le Dr Emmanuel KAGISYE y a dressé un point de la justice au Burundi, et a appelé de ses vœux l’adhésion du Burundi à l’OHADA[15].

  • Congo RDC

o   La Fédération des Entreprises du Congo à Kinshasa a organisé du 12 au 14 août 2019 une session de formation de trois jours sur le thème : « les sûretés OHADA, le recouvrement des créances fiscales et commerciales sous l’ère OHADA et le règlement préventif des entreprises en difficulté »[16].

  •  Côte d’Ivoire

Du 20 au 25 février 2019, s’est tenue la SEAM 2019 (1ères semaines euro-africaines de la médiation et  du changement) sous forme de cinq colloques sur le thème : « le conflit, source d’opportunités » :

  1. Le 20 février à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CACI)
  2. Le 21 février au centre Saint-Paul sur le thème : religions, conflits & médiation
  3. Le 21 février à la banque africaine de développement sur la médiation de projets internationaux
  4. Le 22 février à Duquesne-Crémone, près d’Adzopé sur la médiation traditionnelle ivoirienne
  5. Le 25 février à l’Institut français de Côte d’Ivoire à partir du film « Au-delà de la peur » sur la médiation sociale pour les enfants de lépreux
  •              Guinée

o   Les 1er, 2 et 3 juillet 2019, s’est tenue la 7ème édition des journées OHADA de Guinée sur le thème « Assainissement des affaires en Guinée », organisée par la Commission Nationale OHADA de Guinée (CNO), avec le soutien technique et financier de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)[17]

  • Liban

o   Des étudiants de 8 universités libanaises participent à un atelier de sensibilisation sur la médiation[18]

  • Maroc

o   le Médiateur du Maroc a présenté son plan stratégique 2019-2023 dans lequel il suggère de rapprocher le Royaume des citoyens, par le biais d’une meilleure transparence de sa gestion et l’amélioration des conditions d’accueil, pour assurer un accès plus souple à ses services et consolider la confiance dans l’administration, sur les plans tant qualitatif que quantitatif, notamment à travers la communication, la transparence des procédures, l’accueil et l’ouverture sur les médias, le traitement rapide et efficace des dossiers.[19]

  • Niger

o   Bilan des travaux du médiateur de la République Interview de Sidikou Halidou, délégué du médiateur basé à Tillabéry[20].

  • Sénégal

o   L’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF)[21], qui aurait résolu plus de 2000 dossiers litigieux de banque et assurance depuis sa création en 2000, s’apprêterait à ouvrir une plateforme de gestion digitalisée des plaintes des usagers des banques. (Source OHADA)

Nouvelles thématiques

  • Publications : Le Centre de commerce international référence 18 publications sur son site parmi lesquelles :

o   La médiation et l’arbitrage dans l’espace Ohada, recueil de lois et pratiques (novembre 2018)[22]

o   Guide pour le développement des services de médiation et arbitrage[23]

o   Guide de diplomatie commerciale[24]

  • Formation :

o   Septembre : l’Institut Mines Télécom fait entrer la médiation dans ses programmes avec une journée de formation à la régulation des conflits dans l’économie numérique, dans le cadre du master REGNUM[25] ;

o   4-9 août 2019 à Cotonou : semaine de formation à la régulation des conflits dans l’économie numérique, avec talents Plus conseil et energeTIC ;

o   Avril 2019, création de l’institut 131[26] dédié à la formation au Modes Alternatifs de Règlement des Conflits, fondé sur plus de 20 ans d’expérience du CMAP, en lien avec l’Ecole de Droit de la Sorbonne (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) et l’ESCP-Europe.

  • Médiation et Economie numérique, e-médiation

o   La plateforme en ligne Conflicool de Belgique[27]

 

Calendrier

  • 8-13 septembre 2019 à Lomé, finale du concours génie en herbe de l’Ohada ;
  • 13 septembre 2019 à l’université de Lomé,  conférence internationale sur le thème « Le droit Ohada, levier d’investissement, vecteur de développement» ;
  • 21 septembre : Conseil d’administration du Conseil international de la médiation
  • 27 septembre : Séminaire de formation sur la jurisprudence OHADA, organisé par Cercle OHADA du Burkina du 25 au 27 septembre 2019 à Ouagadougou.
  • 14 au 20 octobre : Semaine de la médiation https://semainemediation.fr/
  • 9-10 octobre 2019 à Paris : journées européennes de la médiation pour l’inclusion sociale[28]
  • 21 au 23 janvier 2020 à Barcelone, Conférence mondiale sur la médiation[29].
  • 5 au 7 février 2020 à Angers, 1er congrès international de la médiation[30]
  • Mars 2020 à Paris, 12èmeédition du concours de médiation CMAP[31]

A venir :

Dans le numéro de l’hiver 2019, nous présenterons le règlement du concours africain de la médiation ohadienne, ainsi que des articles de fond que vous voudrez bien envoyer.

[1] https://news.un.org/fr/story/2019/06/1045351

[2] https://uncitral.un.org/fr/content/convention-des-nations-unies-sur-les-accords-de-règlement-internationaux-issus-de-la

[3] https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=128

[4] https://legiafrica.com/actualite/24126-revue—actualite-trimestrielle-de-droit-des-affaires–atda-

[5] Source = newletter Ohada du 19 juin 2019

[6] http://news.aniamey.com/h/92814.html

[7] http://www.cimj.com/fr

[8] https://lettredesmediations.wordpress.com/2019/05/02/algerie-appel-a-la-creation-dune-instance-nationale-de-mediation/

[9] JPBS le 17 juillet + https://www.algeriepatriotique.com/2019/07/17/confusion-autour-des-treize-personnalites-proposees-pour-la-mediation-et-le-dialogue/

[10] https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-128_No-01.pdf

[11] https://cabinetvignon.net/2019/02/03/les-mediateur-e-s-du-benin/

[12] https://lettredesmediations.wordpress.com/2019/05/31/benin-les-politiques-reagissent-a-la-proposition-de-mediation-de-leglise/

[13] JPBS : https://fr.allafrica.com/stories/201907100211.html?RelatedContentIds=Article-AAE6keh,Article-AAE5jdJ,Article-AADUhuF,

[14] Formateurs : Talents plus conseils et Alain Ducass (energeTIC)

[15] http://www.ohada.com/actualite/5000/en-route-vers-l-adhesion-du-burundi-a-l-ohada.html

[16] Source = Maître Yannick Yemba Olela yannolela1@gmail.com

[17] http://www.ohada.com/actualite/5007/7eme-edition-des-journees-ohada-de-guinee-du-1er-au-3-juillet-2019-sur-le-theme-assainissement-des-affaires-en-guinee.html

[18] https://lettredesmediations.wordpress.com/2019/06/20/liban-des-etudiants-de-8-universites-libanaises-participent-a-un-atelier-de-sensibilisation-sur-la-mediation/

[19] http://www.marokino.info/fr/article/73865

[20] https://www.studiokalangou.org/index.php/magazines/11709-le-magazine-du-29-07-2019

[21] http://www.oqsf.sn/

[22] http://www.intracen.org/uploadedFiles/intracenorg/Content/Publications/Receuil_arbitrage_final_Low-res.pdf

[23] http://www.intracen.org/uploadedFiles/intracenorg/Content/Publications/Guide-pour-le-developpement-des-services-de-mediation-et-arbitrage_final_WEB_with-cover.pdf

[24] http://www.intracen.org/uploadedFiles/intracenorg/Content/Publications/
Commercial%20Diplomacy%20FRENCH_WEB.pdf

[25] https://www.regnum-ms.com/

[26] https://www.institut131.fr

[27] JPBS + https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/general/en-creant-conflicool-yves-delacollette-se-veut-mediateur/10131928.html

[28] https://www.cree-a.eu/les-journees-europeennes-de-la-mis/

[29] Gemme Espagne + http://globalmediationconference.org/

[30] www.mediations2020.com

[31] http://www.cmap.fr/concours-international-francophone-de-mediation/

Emploi : AGENT DE MEDIATION DE PROXIMITE ET SCOLAIRE (H/F) 38 – ECHIROLLES –


Logo Pôle emploi

« Assurer présence en prévention / médiation sociale auprès des habitants. Cette mission de proximité se déroulera sur l ensemble des deux secteurs centre- sud et ouest dans les espaces, les structures, et les équipements publics avec une mission particulière sur les sorties scolaire et les transports scolaire du collège de secteur . Assurer une présence médiation dans le transport scolaires Village 2 / Collèges Pablo Picasso et accompagner les temps d entrées / sortie des élèves, en lien avec les agents de médiation des secteurs , Assurer une Veille éducative , préventive et technique. Observation de terrain. Établissement de document de travail ( note, bilan d activité) Participation aux réunion dans le cadre du service et de la direction ( DJIP) Présence dans les équipements , les espaces , et transports publics. Permanence d’accueil ( sur secteur ou au service)

PROFIL SOUHAITÉ

Expérience

  • 6 mois – social et/ou accompagnementCette expérience est indispensable

Savoirs et savoir-faire

  • discrétion -rigueur – réactivitéCette compétence est indispensable
  • force de propositionCette compétence est indispensable
  • respect des procédures – bon relationnelCette compétence est indispensable
  • Accueillir les personnes
  • Analyser la situation et les besoins de la personne
  • Organisation du système sanitaire et social
  • Organiser les modalités d’intervention de médiation sociale (lieux, stratégie d’action, consignes, …)
  • Veiller sur l’environnement de la zone d’affectation (quartiers, lignes de bus, centres commerciaux, sorties d’école, …)

Savoir-être professionnels

  • Capacité d’adaptation
  • Travail en équipe
  • Sens de la communication

Formation

  • Bac ou équivalent Médiation socioculturelle – BAFD / BPJEPS/CAP agent de médiationCette formation est indispensable

Permis

  • B – Véhicule léger ExigéCe permis est indispensable

Contrat à durée déterminée – 12 Mois 

Durée du travail 35H – Horaires normaux

Salaire : Mensuel de 1521,22 Euros sur 12 mois  (Extrait de pole-emploi.fr/ du 27/08/2019)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/offres/recherche/detail/092LRGM

Québec : La Clinique de médiation de la Faculté de droit de l’Université de Montréal (CMUM) est fière d’entamer sa quatrième année d’existence.


« La Clinique de médiation de la Faculté de droit de l’Université de Montréal (CMUM) est fière d’entamer sa quatrième année d’existence. Depuis sa genèse, non seulement la CMUM offre des services de médiation à une population diversifiée, elle agit aussi comme vecteur d’éducation et de recherche. En formant ses étudiants à travers six volets d’activités, elle pave la voie à un plus grand apprentissage des modes de PRD pour la génération de juristes à venir.

Pour donner suite à trois années d’accomplissements, c’est avec beaucoup de fébrilité que la CMUM présente son premier rapport d’activités ! En effet, ce rapport fait le portrait détaillé des activités de la Clinique et présente aussi quelques perspectives de développement, de consolidation et de pérennisation de l’organisation telles que conçues par Me Hélène de Kovachich (directrice, fondatrice, j.a.t.a.q) et par ses nombreux collaborateurs.

(…)

Le 5 septembre, la Clinique organise son cocktail annuel de la rentrée 2019-2020 au salon François-Chevrette. Cet évènement sera ouvert aux médiateurs-bénévoles, aux partenaires et aux étudiants ayant contribués de manière active à l’épanouissement de la CMUM. De plus, les nouveaux étudiants qui désirent se joindre à la CMUM sont cordialement invités à cette soirée. Si vous désirez vous joindre à la CMUM, écrivez-nous au cliniquemediationudem@gmail.com ou passez nous voir à la semaine de recrutement !

La Clinique est fière d’annoncer la mise en place de nouveaux concours de médiation. Quelques étudiants volontaires auront la chance de participer à un concours québécois de médiation-arbitrage et à un concours intra-facultaire en médiation familiale. Pour les étudiants, ces compétitions permettront un meilleur aperçu de la médiation sous son aspect pratique.

L’année 2018-2019 a vu la mise sur pied d’un réseau de cliniques de médiation universitaires initiée par la CMUM. Ce réseau a la vocation de lier des institutions provenant du Canada, de l’Union Européenne, de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et de l’Asie. Dans la mouvance de ce nouveau projet, plusieurs universités ont mis en place leur propre clinique de médiation inspirée, entre autres, du modèle de la CMUM. Nous leur souhaitons grand succès! » (Extrait de droit.umontreal.ca 27/08/2019)

En savoir plus sur https://droit.umontreal.ca/faculte/communications/nouvelles/nouvelle/news/detail/News/la-cmum-se-prepare-pour-la-rentree/

Rapport d’activité à consulter sur https://cliniquemediation.openum.ca/files/sites/133/2019/08/CMUM-Rapport-2016-19.pdf

Algérie – PANEL DE MÉDIATION ET DE DIALOGUE : Kamel Bouchama et Hedda Hazam se retirent


Kamel Bouchama

« De nouvelles défections ont été enregistrées dans l’instance de médiation et de dialogue, dirigé par Karim Younès. Ces derniers jours, deux autres membres du Panel ont annoncé leur retrait ; à savoir : Kamel Bouchama et Hedda Hazam.
Ainsi, l’ancien ministre de la Jeunesse et des sports, Kamel Bouchama, a annoncé sur sa page Facebook qu’il «ne fait plus partie» du staff de Karim Younès. «J’ai lu certains commentaires me concernant pour ce qui est de ma présence éphémère au sein du panel de concertation et de dialogue. J’informe mes amis et mes relations que je n’en fais plus partie, après une décision que j’ai prise, en mon âme et conscience et pour des raisons que je développerai dans une correspondance qui suivra — à savoir la décision de mon retrait de la commission consultative — pour éviter toute interprétation malveillante. Dont acte », a-t-il écrit.
Aussitôt arrivé, aussitôt reparti. Bouchama a largué ce qui aurait l’effet d’une bombe avant de jeter l’éponge. Expliquant les raisons de ce départ précipité pour le quotidien «Liberté», l’ancien ministre a fait savoir qu’«ils (les membres du Panel) s’apprêtent à dialoguer avec les partis de l’alliance (FLN, RND, MPA, TAJ, et alliés)», concluant que «on ne peut pas faire du neuf avec du vieux». Des propos qui risquent de porter préjudice à la crédibilité de l’instance coordonnée par Karim Younès qui, pourtant, a opposé un niet à la participation du FLN et du RND et leurs alliés à la rencontre nationale de dialogue que compte lancer le Panel. Toutefois, a-t-il tempéré ses ardeurs, il a précisé que «leurs militants peuvent bien y prendre part ».
Également membre du Panel, Hedda Hazam, journaliste et ancienne directrice du défunt quotidien arabophone «Al-Fadjr», a annoncé aussi sa «démission» via sa page Facebook. Contrairement à Bouchama, la démission de Hazam n’est pas motivée par des raisons politiques. «Pour des raisons personnelles. Çà pesait lourd sur mes filles», a-t-elle expliqué, en précisant qu’elle a remis sa démission, mercredi 21 août 2019. Mais, selon elle, deux membres du Panel, Ammar Belhimer et Slimane Benaïssa, l’ont dissuadé de le faire. Le jeudi d’après, elle était allée voir le coordinateur du panel, Karim Younès, auprès duquel elle a formulé verbalement sa démission.
À cette saignée dans les rangs du Panel s’ajoute le refus de personnalités et chefs de partis politiques de répondre à l’invitation de Karim Younès pour des rencontres de consultations autour du dialogue national de sortie de crise. C’est le cas d’Abderrazak Makri, président du MSP, qui, dimanche, a répondu par la négative aux membres du Panel. «Ils ont demandé à nous rencontrer, mais nous avons refusé», a-t-il répondu crûment aux questions des journalistes qui l’interpellaient en marge des travaux de l’université d’été de son parti qui se tiennent à Boumerdès. » – Hamid Mecheri – (Extrait de lecourrier-dalgerie.com du 27/08/2019)

En savoir plus sur http://lecourrier-dalgerie.com/panel-de-mediation-et-de-dialogue-kamel-bouchama-et-hedda-hazam-se-retirent/

La médiation par les pairs ou comment éviter les conflits dans les classes du Puy-de-Dôme


« Eduquer les élèves, petits et grands, à la résolution des conflits pour éviter qu’à la longue les choses ne dégénèrent, c’est tout l’objet de la médiation par les pairs. Une méthode qui fait ses preuves avec l’Aroéven et que l’Ensemble scolaire Sainte-Anne d’Orcines a expérimenté.

L’Aroéven propose depuis 2012 aux établissements de l’académie une formation à la « médiation par les pairs ». L’objectif est de permettre à des élèves qui sont en conflit de renouer la relation pour un climat apaisé dans l’établissement.

Une vingtaine d’écoles et de collèges

Une vingtaine d’écoles et de collèges ont déjà franchi le pas. Les résultats étant là et le bouche-à-oreille fonctionnant bien, l’Aroéven a reçu une dizaine de demandes pour cette nouvelle année scolaire.

À Orcines, l’école et le collège Sainte-Anne travaillent sur le climat scolaire et la bienveillance. En mai, dix-huit élèves ont été formés à la médiation par les pairs par l’Aroéven.

« Il s’agit d’éduquer les jeunes à la résolution des conflits », explique Delphine Durand qui pilote ce programme.

« Nous commençons par informer puis former les adultes de l’établissement (enseignants, secrétaires, CPE…). Puis, ils recrutent les jeunes qui veulent devenir médiateurs et nous les formons.

Les élèves en conflit doivent choisir de faire appel à la médiation

Ce ne sera pas le cas d’un problème de harcèlement par exemple car trop grave à traiter. Ensuite les jeunes médiateurs vont suivre un protocole et inviter leurs camarades à relater les faits, à exprimer leur ressenti, à écouter l’autre et à rechercher des pistes pour renouer le dialogue. Il ne s’agit pas de dire qui a tort ou raison ».

En mai, l’ensemble scolaire Sainte-Anne à Orcines a sollicité l’Aroéven pour former 18 médiateurs dans le primaire et au collège, tous volontaires.

« Nous travaillons depuis longtemps sur le climat scolaire et la bienveillance. Depuis que j’exerce, j’ai remarqué que le téléphone portable et les réseaux sociaux ont abîmé le climat scolaire et je pense que cette médiation par les pairs peut permettre de résoudre un certain nombre de conflits. Nous avons pu mettre à profit cette formation très rapidement à la demande de deux élèves et ce sont des élèves de 3e qui ont mené la médiation avec succès », explique Agnès Nollevalle. Elle réfléchit d’ailleurs à proposer quelque chose de semblable aux parents d’élèves pour les accompagner dans la résolution des conflits au sein des fratries par exemple.  » – Géraldine Messina – (Extrait de lamontagne.fr du 

En savoir plus sur https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/la-mediation-par-les-pairs-ou-comment-eviter-les-conflits-dans-les-classes-du-puy-de-dome_13624770/

Au G7 à Biarritz : Emmanuel Macron estime que la France est « une puissance de médiation » dans le conflit du nucléaire iranien


Annotation 2019-08-27 224203.png« C’était un pari risqué pour Emmanuel Macron, c’est devenu un pari gagnant sur cette question iranienne. En conviant le chef de la diplomatie iranienne en marge du sommet du G7, Emmanuel Macron s’est mis au centre du jeu, il a créé les conditions de la reprise du dialogue entre Washington et Téhéran. Emmanuel Macron estime que la France est « une puissance de médiation ».

Encore loin d’un accord

C’est une victoire diplomatique d’ampleur pour le président français, mais il faut rester prudent pour plusieurs raisons. D’abord, ce n’est pas la première fois que Donald Trump dit qu’il est prêt à discuter avec l’Iran. Ensuite, les exigences des Américains et des Iraniens restent à l’exact opposé. Enfin, Donald Trump est imprévisible et résistera-t-il aux pressions des républicains les plus virulents qui ne veulent pas entendre parler du tout d’un accord sur le nucléaire avec l’Iran ? » (Extrait de francetvinfo.fr du 27/08/2019)

En savoir plus sur https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/nucleaire-iranien-macron-a-cree-les-conditions-de-la-reprise-du-dialogue_3592415.html

Afrique : «L’approche de la médiation occidentale pour régler les conflits en Afrique est une fausse bonne idée» Entretien avec JUAN VERLINDEN, AVOCAT-MEDIATEUR


Malijet.co

Exerçant la profession d’avocat depuis 30 ans au sein du barreau de Bruxelles (Belgique), M. Juan Verlinden excelle aussi depuis quelques années celle de médiateur au niveau du Centre International de Médiation (OMA). Et cela après avoir fait le constat que «la plupart des décisions de justice imposées par un tiers ne sont pas satisfaisantes et sont loin d’apaiser le conflit». Aujourd’hui, il s’intéresse principalement à la «résolution à l’amiable» des conflits et à leurs aspects interculturels et transnationaux. Sans compter que M. Verlinden enseigne également la gestion du conflit dans une haute école de journalisme (IHECS) en Belgique. Après son passage le 24 juillet 2019 sur la chaîne francophone, TV5, il a accepté de nous donner sa vision de la gestion des conflits en Afrique, singulièrement au Mali. Interview !

Le Matin : Dans votre intervention sur TV5 (64’) du mercredi 24 juillet 2019, on a l’impression que vous n’êtes pas satisfaite de l’approche «médiation» dans la gestion des crises et des conflits en Afrique ? Je me trompe ?

Juan Verlinden : C’est tout à fait exact. La médiation, telle qu’elle est menée de nos jours, est un processus qui s’est développé au début des années 2000 en Europe, venant du Canada et des Etats-Unis. Même si ses racines sont à rechercher notamment dans les pratiques africaines et amérindiennes, il n’en demeure pas moins que la médiation telle que nous la connaissons répond à une culture propre à l’Occident s’axant principalement sur l’individu et un processus relativement rigide.

Aujourd’hui, la médiation tend à se répandre très rapidement en Afrique sous l’impulsion notamment d’organisations internationales mais aussi via le traité de l’OHADA qui a consacré tout récemment la médiation comme un mode de résolution de conflits dans les échanges commerciaux entre les pays africains signataires.

Cette rapide expansion semble malheureusement faire fi des multiples pratiques ancestrales qui ont soudé les communautés et permis à celles-ci de vivre dans une relative bonne harmonie. Ces modes de résolution des conflits qui font partie du patrimoine immatériel de l’Afrique risquent de disparaître si l’on y prend garde alors qu’elles obéissent toutes à un même objectif fondamental : la préservation de la communauté et l’apaisement du conflit au profit de l’ensemble ! L’approche de la médiation occidentale pour régler les conflits en Afrique est le type même de la fausse bonne idée si elle n’est pas soutenue par les pratiques locales qui ont fait leurs preuves depuis des générations.

Quelles sont les insuffisances par rapport à la gestion des crises/conflits en Afrique ?

La médiation occidentale ne tient pas suffisamment compte du rôle de la communauté, du clan ou de la famille au sens large dans le processus de pacification des conflits. Une séance de médiation regroupant un nombre important de personnes, même si elles ne sont pas impliquées directement, est fort peu courante en Europe alors qu’elle aura tendance à être la règle sur le continent africain. Elle s’adapte par ailleurs assez difficilement aux particularités culturelles des participants de par la rigidité de son processus, même si d’importantes avancées sont faites depuis quelques années dans le but d’intégrer cette constante multiculturelle.

Certains observateurs pensent que l’Accord signé en 2015 a été presque imposé par la «Médiation internationale» sans tenir compte des enjeux socioculturels et politiques des rebellions au nord du Mali. D’où la difficulté de sa mise en œuvre intégrale. Est-ce que votre avis aussi ?

Je n’étais pas présent lorsque les accords ont été négociés à Alger et je ne me permettrais donc pas de porter un jugement sur ce qui a été négocié longuement et probablement avec une réelle volonté de pacifier la région. Je constate seulement, à titre personnel, que l’on a peut-être manqué une occasion de mettre en place avant l’application des accords un véritable processus de pacification, garant des dits accords.

Si la médiation est mentionnée explicitement dans le cadre des accords, c’est principalement pour garantir leur bonne exécution et non pour servir de ferment à leur réussite. Par ailleurs, un article évoque expressément l’intervention des cadis dans le règlement des conflits. Mais, il s’agit plus de la concrétisation de l’accord dans ses aspects de vie quotidienne plutôt qu’un moyen de la mettre en place.

Selon vous, quelle approche faut-il privilégier par exemple dans la gestion de la crise sécuritaire au centre du Mali ?

Il n’est pas facile de répondre à cette question lorsque l’on ne dispose pas de toutes les données, seules susceptible de donner un avis autorisé. Je répondrai néanmoins à votre question en soulevant une autre : s’est-on réellement penché sur les us et coutumes des différentes communautés en conflit afin d’y trouver la manière dont ils les ont gérés de tout temps ? La solution à la crise passe peut-être par une connaissance approfondie de la culture des uns et des autres.

Comment peut-on mobiliser et impliquer les notabilités et autres leaders communautaires dans cette gestion ?

Peut-être tout simplement en les écoutant, en prenant le temps de les comprendre et de reconnaître qu’ils ont quelque chose à apporter dans la gestion puis dans la résolution du conflit. Personne, en-dehors de ces communautés, ne pourra en effet sortir une solution toute faite. Seuls les leaders communautaires disposent de la connaissance et de l’autorité nécessaire pour proposer des solutions qui répondent à leurs besoins et respectent leurs cultures. Leurs choix, leurs décisions engagent toute la communauté qui s’y réfère généralement.

Quel rôle l’Etat malien doit-il jouer pour que cette approche soit effective et efficace ?

Il doit être un Etat rassembleur, dans un premier temps, en invitant toutes les parties à s’exprimer.

Et dans ce cas, quel peut être l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) ?

Ils doivent, dans la mesure de leurs possibilités, mettre en place un environnement susceptible de créer les conditions optimales pour favoriser l’émergence d’un vrai dialogue entre les communautés locales et au niveau national.

Quel est votre mot de la fin ?

Je le laisse à Kofi Annan qui, du haut d’une tribune, disait que : «C’est l’ignorance, et non la connaissance qui dresse les hommes les uns contre les autres» !

Propos recueillis par Moussa Bolly

Article à consulter sur http://malijet.co/interviews/juan-verlinden-avocat-mediateur-lapproche-de-la-mediation-occidentale-pour-regler-les-conflits-en-afrique-est-une-fausse-bonne-idee