Environnement : Médiation environnementale à cheval, sur les espaces naturels sensibles du Département du Finistère


Centrale des marchés

« Marché public ou privé
Référence du marché : 2633539

Date de clôture estimée : 17/03/17
Etat : Première publication
Publié dans :
BOAMP (12/02/17)
17-19779
Mégalis (13/02/17)

Liste des lots :

  • Les prestations concernent :- Des vacations journalières récurrentes assurées par un binôme de 2 cavaliers et 2 montures, dont la durée pourra s’étendre de 4 à 6h à cheval maximum. Elles seront réalisées sur les sites précisés sur les cartographies, sur des itinéraires retenus par le Conseil départemental. Elles pourront s’effectuer sur l’ensemble des jours calendaires, semaine, week-end et fériés, sur des plages horaires allant de 7h à 19h – Des vacations particulières, à l’occasion de manifestations ou sur des itinéraires spécifiés. Les plages horaires seront définies d’un commun accord entre les 2 parties, en fonction des besoins et des disponibilités. Ces vacations feront l’objet d’une tarification adaptée définie dans le bordereau des prix. » (Extrait de centraledesmarches.com )

En savoir plus sur http://centraledesmarches.com/cctp/Conseil-general-du-Finistere-Mediation-environnementale-a-cheval-sur-les-espaces-naturels-sensibles-du-Departement-du-Finistere-eco-garderie-a-cheval/2633539

Colloque : « Oser la médiation familiale » cour d’appel de Paris -31/03/2017


Programme :

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– Invitation nécessaire pour accéder au colloque sans frais d’inscription

– Pour toute information : Nathalie BOURGEOIS-DE RYCK chargée de Mission première présidence de la Cour d’appel de Paris Nathalie.Bourgeois-De-Ryck@justice.fr

Débat : « Clients , soyez rassurés ! Vous ne verrez jamais cela en médiation ! » par Claude Borghetto (Actualités de la Médiation)


 

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Titre de BFM Business:  » le médiateur reconnaît l’impossibilité de sa mission ».

Plantage  reconnu par le monsieur himself.

On vous le confirme : c’est un plantage .

Mais ce n’est pas de la médiation.

Par contre , c’est bien un plantage déontologique .

Evidemment,  le pseudo médiateur concerné par cette mission , n’a jamais lu le Code National  de Déontologie en Médiation  et n’a certainement reçu aucune formation en médiation .

C’est un homme , il a les cheveux gris donc il est compétent en médiation.

Pfff ….

Chers clients , je vous rassure : la médiation , ce n’est pas cela et vous ne risquez absolument pas de retrouver votre médiation en ligne sur le  blog  du médiateur :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/Rapport%20du%20m%C3%A9diateur%20Jacques%20Rapoport%2008022017.pdf )

Ou de la retrouver commentée , analysée , disséquée  sur une radio , TV etc….:  http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/uber-le-mediateur-reconnait-l-impossibilite-de-sa-mission-1099045.html

Avec un VRAI médiateur qualifié  !

On apprend que  Sayah Baaroun (Unsa-VTC) taxe la médiation d’ « enfumage total » et  signale que « la médiation n’a pas réussi son objectif ».

Quelle mauvaise publicité pour notre activité ! C’est rageant ! (Extrait de actumediation.com du 11/2/2017)

En savoir plus sur http://www.actumediation.com/2017/02/clients-soyez-rassures-vous-ne-verrez-jamais-cela-en-mediation.html

 

 

Colloque : « Les chemins de l’accès au droit : exclusion et droit » organisé par le SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE le 10/3/2017 à Paris


Colloque organisé par le groupe de travail sur l’accès au droit et la médiation du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE le vendredi 10 mars 2017 à l’auditorium Site Olympe de Gouges/Millénaire 3, 35 rue de la Gare 75019 PARIS

Pour tenir les promesses de la République, l’accès au droit exige une politique ambitieuse afin de combattre le non-droit ou le non-recours au droit. Cette politique publique doit avoir pour objectif non seulement de faciliter l’accès à la justice pour tous mais aussi d’assurer l’effectivité des droits fondamentaux, sans recours nécessaire aux contentieux. Elle doit combattre les pratiques sociales, administratives ou judiciaires qui entravent cette effectivité, y compris par une adaptation des services publics à cet objectif et en incitant à la négociation de protocoles (par exemple, les antennes de prévention d’expulsions locatives). Elle suppose l’abandon du caractère obligatoire du recours préalable en matière d’aide sociale introduit par la loi J21. Elle doit faciliter le développement de la conciliation ou de la médiation, sans les imposer et sans renoncement possible aux droits indérogeables. Elle doit prendre les mesures nécessaires pour garantir à tous un débat judiciaire de qualité et l’efficacité de l’intervention judiciaire.

Le Syndicat de la magistrature, réuni en Congrès, appelle les pouvoirs publics et tous les acteurs de la justice à initier et développer des pratiques de nature à remplir ces objectifs. (motion adoptée, à l’unanimité, au 50e Congrès du SM, à Paris, le dimanche 26 novembre 2016)

9 h / 9h30

Ouverture des travaux par la Présidente du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE : Clarisse TARON

Présentation de la charte de l’accès au droit en faveur des plus démunis par M. directeur du SADJAV, M. BADORC (sous réserve)

9h30/10h45 : Table ronde : Droit ou non droit ! Sujet ou objet de droits ? Modérateur : Antonio FULLEDA (VP TGI Narbonne)

Quel ressenti ont les justiciables sur les acteurs et décisions de justice ? :Marie Cecile RENOUX (ATD Quart Monde)

Quelles pratiques en matière de lutte contre les violences intrafamiliales : Antoine BOUVET (Droit d’urgence)

Invisibles et handicap : Anne Sarah KERTUDO (droit pluriel)

10h30/10h45 : Echange avec la salle

10h45/11h : Moment artistique : lecture extrait par Bertrand LECLAIR (auteur de l’ouvrage « par la ville hostile » aux édition Mercure de France) 

11h15/12h : Les dynamiques contemporaines de l’accès au droit et de la médiation : Jacques FAGET (Directeur de recherche émérite au CNRS, Centre Emile Durkheim, auteur de l’ouvrage les médiations, les ateliers silencieux de la médiation ed Eres)

12h/12h30 : Échange avec la salle

12h30-14h : PAUSE (restaurant administratif)

14 H : reprise des travaux 

Vers un accès au droit et à la justice effectif !

Animateur : Benjamin PIERRE (juge au tribunal d’instance de Douai)

14h-14h 15: La conciliation par le juge : un autre temps, mais toujours un moment de Justice : Simone Gaboriau (magistrate honoraire ancienne présidente du SM)

14h15/14h30h : Échange avec la salle

14h30/16h00h : Table ronde : Citoyens, professionnels, associations : ensemble construisons un accès effectif au droit : Modérateur : Dominique  Schaffhauser (Magistrat honoraire)

Les expulsions locatives et la mise en réseau des acteurs : Marie Rothhahn, (Chargée de mission accès aux droits à la Fondation Abbé Pierre)

Les groupes de défense avec les avocats : Jean Louis DEMERSSEMAN (Avocat à Montpellier, membre du SAF)

Accès au droit et citoyenneté (ré appropriation du droit et des conflits par l’ensemble des citoyens, acteurs et sujets de droit) et la médiation une fausse bonne solution? une contre culture?par Virginie TOSTIVINT (Presidente du RENADEM) et Jean-Charles BISCARLET, (président de la maison René Cassin point d’accès au droit/médiation de Béziers)

16h/16h15 : Échange avec la salle et clôture des travaux

INSCRIPTION PAR COURRIEL

colloqueaccesaudroit10mars@gmail.com 

(information transmise par Antonio Fulleda)

Vidéo : « Uber: le médiateur reconnaît « l’impossibilité » de sa mission  » (BFMtv)


Capture4.PNG« Sur son blog, le médiateur Jacques Rapoport reconnaît « l’impossibilité » de réconcilier les syndicats de chauffeurs avec Uber, même s’il considère que les deux parties ont pu dialoguer.

LONGUENESSE (62) : A l’école primaire Léon-Blum, les jeunes médiateurs désamorcent les conflits entre élèves


Une petite partie de la première promotion des délégués médiateurs dans l’espace dédié aux séances de médiation.

« L’école primaire de Longuenesse a inauguré un dispositif de médiation original. Quinze enfants, élus délégués médiateurs, se partagent la mission de tenter d’enrayer les conflits dans la cour de récré. Leurs jeunes camarades les sollicitent pour désamorcer les querelles. Il est ici beaucoup question d’émotions.

Dans la bibliothèque, un coin confortable a été aménagé pour les séances de médiation. L’école Léon-Blum innove avec quinze délégués médiateurs. Élus des classes de CE1 au CM2, ils revêtent à tour de rôle leur chasuble jaune fluo dans la cour. Les élèves pris dans un conflit peuvent venir les trouver pour demander une médiation, «  toujours le lendemain, expliquent doctement les jeunes Longuenessois, sinon ils seront encore énervés…  » (Extrait de lavoixdunord.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.lavoixdunord.fr/116448/article/2017-02-09/leon-blum-les-jeunes-mediateurs-desamorcent-les-conflits-entre-eleves

Médiation scolaire : avec les médiateurs, l’école retrouve son calme


Avec les médiateurs, l'école retrouve son calme

« Depuis 2012, des médiateurs sont présents dans une cinquantaine de collèges en quartier prioritaire. Une présence qui apaise les tensions, favorise la réussite des élèves et la bonne marche de l’établissement.

Il est 15h35, la cloche sonne au collège Jean Lurçat à Achères (78), c’est l’heure de la récréation. Jenny Armoogum se mêle aux élèves, dans la cour. Aussitôt, elle aperçoit un groupe de garçons qui chahutent. L’un tombe à terre. Rien de grave : ils lui expliquent « s’amuser », tout simplement. Depuis début 2013, cette médiatrice scolaire, employée par une association bretonne est présente dans l’établissement, quatre journées par semaine. Le temps restant, elle intervient dans deux écoles élémentaires voisines. Karine Bouscharain, principale adjointe du collège, souligne l’importance de sa présence. « Cela permet d’apaiser très vite les conflits. L’échelle de temps des adolescents est différente de celle des adultes, eux sont dans l’immédiateté. Si un litige n’est pas réglé rapidement, ils trouvent leurs propres solutions : bataille entre groupes rivaux, rumeurs, règlement de compte sur les réseaux sociaux… » C’est là que la médiatrice intervient, leur proposant un rendez-vous pour qu’ils puissent s’expliquer. Chacun peut alors exprimer son ressenti et donner sa version des faits. « Au début, ils n’évoquent que ce qui vient de se passer, puis parviennent à remonter aux racines du problème. Ils trouvent, alors, ensemble un accord », se félicite Jenny. » (extrait de femmeactuelle.fr du 7/02/2017)

En savoir plus sur http://www.femmeactuelle.fr/actu/dossiers-d-actualite/mediateur-conflits-ecole-36560

Statistiques 2016 de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (CNPM)-activités des membres en 2016 et sociologie des membres 2017


Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation

« L’année 2016 a vu pour la première année la mise en place par le syndicat des médiateurs professionnels une enquête statistique sur l’ensemble de ses membres (plus de 200 en 2016). Tirons aujourd’hui les enseignements des résultats de cette étude.

Tout d’abord, le pourcentage de réponse au questionnaire est de l’ordre de 40%. Il portait sur le nombre de médiations réalisées et réussies (résolution de conflit) et sur le nombre d’accompagnements réalisés utilisant les outils de la qualité relationnelle, ce que l’on appelle l’accompagnement à la qualité relationnelle.

Des éléments sociologiques de cette étude nous en apprennent un peu plus sur les médiateurs professionnels des adhérents 2017 de notre organisation.(Extrait de epmn.fr/2017 )

En savoir plus sur http://www.epmn.fr/2017/02/profession-mediateur-statistiques-2016-2017.html

Nîmes : une médiation réussie après dix ans de conflit portant sur le paiement d’heures supplémentaires à l’Ifac (Institut de formation d’animation et de conseil)


Nîmes : une médiation réussie des salariés après dix ans de conflit

« Seize mois de médiation pour venir à bout d’un conflit social vieux de dix ans ! Depuis 2006, des animateurs et directeurs employés dans les centres de loisirs sans hébergement de Nîmes réclamaient le paiement de leurs heures supplémentaires à l’Ifac (Institut de formation d’animation et de conseil), leur employeur. Les années passant, le conflit s’était enlisé, chacune des parties restant sur ses positions.

Obtenir un accord global mais individualisé

Déboutés par le conseil des prud’hommes en 2009, les salariés – une partie d’entre eux est toujours salariée de l’Ifac – avaient fait appel. Guenaël Gallo, président de la chambre sociale de la cour d’appel, avait alors proposé aux deux parties, en mai 2015, une médiation prévue par les textes. « Cette opportunité a été immédiatement acceptée par l’Ifac », déclare Me Emmanuel Durand, représentant l’employeur. »

La dernière expertise ordonnée par la cour n’avait rien donné. Il y avait un blocage. C’était un dossier compliqué », commente Me Ève Soulier, l’avocate des salariés, favorable à cette alternative. Le centre Médiation-Net a été désigné pour conduire cette médiation atypique par le nombre de parties en litige. Chaque salarié a été reçu par les médiateurs, le but étant d’obtenir un accord global mais individualisé. En septembre dernier, 36 des 38 salariés ayant participé à cette médiation et leur employeur ont signé ce protocole d’accord individuel homologué fin décembre par la cour d’appel.  » (Extrait de midilibre.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.midilibre.fr/2017/02/09/une-mediation-reussie-apres-dix-ans-de-conflit,1464868.php

Débat : « Une nouvelle plateforme de la médiation d’obédience se réclame de la médiation professionnelle ? » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


Jean-Louis Lascoux

« Une « plateforme de la médiation française »  déjà à la dérive ?

Tandis que les médiateurs professionnels ont annoncé la thématique de leur Symposium annuel, à Lille, les 19 et 20 octobre 2017, des organisations liées à la « médiation d’obédience « ont choisi de créer opportunément une « plateforme de la médiation française» en vue d’imposer des « normes ».

La médiation pour continuer à « gérer des conflits »

Une publication d’annonces légales liée au barreau de Paris, les Affiches Parisiennes, annonce la création d’une « plateforme de la médiation française». On peut y lire une nouvelle appropriation de l’expression « médiation professionnelle ». C’est un détournement, parce que rien dans le texte ne témoigne de la moindre compréhension de cette thématique que j’ai initiée en 2001 (cf. mon ouvrage « Pratique de la Médiation Professionnelle, un mode alternatif à la gestion des conflits », Ed. ESF, et « Pratique de l’ingénierie relationnelle, la médiation professionnelle au service des entreprises ». Ed. ESF).

Ces mêmes organisations qui s’approprient aujourd’hui le concept, le décriaient violemment voici peu de temps. Cette fois, sans nous consulter, leurs porte-paroles déclarent vouloir « recenser les indicateurs de qualité qui aujourd’hui reflètent les bonnes pratiques d’une médiation professionnelle, qu’elle soit conventionnelle ou judiciaire : institutionnelle, familiale, sociale, administrative ou de consommation ».

En utilisant notre expression de « médiation professionnelle », l’effet est clair : jouer de la confusion des discours. Or, la « médiation professionnelle » n’est pas une affaire de système judiciaire ni de représentation conventionnelle, c’est une fausse piste due à l’habitude « gestionnaire des conflits », mais de liberté de décision et de projet relationnelle.

Alors, je propose de clarifier. Mais qu’on leur dise, le travail méthodologique est déjà fait !

Intéressons-nous quand même à cette belle dynamique.

Qui sont les fondateurs de cette plateforme ?

Tout d’abord, on retrouve dans ces associations les fondateurs du fugitif Rassemblement des Organisations de la Médiation – il faut lire le sigle ROM, derrière lequel se trouvait (clin d’œil du sigle) l’institut catholique de Paris, avec l’organisme de formation IFOMENE, désormais allié avec un industriel de la formation. Le courant de pensée, plutôt religieux, qui sourd dans les organisations de la nouvelle plateforme expliquent probablement la surdité ambiante sur ce qu’est la discipline de la « médiation professionnelle ». On retrouve en première ligne : l’Association Nationale des Médiateurs, le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, le Club des Médiateurs de services au public, la Fédération Française des Centres de Médiation, la Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux… De ce point de vue, il n’est pas certain que les membres des associations sachent vraiment dans quelle direction les dirigeants les embarquent. Dans tous les cas, ce n’est pas parce qu’ils viennent prendre de l’eau à la source de la « médiation professionnelle » qu’ils sont légitimes, d’autant qu’ils en font plus un détournement qu’une promotion pertinente.

A propos de la « raison sociale » de la plateforme : parlons éthique

Sur le plan éthique, il est regrettable que des associations prétendant faire de la médiation, s’enferrent dans une représentation culturelle de l’intervention d’un tiers dont le rôle est de promouvoir un accord amiable. Serait-ce une affaire de culture, d’identité, de nationalité ? Il est clair qu’il y a une intention dans cette dénomination « médiation française » : c’est marquer le choix d’une intégration forcée, c’est marquer une conception du rôle du médiateur dans l’idée d’une intégration culturelle, c’est surfer aujourd’hui sur le courant nationaliste qui se développe regrettablement tandis que la mondialisation des cultures offre de nouvelles opportunités à l’humanité. C’est dit et répété : chez eux, on ne fait pas de la « médiation européenne », par exemple, encore moins de la « médiation interpersonnelle », mais de la « médiation française ». Le coup est marqué, la morale est implicite. La messe serait-elle dite ?

Quelle proposition concrète émane de cette nouvelle structure ?

Depuis qu’ils se réunissent, qu’ils mettent en place des organisations qui s’effondrent : UPIM, ROM et maintenant PMF, ils proposent toujours la même chose : faire des référentiels, homogénéiser : partir de la diversité pour aller vers l’uniformité. Tous comme eux. Ils ont élaboré un « référentiel » parce qu’ils ont découvert – après des années que nous avons déjà dépassé le chemin – qu’il faut professionnaliser leurs pratiques. Evidemment, sur le coup, ils prétendent intervenir sur celles des autres. C’est le principe de l’amateur qui à son éveil veut refaire le monde. Gentil, mais incompétent.

Depuis 2006, les organisations de la médiation professionnelle : EPMN, CPMN, ViaMédiation, avons adopté un code d’éthique et de déontologie le CODEOME qui est très clair les points qui font la profession. Lors du ROM, ces mêmes associations avaient produit un très mauvais ersatz de notre code. Vont-elles s’en rapprocher encore, comme l’ont fait les animateurs de l’IMAQ (Québec), en limitant leur plagiat à ce qui ne dérangeait pas leur conception juridique de la médiation ?

Ils découvrent enfin que la médiation est une affaire de relation. Ont-ils vraiment intégré la définition de la relation en médiation professionnelle ? L’énoncé présenté pourrait le faire croire, mais depuis longtemps ils veulent promouvoir des formations standardisées, en retenant une représentation caractérisée par les aspects techniques et les enjeux du litige et le contexte juridique. Cette approche relève d’une incompréhension totale de ce qu’est la « médiation professionnelle ». (Extrait de officieldelamediation.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.officieldelamediation.fr/2017/02/09/une-nouvelle-plateforme-de-la-mediation-dobedience-se-reclame-de-la-mediation-professionnelle/

Belgique : Assemblée Union Belge des Médiateurs Professionnels à SINT-MARTENS-BODEGEM (DILBEEK) le 22-02-2017


Helene van den Steen

Ordre du jour de l’AG du mercredi 22 Février 2017 :

  • Approbation du PV de l’AG du 24/2/2016
  • Rapport d’activités 2016,
  • Rapport financier et approbation des comptes 2016,
  • Décharge et élection des membres du Conseil de Direction
  • Nouvelles candidatures : Mmes Hélène HALPERIN-KATZ – Renée HUYBRECHTS
  • Cotisations des nouveaux membres – au prorata de la période de paiement dans l’année  ex : de sept. à  fin déc. = 30€ ; de nov. à fin déc. 20€ + cotisation de l’année suivante (à insérer dans le ROI).
  • Budget prévisionnel et projets d’activités 2017
  • Questions diverses
  • Buffet
  •  Conférence – débat : Jef MOSTINCKX et Joëlle TIMMERMANS

 CONFÉRENCE-DÉBAT

« Approche philosophique de la Médiation, comparaison entre diverses méthodes de gestion des différents et présentation d’exemples : « Concertation de famille » – Family Group Conferencing et « Médiation restauratrice en milieu scolaire »      (Extrait de linkedin.com du 8/02/2017)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/22-02-2017-assembl%C3%A9e-union-belge-des-m%C3%A9diateurs-helene-van-den-steen?trk=hb_ntf_MEGAPHONE_ARTICLE_POST