Côte d’Ivoire – Un accord envisagé par le Médiateur de la république dans le conflit foncier de Katiali


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« Un accord en vue du retour des paysans déplacées des terres de Kapla, dans la sous-préfecture de Katiali, pourrait être signé demain, un mois après le début de l’intervention du Médiateur de la république dans le conflit foncier qui oppose la communauté villageoise de Katiali à des ressortissants de Gnélémadala, un quartier de M’bengué. La chefferie et la notabilité de Katiali, ainsi que les jeunes, qui ont l’avantage du rapport de force puisqu’ils ont réussi à contraindre leurs adversaires à fuir leurs champs, se sont en effet engagés à faire d’importantes concessions pour le retour des 12 familles déplacées. » (Extrait de aip.ci du 11/05/2017)

En savoir plus sur http://aip.ci/cote-divoire-un-accord-envisage-par-le-mediateur-de-la-republique-dans-le-conflit-foncier-de-katiali/

Belgique : 14ème Carrefour de la Médiation à Namure : LA MEDIATION DANS LES QUARTIERS.


« Qu’est-ce que le Carrefour de la médiation? Le Carrefour de la Médiation est un collectif de bénévoles qui est ouvert à tous. Nous sommes un groupe de réflexion dont l’objet est d’unir tous ceux qui s’intéressent à la médiation dans un partage de valeurs et d’expériences. Carrefour de la médiation édite un « Carnet de la médiation » qui fait la synthèse des travaux du XIIIème Carrefour de la médiation sur la médiation scolaire

DATE ET LIEU : 09/05/2017 9h à 13h à Namur, Moulins de Beez, rue du moulin de Meuse 4  – RENSEIGNEMENT / CONTACT : pn@nexos.be DROIT D’INSCRIPTION : Inscrivez-vous maintenant sous le lien suivant http://tinyurl.com/z5hqcst

(Extrait de  la lettre d’information n°3– mai juin 2017 de l’UBMP)

Belgique : Publication de la lettre d’informations n°3 – mai juin 2017 de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels


 

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En savoir plus sur http://ubmp-bupb.org/fr/membres/news/

Audiovisuel : Mise en place d’une mission de médiation entre auteurs et producteurs audiovisuels confiée à Francine Mariani-Ducray.


« La SACD accueille avec satisfaction l’annonce faite par Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, de la mise en place d’une mission de médiation entre auteurs et producteurs audiovisuels confiée à Francine Mariani-Ducray.

Face à l’impasse des concertations et négociations engagées depuis plusieurs années entre les auteurs, scénaristes et réalisateurs, et les organisations de producteurs audiovisuels, la SACD avait sollicité une implication accrue du ministère de la Culture et de la Communication, que ce soit directement ou via la nomination d’un médiateur indépendant.

Le choix de Francine Mariani-Ducray, conseillère d’État et ancienne conseillère du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, pour mener à bien cette mission répond pleinement à cette demande et à la nécessité de nommer une personnalité dotée d’une solide expertise de l’audiovisuel et de qualités d’indépendance reconnues. La SACD n’oublie pas non plus qu’en organisant cette médiation, la ministre respecte l’engagement qu’elle avait pris, en février 2016, d’accompagner les négociations pour favoriser la conclusion d’un accord.

La SACD est également en phase avec le périmètre et le cadre définis pour cette médiation. Ils correspondent à des discussions gelées et au point mort. Or, qu’il s’agisse de la transparence des comptes d’exploitation et de la définition de l’assiette de rémunération des auteurs comme des négociations autour de l’encadrement des relations et pratiques contractuelles entre les auteurs et les producteurs, il est urgent de parvenir à des avancées effectives pour les créateurs.  » (Extrait de sacd.fr

En savoir plus sur https://www.sacd.fr/une-m%C3%A9diation-pour-mieux-encadrer-la-relation-auteurs-producteurs-audiovisuels-une-mesure-utile-et

Suisse : La médiation de la police va s’ouvrir aux agents municipaux à Genève


Dès juillet, un conflit entre un citoyen et un agent de police municipal pourra être soumis à l'organe cantonal de médiation de la police.

« En fonction depuis un an, l’organe de médiation de la police a traité 46 dossiers. Il couvrira bientôt les litiges avec des APM.

La médiation est un outil de résolution de conflits qui s’étend peu à peu à Genève dans l’administration. Innovation inscrite dans la nouvelle Loi sur la police, l’Organe de médiation de la police (OMP) dresse un premier bilan après un an de fonctionnement. Fabienne Bugnon, médiatrice principale, est pleinement satisfaite de ce premier exercice durant lequel l’OMP a été sollicité 74 fois, ce qui a débouché sur l’ouverture de 46 dossiers.

«L’organe peut être saisi par un citoyen ou par un policier, une symétrie qui n’existe nulle part ailleurs en Suisse, explique Fabienne Bugnon. Nous ne traitons pas les faits graves, impliquant par exemple de la violence, qui sont du ressort de la justice ou de l’Inspection générale des services. Pour les dossiers qui nous concernent, l’expérience a montré que, très souvent, la racine du conflit est le contexte relationnel, le langage utilisé ou la mauvaise compréhension de la manière de travailler de la police.»

Extension du périmètre

Pierre Maudet, le conseiller d’Etat en charge de la Sécurité, est tellement convaincu par cette approche «douce» du traitement de certains litiges qu’il prévoit une extension du champ de compétence de l’OMP. «Un citoyen qui a un différend avec un représentant des forces de l’ordre en uniforme ne va pas forcément faire la distinction entre un policier et un agent de police municipale, explique-t-il. C’est pourquoi, dès juillet 2017, et en accord avec les communes concernées, l’OMP aura aussi la possibilité de traiter les cas touchant les APM.»

Mais ce n’est pas tout. A la demande du Tribunal des mineurs cette fois, l’organe de médiation a depuis peu la mission d’améliorer les relations entre la police et les jeunes, ainsi que de tenter de prévenir les comportements inadéquats. Cela peut concerner soit des interpellations qui ne se passent pas bien suite à une infraction, soit un travail plus collectif entre un groupe de jeunes et des policiers.

Enfin, le paysage en devenir de la médiation serait très incomplet si on oubliait le projet de doter l’Etat d’une prestation de médiation pour l’entier de l’administration, qui est en fait une obligation constitutionnelle. Un projet de loi du Conseil d’Etat est à l’étude en Commission législative, mais il pourrait en ressortir passablement remanié.

Les policiers réticents

La première année d’existence de l’Organe de médiation de la police devrait être un atout pour une utilisation plus large de ce processus qui assure la confidentialité, la gratuité de la prestation et l’indépendance de l’organe. On relèvera un point noir au bilan: seul un policier a saisi l’OMP, alors que 19 citoyens l’ont fait et que Pierre Maudet l’a interpellé 20 fois.

«Nous avons un gros travail d’information à faire auprès de la police, admet Fabienne Bugnon. Il faut comprendre que c’est un vrai changement de paradigme pour les policiers que de devoir s’expliquer et, parfois, d’avoir à s’excuser.»

Les motifs les plus fréquents sont la contestation d’amendes ou de contraventions (9 cas) et l’abus de pouvoir (5 cas). «En réalité, il est très souvent apparu que ce n’est pas l’amende qui est le cœur du problème, mais le comportement de l’agent à ce moment-là», conclut Fabienne Bugnon. –Eric Budry  » (Extrait de tdg.ch du 9/05/2017)

En savoir plus sur http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/mediation-police-s-ouvrir-agents-municipaux/story/31328867

Médiation santé : Décret n° 2017-816 du 5 mai 2017 relatif à la médiation sanitaire et à l’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil
« Section 3 : Médiation sanitaire et interprétariat linguistique

La médiation sanitaire, ou médiation en santé, désigne la fonction d’interface assurée entre les personnes vulnérables éloignées du système de santé et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé, dans le but de faciliter l’accès de ces personnes aux droits prévus au présent titre, à la prévention et aux soins. Elle vise à favoriser leur autonomie dans le parcours de santé en prenant en compte leurs spécificités.

L’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé désigne la fonction d’interface, reposant sur des techniques de traduction orale, assurée entre les personnes qui ne maîtrisent pas ou imparfaitement la langue française et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé, en vue de garantir à ces personnes les moyens de communication leur permettant d’accéder de manière autonome aux droits prévus au présent titre, à la prévention et aux soins.

L’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé garantit aux professionnels de santé les moyens d’assurer la prise en charge des personnes qui ne maîtrisent pas ou imparfaitement la langue française dans le respect de leurs droits prévus au présent titre, notamment du droit à l’information, du droit au consentement libre et éclairé, du droit au respect de leur vie privée et au secret des informations les concernant.

Les référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques en matière de médiation sanitaire ou d’interprétariat linguistique mentionnés à l’article L. 1110-13 sont rendus publics par la Haute Autorité de santé. (Extait de legifrance.gouv.fr )

En savoir plus sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=946A6298DF82E392CD2499A769382A53.tpdila18v_3?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idSectionTA=LEGISCTA000034618309&dateTexte=20170510&categorieLien=id#LEGISCTA000034618309

Médiation scolaire : des collégiens deviennent des médiateurs au collège Paul Eluard de Vénissieux.


C’est au collège Paul Eluard de Vénissieux que j’ai mis  en place en 1993 un des premiers projets de médiation scolaire en France … Je ne peux que me réjouir de voir, plus de 20 ans après, refleurir un tel projet. JP Bonafé-Schmitt

Bruno Wegelin et Jean-Marc Segoun devant le collège Paul Eluard

« Un projet pour faire cesser la violence au sein du collège

Jean-Marc Segoun voulait avant tout un projet pour condamner les violences scolaires,  »J’ai débuté cette année au collège Paul Éluard. Je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup trop de violences verbales et physiques entre élèves et parfois avec des professeurs », explique l’assistant d’éducation. Ce projet est donc né du constat qu’il fallait trouver un moyen de freiner ces agressivités au sein de l’établissement. Une idée auquel ont adhéré les élèves ‘’ils étaient une trentaine au début, et maintenant il reste vraiment les plus motivés’’ soit une vingtaine précise le créateur du club. Ce projet semble réussir puisque les collégiens ambassadeurs de la paix ont su faire usage de leur responsabilité, et arrêter plusieurs altercations « les jeunes en conflit respectent les médiateurs’’, conclu Jean-Marc Segoun. D’après Bruno Wegelin, venu intervenir auprès des collégiens, cette initiative permet de former  »les adultes de demain ». Betty, 14 ans, fait partie de ces jeunes médiateurs. Selon elle, les  »ambassadeurs de la paix » réussissent à calmer les conflits à l’école deux fois sur trois. Au sein du club, les collégiens sont divisés en deux groupes : Mandela et Malcolm X,  »C’est eux qui ont choisi le nom », ajoute Jean-Marc Segoun.

Une démarche innovante pour  »une société plus humaine’’

Pour Bruno Wegelin venu échanger avec ces collégiens, la démarche est séduisante  »J’ai trouvé l’idée géniale. C’est innovant et humain. Ces jeunes sont l’avenir ! » D’après ce dernier, son intervention ne bousculera pas tout de suite les mentalités mais ‘‘c’est toujours une petite graine de planter (…) si on veut une société plus humaine ça commence par l’école ». Face aux collégiens, il rappelle le rôle d’un médiateur,  »c’est un professionnel du relationnel », ayant pour objectif de  »décrypter la relation et de résoudre le conflit ». Les élèves doivent à leur tour donner leur définition de cette profession, « c’est une personne qui aide’’ pour certains,  »celui qui fait la paix » pour d’autres et qui incarnerait même  »la liberté ». Suite à ces réponses, Bruno Wegelin évoque les clés d’une bonne médiation passant notamment par la neutralité et l’impartialité. Il précise également que les mots doivent être maitrisés et utilisés à bon escient par le médiateur.  »Vous pouvez calmer et apaiser une montagne de muscles avec les mots », plaisante-t-il. Parmi les collégiens présents, beaucoup sont timides et n’osent pas prendre la parole. Au fond de la classe, un élève demande si les médiateurs sont payés, ce qui fait sourire Bruno Wegelin. Certains collégiens racontent leurs interventions en tant que médiateurs et l’un d’entre eux avoue se sentir  »bien » après avoir réglé un conflit, un avis partagé par tous.

La médiation, un outil pour la paix

Face aux altercations, il faut savoir agir. Mais faut-il encore comprendre ce qu’est un conflit. D’après le médiateur  »La violence est bien souvent le dernier recours pour se faire entendre ». C’est notamment contre ces excès de colère que les élèves du collège Paul Éluard veulent agir. L’un après l’autre, ils donnent les raisons de leur engagement auprès des ambassadeurs de la paix  »Je ne voulais plus de bagarres »,  »simplement pour qu’il n’y ait pas de violences »,  »je voulais que les gens soient en paix » répondent certains élèves. Pour l’une des médiatrices en herbe, l’échange est primordial,  »Je trouve que les gens ne connaissent pas la communication ! » Après une heure d’intervention, les élèves ont appris divers aspects de ce métier, beaucoup comme Betty retiennent qu’il faut avant tout  »être neutre ». Elle explique sa vision de la médiation suite à la venue de Bruno Wegelin  »C’est régler des conflits entre des personnes et trouver la meilleure issue possible ». Une définition bien retenue par ces médiateurs en herbe qui en feront peut-être un jour leur métier. En attendant, Jean-Marc Segoun souhaite proposer plus d’activités à ces  »ambassadeurs de la paix ». Ce dernier précise qu’il avait pour objectif d’emmener les élèves assister à un procès,  »malheureusement le plan Vigipirate ne permet pas ces sorties », termine-t-il. – Malia Coutand  » (Extrait de lyoncapitale.fr du 9/05/2017)

En savoir plus sur http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Education/A-Venissieux-des-collegiens-deviennent-des-mediateurs

Sénégal : LE MÉDIATEUR INVITE L’ARTP À ‘’VEILLER’’ AU RESPECT DES CAHIERS DES CHARGES DES OPÉRATEURS


Le Médiateur invite l’ARTP à ‘’veiller’’ au respect des cahiers des charges des opérateurs
« Le Médiateur de la République Alioune Badara Cissé a demandé mardi à l’Agence de régulation de postes et télécommunications (ARTP) de ‘’veiller davantage’’ au respect par les opérateurs de téléphonie de leurs cahiers des charges.

L’objectif est de faire en sorte que les populations, quel que soit leur lieu de résidence, puissent se connecter aux différents réseaux, a-t-il précisé.

Il a jugé « extrêmement anormal » le fait que « les concessionnaires ne font pas l’extension totale de leur réseau au point de toucher les populations dans les coins les plus reculés », comme il a été relevé lors d’un CRD spécial, Alioune Badara Cissé. Et d’ajouter : ‘’le Médiateur de la République [demande] à l’ARTP de veiller davantage au respect des cahiers des charges pour que les populations du Sénégal, quel que soit le lieu où elles se trouvent, soient connectées aux différents réseaux’’.
Le Médiateur de la République a entamé lundi une tournée qui, après Tambacounda, le mènera d‘ici le 26 mai, à Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor.
‘’Ce problème gangrène le fonctionnement des services de sécurité, parce que l’alerte est tardive, et la riposte l’est fondamentalement également’’, a dit M. Cissé. Il a relevé que des coupeurs de route s’en prennent aux populations des zones frontalières, qui vont se ravitailler dans les centres urbains, sans qu’elles ne puissent aviser à temps les forces de sécurité.
Un responsable sécuritaire avait lors de cette rencontre, souligné l’insécurité que favorise cette absence de couverture téléphonique dans ce qu’il a appelé les ‘’zones de silence’’.
 (…) La Médiature traite annuellement 500 dossiers, compte non tenu des consultations téléphoniques, l’auto-saisine, ou des audiences, qui, si elles étaient comptabilisées, ‘’tireraient vers un chiffre pharamineux’’, a-t-il relevé.’.  » (Extrait de aps.sn du

Belgique : Un médiateur et une plate-forme en ligne pour les litiges avec les commerçants


Un médiateur et une plate-forme en ligne pour les litiges avec les commerçants

« Le secteur du commerce a présenté mercredi son projet de médiateur. Une plate-forme en ligne, hébergée à l’adresse http://www.mediationconsommateur.be , permet désormais au consommateur de déposer une réclamation s’il a rencontré un problème exceptionnel auprès d’un commerçant. Plus de 40 chaînes, représentant quelque 4000 magasins, ont déjà adhéré au service. Des conciliateurs indépendants examineront les plaintes et, le cas échéant, élaboreront une proposition de médiation. Cette procédure est gratuite pour le consommateur. Elle est financée par les commerçants qui se sont enregistrés.

Comeos a calculé que sur le milliard de transactions effectuées chaque année par ses membres, environ 1500 plaintes étaient relevées pour lesquelles aucune solution n’avait été trouvée par le biais des services à la clientèle classiques. « Notre secteur prend ses responsabilités« , clame Dominique Michel, CEO de la fédération du commerce Comeos.

« Le client doit avoir la garantie que, dans les cas exceptionnels où les choses ne se passent pas comme prévu, une solution sera recherchée. C’est la raison pour laquelle nous lançons ce service de médiation.« 

Le patron de Comeos présente le nouveau service comme un « filet de sécurité pour le service après-vente » qui sera également « très important pour tous les achats en ligne« .

Possibilité d’introduire une plainte en ligne

Parmi les chaînes ayant déjà accordé leur confiance à cette initiative, figurent notamment Colruyt, Carrefour, Delhaize, Aldi, Lidl, Makro, Media Markt et Brico. Selon Boudewijn van de Brand, CEO de Lidl, « dans 99,99% des cas« , le service clients du magasin peut résoudre les problèmes. « Mais nous nous efforçons à obtenir une taux de satisfaction du client maximal. Le 0,01% de cas exceptionnels doit donc pouvoir aussi être traité« , a-t-il indiqué sur Radio 2.

Le site web fournit un aperçu clair des droits et des devoirs du client lors d’un achat dans un magasin ou via internet et permet d’introduire une plainte. L’ombudsman du commerce est une ASBL répondant aux exigences légales en matière d’indépendance, d’impartialité, de transparence, d’accessibilité et d’expertise. Les conciliateurs sont des experts disposant d’une expertise en matière de litiges de consommation.

La plate-forme est officiellement opérationnelle depuis mercredi matin. Elle a été dévoilée à Bruxelles au cours du « Commerce Summit » organisé par Comeos, en présence du ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). Ce dernier estime qu’il s’agit là « du service de médiation privé le plus complet pour les litiges de consommation« . » (Extrait de rtbf.be du

En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/economie/detail_un-mediateur-et-une-plate-forme-en-ligne-pour-les-litiges-avec-les-commercants?id=9602307

Conciliateur : Le ministère de la Justice lance le recrutement de 600 conciliateurs de justice


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« Le ministère de la Justice a annoncé, dans un communiqué du 17 mars, le recrutement de 600 conciliateurs de justice.

Le conciliateur de justice est un collaborateur occasionnel et bénévole de la justice de proximité ayant un statut d’auxiliaire de justice. Il a pour mission de faciliter, en dehors de toute procédure judiciaire, le règlement amiable des différends qui lui sont soumis.

La loi de modernisation de la Justice du 21e siècle (J21) a renforcé son rôle en rendant la conciliation préalable obligatoire pour les litiges du quotidien inférieurs à 4000 euros (quand la juridiction est saisie par déclaration au greffe).

Cette réforme devrait entraîner 45 000 dossiers supplémentaires de conciliation, d’où la nécessité de renforcer le dispositif en recrutant de nouveaux conciliateurs sur tout le territoire.

Les personnes souhaitant exercer des fonctions de conciliateur de justice doivent adresser leur candidature par lettre au tribunal d’instance de leur juridiction de rattachement.

Les conditions à remplir sont les suivantes :

•être majeur et jouir de ses droits civiques et politiques ;
•n’être investi d’aucun mandat électif dans le ressort de la cour d’appel ;
•ne pas exercer d’activité judiciaire à quelque titre que ce soit ;
•justifier d’une expérience en matière juridique d’au moins trois ans.

Le conciliateur de justice est nommé sur proposition du juge d’instance par ordonnance du premier président de la cour d’appel. Nommé au préalable pour un an, il peut, à l’issue, voir ses fonctions reconduites pour une période renouvelable de deux ans. » (Extrait de actualitesdudroit.fr du 22/03/2017)

Médiation familiale : E. Morin-Chartier, médiatrice du Parlement européen pour les enfants victimes d’enlèvement parental.


Elisabeth Morin-Chartier, députée européenne / © GUILLAUME SOUVANT / AFP

« L’eurodéputée PPE vient d’être nommée médiatrice du Parlement européen pour les enfants victimes d’enlèvement parental transfrontalier. Le poste et ses missions existent depuis 30 ans, Elisabeth Morin-Chartier est la sixième députée européenne à l’occuper.

e volume des échanges internationaux s’est accru au fil des années, en lien avec des mobilités professionnelles ou plus tôt grâce à des programmes universitaires comme Erasmus. Mobilité, rencontre, union, descendance, un chemin de vie commune qui se termine parfois par une rupture. Certaines peuvent bien se passer, d’autres moins et les cas d’enlèvements parentaux transfrontaliers existent : depuis 2014, une centaine de cas ont été traités par les services de la médiation.

C’est un droit des enfants d’être défendus

Son rôle est d’aboutir, dans l’intérêt de l’enfant, à un compromis acceptable pour les deux parents, lorsque ces parents sont de nationalité différentes ou qu’ils résident dans des pays différents.
Comme le rappelle Elisabeth Morin-Chartier, la médiation ne se substitue pas à la réponse judiciaire : « c’est une autre technique de négociations quand la procédure judiciaire ne marche pas bien ou quand il y a un enlèvement qui vient contrecarrer une décision judiciaire. La médiation peut aussi déboucher sur une nouvelle décision judiciaire. » (Extrait de france3-regions du 5/05/2017)

En savoir plus sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/e-morin-chartier-mediatrice-du-parlement-europeen-enfants-victimes-enlevement-parental-1247239.html