Médiation familiale : un nouveau service dans le pays de Bray (76)


Communiquer, le meilleur moyen pour résoudre les problèmes (photo d'illustration Pixabay). -

« L’UDAF 76 (Union départementale des associations familiales) vient de mettre en place des permanences de médiations à Forges-les-Eaux, Gournay-en-Bray et Argueil. Plutôt que d’aller au clash en rompant toute communication, les couples qui vivent des divorces compliqués, les grands-parents à qui on a refusé de voir leurs petits-enfants, les enfants eux-mêmes qui ont perdu les liens qui les rattachaient à leur père ou à leur mère, tous ces cas peuvent désormais trouver une oreille attentive.

Nous sommes présents au plus proche des familles pour permettre aux personnes en rupture de communication de pouvoir à minima se dire les choses ressenties, mais sans violence. Et bien sûr tenter de trouver une entente sur les différents que ces personnes peuvent avoir l’une envers l’autre

Venir voir un médiateur, c’est déjà un pas de fait. Lors de ces permanences, chacun peut également être assuré de ne pas être jugé, et ce en toute confidentialité. » (extrait de eclaireur-ladepeche.fr du 11/04/2017)

En savoir plus sur http://www.leclaireur-ladepeche.fr/2017/04/13/mediation-familiale-un-nouveau-service-pour-aider-a-se-re-parler/

Liban : 2ème rencontre de médiation sur le thème « médiateur et rôle des médias » (5/04/2017)


 

Extrait de https://twitter.com/pascalmonin/status/848949218685456384

Avocat et médiation : Décision du 26 janvier 2017 portant réforme du règlement intérieur national (RIN) de la profession d’avocat


Chantal JAMET médiateure formatrice médiation NICE

« Un extrait de l’article « 6.3.1 : Missions de justice, d’arbitrage, d’expertise ou de médiation : «L’avocat peut recevoir des missions de justice. Il peut également être investi d’une mission de professionnel qualifié, d’arbitre, d’expert, de médiateur (qualité dont il peut faire état dès lors qu’il est référencé auprès du Centre National de Médiation des Avocats (CNMA) ), de praticien du droit collaboratif, de liquidateur amiable ou d’exécuteur testamentaire… ».

 Ce « … médiateur (qualité dont il peut faire état dès lors qu’il est référencé auprès du Centre National de Médiation des Avocats (CNMA)  » revêt une couleur particulière quand on sait que le Conseil National des Barreaux exige que les avocats qui veulent prétendre au titre de « médiateur » aient suivi au moins 200 h de formation pour bénéficier de ce titre et pouvoir être inscrits sur la liste du CNMA.

 Cette précision, soulignée par un texte de loi, revêt une importance particulière quand on sait que cette exigence de formation l’est ensuite de directives européennes qui veulent faire le tri dans le foisonnement actuel de personnes qui n’ont de médiateur que le nom sans avoir reçu aucune formation par un centre de formation reconnu, agréé, labellisé. »

Ceci permettra de certifier de la validité et de la qualité des formations reçues par tous ceux qui souhaitent devenir des médiateurs indépendants, neutres et impartiaux ou, simplement, perfectionner leur savoir-faire en ajoutant un instrument à leur trousse à outils du règlement des conflits. (Extrait du blog de Chantal Jamet du 13/04/2017)

En savoir plus sur https://chantaljame6.wixsite.com/chantal-jamet/single-post/2017/04/13/Lavocat-du-XXI%C3%A8me-si%C3%A8cle

Décision du 26 janvier 2017 portant réforme du règlement intérieur national (RIN) de la profession d’avocat (art. 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)

« 6.3.1 : Missions de justice, d’arbitrage, d’expertise ou de médiation.
« L’avocat peut recevoir des missions de justice. Il peut également être investi d’une mission de professionnel qualifié, d’arbitre, d’expert, de médiateur (qualité dont il peut faire état dès lors qu’il est référencé auprès du Centre National de Médiation des Avocats (CNMA) ), de praticien du droit collaboratif, de liquidateur amiable ou d’exécuteur testamentaire.
« Lorsqu’il est chargé d’une mission d’arbitrage, il doit en outre veiller au respect des règles particulières qui régissent la procédure arbitrale ; il doit notamment respecter les délais de procédure et le secret des délibérations, observer lui-même et faire observer le principe de la contradiction et de l’égalité à l’égard de toutes les parties à l’instance. »  (Extrait)

Texte à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034413885&dateTexte=&categorieLien=id

Médiation sociale : Les Médiateurs de nuit renforcent leur présence dans le centre-ville de Saint-Denis


Les Médiateurs dans le centre-ville de Saint-Denis

« Bientôt six ans que les Médiateurs de nuit arpentent les rues de Saint-Denis à la tombée du soir. Le JSD les avait suivis à travers le centre-ville pour leur première sortie, mercredi 1er juin 2011. Leur champ d’action, qui s’arrêtait à la place de la Résistance, va désormais être élargi. Il dessinera un rectangle qui part de la gare, longe le canal jusqu’à la Porte de Paris, remonte vers la basilique, le boulevard de la Commune-de-Paris, le boulevard Félix-Faure et finit rue Paul-Éluard.

La décision d’agrandir le périmètre a été votée le 14 mars au conseil d’administration du Groupement d’intérêt public (GIP) qui réunit les partenaires financeurs du dispositif : la Ville de Saint-Denis, le gestionnaire de parkings Indigo, la Poste, et les bailleurs Plaine Commune Habitat, Immobilière 3 F et Antin résidences. « D’autres villes comme Bagnolet, Montreuil, Gennevilliers, etc. créent des services de médiation nocturne. Saint-Denis a été la première à monter un Groupement d’intérêt public », rappelle Nicolas Hédouin, qui a succédé à Gilbert Laporte à la tête du GIP en octobre 2016.

Pour assurer cette mission, les effectifs vont augmenter en proportion. « La hausse des contributions des partenaires va permettre l’embauche de trois nouvelles personnes », détaille le directeur. Une augmentation « pas négligeable » qui va faire passer l’équipe de onze agents (deux femmes et neuf hommes, de 25 à 55 ans) à quatorze au total.

Ces renforts permettront d’assurer, dans ce nouveau périmètre, leurs missions historiques : « prévenir les incivilités, assurer une présence de proximité rassurante, encourager le lien social, prendre contact avec les personnes sans abri », mais aussi, au sein du patrimoine des bailleurs ou des parkings, « assurer une veille technique, la gestion des conflits de voisinage, la présence itinérante et les problèmes d’occupation des halls… »  (Sébastien Banse) (Extrait de lejsd.com du 14/04/2017)

En savoir plus sur http://www.lejsd.com/content/les-m%C3%A9diateurs-de-nuit-renforcent-leur-pr%C3%A9sence

Education : le Collège National d’Audioprothèse conteste les modalités de création d’une nouvelle formation à l’université de Rouen auprès du Médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur


« A la surprise générale, l’arrêté qui fixe le nombre d’étudiants en audioprothèse pour la rentrée 2017prévoit l’ouverture de 30 places à l’université de Rouen, qui accueillerait ainsi la 8ème école d’audioprothèse. Le Collège national conteste les modalités de création de cette nouvelle formation.

Chaque ouverture d’une nouvelle école d’audioprothèse doit faire l’objet d’une habilitation donnée par les ministères de l’Education nationale et de la Santé, qui se prononcent sur la base d’un dossier détaillé remis par l’université. Celui-ci doit notamment mentionner les lieux où seront effectués les stages, en services hospitaliers et en centres audio. « L’agrément pour les maîtres de stage doit être validé par une commission comptant un représentant du Collège et un représentant du syndicat. Or, ni l’un ni l’autre n’ont été informé de ce projet. La liste des terrains de stage qui a dû être intégrée au dossier d’habilitation est selon nous une liste fantôme », nous a expliqué François Le Her, secrétaire général du CNA.

Le Collège a ainsi décidé de lancer un recours auprès du médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur : « Il examinera dans un premier temps nos contestations pour avoir les réponses à nos interrogations. Le médiateur peut récupérer le dossier d’habilitation et questionner l’université », déclare François Le Her. Outre le sujet des terrains de stage, le CNA souhaiterait connaître les responsables des unités d’enseignement d’audiologie et d’audioprothèse, qui doivent être eux aussi mentionnés dans le dossier d’habilitation. » (Extrait de ouiemagazine du 14/04/2017)

En savoir plus sur http://www.ouiemagazine.net/2017/04/14/nouvelle-ecole-a-rouen-cna-va-engager-recours-contre-lhabilitation-de-luniversite/

Québec : L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) participe au projet de médiation en ligne de l’Office de la protection du consommateu (OPC).


« L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) est fière de participer, par le biais de sa bannière Réno-Maître, au projet de médiation avec la plateforme d’aide au règlement des litiges en ligne (PARLe). Cet outil, offert par l’Office de la protection du consommateur (OPC), propose aux consommateurs et aux commerçants de régler un litige les opposant dans un environnement neutre, confidentiel, sécuritaire et entièrement en ligne. Les parties concernées pourront négocier et, au besoin, bénéficier gratuitement des services d’un médiateur externe en ligne. Une cohorte d’entrepreneurs accrédités à la bannière Réno-Maître a décidé de participer à cette démarche. Ces entrepreneurs pourront offrir le service PARLe si jamais un litige survenait avec un de leurs clients. « La satisfaction des consommateurs faisant affaire avec nos entrepreneurs est une priorité de tous les instants. En participant à ce projet, nous offrons une solution additionnelle pour régler à l’amiable des litiges, et ce, sans frais et sans devoir entreprendre des démarches judiciaires », déclare le vice-président Développement stratégique et Communications de l’APCHQ, François-William Simard. » (Extrait de lelezard.com du 5/04/2017)

En savoir plus sur http://www.lelezard.com/communique-13192952.html

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« Lettre aux candidats à la présidentielle » de Jean-Louis Lascoux, publiée dans l’Officiel de la Médiation du 10/04/2017


Lettre des Médiateurs Professionnels, initiateurs du droit à la médiation et de « la décennie de la médiation 2015-2025 », aux candidats à l’élection présidentielle 2017

Depuis un peu plus d’une décennie, la médiation est partout dans la société, et, pour le moment, elle n’est nulle part dans les programmes des candidats à l’élection présidentielle. Cette absence dans les discours politiques est un signe fort d’un décalage des prétendants à la représentation du peuple avec l’évolution de la société civile. Pourtant, les acteurs traditionnels de la vie sociale sont des plus nombreux à recourir à la médiation, parce qu’elle constitue un nouveau pilier de l’organisation sociale.

Un manque dans la campagne présidentielle

Alors que la médiation est partout et que son développement se poursuivra, elle n’est pas plus abordée sous ses aspects communs que sous ses multiples intérêts pour la vie en société. Elle n’est malheureusement pas traitée par les candidats à la présidentielle.

Pourtant, ne pas parler de médiation, c’est comme rester silencieux sur l’éducation, la sécurité publique ou les conditions de travail. Ne pas parler de médiation, c’est rester silencieux sur ce qui anime l’idéal social. Ne pas parler de médiation, c’est rester muet sur le rôle même des élus et représentants des citoyens.

L’exercice du « droit à la médiation » est une mesure protectrice de la liberté de décision. Rendre la médiation obligatoire consiste à étendre l’exercice de la liberté. Il s’agit de faire reconnaître un nouveau droit, un droit inaliénable. Il s’agit de mettre un terme à l’héritage de la féodalité inducteur d’une « servitude volontaire », et de poursuivre l’œuvre révolutionnaire des Lumières en donnant à la Société le devoir d’apporter à chacun les moyens de toujours mieux vivre sa propre liberté.

Une instrumentation avec des perspectives dans l’ensemble de la société

La qualité de vie en société réside dans la manière de promouvoir le « bien vivre ensemble ». La médiation permet d’intervenir d’une nouvelle manière sur les relations, comme instrumentation d’accompagnement des projets et de régulation des heurts. Cet aspect est fondateur de la vie sociale, c’est l’essence même de la politique, c’est pourquoi la médiation professionnelle est indissociable d’une politique de progrès. Elle s’inscrit dans une perspective de la promotion de l’aide à la décision personnelle. Elle s’inscrit dans la transformation des rapports d’autorité et contribue à l’évolution des modes de management. Elle participe du développement de la qualité relationnelle et des engagements dans la responsabilité sociétale des organisations. Elle est un moyen pour contenir les dérives technocratiques et politiques qui ne parviennent pas à se discipliner.

Depuis le début du XXIème siècle, plusieurs conceptions de la médiation ont été développées. Dans tous les cas, il s’agit de créer des moyens facilitateurs d’apprentissage, de communication et de décision. La médiation se retrouve ainsi à l’école, dans la vie sociale, au sein des municipalités, dans les administrations, les banques, les assurances, la vie d’entreprise, les situations consuméristes, comme dispositifs privés ou alternative à des systèmes institutionnels, et de plus en plus souvent obligatoires. Le système judiciaire s’en est emparé en vue de mettre un terme à la longueur des procédures et faciliter la résolution des différends.

Les applications, comme les intérêts, sont multiples. Mais partout, les rapports d’autorité s’en trouvent interpelés et la réponse, à la fois économique, structurelle et politique, consiste à renvoyer aux citoyens la possibilité de régler les choses par eux-mêmes. Le succès est indéniable. Dans sa représentation la plus affirmée, la médiation est professionnelle. Elle consiste à reconnaître le pouvoir décisionnaire aux personnes concernées, et à le leur restituer. Elle est propulsée par une profession originale, la profession du 21ème siècle : les médiateurs professionnels.

Le système judiciaire, une alternative à la médiation

Version américaine – La version américaine de la médiation est une alternative à la justice institutionnelle. Elle repose sur des principes d’une justice privée. Ses intérêts sont de faire des économies structurelles, de gestion et de temps de procédures. Dans cette pratique, cette forme de médiation, qui s’appuie sur la morale, le droit et la négociation, similaires à ce que l’on connaît de la conciliation, n’apporte rien de nouveau au sein de la société. La prétendue modernisation ne consiste que dans la privatisation d’un système judiciaire dont les coûts, portés par la fiscalité, ont été décrétés trop élevés par les gestionnaires des budgets publics.

Encore émergente, la médiation a été proclamée, instituée et légiférée. Balbutiante, elle est placée pour tendre à compenser les lourdeurs et déficiences déclarées du système judiciaire et des pratiques arbitraires dans les administrations. Mais elle en est devenue captive et, dans ce contexte, se trouve dépossédée de ce qui peut en faire son originalité et sa puissance pour la vie en société.
Version française – Ainsi, une conception spécifique de la médiation a été parallèlement élaborée. Cette innovation a été créée sur le modèle rationnel. Depuis 1999, elle s’est développée en Europe et en Afrique, dans les pays francophones : la médiation professionnelle. Elle est une émergence culturelle, une technologie relationnelle.

Développée dans le pays de la déclaration universelle des Droits de l’Homme, cette médiation est une discipline qui dépasse le point de vue « gestionnaire des conflits ». Elle consiste dans une approche scientifique de la conduite des projets relationnels. Elle répond à la proclamation du droit de tous à la liberté, puisqu’elle en étend l’exercice par-delà les limites habituellement édictées par les professionnels de la « gestion des conflits ». En cela, elle est en rupture avec l’entretien du modèle de mise sous tutelle des libertés, dans lequel le juridisme cantonne le pacte social. Elle rompt avec le fatalisme de l’adversité pour promouvoir le sens commun de l’altérité. Elle satisfait le besoin de la société civile pour ce qui est de s’élever aux niveaux des exigences de progrès. Elle promeut l’adhésion par l’implication, la contribution, l’instruction et l’éducation, au projet de la vie en société.

La médiation n’est donc pas à placer sous une autorité, car ça serait placer la liberté de décision dans un environnement d’allégeance. Les diplômes d’Etat constituent dans ce domaine des illogismes politiques nuisibles à l’intérêt de ce nouveau dispositif dans l’ensemble de la société. La suppression du diplôme d’Etat de médiation familiale, qui au passage ne saurait être lié à une exclusivité d’intervention, s’impose comme mesure indispensable.

Même si la médiation professionnelle est récente, il convient de la positionner dans l’organisation sociale à la place qui lui revient comme discipline garante de la liberté fondamentale. Elle offre la voie du « droit à la médiation », lequel consiste notamment à garantir l’exercice de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, de l’égalité des droits et du libre arbitre(1). Elle conduit à une exigence de déjudiciarisation de la médiation.

C’est donc moins la « médiation professionnelle » qui doit être considérée comme une alternative au judiciaire, que le judiciaire qui doit être vu comme moyen extrême auquel on a regrettablement recours, dans le cas où la liberté de décision a épuisé tous ses moyens.

La médiation : une discipline à part entière

La médiation doit autant à l’empirisme qu’au rationalisme. C’est dans ce creuset d’observations et de raisonnements qu’il a été possible d’élaborer cette instrumentation.

Désormais, la médiation est une discipline, dont le champ d’étude et d’application est celui de la conduite de projets relationnels, dans les contextes favorables, difficiles et les conflits. Son instrumentation est l’ingénierie relationnelle pour la conduite d’entretien individuel d’aide à définir des positions rationnelles et à l’animation de groupe pour des décisions libres et fondées sur l’altérité.

Débarrassée des postulats liés à l’influence confessionnelle, avec la morale, des injonctions juridiques ou conciliatrices, de la proximité avec la conception pathologique des relations humaines, la médiation est devenue professionnelle. Ainsi, elle peut offrir ses performances à tous les intervenants exerçant traditionnellement une autorité au sein de la société : police, gendarmerie, justice, enseignants, fonctionnaires.

La formation intéresse l’ensemble des intervenants de la vie publique. Elle doit aussi être inscrite dans le parcours de perfectionnement pédagogique de l’ensemble des intervenants de l’enseignement.

Les médiateurs professionnels, nouvelle profession du 21ème siècle

Cette nouvelle profession se distingue de toutes les autres, parce que son cœur de métier porte sur ce qui fait le ciment du pacte social composé d’une éducation fondée sur l’adhésion et l’altérité. Elle propose cette conception relationnelle, plutôt que l’entretien d’un état d’esprit de division au sein de la population en justifiant les moyens autoritaires. Elle renverse le fatalisme naturel et culturel qui justifie la méthode de « gestion de l’adversité » en usage actuellement. Elle participe d’un nouveau paradigme social qui se développe dans l’ensemble de notre organisation sociale.

Alors, quel candidat saura s’affirmer non comme une autorité suprême, ou l’exécutant d’une politique d’intérêts communautaires, mais plutôt comme un médiateur des aspirations de tous ? C’est le sens de l’évolution de notre société, c’est celui d’une transmission et d’un héritage possible.

(1) Manifeste pour le droit à la médiation www.mediateurs.pro (Extrait de officieldelamediation.fr du 10/04/2017)

En savoir plus sur https://www.officieldelamediation.fr/2017/04/10/lettre-ouverte-aux-candidats-a-la-presidentielle/

Compte-rendu du colloque « La médiation un outil pour régler des conflits à l’amiable » du 7/4/2017 à Chalon-sur-Saône.


« Vendredi, dans la salle de la cour d’assises, un colloque consacré à la médiation en matière civile, commerciale et sociale s’est déroulé. Pas moins de quatre vingt praticiens du droits : magistrats, avocats et conseillers consulaires ont participé à cette rencontre. Ouvert par le premier président, Jean Michel Malatrasi, premier président de la cour d’appel de Dijon ce colloque a été ponctué par les interventions de Jenny Gracié, évoquant la médiation en droit anglo saxon, alors que M°Thi-My Hanh, a abordé l’approche du litige en Asie du Sud Est.

LA MÉDIATION SE RENFORCE
Le lyonnais Pierre Garbit, magistrat honoraire, médiateur en activité et Cécile Caseau-Roche ont brossé un panorama des modes amiables que sont la conciliation et la médiation. Après les aspects théoriques de la matinée, un atelier sous forme d’atelier forum théâtre animé par Maître Véronique Pilière, avocate au barreau de Macon et Gilles Lopez, médiateur devait permettre d’aborder des sujets concrets. M°Alain Guignard, avocat chalonnais, formé à la médiation depuis une quinzaine d’année a été l’un acteur de ce forum. « La médiation est un dispositif qui se renforce notamment avec la loi justice du XX1éme, notamment dans les domaines de la consommation et de l’administration. « C’est un sujet d’actualité , nous devons faire preuve de neutralité et d’impartialité » précise M°Véronique Pilière. Son collègue, M°Laurent Maréchal, avocat exerçant à Louhans, reconnaît « C’est une forme nouvelle qui se développe notamment pour les contentieux liés à la consommation et mais aussi pour ceux des citoyens avec les administrations ».

LE MÉDIATEUR : UN FACILITATEUR
Ancien bâtonnier à Saint Etienne, Gilles Lopez, président de la Chambre Nationale des Praticiens de la Médiation ( C.N.P.M) regroupant 150 médiateurs présente la médiation comme « d’un outil gagnant-gagnant » lorsque les deux parties sont volontaires. La résolution des conflits se déroulent dans la confidentialité, à l’amiable, en présence d’un tiers assistant les parties. Le médiateur « est avant tout un facilitateur et non un arbitre, ni un expert, ni un juge. A l’écoute, il fait appel à la psychologie. Le médiateur est choisi par les parties et le tribunal.

« Les échanges ont été très riches entre les professionnels impliqués à différents titres, des expériences ont été partagées » a indiqué Catherine Grosjean, Présidente du Tribunal de Grande Instance, organisatrice avec ses collaboratrices de ce colloque. Daniel Dériot « (Extrait de vivre-a-chalon.com du 8/04/2017)

En savoir plus sur http://www.vivre-a-chalon.com/lire_La-mediation-un-outil-pour-regler-des-conflits-a-l_amiable-theme-d_un-colloque-salle-des-assises%2c2303c36f14c31b2ebc49eaf271d65ff4522eae4e.html

 

Publication du rapport 2016 du Médiateur de l’information.


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Rapport à consulter sur http://blog.francetvinfo.fr/mediateur-info-france-2/wp-content/blogs.dir/357/files/2017/04/RAPPORT-DU-MEDIATEUR-2016-VERSION-DP-On-Line.pdf

Algérie : Le Centre de Conciliation, de Médiation et d’Arbitrage de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Indus​trie (CACI)


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 « Le Centre de Conciliation, de Médiation et d’Arbitrage (Le Centre)  a été créé depuis septembre 2003 par décision du directeur générale de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI), de ses missions et de ses activités. (Extrait de caci.dz )

En savoir plus sur http://www.caci.dz/fr/Arbitrage/Pr%C3%A9sentation%20du%20Centre%20de%20Conciliation%20et%20de%20l%27Arbitrage/Pages/Centre-de-Conciliation-M%C3%A9diation-Arbitrage-CACI.aspx

Conférence : Médiation et entreprises : pour apaiser les relations professionnelles à la CCI de Grenoble le 15 juin 2017


« LA MÉDIATION : une solution rapide et économique pour résoudre vos conflits à l’amiable.

Déroulement

3 tables rondes de 17 h à 18 h
– Quand les mots atténuent les maux (médiation sociale)
– Médiation et avocat
– Garder de bonnes relations commerciales malgré les divergences (médiation commerciale)

Conférence plénière de 18 h 30 à 20 h

Lieu(x) : CCI de Grenoble » (Extrait de cci.fr)