Avocats médiateurs : un référencement auprès du Centre national de médiation des avocats


Conseil national des barreaux

« Lors de son Assemblée générale des 9 et 10 décembre 2016, le Conseil national des barreaux a adopté une décision à caractère normatif n° 2016-002 portant modification des articles 6 et 19 du Règlement intérieur national de la profession d’avocat (RIN).

Le RIN dispose désormais, en son article 6.3.1 « Missions de justice, d’arbitrage, d’expertise ou de médiation », que : l’avocat peut recevoir des missions de justice. Il peut également être investi d’une mission de professionnel qualifié, d’arbitre, d’expert, de médiateur dont il peut faire état dès lors qu’il est référencé auprès du Centre National de Médiation des Avocats (CNMA), de praticien du droit collaboratif, de liquidateur amiable ou d’exécuteur testamentaire.

Le Centre national de médiation des avocats est un centre d’information dédié à la promotion d’une médiation qualitative pour nos clients ainsi qu’à la place de l’avocat dans le processus de médiation.

Il poursuit un triple objectif :

  • celui de promouvoir la médiation auprès des justiciables et de leur faciliter l’accès tant à l’avocat médiateur qu’à l’avocat qui les accompagnera durant la médiation ;
  • celui de promouvoir la formation des avocats en médiation et de mettre à leur disposition les outils susceptibles de leur permettre de développer et de parfaire leur pratique de la médiation, qu’il s’agisse d’informations relatives aux formations dispensées en matière de médiation que d’outils techniques ou d’espaces d’échanges entre avocats médiateurs ;
  • celui d’être une force de proposition auprès des pouvoirs publics pour les accompagner dans le développement de la médiation et faire valoir les garanties apportées par la présence de l’avocat dans le cadre d’un processus de médiation.
Comment être référencé sur l’annuaire des avocats médiateurs du CNMA ?
Pour être référencé sur l’annuaire des avocats médiateurs, vous devez :

  • faire valoir une formation qualifiante de 200 heures, réparties en 140 heures de formation pratique et en 60 heures de formation théorique et incluant certains modules essentiels ;
  • soit 140 heures de formation et des expériences pratiques en matière de médiation permettant de combler le déficit de 60 heures (précision faite qu’une médiation est regardée comme équivalente à 14 heures de formation et un accompagnement en médiation équivaut à 7 heures de médiation) ;
  • soit 4 ans de pratique de la médiation et 10 médiations, en lieu et place des 200 heures de formation.
    La formation des médiateurs, en ce qu’elle est un gage de qualité de la médiation, est une garantie indispensable pour que le justiciable s’approprie ces nouveaux modes alternatifs de règlement des différends.

Un comité scientifique examinera les demandes de référencement. L’examen de la demande se fera sur dossier. Un entretien peut néanmoins être organisé si le comité scientifique l’estime nécessaire. » (Extrait de cnb.avocat.fr )

En savoir plus sur http://cnb.avocat.fr/m/Avocats-mediateurs-demandez-votre-referencement-aupres-du-Centre-national-de-mediation-des-avocats_a2924.html

Belgique : François Bellot nommé médiateur dans le conflit relatif au bruit des avions lors du survol de Bruxelles


 

Capture.PNG« Le gouvernement bruxellois a abattu une nouvelle carte dans le dossier du survol de Bruxelles. Sa proposition faite au fédéral est simple: d’accord pour renoncer aux amendes infligées à partir de la semaine prochaine aux compagnies aériennes qui dépassent les normes de bruit, mais seulement si le fédéral accepte une série de conditions. Et là, c’est la Flandre qui n’est pas d’accord.

Des emplois menacés

Pour rappel, Bruxelles comptait exiger des amendes au moindre dépassement de bruit d’avion. Problème: cela aurait un impact financier sur l’aéroport. Selon les syndicats, on risque de voir des entreprises quitter Zaventem. Et ainsi, perdre des « centaines de jobs ». 

Jeudi soir, le gouvernement bruxellois s’est dit d’accord de ne pas appliquer cette rigueur à trois conditions, expliquées par Céline Frémault, ministre bruxelloise de l’environnement: « La suppression des vols sur la route du canal qui est très chargée, le respect strict des normes de vent principalement pour les atterrissages en 01, et bien évidemment, la suppression des vols sur le virage à gauche entre 6 heures et 7 heures du matin« .

Ces trois propositions permettraient de décharger les communes densément peuplées et celles qui sont très survolées. Elles sont adressées au gouvernement fédéral qui a désormais les cartes en main…

Mais en Flandre, le ministre-président Bourgeois a déjà réagi… négativement. Il a vivement rejeté la proposition en décrivant la démarche du gouvernement bruxellois comme « l’art de présenter une provocation comme un compromis ». 

Le ministre fédéral des Transports, François Bellot, a été nommé médiateur dans ce dossier. Il analysera les propositions bruxelloises ce week-end et tentera de déminer ce dossier avant un nouveau comité de concertation ce lundi. Le gouvernement fédéral veut en effet réunir les exécutifs flamand et bruxellois avant la réunion du comité de concertation de lundi à propos des nuisances aériennes. Le ministre de la Mobilité, François Bellot, prendra des contacts avec ses collègues régionaux cet après-midi.

François Bellot avertit néanmoins déjà: il faut être attentif à ne pas déplacer le problème, soit sur une autre région comme la Flandre, soit sur les compagnies mises à l’amende » (Extrait de .rtbf.be du 17/02/2017)

En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_survol-de-bruxelles-la-region-prete-a-un-geste-a-trois-conditions?id=9532464

Belgique : Station polaire princesse Elisabeth: l’opposition demande la désignation d’un médiateur


« L’opposition a réclamé mercredi la désignation d’un médiateur afin de sortir la Station polaire Princesse Elisabeth de l’imbroglio juridique dans lequel elle est empêtrée.

Le gouvernement fédéral et la Fondation polaire internationale de l’explorateur Alain Hubert sont engagés dans un bras de fer depuis fin 2013. Les procédures judiciaires se sont succédées en quelques mois, à tel point que la Belgique n’a pas été en mesure de mener une mission scientifique en Antarctique au cours de l’été austral.

« La Belgique ne cesse d’être ridiculisée à l’étranger« , s’est désolé le député Daniel Senesael à l’occasion d’une interpellation en commission de la Chambre.

L’opposition a exhorté la secrétaire d’Etat à la politique scientifique, Elke Sleurs, à privilégier la négociation. « On est dans un sac de noeuds. Il faudra discuter: il n’y a pas d’autre voie de salut« , a souligné Michel de Lamotte (cdH). » (Extrait de rtbf.be du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_station-polaire-princesse-elisabeth-l-opposition-demande-la-designation-d-un-mediateur?id=9530861

Burundi : difficile dialogue entre le pouvoir et l’opposition


 » Les discussions entre les opposants au régime Pierre Nkurunziza et le parti au pouvoir titube. Alors que le médiateur essaie de réunir les deux parties pour un dialogue, les deux camps peinent à se retrouver en vue de dialoguer.

Le médiateur, Benjamin Mkapa a, selon les informations, invité un groupe de 33 acteurs clés constitué pour faire partie du gouvernement. Egalement, une invitation a été faite à la quasi-totalité des opposants réunis au sein du Cnared tant au pays qu’à l’extérieur pour parvenir à un dialogue.

« Le Cnared est une organisation non reconnue par la loi burundaise et qui renferme en son sein des individus recherchés par la justice burundaise », a d’ailleurs commenté Willy Nyamitwe, responsable de la communication présidentielle. Selon M Willy, prendre part aux côté d’une organisation non reconnue constitue une erreur avant de clarifier que, Bujumbura refusera de discuter avec le Cnared ou encore le médiateur de l’ONU pour le Burundi Jamal Benomar.

En guise de réaction, le Cnared a de son côté annoncé qu’il ne participerait pas à ladite session. L’on se souvient que, Benjamin Mkapa a été récusé par la plateforme d’opposition à cause d’une sortie médiatique en décembre dernier, sortie dans laquelle, M Mkapa n’est pas d’accord qu’on ne peut pas continuer à contester la « légitimité » de la réélection de M. Nkurunziza. » (Extrait de icilome.com )

En savoir plus sur http://www.icilome.com/nouvelles/news.asp?id=1&idnews=833337

Emploi : Technicien Médiation Services H/F à Nantes


AFPA recrutement

Poste

L’Afpa est depuis plus de 65 ans, le 1 er organisme de formation professionnelle qualifiante. Engagée dans une démarche d’utilité sociale, elle propose une large gamme de formations adaptées aux besoins de tous les actifs, des entreprises et des acteurs institutionnels des territoires. Acteur majeur de l’alternance et des transitions professionnelles, l’Afpa est également le 1er organisme de formation des personnes en situation de handicap.

Professionnel(le) depuis au moins 5 ans dans le champ de l’intervention sociale dont au moins 2 ans dans la médiation sociale, vous avez un intérêt certain pour la transmission de votre expérience.

Rattaché(e) au dispositif Itinérants de l’AFPA, vous interviendrez, à partir de votre domicile, dans les centres répartis sur le territoire national, pour former des groupes de stagiaires. Phase d’intégration adaptée.
Localisation : Ile de France.

Compétences :
– Concepts, modèles théoriques, processus de la médiation sociale.
– Connaissance des publics, de leurs problématiques et spécificités.
– Politiques d’insertion, lutte contre l’exclusion et les discriminations ; dispositifs et mesures.
– Acteurs de l’insertion (institutionnels, politiques et socio-économiques…) et lieux ressources.
– Démarche projet.
– Métier de médiateur social : évolutions, contours et limites.
– Règles de déontologie et principes éthiques de la médiation sociale.
– Techniques de conduite d’entretien, écoute active, analyse de la demande, identification des besoins, élaboration de diagnostic partagé, contractualisation.
– Techniques de recueil, traitement et diffusion de l’information.
– Techniques de gestion des conflits et de gestion du stress.
– Analyse des territoires, cartographie des acteurs d’un territoire.
– Travail d’équipe, en réseau et partenariat.
– Rédaction d’écrits professionnels.
– Traitement de texte, tableur, Internet.
– Démarche et outils d’évaluation qualitative et quantitative.
– Démarche d’analyse de sa pratique professionnelle.

Profil recherché

Le professionnel attendu s’appuiera sur des compétences professionnelles et techniques mais également sur des aptitudes relationnelles et sociales sur lesquelles il fonde prioritairement sa légitimité vis-à-vis des apprenants :
– Valeurs et qualités personnelle : empathie, tolérance.
– Prise de recul et analyse des situations.
– Capacité à s’adapter à des publics variés.
– Capacités à s’intégrer dans un réseau local et travail en équipe.

Titre(s) / diplôme(s) requis ou équivalence :
Niveau III- métiers de l’intervention sociale ou du travail social.
Ou,
TP TMS et 5 ans d’expérience de médiateur social dont 2 années de coordination ou d’encadrement d’équipe.
5 ans d’expérience diversifiée dans le champ de l’intervention sociale dont au moins 2 ans dans la médiation sociale. (Extrait de ouestjob.com du 16/02/2017 )

En savoir plus sur http://www.ouestjob.com/emplois/technicien-mediation-services-h-f-1317632.html

Brahim Lamouri, médiateur protecteur de la cité des 3 000 à Aulnay (Bondy Blog)


à

« Brahim Lamouri fait partie de ceux qui ont pas mal bourlingué avant de trouver leur voie. Passé par un CAP métallurgie pendant deux ans, avant d’être ouvrier en bâtiment, il est ensuite devenu livreur, agent de sécurité, manutentionnaire à Roissy… Autant d’expériences qui l’ont fait grandir et lui ont prouvé, s’il le fallait, l’importance du travail. Mais c’est grâce à sa mission de médiateur, poste qu’il occupe depuis près de huit ans à la salle de danse du Galion, au cœur de la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois, qu’il a définitivement “gagné en maturité”.

Âgé de 28 ans, il tente aujourd’hui de transmettre ses valeurs du travail et du partage aux plus jeunes. “Je suis passé par là avant eux. Mon objectif, c’est de les mettre sur le droit chemin et leur enseigner l’importance d’avoir un travail honnête, raconte-t-il. L’autre jour, j’ai dit à un petit “Allez, bouge tes fesses et va bosser”. Le mec a suivi mes conseils. Il est revenu, m’a serré dans ses bras et m’a dit “grâce à toi, j’ai décroché un CDI dans un centre de tri à Aulnay. (…) Ce n’est peut-être qu’une seule personne mais le message est passé, le dialogue a porté ses fruits. C’est l’essentiel”. (…)

“À un moment, il fallait que ça pète”

Ici, c’est un esprit de famille qui règne, celui où l’on protège, celui où l’on fait tout pour être présent malgré tout. “Certains cours se terminent après 21h. Je sors tout le temps avec les jeunes pour voir s’ils prennent bien leur bus, si on vient les chercher, assure Brahim. On ne les laisse pas sortir comme ça, on ne les laisse pas à l’abandon, on essaye de tout faire pour les suivre”. La médiation ne s’arrête donc pas après les portes du centre de danse. “Ce que j’aime dans mon métier, c’est le côté social, de sentir que je peux contribuer à aider les gens avec mes moyens”. Derrière lui, des dessins d’enfants et des messages d’amour qui lui sont adressés sont accrochés sur le mur. Parmi eux, un “je t’aime Brahim”. L’identité de l’auteur n’est pas encore connue à ce jour !

Depuis le viol de Théodore par un policier de la BST d’Aulnay-sous-Bois, Brahim essaye d’expliquer aux jeunes que “ça ne sert à rien de casser, de brûler (…) même s'[ils]pensent qu’il faut passer par là”, précise-t-il. “À un moment, il fallait que ça pète”. Il comprend la colère et regrette que le dialogue entre jeunes et policiers se soit à ce point détérioré. “On essaye de faire en sorte d’être écouté, le fait que ça pète dans le quartier, ça ouvre les yeux sur la cité”. Selon lui, si les jeunes expriment leur ras-le-bol, c’est à cause des nombreuses dérives des forces de l’ordre. “Les policiers sont tout de suite dans la violence. Ça n’est pas comme ça que l’on pourra avancer. Certains policiers abusent un peu trop de leurs droits. C’est important la police, s’il n’y avait pas de policiers ça serait l’anarchie ici mais qu’ils fassent d’abord leur boulot correctement”. (Extrait de bondyblog.fr du 16/02/2017)

En savoir plus sur http://www.bondyblog.fr/201702161355/ils-font-aulnay-brahim-lamouri-mediateur-protecteur-de-la-cite-des-3-000/#.WKYpjzvhC70

Emploi : Médiateur familial familiale H/F à LONS LE SAUNIER


Offre d'emploi

« Fonctions : Favoriser le maintien de la relation, la prise ou la reprise de contact entre l’enfant et le parent chez qui il ne réside pas habituellement, en vue d’instaurer une organisation autonome de leurs relations. Accompagner et soutenir les parents dans les difficultés qu’ils rencontrent, afin notamment de favoriser la mise en ?uvre de l’exercice conjoint de l’autorité parentale. Profil : Educateur spécialisé H/F, Assistant de service Social H/F, Médiateur familial, psychologue, juriste ayant développé une activité dans le champ de la protection de l’enfance et de la famille. expérience requise de 5 années. Secteur d’intervention : département du Jura, siège à Lons le Saunier Poste à pourvoir de suite, pour un CDD temps partiel (0.75ETP) avec possibilité d’évolution

1 posteCDDDurée du contrat : 6 MoisExpérience minimum : 5 à 10 ans
Précision sur la rémunération : convent. collective 66 et ancienneté

Services à domicile, Accompagnement et médiation familiale, Médiateur familial / Médiatrice familiale (Extrait de 1taf.com

En savoir plus sur http://www.1taf.com/annonce/offre-emploi-cdd/mediateur-familial-familiale-h-f/jura-39/AN2110383

Emploi : JURISTE MÉDIATION H/F


Audio : « Banlieues : ce sont les médiateurs qui en parlent le mieux « (France Bleu Paris Région)


Bondy Nord

« Depuis la violente interpellation de Théo et la mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, les tensions sont fortes en Ile-de-France. Dans les quartiers, pour ramener le calme, les médiateurs sont en première ligne. Nathalie Doménégo leur donne la parole.

Depuis le 2 février 2017, manifestations, affrontements avec la police et dégradations font la une de l’actualité. C’est la violente interpellation du jeune Théo, 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. La mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, et les appels au calme de la famille, des associations et des élus, n’ont pas réussi à ramener la sérénité dans les quartiers sensibles

Les médiateurs en première ligne

Sur le terrain, dans les quartiers sensibles d’Ile-de-France, les associations et les médiateurs ne veulent pas baisser les bras même s’ils doivent redoubler d’effort pour continuer à défendre les valeurs de justice et d’égalité auprès des jeunes.

Avec l’affaire Théo, les médiateurs ont du mal à se faire entendre

Kélif Sofiane est responsable du service jeunesse de la ville de Bondy. Il se demande comment défendre ces valeurs de respect et de justice après ce qui s’est passé avec Théo. Dans le même service à Bondy, Hamidou Diol, s’énerve contre les médias « Quand il y a quelques petits abrutis qui viennent, qui font de la casse, on généralise tout de suite, alors qu’en fait, c’est vraiment pas la majorité« . Pour preuve, il rappelle que le lendemain des dégradations, des jeunes sont allés nettoyer le quartier avec des sacs-poubelle « et ça on l’a pas valorisé » regrette-t-il.

Réellement, on est là, on est solidaire, on est homogène : Hamidou Diol à Bondy

Amidou Diol en a assez des clichés. « Ici c’est la mixité, le vivre ensemble, qu’on essaye de mettre en place« , dit-il avec passion. « Le combat, c’est l’union » explique ce médiateur et ç’est sur cette idée qu’il veut que tous se mobilise.

Que dire à ces jeunes lorsqu’ils apprennent que la République elle-même, représentée par les forces de l’ordre, ne respectent pas ses valeurs ? Reportage à Bondy et Aulnay-Sous-Bois de Nathalie Doménégo

Nous ne pouvons pas vivre dans les stigmatisations perpétuelles : Hadama Traoré à Aulnay-sous-Bois

Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois - Radio France
Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois © Radio France – Nathalie Doménégo

Hadama Traoré est un enfant du quartier de la Rose des Vents à Aulnay. C’est aussi le quartier de Théo. Hadama Traoré connait ce quartier comme sa poche. Il salue tous ceux qu’il croise. Il connait tout le monde et tout le monde le connait.

Le quartier a changé… en bien

Ce quartier de la Rose des vents, à Aulnay, où Hadama Traoré a grandi, a changé… »en bien » dit-il. « Il fut un temps, une action comme Théo, cela aurait été quatre ou cinq jours d’émeutes alors que là, voilà, ça a brûlé quelques poubelles, quelques voitures..« . Dans le passé, cela aurait été bien pire, explique Hadama Traoré qui ne veut pas « se faire passer pour un bon samaritain« . « Quand j’étais jeune, avoue-t-il, « j’ai été interpellé à plusieurs reprises pour outrages et rébellion« .

J’avais comme un diable qui rentrait dans mon corps

Hadama Traoré reconnaît que « on a tellement une image négative du policier, que lorsqu’on voit un policier en face de nous, qui veut nous contrôler, on se met directement sur la défensive. Et la défensive crée le rapport de force« .

Quand il était enfant, il avait des difficultés scolaires, il était difficile à canaliser. Ce qui a changé sa vie, ce sont les cours de soutien mis en place par le Secours catholique. Il a passé son BAFA (diplôme d’animateur) et il est devenu animateur. Aujourd’hui, à 34 ans, c’est un autre homme. Il travaille depuis 2010 pour la ville d’Aulnay-sous-Bois à l’Antenne jeunesse. Il veut faire passer un message constructif à travers un mouvement citoyen qu’il vient de créer : La révolution est en marche. (Extrait francebleu.fr du 16/02/2017)

Document audio à consulter sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/banlieues-ce-sont-les-mediateurs-qui-en-parlent-le-mieux-1487241465

MÉDIATION INTERNATIONALE : L’expertise de la diplomatie algérienne


:L'expertise de la diplomatie algérienne

« Bruxelles a accueilli, hier, la Conférence internationale sur la médiation. L’Algérie, représentée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Ramtane Lamamra, passe parmi les pays les plus sollicités pour des missions de médiation diplomatique. L’Algérie a brillé dans le règlement du différend irako-iranien, sa diplomatie a dénoué la crise des otages américains détenus à Téhéran, réussi à faire taire les armes entre l’Ethiopie et l’Erythrée, réconcilié les factions maliennes et contribué à l’accord sur le nucléaire iranien. Toutes ces missions menées à leur terme ne sont en fait qu’un échantillon de ce qu’a réalisé l’Algérie depuis son accession à l’indépendance. Ce qui fait dire à Ramtane Lamamra que la diplomatie algérienne «accumule une expérience considérable en matière de médiations». Le secret de la réussite de l’Algérie tient principalement à son attachement à «des principes, à des idéaux et non pas à des agendas nationaux étroits», affirme celui qui a pris part à l’épopée de la diplomatie algérienne. «Les médiations de l’Algérie réussissent à allier la crédibilité de l’expérience avec la détermination, de la volonté et aussi, évidemment, la confiance que toutes les parties investissent dans l’Algérie», a-t-il fait remarquer.

De fait, la présence de l’Algérie à la Conférence internationale sur la médiation est un juste retour des choses, en ce sens que le monde a beaucoup à apprendre de l’expertise algérienne. Celle-ci, souligne le ministre des Affaires étrangères, «a sauvé de précieuses vies humaines après un détournement d’avion ou encore d’autres médiations menées dans des situations autrement plus compliquées (qui) impliquaient des ressources considérables d’imagination et de créativité».

Pour Lamamra, 1975 aura été une année exceptionnelle où l’Algérie sous la direction de Houari Boumediene et son ministre des Affaires étrangères de l’époque, Abdelaziz Bouteflika, a réussi avec brio deux mega évènements internationaux. «Deux grands sommets se sont simultanément tenus à Alger. Avec le génie de nos dirigeants, nous avons, à la fois, resserré la trame de solidarité entre les pays exportateurs de pétrole et réglé un problème majeur entre deux pays clés de l’organisation», rappellera le ministre.
Ramtane Lamamra représente l’Algérie à cette conférence qui s’est penchée sur «les nouveaux défis auxquels font face les initiatives en matière de médiation, notamment en ce qui concerne les opportunités et les limites de la médiation dans des circonstances extrêmes», selon les organisateurs. Les participants devraient également se pencher sur la question de la coexistence, la complémentarité et l’éventuelle division des tâches entre les divers types de médiations, ainsi que sur le suivi après l’obtention d’un accord. Chose qu’a admirablement réussi l’Algérie sur le dossier erythrio-éthiopien et plus récemment sur la question malienne. » (Extrait de expressiondz.com du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://lexpressiondz.com/actualite/260558-l-expertise-de-la-diplomatie-algerienne.html

La Réunion : Des agents de médiation pour sécuriser les lieux aux abords du lycée Renaissance


Thumbnail for 695430

« Le climat d’insécurité est de plus en plus pesant. Aux alentours du lycée hôtelier Renaissance, mais aussi du lycée Evarist de Parny, à Plateau-Caillou, des élèves sont régulièrement victimes de racket et d’agressions.

« Inquiets pour leurs enfants, des parents d’élève ont décidé de lancer une pétition, comme cela avait été fait pour une problématique similaire aux alentours du lycée Moulin Joli, à La Possession. « Rien qu’entre jeudi 02 février 2017 soir et vendredi 03 février 2017 après midi, 6 lycéens ont été victimes d’une agression avec vol ou tentative de vol », indique notamment le collectif de parents, demandant aux autorités locales de mettre en oeuvre « tous les moyens de répression et de prévention » nécessaires.

Face à cette situation, une réunion d’urgence s’est tenue en sous-préfecture de Saint-Paul ce mardi, en fin de journée. Une réunion « de près de 3 trois heures » dont le proviseur du lycée Renaissance, Philippe Battist, ressort en partie satisfait. « Il y a une vraie prise de conscience et un début de solution », estime-t-il, soulignant la présence autour de la table « des différents partenaires concernés ».

La mise en place d’un agent de médiation placé au niveau de la gare routière a ainsi été décidée. Le poste devrait être pourvu « d’ici une quinzaine de jours », indique Philippe Battist. « Deux autres médiateurs devraient également être placés aux abords de chaque lycée par la suite ».

En outre, une reconfiguration de la gare routière fait partie des mesures annoncées. « Il s’agirait de faire de cet endroit un lieu de dépôt et de réception des seuls élèves de ces deux lycées et de délocaliser les autres bus ailleurs », précise le chef d’établissement. Jugeant cette réunion « positive », il espère désormais un retour au calme rapide.


En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99″ (Extrait de domtomactu.com du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99