Vidéo : Yazid Kherfi , médiateur nomade dans les banlieues (RCF.fr)


 

RCF Radio

« La parole est plus forte que la violence » : cette phrase est le leitmotiv de Yazid Kherfiancien braqueur, ex-taulard et aujourd’hui médiateur et consultant en prévention urbaine. Pendant sa jeunesse dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (78), Yazid Kherfi tombe dans la délinquance. Suivent les cases vol, braquage, prison, fuite en Algérie, prison à nouveau. Mais à la fin de sa détention, à 31 ans, alors qu’il est sur le point d’être expulsé en Algérie, plusieurs personnes prennent sa défense au tribunal. C’est le déclic, désormais, Yazid Kherfi va devenir cette belle personne que certains ont su déceler en lui.

Depuis, Yazid Kherfi a fondé l’association « Pouvoir d’agir », rebaptisée aujourd’hui « Médiation nomade« . Avec son camping-car, il occupe l’espace public la nuit, au pied des immeubles de banlieue, musique et thé à la menthe compris. L’objectif : créer une atmosphère bienveillante là où sont les jeunes, et surtout aller à leur rencontre pour éviter qu’ils ne basculent dans la délinquance.

Les 4 et 5 juillet 2017, le camping-car de Médiation nomade est de passage en région lyonnaise. Yazid Kherfi s’installe aux Minguettes, à Saint-Fons et Vénissieux.  » (Extrait de rcf.fr/actualite du 5/07/2017)

Vidéo à consulter sur https://rcf.fr/actualite/yazid-kherfi-de-la-detention-la-mediation-dans-les-

 

 

Emploi : Médiateur pénal H/F à ANGERS


Offre d'emploi

« Le pôle sociojudiciaire de l’association Médiations 49 recherche pour son service basé au Tribunal de Grande Instance d’Angers, un(e) intervenant(e) sociojudiciaire. Les missions confiées entrent dans le cadre de mesures pré-sententielles dont la préparation et l’animation de stages – stages Infraction à la Législation des Stupéfiants, stages violences conjugales et stages citoyenneté -, les médiations pénales autres que celles à caractère familial, les auditions d’enfants, la mise en ?uvre de notification d’ordonnances pénales et autres mesures alternatives aux poursuites Le profil et les compétences des candidats sont : – Diplôme éducateur spécialisé ou psychologue. – Qualités de rigueur, organisation, autonomie et négociation. – Expérience de travail en équipe et conduite d’entretiens. – Qualités relationnelles et capacité à animer un groupe, adaptation au public. – Aisance rédactionnelle, capacité d’analyse, maitrise des logiciels Word et Excel. – Conduite de projets

1 posteCDDDurée du contrat : 6 Mois
Expérience minimum : 1 à 2 ans
Précision sur la rémunération : CCN 66 éducateurs spécialisés

Divers Services, Aide et médiation judiciaire, Médiateur / Médiatrice pénal

ANGERS, 49 Maine et Loire , Pays de Loir (Extrait de 1taf.com )

En savoir plus sur http://www.1taf.com/annonce/offre-emploi-cdd/mediateur-penal-h-f/maine-et-loire-49/AN2689953

Emploi : Médiateur social (H/F) à Angers (45)


ouestfrance-emploi.com, trouvez un emploi, pas un job

Médiateur social (H/F)

Date de publication : 07 juillet 2017
Entreprise : CCAS d’Angers
Référence : 4504936
Nombre de postes :1
Localisation : Angers (49)
Contrat : CDD 4 mois
Expérience : 0 – 2 ans (débutant)
Niveau d’études : bac+2

Le poste

Vous serez placé sous la responsabilité hiérarchique du responsable de cette structure
et interviendrez au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Vous articulerez votre action avec ses membres et contribuerez à intégrer des apports éducatifs dans les différentes perspectives d’intervention.

Vous interviendrez dans différents domaines :

– L’espace collectif : contribuer à assurer un accueil convivial, intervention au sein de l’équipe d’accueil social avec une attention toute particulière pour les nouveaux usagers, faciliter l’accès des services aux usagers…

– La permanence sociale : en relation individuelle avec des personnes en difficultés en assurant leur information, leur orientation au sein du réseau de partenaires et, le cas échéant, en les accompagnant dans les premières démarches à entreprendre (dans les secteurs de la santé, de l’urgence, de l’accès aux droits et de l’insertion)… (Extrait de ouestfrance-emploi.com)

Formation (Québec) : Formation de base pour devenir médiateur familial – 60 heures dont 15 heures reconnues par le Barreau du Québec -12-13-14 OCTOBRE 2017


Quand: Les 12-13-14 OCTOBRE 2017 (jeudi, vendredi, samedi) – Les 26-27-28 OCTOBRE (jeudi, vendredi, samedi) Les 9-10-11 NOVEMBRE (jeudi, vendredi, samedi) de 9 h à 17 h
Par: Carmen Cameron, travailleuse sociale et médiatrice – Celine Vallières, avocate et médiatrice

Pour obtenir des informations supplémentaires, veuillez consulter le site web du Centre de médiation Iris.

Les états africains invités à avoir recours à la médiation dans la résolution des conflits


« Les Etats africains sont appelés au renforcement du statut et du rôle des institutions nationales de médiation dans la résolution des conflits en général et particulièrement en Afrique, ont recommandé jeudi 06 juillet, à Bujumbura les assises d’une conférence internationale.
La conférence, portant sur « La paix et le rôle des institutions nationales de médiation dans la prévention des conflits à travers le monde », est rehaussées par la présence de Fozia Amin, présidente de l’Association des Ombudsman et médiateurs africains.
Elle a réuni des délégations des ombudsman/médiateurs ressortissants de dix pays de la région centrale d’Afrique : Burundi (pays hôte), Afrique du Sud, Angola, République centrafricaine, Congo-Brazzaville, Tchad, Ethiopie, Soudan, Côte d’Ivoire et Gabon.

Dans son discours de circonstance, l’ombudsman du Burundi, Edouard Nduwimana, a déclaré que le choix de l’intitulé de cette conférence n’est point le fait du hasard.
« Il est le fruit du questionnement sur le paradoxe qui naît du constat que lorsque la communauté internationale s’engage à contribuer à la résolution pacifique de quelque conflit dans un pays qui en a besoin, elle fait recours tantôt à des hommes politiques, tantôt à d’anciens chefs d’Etat, voire même des chefs d’Etat en exercice, et jamais à un médiateur ou ombudsman attitré », a fait remarquer Nduwimana.

Cette pratique, a-t-il ajouté, a comme inconvénient le fait de renfermer des limites au niveau de l’efficacité de ces facilitateurs ou médiateurs porteurs de casquette de politiciens si bien que leur médiation internationale se solde, parfois, par des « résultats biaisés ».

Pour Nduwimana, le risque encouru par certains pays africains en crise et engagés dans des processus de paix sous l’égide d’une facilitation internationale ou régionale, est que ces médiations « imposées et non sollicitées » sont celles de ceux qui veulent « imposer leurs points de vue ou donner des directives aux parties en conflit ».

Face à cette situation, il a estimé qu’il faut promouvoir des facilitations menées sous l’égide d’un ombudsman/médiateur, dans la mesure où celui-ci est rompu à l’expertise « d’écoute empathique, souple, flexible et accessible ».

Selon lui, c’est dans le souci de renforcer le statut et le rôle de l’ombudsman/médiateur dans le monde en général et en Afrique en particulier, que l’Institution de l’ombudsman du Burundi a initié cette conférence, afin que les institutions de médiation puissent s’impliquer davantage dans des missions de médiation internationale et de prévention des conflits.

Dans « la déclaration de Bujumbura » sortie au terme des cette conférence internationale, les participants ont recommandé aux gouvernements de « décourager le recours d’office aux médiations extérieures, sauf en cas de conflits entre Etats ».
Aux partenaires internationaux, en l’occurrence l’Organisation des Nations unies et l’Union africaine, ces assises ont demandé d’élargir le champ d’action des institutions nationales de médiation.

Ces assises ont recommandé également à l’ombudsman burundais, de rapatrier le dialogue politique interburundais d’Arusha en cours depuis janvier 2016 et placé sous l’égide d’une facilitation régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) conjointement par l’ancien chef d’Etat tanzanien Benjamin Mkapa (médiateur adjoint) et le chef d’Etat ougandais Yoweri Kaguta Museveni (médiateur en chef).
Au cours des trois sessions déjà tenues pour ce dialogue politique interburundais d’Arusha, le facilitateur Mkapa a laissé entendre qu’il espérait le conclure fin juin dernier avec un accord politique entre les protagonistes ad hoc. » (Extrait de journaldekin.com du 7/07/2017)

En savoir plus sur http://www.journaldekin.com/article.php?aid=8128

Le médiateur des gens du voyage sollicité pour débloquer la situation sur les parkings de l’Arena Sud de France de Montpellier


« Quelque 200 caravanes et véhicules utilisés pour les tracter, soit un millier de gens du voyage ont envahi ce dimanche vers 20h les parkings de l’Arena Sud de France de Montpellier, sur la commune de Pérols.

Le convoi s’est installé illégalement, après que des gens du voyage aient volontairement cassé le portail principal. Ces évangélistes arrivent de Marseille, selon nos informations. Les services de police -municipale de Pérols, de Montpellier, Sécurité publique de Montpellier- sont sur place. Le maire de Pérols, Jean-Pierre Rico a été alerté. Des discussions sont en cours avec le médiateur des gens du voyage pour qu’ils quittent les lieux rapidement.

Des parkings déjà occupés

Régulièrement, des convois de gens du voyage squattent des terrains privés ou des collectivités à Montpellier et dans les communes de la métropole. Récemment, le maire de Saint-Brès, Laurent Jaoul et les gendarmes de Castries avaient réussi à faire quitter le parking du supermarché discount Lidl, les évangélistes ayant pris la direction de Marsillargues, dans le Lunellois pour occuper le stade municipal.

Des parkings proche du rond-point du Grand M. à Montpellier et dans le hameau de Maurin, à Lattes sont actuellement occupés par des caravanes d’évangélistes-  Jean-Marc Aubert  » (Extrait de e-metropolitain.fr du 9/07/207)

En savoir plus sur http://e-metropolitain.fr/2017/07/09/arena-de-perols-200-caravanes-et-un-millier-de-gens-du-voyage/

Liban : « vendetta et médiation », un article d’Ornella ANTAR publié dans l’Orient-Le jour


 

« La même tradition qui régit le « droit » de la vengeance dicte, parallèlement, les rituels et protocoles de la médiation et de la réconciliation entre les familles en conflit. Comme beaucoup de sociétés traditionnelles de la Méditerranée, la société libanaise, dans certaines régions du pays, compte toujours sur un réconciliateur pour mettre fin au cycle infernal de « reprise de sang ». Voici un portrait d’un médiateur libanais de la Békaa.
« Il y a quelques années, plus de dix victimes sont tombées entre les familles Jaafar et Zeaïter avant qu’une tentative de médiation entre les deux tribus n’ait été entamée. Tout ça pour une histoire de dérapage volontaire de voitures ! » s’indigne Talal Chreif, médiateur réputé entre les familles en conflit dans la région de la Békaa.
Tout le monde ne peut pas être médiateur. Autrement dit, n’importe quel homme ne saurait jouer le rôle de Talal Chreif entre les familles impliquées dans des crimes de vendetta. Il s’agit de répondre à une longue liste de critères avant d’accéder à ce statut.

C’est un profil bien précis que Talal Chreif s’efforce de dresser à L’Orient-Le Jour: « Un médiateur est un homme appartenant à une famille respectée de tous, connue pour son histoire irréprochable, que le sang n’est jamais venu tacher. Il doit être respecté au sein de sa propre famille, voire même être une personnalité qui susciterait l’admiration de tous. Populaire et connu dans la région, son statut social est censé être élevé. N’oublions pas aussi le facteur de l’âge, mais surtout celui de l’expérience. »
Âgé lui-même de 65 ans et deux fois président de la municipalité békaaiote de Yammouné, Talal Chreif a sur son compteur environ 60 réconciliations réalisées entre des familles de la Békaa. « La tâche n’a jamais été facile. Pourtant, la plupart des fois, les litiges reposent sur des banalités, telles que des affaires commerciales ou des accidents de voiture, même lorsque tout le monde s’en sort intact », se désole-t-il.

Le constat qu’il partage est glaçant: « La famille du mort ne pourra pas trouver la sérénité avant d’avoir vengé son fils. » Cette coutume, selon laquelle la vengeance devrait avoir lieu le plus tôt possible, fait en sorte que les médiateurs interviennent souvent un peu trop tard. « Nous ne cessons de répéter aux familles concernées qu’il ne faudrait pas attendre que le nombre de victimes s’élève à sept ou dix avant qu’elles ne fassent appel à un médiateur », reprend M. Chreif. « Pourquoi ne nous mettons-nous pas à table dès le premier incident ? Pourquoi ne mettons-nous pas fin à cet échange de morts dès le début de ce chemin sanglant ? » s’interroge-t-il avec amertume.

Tout un rituel…
Souvent, les médiateurs n’attendent l’appel de personne. Ils se rassemblent et décident d’embarquer sur une nouvelle aventure, parce que « chaque cas est différent de l’autre et chaque tribu a ses propres considérations. C’est par amour pour notre région et dans son pur intérêt que nous intervenons », affirme Talal Chreif, conscient de l’importance de la fonction qu’il remplit au sein de sa région.
Tout un rituel accompagne les tentatives de réconciliation. À force d’œuvrer pour la paix entre les familles de sa région, M. Chreif connaît par cœur toutes ses règles d’or. Cependant, une seule est primordiale à l’entame du processus: « Toutes les parties concernées par une vendetta doivent respecter les médiateurs. Il ne faudrait en aucun cas tirer profit de la trêve pour assassiner un membre de la famille opposée. »

Une fois respectée, cette clause du « droit de la vendetta », appellation adoptée par Massoud Younès en fonction des traditions et des coutumes qui régissent cette pratique, ouvre la porte aux autres directives suivies par les médiateurs dans leur aventure. Un autre facteur de réussite de la médiation est le nombre du groupe intervenant. « Plus les médiateurs sont nombreux, plus la pression sur les deux familles peut être fructueuse », dit-il. Mais le nombre seul n’est pas suffisant, selon M. Chreif, qui insiste encore une fois sur les qualités requises chez les intervenants et leur statut social, qui contribuent à convaincre les deux parties de déposer leurs armes.
Parfois, les pourparlers s’étalent sur quelques jours, ou quelques mois, et parfois même sur de très longues années. « Tout dépend de la gravité du conflit et du nombre de victimes tombées », souligne le médiateur.

Afin de régler le litige, les médiateurs se réunissent alternativement avec les deux parties concernées. M. Chreif énumère les principales étapes de la médiation: « Nous essayons tout d’abord de convaincre les parties que l’incident relève désormais du passé, que rien ni personne ne pourrait être récupéré et qu’il est temps de tourner la page, de trouver une solution, ou d’indemniser la famille de la victime, et donc de se mettre d’accord sur un chiffre. »
Une fois l’accord bouclé, le criminel se livre à la tribu du défunt. « La tribu de la victime a le devoir de pardonner au criminel une fois qu’il est entre ses mains », révèle M. Chreif. Dès que le criminel est sous la garde de la tribu, celle-ci est censée lui assurer la plus grande protection. « Le droit de la vendetta comprend sa part d’éthique », conclut-il. (Extrait de lorientlejour.com du 6/07/2017)

En savoir plus sur https://www.lorientlejour.com/article/1061281/iii-toutes-les-parties-concernees-par-une-vendetta-doivent-respecter-les-mediateurs-.html

 

Emploi : MÉDIATEUR FAMILIAL F/H A STRASBOURG


cadres.apec.fr

Descriptif du poste

L’AGF recherche un Médiateur familial H/F en C.D.I. dans le cadre d’une mutualisation de médiation familiale avec une autre association partenaire, partie prenante au recrutement.

Vos missions sont les suivantes :

=> Assurer une activité de médiation familiale

=> Assurer des activités de promotion de la médiation familiale et d’actualisation du projet de service :

– Faire connaître son action via tout support utile défini avec l’AGF

– Contribuer largement à l’analyse de son activité et à l’actualisation du projet de service

– Participer à l’élaboration d’outils d’évaluation de la médiation familiale

– Assurer le suivi administratif

– Participer à des réunions avec des partenaires (juge aux affaires familiales, ministère de la justice ou autres)

=> Contribuer avec l’équipe de médiateurs à des projets de développement de la médiation familiale

– Savoir travailler en équipe pour alimenter le projet de service

Profil recherché

Titulaire du Diplôme d’Etat de Médiateur Familial (DEMF), vous possédez idéalement une expérience réussie en tant que Médiateur/Médiatrice familial(e) ou Conseiller/Conseillère conjugal et familial.

Une expérience en psychologie serait un plus.

Plusieurs langues étrangères parlées serait apprécié (arabe, turc, russe, etc.)

Diplomate, vous avez le sens de l’écoute.

Vous faites preuve d’ouverture d’esprit et êtes doté(e) d’une capacité d’adaptation pour vous adresser à des publics d’âge et de milieu social très variés, en toute neutralité et impartialité.

La maitrise d’Excel, Word, Internet est exigée.

Votre sens de l’organisation (ponctualité, mener des entretiens dans le délai imparti, anticipation,…) est reconnu.

Vous avez le goût du travail en équipe.

Le poste est basé à Strasbourg.

Des déplacements pour les permanences ou réunions d’information avec un véhicule de service, sur tout le Bas-Rhin, sont à prévoir.

Entreprise

Reconnue d’Utilité Publique, l’Association Générale des Familles du Bas Rhin a pour objet la défense des intérêts des familles. Elle s’est donnée pour mission d’exercer un rôle d’information, de consultation, de prévention et de formation sur les problèmes de la vie. Pour cela, elle mène des actions dans les domaines à caractère éducatif, social, familial et liés à la consommation et la défense de l’environnement. (Extrait de cadres.apec.fr du 8/06/2017)

En savoir plus sur https://cadres.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_0_0_162384144W__________?numIdOffre=162384144W

Belgique : un médiateur va encadrer les négociations dans le conflit de De Lijn


 

« Les négociations entre la direction et les syndicats de De Lijn reprendront cette semaine, en présence d’un médiateur social, a indiqué lundi De Lijn. Le transporteur public ne donne aucun calendrier, pour donner « aux négociations la sérénité nécessaire ».

Le front commun syndical en est ce lundi à sa quatrième journée de grève consécutive. L’action prendra fin ce soir.

Les représentants des travailleurs veulent obtenir une augmentation salariale de 1,1% dans la prochaine convention collective de travail, soit la marge maximale négociée par le Groupe des Dix en janvier dernier. La direction ne veut pas aller si loin, elle envisage 1% d’augmentation, dont la moitié sous forme de bonus. » (Extrait de 7sur7.be du 3/07/2017)

En savoir plus sur http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3198861/2017/07/03/Greve-De-Lijn-un-mediateur-va-encadrer-les-negociations.dhtml

Luxembourg : Formation Sensibilisation à la Médiation le 7 juillet par le Centre de Médiation


 

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Rapport d’activité 2016 du médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur


Rapport du médiateur

« Le médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur a présenté, le 29 juin, son rapport d’activité 2016. Outre la restitution de ses interventions durant l’année, le médiateur consacre son rapport à deux grands sujets thématiques. Le premier concerne les difficultés de l’orientation post-bac et du dispositif APB (admission post-bac). Le second porte sur la scolarisation des élèves en situation de handicap. Avec un bilan mitigé, qui met notamment en évidence « la complexité et la lourdeur d’un système qui empile des dispositifs et multiplie des fonctions et statuts ».

Scolarisation des enfants handicapés : +80% en neuf ans

Côté chiffres, le bilan de la loi Handicap du 11 février 2005 – dont l’impact a encore été renforcé par l’introduction du concept d' »école inclusive » dans la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République – apparaît plutôt positif, même si « la scolarisation d’un enfant en situation de handicap est toujours un sujet de tension » et « peut, du côté de quelques familles, relever encore aujourd’hui du ‘parcours du combattant' ».
A la rentrée scolaire 2015, 350.300 enfants ou adolescents étaient ainsi scolarisés, dont 278.978 dans les écoles et établissements publics ou privés relevant du ministère : 160.043 dans le premier degré et 118.935 dans le second degré. La scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap a ainsi progressé de 80% en neuf ans.
L’investissement humain et budgétaire en faveur de la scolarisation des enfants handicapés est également incontestable : « Le médiateur, dans sa mission, a pu constater combien l’institution travaille sans relâche à améliorer la scolarité des élèves handicapés. »

Un empilement de dispositifs

Le principal point faible concerne la complexité du système. Comme l’explique le médiateur, « les parents, quand ils rentrent dans une démarche pour faire reconnaître les droits de leur enfant en situation de handicap à l’école, risquent vite d’être submergés par un ensemble de sigles, de dispositifs, de personnes aidantes, d’institutions qui relèvent soit de l’éducation nationale, soit de la santé […] qu’ils peuvent avoir du mal à identifier ». Et cela même si « chacun des dispositifs, qu’il s’agisse de projets ou de plans, paraît bien répondre aux situations pour lesquelles ils ont été conçus ».
Selon le rapport, cet empilement de dispositifs pèse davantage que le manque de moyens (en structures, en médecins, en équipements…), même si le médiateur pointe aussi un « déficit chronique de places » dans les établissements médicosociaux pour accueillir les enfants lourdement handicapés et la persistance d’inégalités dans la répartition territoriale de l’offre de prise en charge. Parmi les principales difficultés matérielles, le rapport cite notamment le « manque récurrent de médecins de l’éducation nationale », mais aussi « une CDAPH (Ndlr : commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées) prescriptive qui doit traiter de nombreux dossiers et une institution scolaire qui n’a pas toujours les moyens financiers et en ressources humaines d’y répondre ».

La question centrale de l’accompagnement des enfants

Si l’on s’en tient aux seules interventions du médiateur, la majorité des réclamations formulées par les parents concernent des problèmes liés aux accompagnants : absence d’accompagnants auprès de l’élève, nombre d’heures non conforme à la décision de la CDAPH… Viennent ensuite les réclamations portant sur les aménagements relatifs aux examens, sur l’aménagement de la scolarité, sur des situations conflictuelles (désaccord avec l’établissement, problèmes liés au comportement de l’élève), sur des désaccords concernant l’orientation ou le passage dans une classe supérieure…
Du côté des accompagnants des élèves (AESH, AVS…), les réclamations portent essentiellement sur le contrat et sur le versement de la rémunération.

« Réécrire le corpus réglementaire et infra-réglementaire » pour gagner en lisibilité

Face à ces constats, le médiateur de l’éducation nationale formule un ensemble de propositions. Parmi celles-ci, on retiendra notamment la suggestion de « réécrire le corpus réglementaire et infra-réglementaire pour rendre plus lisible l’ensemble des dispositifs et permettre à chaque élève de bénéficier des droits particuliers liés à sa situation ».
Autres préconisations : former les directeurs d’écoles et les chefs d’établissements à un meilleur accueil et au suivi des élèves en situation de handicap, prévoir dans chaque établissement la désignation d’une personne « ressource » pour relayer la politique de la structure et seconder le chef d’établissement, ou encore introduire dans le projet d’établissement un volet « accueil des publics relevant du handicap ».
Le rapport recommande également d’introduire le suivi des élèves en situation de handicap dans les obligations de service des enseignants du second degré et de renforcer la formation initiale et continue des personnels, tout en formant suffisamment d’enseignants spécialisés pour enseigner dans les Ulis (unités localisées pour l’inclusion scolaire).

Des recommandations qui tombent à pic

Du côté des AVS (assistants de vie scolaire) et autres auxiliaires, le médiateur préconise notamment de mettre en place, dans l’immédiat, un service unique de traitement des contrats et de simplifier leur procédure d’élaboration, avant de ne conserver qu’une seule catégorie de contrat, « pouvant donner lieu, à terme, à la création d’un corps de la fonction publique […] ».
Un rapport qui tombe a pic, si on se souvient que, lors du débat télévisé de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron avait consacré les deux minutes « carte blanche » de son temps de parole à la scolarisation des enfants handicapés et que la secrétaire d’Etat Sophie Cluzel – qui lui est directement rattachée – a déjà évoqué la nécessité de revoir un cadre « complexe et générant trop de fonctionnement en silo » lors de sa communication au conseil des ministres du 7 juin  » (Extrait de caissedesdepotsdesterritoires.fr du 3/07/2017)

En savoir plus sur http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279425167