Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


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Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


 

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« Il est possible de régler bien des conflits entre voisins, dans la famille, au travail ou entre des organisations, sans avoir à faire appel à la machine judiciaire. L’organisme Justice alternative Saguenay propose un service de médiation citoyenne pour vous aider.

En place depuis deux ans, le service est appelé à grandir. Doris Larouche en a discuté avec Tony Tapin, agent de développement des programmes à Justice alternative Saguenay.  » (Extrait radio-canada.ca du 8/11/2017)

Document audio à écouter sur http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/style-libre/segments/entrevue/46077/tony-tapin-mediation-citoyenne-justice-alternative-saguenay

Publication de la Newsletter ALTM n°7Novembre 2017


 

Capture.PNG12.PNGLettre à consulter sur http://altm.fr/MediationSociale/Newsletters/Newsletter.html

Création de la « Commission Médiation » à l’initiative du CMAP et du Club des Juristes


 

« Ce début du XXIe siècle se caractérise par un délaissement de la judiciarisation du conflit.

 De l’émergence des « Deals de Justice » américains à l’évolution rapide de l’arbitrage international et de la médiation et de bien d’autres MARCS1, on perçoit nettement que les entreprises cherchent à résoudre leurs différends autrement qu’en faisant appel au juge judiciaire.

Force est de constater, néanmoins, que si la médiation semble, sur le papier, surpasser de loin les autres MARCS en étant plus rapide, plus efficace, moins coûteuse, moins aléatoire et moins destructrice de liens, son essor reste en deçà des espérances.

 Créée à l’initiative du CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris) et du Club des Juristes, la Commission Médiation est composée de juristes d’entreprise, d’avocats, de médiateurs, d’un magistrat et d’une professeure de droit.

 Elle a pour objectif de faire un état des lieux sur la médiation pour les entreprises, de comprendre qui en sont les principaux acteurs mais aussi d’analyser l’origine et la raison des réticences de certains d’entre eux à y recourir et, enfin, d’explorer les moyens de la développer. Il s’en suivra la rédaction et la publication d’un rapport comprenant diverses recommandations à cet égard

1 Mode alternatif de règlement des conflits

Président:

Pierre Servan-Schreiber, Avocat aux Barreaux de Paris et New-York, Médiateur accrédité auprès du CiArb (Chartered Institute of Arbitrators and Mediators), du CPR (International Institute for Conflict Prevention and Resolution) et du CEDR (Center for Effective Dispute Resolution)

Membres:

Soraya Amrani-Mekki, Professeure de droit, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X)

Philippe-Roland Bertrand, Président de chambre, Cour d’appel de Pau

Pierre Charreton, Médiateur accrédité auprès du CMAP, Conseil en management des fonctions juridiques de l’entreprise

Guillaume Forbin, Avocat associé, Altana

Sophie Henry, Déléguée générale, CMAP

Laurent Vallée, Secrétaire général, Carrefour

Secrétaire de commission:

Martin Plissonnier, Doctorant, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X (Extrait de leclubdesjuristes.com du 10/11/2017)

 

Liban : Remise des diplômes du Centre professionnel de médiation de l’Université Saint-Joseph


L'Orient-Le Jour

« La cérémonie de remise des diplômes de la 10e promotion du Centre professionnel de médiation (CPM) à Beyrouth et de la 6e promotion à Tripoli s’est tenue le 30 octobre dernier au campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph. « L’écoute, au point de départ de tout acte de médiation, voici l’arme capitale entre les mains du médiateur pour bien mener sa tâche et engager le processus de médiation entre les gens en conflit », a confié aux nouveaux diplômés le recteur de l’USJ, le Pr Salim Daccache. « Évidemment, il n’y a pas que l’écoute. Il y a une deuxième étape aussi importante dans la majorité des cas, celle de la circulation de la parole. Aujourd’hui, plus que jamais, le médiateur devra avoir un rôle visible et social afin qu’il soit reconnu comme alternative à des issues malheureuses et à des procès de justice sans fin », a-t-il ajouté. De son côté Johanna Hawari-Bourjeily, directrice du Centre professionnel de médiation, a conseillé aux diplômés médiateurs de prendre soin des diverses relations que leur formation leur a assurées avec l’USJ, l’Institut catholique de Paris et l’Association des médiateurs européens. Ces relations « garantissent la qualité de votre diplôme de médiateur », a-t-elle précisé.
« Chacun d’entre nous a pu en mesurer les bénéfices à titre individuel (…) Tous ensemble, nous veillerons à ce que la médiation devienne le principal recours dans toute recherche de solutions durables et équitables aux différends et aux conflits, crises simples, internes, familiales, professionnelles, politiques, culturelles, internationales », a insisté Youssef Boulos, au nom de la 10e promotion du CPM Beyrouth. De son côté, Abir Jeitani, de la 6e promotion du CPM-Tripoli, a ajouté : « Nous nous sommes inscrits à cette formation comme des chrysalides. Les séminaires qui se suivaient représentaient pour nous cette période de transformations successives au bout de laquelle nous avons émergé des chrysalides tout comme des papillons prêts à embrasser la nature humaine et à survoler les paroles et les attitudes pour joindre ce qui est plus sublime : l’homme. » (Extrait de lorientlejour.com  du 10/11/2017)

En savoir plus sur https://www.lorientlejour.com/article/1082758/remise-des-diplomes-du-centre-professionnel-de-mediation-de-lusj.html

Burundi : le médiateur Michel Kafando annonce la reprise du dialogue


« Après avoir rencontré plusieurs autorités politiques et religieuses aussi bien à Bujumbura qu’à Dar es Salam à l’issue d’une semaine de travaux, le médiateur, envoyé spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Michel Kafando et son équipe  ont fait publier un communiqué dans lequel, ils indiquent qu’un calendrier du processus du dialogue a été convenu avec le facilitateur Benjamin Mkapa.

Cela fait plus de deux ans que la crise née de la volonté du Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat en 2015 perdure au Burundi. Après s’être, contre vents et marrées accordé ce  troisième mandat, le président du Burundi a entamé un projet de révision constitutionnel adopté mardi 24 octobre par le gouvernement qui lui permettra de briguer dès 2020 deux nouveaux septennats.  » (Extrait de afriquinfos.com du 6/11/2017)

En savoir plus sur http://www.afriquinfos.com/2017/11/06/burundi-le-mediateur-michel-kafando-annonce-la-reprise-du-dialogue.php

Emploi : Médiateur adulte relais (H/F) à Saint-Herblain (44)


ouestfrance-emploi.com, trouvez un emploi, pas un job
Localisation :  Saint-Herblain (44)
Contrat CDD 12 mois
Expérience + de 5 ans (confirmé)
Niveau d’études bac

L’entreprise

OPTIMA

Le poste

Médiateur / Médiatrice adulte relais

Poste ouvert au public éligible en contrat adulte relais vous devez OBLIGATOIREMENT répondre aux critères : – Avoir plus de 30 ans – résidé en quartier politique de la ville Vous travaillez en binôme et en lien avec le Responsable de secteur. Vous avez pour mission, sur l’espace d’un quartier ciblé de la ville de Nantes : – Faire de la médiation préventive par une présence vigilante et active, – Effectuer des actions de prévention et de médiation auprès de groupes de jeunes, – Aider, conseiller et orienter les habitants, –

Participer à des manifestations ou actions ponctuelles pour promouvoir la médiation sociale, – Réguler par la médiation des situations de dysfonctionnement. Le planning : 1 semaine à 39h sur 5 jours, 1 semaine à 31h sur 4 jours
Salaire mensuel : 1489,4€
Travail le samedi,
35h / semaine
Avantages : Chèque repas et Mutuelle
Déplacements quotidiens au niveau départemental

Le profil

Qualification du poste : Employé non qualifié
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Action sociale
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Santé secteur sanitaire
Permis B – Véhicule léger exigé

Maroc : La médiation se développe dans la résolution des litiges commerciaux.


Relations d'affaires - Nation - Le Matin

« La lourdeur de la justice encourage les opérateurs économiques à recourir, de plus en plus, à la médiation, un outil de résolution particulièrement adapté aux conflits commerciaux et qui se caractérise par sa rapidité, son efficacité et sa confidentialité. Le Centre de médiation pour l’entreprise nous livre son expérience en la matière.

La médiation, outil de résolution particulièrement adapté aux conflits commerciaux, a été introduite dans le contexte marocain des affaires depuis 2006 dans le Code de la procédure civile, sous le chapitre médiation conventionnelle (une quinzaine d’articles). Cela a permis le développement de la médiation, étant donné que plusieurs secteurs d’activité se sont inspirés de ce texte et ont développé cette pratique conformément aux caractéristiques et aux spécificités de chaque secteur. Ainsi, on la retrouve dans les secteurs de l’assurance, de la banque… Elle s’est développée également sous forme de médiation institutionnelle, comme c’est le cas, par exemple, chez Barid Al Maghrib, la Lydec ou L’OCP, qui compte parmi les plus grosses sociétés à avoir institué la médiation à travers «l’ombudsman OCP». Instance installée pour gérer les différends au sein de l’Office, mais aussi vis-à-vis de ses nombreux sous-traitants.

Selon Me Yasmine Essakalli, médiatrice agréée du Centre de médiation pour l’entreprise (CME de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc), cette pratique prend de plus en plus sa place dans le monde des affaires. «On est parti d’un cadre général pour retrouver la médiation dans d’autres textes tels que la loi sur le consommateur, le texte instituant l’Agence de développement agricole (ADA), la loi relative au partenariat public privé, les textes relatifs aux délais de paiement… On se rend compte aujourd’hui qu’au Maroc la médiation n’est plus un fait exceptionnel. On y recourt dans plusieurs secteurs d’activité, et ce aussi bien de la part des entreprises que de la part des simples citoyens marocains», affirme-t-elle. La médiation prend ainsi une place de choix puisqu’on peut y recourir pour régler un problème avec un opérateur de distribution d’eau et d’électricité, avec la poste, la banque, l’assurance… De plus, le cadre juridique l’encadrant est clair permettant son ancrage croissant.

Qu’est-ce que la médiation ?

Elle consiste à régler, à l’amiable, le différend opposant deux parties, de manière assez rapide, à l’aide d’un tiers médiateur formé à cet effet. La médiation doit être menée en toute confidentialité et aboutir à un accord afin de mettre fin de manière définitive au litige. Ce qui évite d’aller au tribunal et permet même de maintenir la relation d’affaires entre les deux parties. L’accord peut ainsi être accompagné de la signature d’avenants et de conventions nouvelles. À ce niveau, il faut faire la distinction entre l’arbitrage et la médiation. L’arbitrage est une justice privée où l’arbitre (ou le tribunal arbitral) rend une sentence arbitrale. C’est cet arbitre qui rend la décision et tranche dans le litige et non pas les parties. Or le médiateur n’impose pas de solution ni ne tranche. Son rôle consiste à aider les deux parties, à travers des techniques et des outils, à reprendre le dialogue et à creuser pour découvrir où se trouve le problème. Ce qui permet d’explorer des pistes de solutions et d’arriver à la rédaction d’un accord d’entente qui prend la forme d’une transaction. Par ailleurs, «si nous n’avons pas de chiffres exacts sur le nombre de médiations effectuées, il y a en revanche un autre chiffre plus important.

Il s’agit du taux d’exécution, de manière volontaire par les parties, des accords de médiation. Ce taux atteint 95% au sein du CME. Ce qui n’est pas le cas des jugements ou des sentences arbitrales. Car, très souvent, il faut recourir aux huissiers, aux services des exécutions, procéder à des saisies… pour pouvoir exécuter une décision de justice», affirme Yasmine Essakalli. «Il faut aussi savoir que 75% des actions en médiation aboutissent à une transaction», ajoute-t-elle. Or la question qui se pose est de savoir s’il y a un nombre suffisant de médiateurs qualifiés pour répondre aux demandes des parties en conflits. Le Centre de médiation pour l’entreprise, installé depuis 2010, participe à la promotion de la médiation, mais aussi à la formation des médiateurs. Les premiers médiateurs membres du CME ont été formés en partenariat avec le Centre de médiation et d’arbitrage de Paris. «Nous avons été agréés par une commission indépendante. Nous organisons régulièrement des formations qui allient la partie théorique et la partie pratique de la médiation.

Celles-ci suivent un processus très structuré en cinq phases», tient à préciser André Robelin, également médiateur agréé du CME. Selon lui, le médiateur, formé aux pratiques de la médiation par un centre nationalement reconnu en la matière, comme l’est le CME, et agréé, doit dans une première phase faire accepter par les parties les règles de la médiation, à savoir à quoi elle sert ainsi que le mode de déroulement de ses réunions. La deuxième phase est celle de «l’exploration du passé» pour comprendre comment les deux parties sont arrivées au blocage nécessitant la médiation. La troisième phase est celle de l’expression du conflit dans les mêmes termes pour recueillir l’acceptation des deux parties. La quatrième phase consiste en l’exploration de toutes les pistes de solutions possibles et des moyens de développer et maintenir la relation entre les deux parties. La cinquième phase consiste en la rédaction de la transaction. «Il n’y a pas de phase plus importante que l’autre.

hacune doit se dérouler complètement», affirme-t-il. S’agissant du temps que dure la médiation, selon l’expérience du CME, elle prend, en moyenne, au maximum, entre 15 et 20 heures de réunions, réparties sur différentes séances. Cependant, la loi et les règlements prévoient un délai maximum de trois mois. «Les actes de médiation se terminent au bout d’un mois, d’autres au bout de deux ou trois séances. Mais, en principe, cela reste beaucoup plus court que si l’on recourt à la justice.
Le délai légal maximum de trois mois comporte la période pendant laquelle un certain nombre de réunions doivent être organisées pour pouvoir aboutir à une transaction. Au Centre de médiation pour l’entreprise, la durée moyenne est entre 15 et 20 heures, rédaction comprise. En ce qui concerne l’exécution du contenu de la transaction, ce sont les parties qui s’en chargent. En général, cela se fait tranquillement, sans problèmes», explique André Robelin. Pour ce qui est du coût de la médiation, il est facturé à 3.000 dirhams l’heure (hors taxes) en moyenne, à payer en parts égales entre les deux parties.

Ce tarif qui n’est pas majoré, même si, dans le cas du CME, on recourt au principe de la co-médiation (deux médiateurs pour chaque séance) pour offrir aux parties les services de médiateurs qui peuvent être arabophones, francophones, anglophones, des juristes ou des spécialistes de différents secteurs d’activité.

Une centaine de médiateurs formés par le CME

En 2010, le Centre de médiation pour l’entreprise (CME) a démarré avec huit médiateurs. Aujourd’hui, il en forme une centaine. Un nombre qui sera étoffé avec la formation de cinq jours (les 8-9, 22-23 novembre et le 5 décembre) d’une quinzaine de nouveaux médiateurs. C’est une formation payante, assurée par quatre experts, et qui s’adresse à des professionnels issus du monde économique, juridique et de l’entreprise. Les opérateurs qui recourent à la médiation auprès du CME sont aussi bien des PME-PMI, des multinationales que des particuliers. Les différends traités sont relatifs notamment au secteur bancaire, au droit du travail, aux services, aux sous-traitants, aux assurances, au monde de l’industrie et aux différends entre actionnaires. » –  B. Mokhliss – (Extrait de lematin.ma du 7/11/2017)

En savoir plus sur https://lematin.ma/journal/2017/la-mediation-prend-une-place-de-choix-dans-la-resolution-des-litiges/281302.html

Consommation : le médiateur de la consommation des architectes est en place


Contrat illustration

« Afin de résoudre un litige entre un professionnel et un consommateur, le code de la consommation prévoit que ce dernier puisse avoir recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, mis en place et pris en charge par le professionnel. Le Conseil National de l’Ordre des Architectes vient de nommer le sien.

En cas de litige avec un professionnel inscrit à l’Ordre des architectes, les consommateurs pourront désormais saisir le médiateur de la consommation de la profession d’architecte. Sur son site architecte.org, le CNOA annonce allouer un budget propre pour ce dernier et avoir créé un site internet dédié. Ce site permet aux consommateurs de faire leur saisine en ligne. (…)
Pour répondre à cette obligation, le CNOA a décidé de mettre en place un service de médiation de la consommation pour l’ensemble de la profession et de confier cette mission à un architecte formé à la médiation. Vincent Borie, architecte inscrit à l’Ordre et expert près la Cour d’Appel d’Amiens, tiendra cette mission pour les trois années à venir.Enfin, l’Ordre rappelle les modalités et le déroulé d’une saisine et ses grands principes qui sont ceux d’un processus gratuit, confidentiel, librement accepté par les parties et d’un règlement rapide du litige.  » (Extrait de batiactu.com du 8/11/2017)

Vidéo : « Conflits en entreprise et médiation » par Christophe Imhoos, Esprit d’entente (Suisse)


 

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Vidéo à consulter sur https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6331101210967449600/

Publication de LA LETTRE DE LA FENAMEF N°25 – 6 novembre 2017


 

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Publication à consulter sur http://www.fenamef.asso.fr/