RDC: Joseph Kabila reconduit la médiation des évêques pour la mise en œuvre de l’accord


« Le président Joseph Kabila a reconduit mercredi 4 janvier la médiation de l’épiscopat congolais en vue de l’application de l’accord de cogestion de la République démocratique du Congo jusqu’à l’élection de son successeur, a-t-on appris des sources concordantes.

«Les choses sont claires après l’échange entre les évêques et le président de la République qui leur a demandé de tout faire pour mettre en application l’accord», a déclaré à l’AFP une source ecclésiastique.

«Les évêques ont été reçus en audience par le président Kabila. Mais le contenu des entretiens n’est pas destiné à la presse», a déclaré à l’AFP un proche collaborateur du chef de l’État.

Mercredi dernier en début de soirée, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont présenté « en primeur » à M. Kabila l’accord de sortie de crise née du maintien du chef de l’État au-delà du terme de son mandat le 20 décembre.

Mardi, la majorité au pouvoir en RDC avait conditionné sa participation aux négociations sur les modalités d’application de l’accord du 31 décembre à la reconduction du mandat des évêques par M. Kabila. L’accord entérine une décision de la Cour constitutionnelle autorisant M. Kabila à demeurer à la tête du pays, en contrepartie de la création d’un conseil de surveillance de l’accord et la désignation d’un Premier ministre de l’opposition. » (Extrait de radiookapi.net du 5/01/2017)

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Bénin : un médiateur fiscal est institué par le ministre de l’économie et des finances


« Il vient d’être institué en République du Bénin un Médiateur fiscal. Cette institution est compétente pour les litiges opposant l’administration fiscale aux micros et petites entreprises adhérents aux Centres de gestion agréés (CGA).
Le Médiateur fiscal a été créé par un arrêté du ministre de l’économie et des finances Romuald Wadagni, en date du 12 décembre 2016. » (Extrait de 24haubenin.info )

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Justice : les conciliateurs appelés en renfort


« Le ministère de la Justice s’apprête à battre la campagne pour trouver 600 conciliateurs de justice. Le chiffre doit être atteint impérativement au 1er juillet car, à cette date, et non plus au 1er janvier comme initialement prévu, il n’y aura plus de juridictions de proximité. La loi sur la justice du XXIe  siècle, en vigueur depuis près de deux mois, a signé leur arrêt de mort. En leur lieu et place, il a donc été prévu de renforcer l’effectif des conciliateurs de justice, actuellement de 1.900 bénévoles. Institué en 1978, cette activité ne donne lieu qu’à une indemnité, très modique (118 euros par trimestre) au demeurant.

Un moyen économique

Ces amateurs aguerris du droit (ils doivent justifier d’au moins trois années d’expérience professionnelle dans ce domaine) ne s’en trouvent pas moins en première ligne désormais pour trouver un règlement à la masse de petits litiges qui engorgent les tribunaux. Selon la nouvelle loi, le traitement de tous les conflits de particuliers, dont l’enjeu n’excède pas 4.000 euros, devront emprunter cette démarche préalable de conciliation. L’enjeu est énorme. Pas moins de 45.000 dossiers supplémentaires vont ainsi s’ajouter aux 90.000 petites affaires du quotidien traitées chaque année par les représentants de cette corporation de bénévoles qui affiche un taux de réussite de 58 %.

« Sans nous, les institutions auraient du mal à endiguer la montée inexorable des procédures », assure Théophile Lediouron, le porte-parole de Conciliateurs de France, qui tient des permanences régulières au tribunal de Saint-Brieuc. L’économie que doit occasionner la nouvelle loi n’est pas négligeable non plus. Les 600 nouveaux conciliateurs représentent l’équivalent de 11 postes de magistrats, de 78 postes de juges de proximité et de 34 postes de fonctionnaires de justice, soit un budget annuel de 3 millions d’euros. Un montant dont il faut retrancher 1,2 million de frais de recrutement, d’indemnisation de tous ces bénévoles et ceux affairant à leur formation dispensée par l’Ecole nationale de la magistrature (ENM). » (Extrait de cdn.ampproject.org du 5/01/2017)

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Belgique : Paul De Maeyer, nouveau médiateur francophone du secteur postal


« Paul De Maeyer est, depuis le 1er novembre, le nouveau médiateur francophone dans le secteur postal. Depuis cinq ans et le départ à la pension de son prédécesseur, cette fonction n’était plus occupée et la médiatrice flamande Truus Lostrie, en poste depuis 18 ans, comblait le vide. Cette dernière a d’ailleurs profité vendredi d’un drink d’adieu pour également présenter Katelijne Exelmans, nouvelle médiatrice pour le nord du pays. Tous deux entament un mandat de cinq ans, renouvelable une fois. Le service de médiation dans le secteur postal existe depuis 1993 et a, depuis lors, reçu 233.912 plaintes. En 2016, plus de 18.200 doléances ont déjà été recensées et on devrait être proche du cap des 20.000 pour l’ensemble de l’année.

Paul De Maeyer pointe parmi ses défis à venir la modification « fondamentale » actuelle du secteur postal, qui doit traiter beaucoup moins de courrier mais davantage de colis et où l’e-commerce se développe de façon importante, notamment chez bpost.

Cela marque une évolution dans le type de plaintes que reçoit le service de médiation, qui concernent de plus en plus les colis.

Pour le nouveau médiateur, sélectionné au bout d’une procédure qu’il qualifie de « laborieuse », le cadre législatif doit évoluer, la loi ayant créé son service datant d’il y a 25 ans. « Le monde politique doit davantage tenir compte de notre expérience et du contenu de nos rapports annuels », estime-t-il, ajoutant que le financement de cette médiation doit être garanti de façon plus concrète à l’avenir. » (Extrait de lalibre.be du 25/11/2016)

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Emploi : Médiateur adulte relais H/F à MONTPELLIER


Offre d'emploi

« Vos missions, favoriser : le lien social à travers une présence bienveillante sur les quartiers Cévennes et Lemasson, la mobilisation des jeunes vers des actions mises en place sur le quartier, à travers la communication, la relation avec les parents, sur des actions éducatives de type séjours et mini séjours, à vocation d’éducation à la citoyenneté, par la relation aux jeunes et à leur familles, et la relation, en appui des acteurs éducatifs , participer au chantier de la continuité éducative, de façon expérimentale, sur la question du jardin, relayer sur le quartier des actions sur les questions comme l’alimentation durable, ou la santé environnementale, assurer des temps d’animation

Eligibilité : avoir 30 ans minimum et résider en QPV- ne pas travailler ou être en CAE.

1 posteCDDDurée du contrat : 36 MoisExpérience minimum : Moins de 1 an » (Extrait de 1taf.com )

Sports : La FIFA nomme deux médiateurs POUR RÉSOUDRE DES CONFLITS INTERNES


L'Expression - Le Quotidien

« La Fédération internationale de football (Fifa) a nommé deux médiateurs pour régler des conflits internes, liés à la gestion du personnel, a indiqué l’instance hier. Les médiateurs en question sont deux juristes, basés à Zurich et spécialisés dans le droit du travail, à savoir Nirmala Dias et Andreas Blattmann, qui selon la même source «ont pris leurs fonctions mardi». Ces deux juristes sont chargés de «travailler avec les employés de la FIFA pour déterminer des options afin de résoudre des conflits et des questions posant problème», selon un porte-parole de la FIFA. En plus de leur mission au sein de la FIFA, «Dias et Blattmann poursuivront leur collaboration au sein de leurs cabinets d’avocats respectifs», ajoute la FIFA. Depuis l’élection de son nouveau président Gianni Infantino en février dernier, la FIFA s’est séparée de plusieurs cadres de haut niveau, écartés parfois «sans ménagement», selon une autre source proche de l’instance. Fin octobre, le directeur médical Jiri Dvorak, en charge de l’antidopage, a dû vider son bureau. «Il n’était pas dans mon intention de quitter la FIFA de façon aussi abrupte», a réagi ensuite le Tchèque. Parmi les autres évictions, celles de plusieurs responsables du développement ou des relations avec les fédérations et de l’Allemand Ralf Mutschke, responsable de la sécurité et ancien d’Interpol ou encore du directeur du musée de la FIFA, Stefan Jost. Egalement congédiés, deux chefs de service, qui selon des sources concordantes, avaient informé la Commission d’éthique de présumées violations du code d’éthique par Infantino à travers notamment l’utilisation de jets privés. Des informations à l’origine de l’ouverture d’une enquête finalement classée sans suite. De son côté, la FIFA a expliqué ces départs par «des restructurations». » (Extrait de lexpressiondz.com du 5/01/2017)

En savoir plus sur http://www.lexpressiondz.com/sports/257665-la-fifa-nomme-deux-mediateurs.html

8ème COLLOQUE INTERNATIONAL de l’AIFI (Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées) à Bruxelles – 19 et 20 mai 2017


Capture9.PNG » La famille, dit-on, est la base de la société : peut-être, peut-être pas ! Cette même société célèbre aujourd’hui la primauté de l’individu qui, parfois, multiplie les configurations familiales et dé-cimente le socle que la famille pouvait représenter. Le terme de famille est ainsi, au niveau des représentations, devenu flou, fuyant, incertain…

La famille s’est en tout cas métamorphosée avec l’émancipation, l’autonomie et la volonté individuelle des personnes. Elle s’invente d’autres modèles relationnels et déplace les normes. Parmi ces innovations, « faire famille » apparaît comme une nouvelle volonté créatrice et ambitieuse mais peut-être aussi périlleuse.

C’est une démarche le plus souvent réfléchie, mais parfois improvisée ou même précipitée, avec les difficultés qui peuvent en résulter, particulièrement pour l’enfant qui a besoin de temps pour s’adapter à ces transitions familiales.

L’article 12 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales prévoyait encore, en 1950, que « l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille ».

Même si c’est toujours un des modèles dominants du « faire famille », on le qualifie aujourd’hui de modèle classique, voire même de modèle traditionnel. Car d’aucuns ne se marient plus, mais n’en fondent pas moins une famille. D’autres font un enfant, sans avoir pensé à fonder une famille, et ne la fonderont peut-être jamais. Mais ils ont fait un enfant…

D’autres ont fondé une famille mais la déconstruisent, tout en restant bien sûr parents. Ils font donc toujours famille ? Mais ils vont peut-être, comme on dit, reconstruire ou recomposer. Quelle sera leur famille ? L’ancienne, la nouvelle ou les deux ?

Et pour l’enfant, quelle est alors sa famille ?

La nouvelle famille recomposée peut elle-même se défaire. Il peut devenir difficile, voire impossible, pour l’enfant de garder des liens avec l’ex-conjoint de son père ou de samère alors que dans sa perspective ce conjoint était un parent de cœur.D’autres accueillent un enfant qui est provisoirement retiré à sa famille. S’agit-il d’une autre famille ? Certains vont l’adopter. Que devient en ce cas ce qu’on appelle sa famille d’origine ?

Enfin, la biomédecine permet aujourd’hui de se construire une famille avec l’apport de gamètes ou d’un embryon étrangers au couple, ou même d’une mère porteuse. Qui aura fait famille, et quelle sera pour l’enfant sa famille ?

Toutes ces questions interpellent les intervenants auprès des familles, qui sont sollicités lorsque les membres de ces familles se trouvent précisément en difficulté de faire famille ou de continuer à faire famille, le plus souvent d’ailleurs lorsque ce sont leurs enfants qui deviennent les symptômes de ces difficultés.

L’AIFI réunit ces intervenants appartenant à des professions différentes et issus de formations différentes, qui, chacun à leur manière, avec les objectifs et les règles qui leur sont propres, contribuent, dans une société démocratique, à aider les personnes à faire famille, dans le respect des besoins et des préoccupations de chacun, et plus particulièrement des enfants.

C’est donc la spécificité de chacun de ces types d’intervention – magistrat, intervenant dans les domaines psychologique ou social, médiateur familial, avocat – qu’il convient d’interroger, mais aussi les conditions comme aussi les modalités de leur éventuelle collaboration entre ces différents intervenants.

Tel sera l’objectif concret du 8ème colloque international organisé par l’AIFI à Bruxelles les 19 et 20 mai 2017. Mais, afin de mieux appréhender cette problématique, il conviendra de commencer par poser la question qui sera au cœur de nos échanges : que signifie « faire famille » de nos jours pour les parents, pour les enfants, pour les professionnels ?

Cette question peut elle-même être subdivisée en de multiples sous-questions :

– À quoi sert-il, tant d’un point de vue social qu’individuel, de faire famille ? – Pour quoi, c’est-à-dire à quelles fins faire famille ? – Quels sont les éléments constitutifs du faire famille ? – Qu’est-ce qui est positif, mais pourrait aussi être destructeur lorsque l’on fait famille ? – Quelles sont les compétences reçues et/ou construites permettant de faire famille ?

Nous chercherons ensemble les réponses à ces questions complexes et difficiles, tout en sachant déjà que l’humilité est et doit rester un élément essentiel de nos réponses, car aider à faire famille, c’est aussi donner sa confiance à ceux qui peuvent savoir tout autant que nous ce qui leur permet de faire famille. » (Extrait de aifi.info )

Programme sur https://www.aifi.info/colloques/index/58

Emploi : Coordinateur d’équipes de médiation H/F à VIRY CHATILLON (91)


Offre d'emploi

« – Organisation et management opérationnel – Veiller au respect des objectifs, obligations et missions définies dans les conventions et les cahiers des charges – Organiser au quotidien le déroulement des parcours des tournées en fonction des attentes des partenaires de la convention et de la situation sur les quartiers -Assurer la transmission des rapports aux différents partenaires -Assurer un suivi des situations et des éléments de veille technique -Assurer un suivi du logiciel de transmissions avec le développeur du programme -Mettre en place toute organisation, démarches ou outils visant à l’amélioration du service, de son organisation -Gérer les plannings des équipes (médiateurs et stagiaires) et assurer les réunions de service. – Outils de communication Assurer un suivi des outils de communication – Mise en ?uvre du projet social Réflexions et développement partenarial sur la mise en place de projets sociaux

1 posteCDI Expérience minimum : 1 à 2 ans (Extrait de 1taf.com )

 

Tunisie : Abdessattar Ben Moussa nommé médiateur administratif


« Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mardi 3 janvier 2017 au palais de Carthage, l’ancien président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa, à l’occasion de sa nomination en tant que médiateur administratif.

A l’issue de cette rencontre, M. Ben Moussa a affirmé que la mission que lui a confié le chef d l’Etat est une responsabilité qui allie dialogue et défense des droits de l’Homme, soulignant qu’il fera tout son possible pour service la nation et les citoyen » (Extrait de businessnews.com.tn du 3/01/2017)

En savoir plus sur http://www.businessnews.com.tn/abdessattar-ben-moussa-nomme-mediateur-administratif,520,69386,3

Audio : la médiation des évêques a permis de trouver un accord politique en République démocratiques du Congo (Radio Vatican)


Entretien – Heureux, soulagés mais vigilants… En République démocratiques du Congo, les évêques se sont félicités de l’accord politique trouvé samedi soir, sous la supervision de leur conférence épiscopale, la Cenco. Il prévoit le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila qui ne pourra pas se représenter aux élections présidentielle et législatives de fin d’année. Il devra entre temps nommer un premier ministre issu de l’opposition et le processus sera supervisé par un Conseil national de transition présidé par l’opposant historique Étienne Tshisekedi.

Reste maintenant à convaincre la population du bien-fondé de l’accord. Le père Jean-Pierre Bodjoko, sj, a interrogé Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque de Kisangani et président de la Conférence épiscopale nationale du Congo.

(Extrait de radiovaticana.va du 2/1/2017)

Entretien à consulter sur http://fr.radiovaticana.va/news/2017/01/02/rdc__la_m%c3%a9diation_des_%c3%a9v%c3%aaques_a_permis_un_accord_politique/1283205

Belgique : une médiation gratuite pour les conflits à Hesbaye


Pour vous aider à vous entendre entre voisins.

« Régulièrement appelés pour des conflits de voisinage, les policiers se trouvaient souvent désarmés. Faire appel à la justice de Paix était la seule réponse qu’ils pouvaient souvent apporter aux citoyens. En région hesbignonne, la médiatrice de la Ville va désormais pouvoir agir et proposer des médiations sociales aux 9 communes que couvre la zone de police. » (Extrait de lameuse.be du 2/01/2017)

En savoir plus sur http://huy-waremme.lameuse.be/27728/article/2017-01-02/hesbayeune-mediation-gratuite-pour-vos-conflits